Le président du Fonds international de développement agricole en visite de trois jours au Maroc

Le président du Fonds international de développement agricole en visite de trois jours au Maroc

Le président du Fonds international de développement agricole en visite de trois jours au Maroc

Le président du Fonds international de développement agricole (FIDA), Kanayo Nwanze, effectuera la semaine prochaine une visite de trois jours au Maroc.

Dans une déclaration à la MAP, en marge de sa participation à la cérémonie officielle de la Journée mondiale de l'alimentation, qui s'est déroulée, mercredi, au siège de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) à Rome, M. Nwanze a indiqué qu'il se rendra au Maroc «pour rencontrer les autorités du Royaume, passer un jour sur le terrain pour s'informer des programmes financés par le FIDA et explorer la possibilité de conclure d'autres partenariats».

La coopération Maroc-FIDA repose essentiellement sur l'assistance financière, fournie sous forme de dons ou prêts consentis à des taux concessionnels. Cette assistance est destinée principalement à soutenir des efforts déployés par le département de l'Agriculture dans la mise en œuvre des projets et programmes de développement agricole et rural. L'approche commune développée repose sur le COSOP (Programme pays d'options stratégiques) mis en place en 1999. Sur le plan géographique, le COSOP a focalisé l'attention sur trois zones, à savoir les zones montagneuses, les zones de parcours à faible potentiel et les zones arides du sud à faible potentiel.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie du FIDA, cinq projets de développement rural intégré sont en cours d'exécution au Maroc grâce au concours financier du FIDA. Il s'agit du projet de développement rural de Taourirt-Tafoughalt (PDRTT), du projet de développement rural des zones montagneuses de la province d'Al Haouz, du projet du développement pastoral et de l'élevage dans l'Oriental (Phase II), du projet de développement rural dans le Moyen-Atlas oriental (PDRMO) et du projet de développement rural dans les zones montagneuses d'Errachidia (PDRME). Les opérations financées par le FIDA au Maroc avoisinent les 200 millions de dollars.

Source: MAP

Oriental: La saison de la chasse est ouverte

  • Altiers régionaux sur la gestion durable des territoires dédiés
  • 55 délits de chasse constatés dans la région
  • Les recettes générées avoisinent les 2 millions de DH


La saison de chasse dans l’Oriental démarre ce dimanche 6 octobre pour se clôturer le 29 décembre, sauf pour le sanglier pour qui elle ne s’arrêtera que le 22 février 2014. Une troisième période est réservée à la tourterelle et à la palombe et aura lieu du 17 juillet au 25 août 2014. Et pour assurer un bon début à cette saison, des ateliers régionaux sur la gestion durable des territoires de chasse ont été tenus samedi dernier.

C’est le cas pour celui organisé à Tafoughalt. L'accent a été mis sur la moyenne de prélèvement du gibier à plumes, perdreaux notamment, et qui est établi à 1,62 comparativement à la moyenne nationale qui est de 1,91 par chasseur. D'autres indicateurs ont été présentés concernant les recettes du fonds de la chasse estimées à 1,93 millions de DH, le nombre de chasseurs au niveau de l’Oriental est estimé à 5.598, ainsi que  le nombre de délits de chasse constatés (55). Le problème du braconnage a bénéficié d'une importance capitale dans ces ateliers, en l'occurrence les délits contre des espèces protégées : mouflon à manchettes et espèces de gazelles (cuvier et dorcas) ayant eu lieu sur le territoire des provinces de Figuig, Jerada et Taourirt.

Au cours de cette rencontre, l’accent a été particulièrement mis sur l’importance de renforcer le réseau des gardes bénévoles de la Fédération royale marocaine de chasse dans l'Oriental en considérant les ratios des territoires cynégétiques pour en assurer une cohérence de répartition et de représentativité. Ils ont aussi insisté sur l’importance d’améliorer la coordination entre les gardes bénévoles et les structures de gestion forestière (32 secteurs forestiers). Des gardes qui ont besoin d’être secondés par des bénévoles et des moyens nécessaires à l'exécution de leurs missions de contrôle. Une tâche qui ne peut donner ses fruits sans de réelles campagnes de sensibilisation et de communication autour de la conservation et la protection du gibier, l'édition d'un guide du chasseur, la multiplication des programmes de relâcher et de repeuplement cynégétique dans les réserves triennales ainsi que l'aménagement de l'habitat du gibier (points d'eau, aires d'agrainage…). Le sanglier, devenu une menace pour l’agriculture, nécessite l’implication de tous les partenaires des  programmes de battues.

Par ailleurs, un rappel des préparatifs à l'ouverture de l’actuelle saison a été exposé.  Des activités qui gravitent autour du balisage des réserves de chasse permanentes et triennales, la dotation des directions provinciales des licences de chasse (gibier sédentaire, migrateur et touristique), l’actualisation du programme des battues de sangliers dans les points noirs, la mise en place des points de contrôle de chasse ainsi qu'une formation dédiée aux gardes fédéraux sur la poursuite et la constatation des délits de chasse», a précisé à L’Économiste Amar Rabhi, directeur régional des  eaux et forêts et de la lutte contre  la désertification dans l'Oriental.

Source: L'Economiste

L’agropole de Berkane mise en service

«L’agropole de Berkane est un projet structurant qui vise à accompagner le développement du secteur agricole de la région de l’Oriental», Aziz Akhannouch ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime.

L'Institut national de la recherche agronomique (INRA) a tenu récemment des séances de travail à l'agropole de Berkane, avec pour objectifs de renforcer la recherche agronomique pour mieux accompagner le PMV et répondre aux besoins des différents plans agricoles régionaux.

Ces rencontres ont été consacrées à la présentation du bilan des Programmes de recherche moyen terme (PRMT) 2009-2012 et la mise en relief des efforts entrepris par l'INRA en termes de renforcement de la recherche régionale de proximité, précise un communiqué de l'Institut.

Ces travaux ont porté également sur la finalisation des projets de recherche et de recherche-développement prévus dans le cadre du PRMT 2013-2016 où chaque projet proposé sera inséré impérativement dans l'une des filières et/ou thématiques et harmonie avec les objectifs du Plan Maroc vert (PMV) et des contrats programme, souligne l'INRA.

En marge de ces travaux, plus de 60 chercheurs ont pris connaissance des activités en cours dans les laboratoires «Qualipôle alimentaire» de l'agropole de Berkane.

Source: MAP

Exploration minière: Cap sur l’Oriental

L’ONHYM veut mener un projet intégré d’exploration minière dans la région qui permettra de dégager des cibles potentielles.

L’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) planche sur un projet intégré d’exploration minière dans l’Oriental. Un appel d’offres a été lancé pour étudier les caractéristiques minières de la région et surtout dégager des cibles potentielles pour l’exploration, particulièrement pour les minéralisations de types Mississippi Valley. Les gisements de ce type représentent une très grande partie de la production mondiale en plomb et zinc.

Selon le département des Mines, le Maroc affirme l’existence de plusieurs zones prometteuses, qui restent néanmoins peu ou mal explorées. L’adjudicataire du marché sera ainsi appelé à étudier les données géophysiques, géochimiques et géologiques de la région et élaborer un plan d’action pour chaque zone potentielle dont l’objectif est éventuellement la prospection des métaux précieux notamment. La zone à étudier couvre une superficie de 30 000 km◊. Ce projet s’inscrit notamment en droite ligne avec la promotion du secteur minier. Un secteur ayant toujours constitué une composante essentielle dans l’économie nationale, du fait de l’existence d’un contexte géologique favorable, qui a permis le développement d’une activité minière dans de nombreuses régions du Royaume. Cependant, ce secteur est aujourd’hui confronté à plusieurs défis notamment la nécessité de découvrir de nouveaux gisements, l’optimisation de la valeur ajoutée des substances minérales exploitées et le développement durable. Le département des Mines travaille ainsi à la dynamisation de la recherche minière notamment par la poursuite de la réalisation des cartes géologiques, géophysiques et géochimiques, l’instauration de mesures juridiques et fiscales incitatives et le renforcement des moyens de l’ONHYM.

La réalisation de ce projet intégré d’exploration minière dans l’Oriental entre donc dans cette vision. Les ambitions sont grandes. Le gouvernement veut améliorer la contribution du secteur (hors phosphates) à l’économie nationale et atteindre un chiffre d’affaires de 6,5 milliards de DH à l’horizon 2015, 9,6 milliards en 2020 et 15,5 milliards en 2025 contre 5,4 milliards en 2011. Pour y parvenir, il compte augmenter de 13% les investissements dans la recherche pour atteindre 510 millions de DH dès 2014, puis accélérer la cadence à 27% par an entre 2015 et 2022 afin d'investir 3,45 milliards de DH en 2022. Niveau qui devra monter à 4 milliards à l’horizon 2025.

Sur ce volet recherche et exploration, 4 000 permis sont en cours de validité dont 83% pour les substances métalliques. Environ 17% de ces permis sont détenus par l’ONHYM, 40% par les particuliers et le reste par les opérateurs. Le secteur minier (hors phosphates) au Maroc a affiché en 2011 plus de 2,2 millions de tonnes de minerais marchands, dont 770 kilotonnes (kt) de barytine, 97 kt de bentonite, 90 kt de zinc, 79 kt de fluorine et 44 kt de plomb et 62 kt de produits transformés.

Source: Le Matin

De nouvelles promesses pour le théâtre

Dans le cadre des subventions à la création théâtrale au titre de l’année 2013-2014, quelque 42 troupes de théâtre, tous genres confondus et de différentes régions du pays, présenteront, du 22 novembre prochain au 16 janvier 2014, leurs œuvres qui seront examinées, en six étapes, par un comité de sélection fraîchement mis en place.

Pour les professionnels du théâtre, cette année est celle d’un nouveau cycle caractérisé par de nouvelles dispositions notamment la nette augmentation des subventions, de l’animation culturelle et artistique. Ces mesures ont été mises en place pour remettre à niveau la pratique théâtrale et pallier les divers dysfonctionnements qui la caractérisent.

Les 42 pièces théâtrales retenues des quatre coins du pays au titre de l’année 2013-2014, tous genres et tendances confondus, vont être examinées, selon un planning précis.
Cette année, la rentrée théâtrale s’annonce prometteuse pour les différentes composantes du quatrième art national. Et ce, suite à la mise en œuvre de la nouvelle loi organique du système de subvention et de diffusion du théâtre. Les 42 pièces théâtrales retenues des quatre coins du pays au titre de l’année 2013-2014, tous genres et tendances confondus, vont être examinées, selon un planning précis. Pour cela un comité de sélection est composé de Mohamed Benhssaïne, directeur du théâtre national Mohammed V de Rabat, Adam Bouhlal, le directeur du centre culturel Hassan Sqali de Casablanca, Bouselham Assaïf, directeur du centre culturel Mohamed Mennouni, Azzedine Bounite, le directeur régional du ministère de la Culture section Agadir, Rachid Bennani et le directeur du complexe culturel Al Hourria de Fès. S’y ajoutent Hind Saadidi et Naïma Zytane, membres du comité des subventions au théâtre. Ce dispositif, nouvellement mis en place, aura à évaluer les pièces de théâtre de toutes les régions du Royaume.

D’abord du 22 au 26 novembre prochain à El Hoceima, il se penchera sur l’examen des candidatures des troupes en provenance de cette ville, mais aussi d’Oujda, Jrada et Berkane. Et du 29 novembre au 3 décembre prochain à Tétouan, ce sera au tour des troupes de la Colombe blanche, Tanger, Larache et Chefchaouen de convaincre le comité de sélection. Place maintenant aux troupes d’Agadir et de Guelmim auxquelles s’ajoutent celles de Tizinit, ville qui abritera les présentations devant le comité du 6 au 8 décembre prochain. Après Tiznit, c’est la ville ocre qui accueillera du 11 au 17 décembre prochain, les troupes de Béni Mellal et Safi qui, à côté des formations locales, essayeront de mettre en lumière leur talent devant les membres du même comité. Ce dernier aura aussi à examiner du 19 au 26 décembre les œuvres de troupes de Casablanca, et celles de Rabat, ville hôte de la dernière étape de sélection, qui accueillera également, du 3 au 16 janvier 2014, les groupes venus de Salé, Kénitra et Meknès. Les résultats vont être annoncés début janvier 2014. Au titre de cette année théâtrale 2013-2014, les subventions s’élèveront à la coquette somme de 10 millions de centimes soit plus que le double du budget accordé l’année dernière dans le même registre.

À ce propos, Messaoud Bouhcine, président du syndicat des professionnels de théâtre, estime que ces subventions étatiques même si elles restent insuffisantes et limitées, sont de bon augure pour la refonte du quatrième art national, parent pauvre de la culture au Maroc. Un secteur qui s’enlise de plus en plus dans le sable mouvant de la crise. Dans ce contexte hanté par de nombreuses zones de conflits, de confusions, de malentendus, et de mille et une revendications des professionnels, les nouvelles dispositions mises en exergue cette année, tendent à bousculer les certitudes et départager les bonnes pratiques des usages erronés. C’est ce que constate également Messaoud Bouhcine, pour qui il existe une forte volonté actuellement pour la remise à niveau de ce secteur vital à plus d’un titre dans le paysage culturel et artistique du pays. «Nous avons proposé des dispositions concrètes qui seront mises en œuvres à partir de cette année théâtrale.

Il s’agit d’un programme de diffusion des pièces de théâtre et d’animation des espaces culturels avec le concours du ministère de la Culture. Et cela s’inscrit également dans le grand projet du Maroc culturel. À cela, s’ajoute la mise en place des moyens financiers et logistiques notamment à l’Institut supérieur des arts dramatiques et d’animation culturelle (ISADAC) de Rabat pour favoriser l’éclosion d’une nouvelle génération de créateurs et combler le vide que connaît le Maroc au niveau de l’éducation artistique qui handicape la pratique théâtrale au Maroc», explique-t-il.

Faire face à la crise

Face à la crise que connaît le théâtre dans notre pays, la conception d’un nouveau cycle ne peut être concrétisée que si les décideurs conçoivent le secteur comme un domaine global qui engage l’ensemble des acteurs gouvernementaux et de la société civile et pas uniquement le ministère de la Culture. À côté de tout cela, il existe de nombreuses lacunes juridiques et administratives auxquelles se heurte encore le quatrième art national. «Cela affecte la vitalité de cette activité centrale de la vie artistique. Je citerai l’exemple du système de la mutuelle qui nécessite une véritable dynamisation surtout au niveau des prélèvements sur les contrats des artistes», conclut M. Bouhcine. Malgré ce flou qui plane au-dessus du ciel du quatrième art national, Messaoud Bouhcine reste très optimiste quant aux différentes dispositions mises en œuvre pour cette année théâtrale.

Source: Le Matin

 

Le Programme de mise à niveau territoriale avance à grands pas

Le Programme de mise à niveau territoriale (PMAT), inscrit dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), avance à un rythme soutenu, avec l'ambition d'améliorer les conditions de vie des populations ciblées.

Ce Programme ambitieux, qui concerne 18 communes rurales relevant de la province d'Errachidia, s'est renforcé par l'inauguration mardi par S.M. le Roi Mohammed VI d'une route d'accès à Douar Lahouassi via Zaouiate Aoufous (5,7 km), le lancement des travaux de réalisation d'une route entre la commune Ferkla Assoufla et Ksour Aït Benamar et Ktaâ Loued (5 km), et une autre reliant la municipalité de Tinjdad à Ksour Toughach (16,1 km).

Grâce à la ferme volonté de S.M. le Roi Mohammed VI et Son souci constant de veiller au suivi personnellement de sa mise en œuvre, le PMAT s'est assigné pour objectifs notamment de subvenir aux besoins des populations de certaines zones montagneuses ou enclavées, réduire les disparités en matière d'accès aux infrastructures de base, équipements et services de proximité et renforcer la convergence des actions sectorielles. Ciblant 587 communes rurales relevant de 22 provinces et visant l'amélioration des conditions des populations de 3 300 douars situés dans des zones montagneuses ou enclavées, ce programme a permis de consolider les infrastructures sanitaires, de faciliter l'accès aux services sociaux, d'endiguer le phénomène de la déperdition scolaire, de renforcer le raccordement aux réseaux d'eau potable et d'électricité et de désenclaver les zones montagneuses ciblées. Selon un bilan présenté le 22 juin dernier à Jerada par le ministre de l'Intérieur, Mohand Laenser, lors de la cérémonie de présentation de l'état d'avancement de la mise en œuvre du cinquième PMAT, présidée par S.M. le Roi Mohammed VI, ce programme a permis, sur le volet d'amélioration de l'offre de soins de base, l'acquisition de 50 ambulances et la programmation de la construction de 8 centres de santé ruraux entre 2013 et 2015.

Les projets réalisés ou en cours de réalisation concernent la construction de 69 logements de fonction au profit des médecins, infirmiers et sages-femmes, et font partie des 258 logements programmés à l'horizon 2015. Concernant le volet appui à l'éducation, 651 logements de fonction au profit des enseignants, sur un total de 3 008 programmés, ont été réalisés ou sont en cours de réalisation au titre de la période 2011-2013. Dans le cadre du PMAT, 423 km de routes, sur un total de 2 313 km programmés, ont été réalisés ou sont en cours de réalisation et 23 ouvrages de franchissement ont été réalisés ou sont en cours de l'être sur un total de 68 programmés.
 
Toutes les études techniques relatives aux projets programmés ont été réalisées. Aussi, 252 points d'eau ont été réalisés ou sont en cours de réalisation au titre de la période 2011-2013 concernant l'axe d'intervention relatif à l'amélioration de l'accès à l'eau potable, sachant que le nombre de points d'eau programmés s'élève à 724. Le nombre de douars concernés par les projets de raccordement au réseau de l'eau potable réalisés ou en phase de réalisation s'établit à 86, sur un total de 177 ciblés. Concernant la généralisation de l'électrification dans le monde rural, qui cible 2 432 douars, un total de 1 425 douars ont été raccordés au réseau électrique au titre de la période 2011-2013.
 
La gestion du Programme de mise à niveau territoriale se base sur les principes de bonne gouvernance fondée sur une approche participative et l'adoption d'une planification pluriannuelle en matière de programmation et de réalisation des projets. 
 
Source: MAP

Oriental: MedZ en campagne de séduction

Proposer une information fiable et correcte aux différents prescripteurs, tel est l’objectif de la visite d’information organisée par Medz au profit de plusieurs fédérations professionnelles affiliées à la CGEM.

Une visite de chantier qui a bénéficié aux secteurs de l’électricité, la métallurgie, l’automobile, l’agroalimentaire, la transformation des produits de la mer, les exportateurs, le commerce et les services. En somme, tous les prescripteurs intéressés directement par les projets proposés par les parcs industriels de l’Oriental.

En perspective, des actions de partenariat entre Medz et ces fédérations. D’où la nécessité de recourir à ces fédérations dans le décollage effectif de l’activité industrielle au niveau de la technopole d’Oujda, l’agropole de Berkane et le parc industriel de Salouane (Nador).

Un partenariat qui a besoin de plus de visibilité pour aboutir. «Il fallait expliciter dans les détails ce qui se passe réellement dans ces sites. Quelle vision, quelles qualités pour les aménagements, les processus de commercialisation, de gestion et de développement, les efforts de valorisation et les services prévus», a souligné Rachid Rami, directeur du développement des parcs industriels de l’Oriental. Et d’enchaîner, «cette première rencontre vise à interpeller ces professionnels en tant que prescripteurs et représentants des différents secteurs économiques pour qu’ils puissent à leur tour essaimer l’information auprès de leurs adhérents et de nous accompagner dans la promotion de ces parcs.»

Il est à préciser que les trois plateformes visitées s’inscrivent dans le cadre de la stratégie Med-Est, déclinaison régionale du plan Emergence. Une offre qui englobe la mise en place d’infrastructures aux normes internationales, d’un guichet unique abritant les principales fonctions administratives, la mise en place de services de proximité, répondant aux besoins des entreprises et des personnes, ainsi que le développement d’une offre de formation pour garantir la disponibilité des compétences.

Concernant le retard observé au niveau des lancements des projets à l’agropole de Berkane et surtout le parc industriel de Salouane où le bâtiment d’accueil n’est pas encore achevé (un retard de deux ans), Rami précise que les différentes entraves d’ordre administratif et technique qui retardaient le lancement du parc de Salouane ont été résolues. Et que plusieurs projets sont déjà commercialisés. «On est en phase d’éclatement des titres fonciers qui seront disponibles très prochainement au niveau de ce parc», souligne de son côté, Abdelhafid Jaroudi, président de la Chambre d’industrie et des services de Nador. Quant à l’agropole de Berkane, deux entreprises sont en cours de construction, deux autres en cours d’autorisation. Au total, une dizaine d’entreprises n’attendent que des autorisations pour donner leur premier coup de pioche. La visite de ces fédérations est la première étape dans le plan d’action initié par Medz pour commercialiser ces plateformes industrielles de l’Oriental. Une seconde visite est prévue, début novembre, pour des Chambres de commerce internationales actives dans le Royaume.

Mutualisation des plateformes industrielles

Dans une déclaration à L’Économiste, Nathalie Barbe, directrice de la Fédération marocaine de l’agroalimentaire, précise que les plateformes de l’Oriental sont des projets dont l’objectif et la vision sont en phase avec les attentes des industriels. De même, les équipements de pointe, mis en place, répondent aux besoins des industriels.

Cependant, elle souhaite l’ajustement du prix en m2 pour que les lots soient accessibles aux industriels, notamment les PME. La mutualisation et la coordination des investissements avec d’autres plateformes nationales sont souhaitées afin d’éviter les duplicatas affaiblissants. «Si on participe à l’opération de promotion MedZ c’est pour mieux comprendre les prestations de service et la qualité des infrastructures pour informer nos adhérents et les industriels. La finalité pour notre fédération est d’ouvrir des antennes dans ces plateformes intégrées», conclut-elle.

Source: L'Economiste

Prochaine inauguration royale au Centre Hospitalier Universitaire de Oujda

Après plusieurs mois de retard (plus de 24 mois) en termes de travaux, le Centre Hospitalier Universitaire (C.H.U) Mohammed VI de Oujda approche enfin à son inauguration royale. Une infrastructure qui devrait dynamiser la région, longtemps délaissée par les autorités. Le Ministère de la Santé ainsi que le Ministère de l’Economie et des Finances ont décidés de créer 480 postes budgétaires au titre de l’année 2013 pour le recrutement au C.H.U. D’ailleurs le Directeur du C.H.U, n’est autre que le Professeur Abdelkrim Daoudi (Agrégé en traumatologie et vice doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie à l’Université Mohammed 1er à Oujda).

D’une capacité de 560 lits sur une superficie de plus de 43 000 m2, le C.H.U est attendu avec la plus grande impatience. Une coquette somme de 60 Millions de Dirhams, a été nécessaire pour construire cet ouvrage, oh ! Combien nécessaire à notre pays. Le C.H.U comptera une quarantaine de spécialités médicales.
Le Centre Hospitalier Universitaire disposera d’un Héliport, qui sera à la disposition des hélicoptères sanitaire d’urgence (utilisation essentiellement au niveau des accidents de la route). Jusqu’ici une quarantaine de personnes au Maroc ont pu bénéficier des hélicoptères sanitaires.

Le Centre Hospitalier Universitaire est situé dans une nouvelle place stratégique. Situé juste à côté de la Faculté Mohammed 1er, de plusieurs centres et d’écoles. Il est aussi près de la nouvelle Wilaya de Oujda. Une place stratégique qui offre une nouvelle perspective d’avenir à cette ville, qui aujourd’hui et à l’avenir jouera un grand rôle dans la construction de ce nouveau Maroc.

 

Ouverture officielle à Rabat du 4ème Congrès des Cités et gouvernements élus

Rabat  –  Le 4ème Congrès des Cités et gouvernements élus (CGLU), a ouvert officiellement ses travaux, mercredi à Rabat, avec la participation de près de 3.000 congressistes, dont des dirigeants locaux et régionaux, des représentants d'organisations internationales et d'institutions financières, ainsi que des partenaires de la société civile et du secteur public et privé, selon les organisateurs.

La cérémonie d'ouverture de ce grand évènement a été marquée par un message royal dont lecture a été donnée par le président du Conseil de la Ville de Rabat, Fathallah Oualalou.
Placé sous le thème "imaginer la société, construire la démocratie", le Sommet se penchera sur des thématiques comme l’amélioration de la qualité de vie, la gestion de la diversité, la nouvelle gouvernance et les changements et la solidarité entre les territoires.
   
Le Congrès de Rabat devra permettre aux élus locaux et régionaux, aux techniciens, aux partenaires institutionnels et à tous les participants de prendre part aux travaux qui seront lancés à cette occasion sur le devenir des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) après leur terme en 2015 et la mise en place d’un nouvel agenda urbain mondial dans le cadre d’Habitat III en 2016.
Ce grand rassemblement mondial de dirigeants locaux et régionaux est l’occasion unique de définir la vision et l’agenda des villes et des régions pour le XXIème siècle, ainsi que la stratégie et l’action internationale des autorités locales et régionales par rapport aux objectifs stratégiques de l’agenda international du développement.
Il se veut également un moment politique mondial de premier ordre qui mobilisera un grand nombre de décideurs politiques, aux niveaux local, régional, national et mondial.
Il ambitionne aussi de faire émerger les actions et solutions locales concrètes aux défis mondiaux, établir un bilan de la mise en oeuvre de l’agenda approuvé lors de la Conférence Habitat II en 1996, préparer le chemin vers la Conférence Habitat III en 2016, oeuvrer à un Sommet interactif, participatif et dynamique et rapprocher les membres de CGLU des partenaires institutionnels de cette Organisation.
   
Le Sommet Mondial de 2013 est structuré autour de deux concepts principaux : la contribution des gouvernements locaux et régionaux à l’amélioration de la qualité de vie des communautés et leur rôle dans l’agenda de développement post-2015 et l’identification des nouveaux défis et modèles de développement pour répondre à la demande d’une population de plus en plus urbanisée et préparer la Conférence Habitat III en 2016.
   
A noter que pour la première fois dans l’Histoire, le continent africain est l’hôte d’un Congrès Mondial de CGLU.
 
Le Sommet Mondial des Dirigeants Locaux et Régionaux de Rabat est le 4ème Congrès de CGLU après le Congrès Fondateur de Paris en 2004, le Sommet de Jeju (Corée) en 2007 et le 3ème Congrès à Mexico en 2010.

Le tourisme représente une réelle activité d’avenir pour Figuig

Le tourisme représente une réelle activité d’avenir pour Figuig, qui se trouve dans une localisation d’étape fort intéressante sur l’itinéraire touristique saharien qui pourra relier les oasis du Draâ à celles du Gourara en Algérie en passant par le Tafilalt. La promotion et le développement de ce grand axe touristique maghrébin potentiel est tributaire de facteurs liés à « la question du Sahara ».

Dans cette perspective, Figuig pourrait bénéficier de flux touristiques non négligeables, de nature à relancer l’économie et à générer des services particuliers. Quant au tourisme national, son développement nécessite deux séries d’activités : les unes propres à l’oasis ; les autres relevant du tourisme national, voire international.

Au niveau de l’oasis même

La promotion de l’activité touristique requiert des actions multiples et complémentaires, destinées à faire de Figuig un environnement attractif, capable d’intéresser une clientèle venant de très loin, à savoir :

– la mise en œuvre des plans d’aménagement urbain, d’assainissement, de circulation…;

– l’alimentation suffisante en eau potable de qualité irréprochable;

– la restauration et la réhabilitation des qsour, avec des refonctionnalisations intelligentes, parmi lesquelles celle d’accueil et d’animation touristiques;

– l’aménagement de circuits touristiques bien étudiés à l’intérieur de l’oasis et ses environs;

– la promotion de l’artisanat d’art qui reflète le génie local;

– l’organisation, de façon adaptée des installations de cure par le sable ou ce que l’on pourrait désigner par «psammothérapie»;

– la sensibilisation de la population pour adhérer et s’intégrer dans ce processus; – la formation de personnel spécialisé dans le tourisme oasien (guides d’oasis, personnel d’accueil…);

– la mise en place d’une structure organisationnelle en la matière, réunissant les divers partenaires concernés (administration, professionnels, ONGs);

– l’organisation d’un festival touristique culturel propre à Figuig. L’ensemble de ces actions doivent viser la qualification technique et organisationnelle de Figuig comme pôle touristique, par la valorisation de ses atouts à la fois physiques, humains et culturels.

Au niveau national et international.

La politique de développement du tourisme demande à ce niveau :

– l’intégration de Figuig dans les programmes de promotion touristique oasienne, à côté de la vallée du Draâ, du Haut Atlas méridional et du Tafilalt. Les sociétés de transport de voyageurs et les tours operators pourraient être intéressés par des conditions préférentielles pour les amener à contribuer à inscrire Figuig sur la liste des produits et des destinations qu’elles offrent;

– l’incorporation de Figuig dans les programmes de tourisme culturel au profit des visiteurs que devra attirer l’aménagement du littoral balnéaire de Saïdia et des espaces touristiques de montagne (Bni Znassene, Kabdana, Chaîne des Horsts);

– l’éventualité d’ouvrir, à terme (2010-2015), une liaison aérienne (par petits charters) entre Bouarfa et Oujda, d’un côté, Bouarfa et Arrachidia, de l’autre.

L’artisanat et la petite industrie

La promotion de ce secteur est amplement profitable pour Figuig à plusieurs titres :

– relancer un artisanat diversifié et original que la localisation géographique particulière de l’oasis, en tant qu’étape commerciale et foyer culturel anciens, a permis le développement depuis des siècles, mais que l’évolution récente a pratiquement dévalorisé;

– donner à la cité-oasis des activités nouvelles capables de promouvoir l’emploi et de valoriser des produits agricoles ou naturels divers et, par là, bénéficier de ressources financières appréciables pour plusieurs ménages;

– appuyer le tourisme en lui procurant des articles locaux. Les branches dans lesquelles l’activité artisanale trouvera des conditions favorables pour son essor, sont les suivantes :

– le travail de la laine : le tissage axé sur la production d’articles utilitaires dans l’habillement et dans l’équipement domestique. La disponibilité relativement proche de la matière première, dans une région d’élevage ovin, et l’expérience pluriséculaire de la population dans ce domaine, représentent des atouts formidables à cet égard. Cette activité est encore bien vivace, mais nécessite tout un plan de revification et de dynamisation appropriées, d’autant plus qu’elle peut procurer des revenus non négligeables aux ménages, et notamment aux femmes ;

– les activités liées au bâtiment (menuiserie, ferronnerie, mosaïque, plâtre, carrelage, briqueterie, etc);

– la ferronnerie artistique, pour appuyer une unité performante qui existe déjà.

A cet effet, les actions suivantes sont à entreprendre :

– création d’un centre de formation professionnelle dans les filières artisanales, – création d’une petite unité de tannage, – création d’un centre de collecte de laine avec dépôt de stockage,

– création d’une unité de filature de laine,

– appui de la constitution de coopératives de production, de services et de commercialisation.

Source : Oujda City