Oriental: 1,3 milliard de DH pour requalifier les centres ruraux

Oriental: 1,3 milliard de DH pour requalifier les centres ruraux

Oriental: 1,3 milliard de DH pour requalifier les centres ruraux

Un programme de requalification des centres ruraux vient de faire l'objet d'une convention entre le ministère de l'Habitat et le Conseil de la région. L'Oriental n'est qu'une première étape. D'autres régions devraient également bénéficier d'un programme pareil.

La région de l’Oriental bénéficiera d’un programme de mise à niveau et de requalification pour ses centres ruraux. 

C’est en tout cas l’objet d’une convention que vient de signer, ce vendredi 11 mars, Nabil Benabdallah, ministre de l’Habitat et de la politique de la ville, et Abdenbi Bioui, président de la région de l’Oriental. 

Au final, c'est une enveloppe de 1,3 milliard DH qui sera mobilisée pour ce programme dont bénéficieront 96 centres ruraux. 

Cette convention est la première du genre à être signée entre le ministère et une région. D’autres devront suivre pour les autres régions du royaume. 

Outre ces deux parties, les conventions en question impliquent également le ministère de l’Intérieur, celui de la Jeunesse et des sports et les communes.

Industrie culturelle

Industrie culturelle
Sur la trace des districts italiens

Des dynamiques se mettent en place pour la création de clusters régionaux

Renforcer l’attractivité territoriale, créer des emplois, asseoir la notoriété d’une région

Les expériences d’Essaouira et Chaouen à dupliquer dans le reste du pays

Les efforts pour faire de l’Oriental, à commencer par Oujda, une destination culturelle, sont mis en branle. Et il faut avouer qu’il y a fort à faire dans cette région qui regorge de potentialités, autant touristiques que culturelles et qui sont souvent boudées ou méconnues par manque de promotion. Il y a des sites préhistoriques, du tourisme de montagne, des festivals, de l’artisanat local labellisé, des infrastructures culturelles, des oeuvres d’art et des artistes… Les investisseurs sont tout autant servis grâce à une infrastructure dédiée à travers des ZI, agropole et clusters dédiés. Le tout est de mettre tout cela en musique et en faire un vecteur de promotion et d’attractivité territoriale.

La culture peut-elle assurer des emplois stables? Est-elle en mesure de dynamiser des territoires? Peut-elle contribuer à la création de PME innovantes et transformer les ateliers d’arts et créations artistiques en clusters pour favoriser le développement de projets? Des questions pertinentes sur lesquelles se sont penchés le Centre de ressources et de service euro-méditerranéen de l’Agence de l’Oriental, l’Organisation des nations unies pour le développement industriel (Onudi) et la plateforme de coopération pour le développement économique en Méditerranée (Anima investment network) afin de sortir des recommandations positives à mettre en place pour encourager l’organisation du secteur. De nombreuses discussions font la part belle à ce secteur qui semble prometteur en tant que  vecteur de développement. L’objectif est de déterminer de réels potentiels économiques pour une industrie culturelle et créative. Pour y parvenir, les professionnels souhaitent capitaliser sur les expériences menées à Chaouen et Essaouira qui ont fait fructifier leur patrimoine culturel et élargir le spectre à toutes les autres destinations culturelles du Maroc, essentiellement l’Oriental, en panne de reconnaissance à ce niveau.  
Les expériences menées à Chaouen et Essaouira ont permis à ces deux villes d’innover en matière d’attractivité territoriale. Oujda et l’Oriental dans son ensemble cherchent à leur emboîter le pas et lancer des pôles compétitifs en industries créatives et culturelles. Dans leur quête de créneaux porteurs, ils comptent sur l’appui de l’Onudi pour bénéficier des nouvelles opportunités de création d’emplois et de richesses.

Le cadre naturel d’une architecture typiquement locale fusionnée à des maisons blanchies à la chaux pour faire de la médina une gigantesque galerie plein air. C’est le cachet de Chaouen qui est aujourd’hui une capitale de la gastronomie reconnue par l’Unesco (Ph. Azzemat)

A l’image des districts en Italie, au Maroc, l’Onudi s’intéresse de plus en plus aux clusters dans les industries créatives et culturelles. Un travail précédé par un mapping pour lister les opportunités existantes comme la poterie à Safi, le textile de maison à Casablanca, la décoration et l’ameublement à Marrakech.  «Notre rôle est d’apporter des services de valorisation et de modernisation des produits artisanaux tout en apportant des compétences en marketing pour les mettre en relation avec des acheteurs internationaux», confie à L’Economiste Mohamed Bennani Hassan, coordinateur national du projet développement des clusters dans les industries créatives et culturelles au Maroc. Les clusters sont des pôles de compétitivité  qui facilitent et organisent la collaboration entre le secteur privé, le public, les institutions de support et les organismes de mise à niveau  pour améliorer la compétitivité régionale. «À Marrakech on travaille avec les artisans qui font du luminaire, textile de maison, l’art de la table, la céramique…etc. Dans l’Oriental, on balise le terrain pour une meilleure façon de valoriser des produits à fort contenu culturel», ajoute Bennani. 

Essaouira, un cas d’école

En matière de valorisation du produit culturel, Essaouira est un cas d’école. En misant sur le développement à travers la culture, Essaouira a réussi là où d’autres n’ont pas osé s’aventurer. Le pari était fort car l’objectif de l’expérience d’Essaouira doit faire boule de neige. Après une évaluation des potentialités et ressources existantes, il s’est avéré qu’Essaouira avait pour première richesse son patrimoine et son identité culturelle. «Nous avons, ensuite, réfléchi au moyen de protéger ce patrimoine, tout en restant fidèle à notre culture, notre identité et notre mémoire. Ce souci de préservation allait de pair avec la transformation de ce patrimoine en source de richesses», explique Kaoutar Chakir Benamara, secrétaire générale de l’Association Essaouira Mogador. Et d’enchaîner,  «Chez nous la culture a trouvé une adresse légitime et assure des emplois aux jeunes. Nous n’avons pas un tourisme industriel ou un développement artificiel. La culture est notre atout économique pour générer des richesses aux populations locales».

Chefchaouen, la gastronome 

Essaouira a sa «jumelle» dans le Nord. L’expérience de Chefchaouen est typique car elle a su coupler tourisme de

À elle seule, la dernière édition du festival des Andalousies Atlantiques a drainé plus de 100.000 visiteurs spectateurs. Dans ces deux destinations que sont Essaouira et Chaouen, le nombre d’hôtels a explosé. A Essaouira, il est passé de 6 à 200, à Chaouen de 6 à 56 avec en sus 120 maisons d’hôtes (Ph. Bouhali)

montagne et animation culturelle. Deux axes érigés en locomotive de croissance. La ville vient d’être classée patrimoine immatériel de l’Unesco grâce à la renommée de sa gastronomie. Un musée est en phase de construction réservé à la diète méditerranéenne. «Ce modèle nutritionnel est demeuré constant dans le temps et a donné naissance à un formidable corpus de savoirs, chants, maximes, récits et légendes. Une nutrition qui s’enracine dans le respect du territoire et de la biodiversité, et assure la conservation et le développement des activités traditionnelles et de l’artisanat liées à la pêche et à l’agriculture dans les communautés méditerranéennes dont Soria en Espagne, Coron en Grèce, Cilento en Italie et Chefchaouen au Maroc», est-il précisé auprès de l’Unesco. Cette renommée diététique et les multiples festivals culturels en poésie, chant, madih, caricature, photographie et le festival du printemps de Chefchaouen  ont fait de la ville un fief pour les amateurs du tourisme culturel. Une renommée qui a impacté les recettes de la ville de manière conséquente. «Depuis 2009 le nombre des hôtels a été multiplié par dix. Il est passé de 6 à 56 en plus de 120 maisons d’hôtes. Une activité hôtelière qui assure des emplois stables à  plus de 500 personnes», rapporte Abdelatif Benchabtite, secrétaire du conseil communal de Chefchaouen. Quant au nombre d’artisans, il avoisine les 1.500 dans une ville qui compte 42.000 habitants.
Des habitants qui, lors des «Laaoucher», couvrent leur ville d’un même bleu azur, lui conférant ce cachet unique. C’est cette embellie artistique qui attire les touristes nationaux et internationaux, conclut notre interlocuteur.

Une association pour la promotion culturelle

L’Association  Essaouira Mogador organise plusieurs festivals de musique: Andalousies atlantiques, printemps musical des Alizés, Gnawa et musiques du monde et pour la première fois le festival du jazz sous l’arganier sera lancé en 2016. Toutes ces animations font appel aux jeunes de la ville. Aussi les techniciens, les ingénieurs du son, les régisseurs de plateaux, la logistique, la communication et impressions sont issus d’Essaouira. Ils sont devenus professionnels grâce aux festivals qui les ont façonnés. En parallèle, le nombre des hôtels est passé de 6 à 200 depuis le lancement du premier festival artistique de la ville.  
Grâce à ses festivals Essaouira est sortie de son enclavement (avant le festival il n’y avait ni aéroport ni double voie) et s’est hissée en une destination touristique incontournable. Elle a aussi réussi le pari de diversifier sa clientèle et de fidéliser les amateurs des genres musicaux qu’elle propose.

Ali KHARROUBI

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Oriental Coup de pouce aux projets des femmes artisanes

L’initiative lancée par le Réseau des femmes artisanes du Maroc vise à encourager la création d’entreprises pour commercialiser leurs créations dans l'Oriental.

Une nouvelle initiative en faveur des femmes artisanes et des jeunes à la recherche d’emploi. Le Réseau des femmes artisanes du Maroc, Réfam Dar Maalma, en partenariat avec l’Agence de l’Oriental et la Fondation de France, veut encadrer les jeunes pour la création d’entreprises de commercialisation des produits des femmes artisanes. Selon le Réfam Dar Maalma, les artisanes du Maroc souffrent d’un réel problème de commercialisation de leurs produits. Elles sont exploitées par des intermédiaires qui profitent de leur travail. Malgré la richesse de leur production, elles gagnent très peu, en considération des efforts qu’elles fournissent et des articles qu’elles réalisent. Les plus défavorisées transmettent le cycle de la pauvreté à leurs enfants, avec toutes les conséquences qui en découlent : pauvreté, chômage, sous-éducation, drogue, violence, immigration clandestine.
Par ailleurs, de nombreux jeunes éprouvent un désintérêt pour cette richesse nationale. Certains parmi eux sont en situation de chômage. D’où l’idée du Réfam Dar Maalma d’élaborer un projet qui représenterait un lien entre ces deux composantes. «Le projet “les jeunes leaders d’entreprises”, sensibilise les jeunes et les encadre afin qu’ils portent de l’intérêt à la production des femmes artisanes en tant qu’outil économique», explique Abdelkrim Aouad, président fondateur du Réfam Dar Maalma. Afin de garantir la réussite de cette expérience, les jeunes recevront une formation qualifiante commerciale, dans différentes villes du Royaume. Le but étant de les outiller pour créer des unités de commercialisation : boutique, site web, foire, etc.

«En encadrant les enfants des artisanes pour assurer la commercialisation des produits, on augmente le revenu de l’artisane et on offre une opportunité d’emploi aux jeunes», indique un communiqué du Réfam. Un atelier de lancement a été organisé les 29 et 30 décembre dans le Cercle Bni Tjit (province de Figuig). Le choix de cette région est motivé aussi bien par le souhait des partenaires que des organisateurs. Saïda Mahir, chargée de mission à l’Agence de l’Oriental, précise «qu’il est du devoir des organisations qui travaillent dans le développement territorial d’être proches autant que possible des populations des régions lointaines, d’où un travail de proximité est de rigueur dans les différents secteurs : artisanat, agriculture, tourismes de niche, formations, promotion de l’emploi, etc.» Rappelons que le cercle de Bni Tjit dans la province de Figuig est situé à 300 km de Meknès et 450 d'Oujda. Cette région comprend de nombreux châteaux (ksour), dont celui de Ksar Azar. Elle est riche en minerais et vit de l'agriculture traditionnelle. 

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Africités Les Marocains multiplient les partenariats avec les élus africains

Un important espace est aménagé avec une quinzaine de stands marocains et une salle de rencontres, pour faciliter la tâche à la délégation marocaine.

En plus de la participation aux différentes sessions programmées dans le cadre des Africités 2015, la délégation marocaine a organisé d'autres activités parallèles. Ce qui a permis, entre autres, de signer des protocoles d'accords entre des présidents marocains de communes et des maires africains.

La délégation marocaine prenant part aux travaux de la septième édition du Sommet organisé par Cités et gouvernements locaux unis d'Afrique (CGLU-Afrique) à Johannesburg, Africités 2015, est très active. En plus de la participation aux différentes sessions thématiques programmées, une moyenne d'une trentaine de sessions par jour du 29 novembre au 3 décembre, les élus marocains ont tenu de nombreuses réunions avec leurs homologues des autres pays. Le fait d'avoir aménagé un important espace dans le salon organisé parallèlement aux travaux d'Africités, avec une quinzaine de stands marocains et une salle de rencontres, a facilité la tâche à la délégation marocaine. Ainsi, en plus des rencontres bilatérales avec les chefs des délégations de plusieurs pays africains, les participants marocains ont mis sur pied, lundi et mardi, des workshops – qui n'étaient pas au programme des Africités – qui ont permis des rencontres sur des thèmes particuliers choisis par les groupes formés.

Ce concept est emprunté à la méthode du «coaching territorial». En effet, cette rencontre a pu avoir lieu grâce à l'implication de l'équipe de coaching territorial, présente sur le stand de CGLU et qui a pris part aux travaux des Africités. Cette équipe est composée, en plus de spécialistes marocains du coaching, d'élus venant de la région de l'Oriental. C'est ainsi que la rencontre a réuni, autour de plusieurs tables rondes, chacune consacrée à un thème, des élus marocains et des élus de pays africains (Sénégal, Mali, Bénin, Congo, Côte d'Ivoire, Burundi…). Ils ont débattu des problématiques relatives à la gestion des villes et des communes et liées au thème choisi (environnement, social, habitat, agriculture, tourisme, électricité, urbanisme…). Chacun a exposé sa problématique et partagé son expérience. Le but, in fine, était l'échange d'expériences, mais aussi d'explorer, notamment entre les maires et présidents des collectivités territoriales, les possibilités de jumelage et d'autres formes de partenariat.

Ce qui s'est concrétisé par des protocoles d'accords ou des débuts de coopération à développer dans les jours à venir. Concrètement, cela a permis, jusqu'à présent, de signer un protocole d'accord sur le volet social entre la ville de Dakar et les collectivités de Berkane, Nador et Taourirt. Il s'agit de conventions signées entre le conseil départemental de Kaolak et le président du conseil communal de Berkane, entre le conseil départemental de Bambey et le président du conseil communal de Bambey et entre le conseil départemental de Dagna et le président du conseil communal de Nador. Une autre convention a été signée entre la collectivité de Mentom (Cameroun) et le conseil communal de Debdou. Il s'agit ainsi d'une rencontre qui a démarré avec des échanges, animés par des coachs et qui s'est soldée par la signature de protocoles d'accords. Ce qui a eu un bon écho auprès des élus africains qui ont demandé à ce que d'autres initiatives similaires soient lancées. 

Coaching territorial

La région de l'Oriental a marqué sa présence avec force dans le cadre des activités des Africités 2015. En effet, le directeur de l'Agence de développement de l'Oriental, Mohamed Mbarki, le président du Conseil de la région de l’Oriental, Abdenbi Bioui, des élus de cette région ainsi que l'équipe du coaching territorial (qui avait lancé le projet pilote de coaching territorial dans cette région) ont fait le déplacement à Johannesburg pour les Africités. Dans ce cadre, Mohamed Mbarki a présenté, hier, les atouts de la région de l'Oriental, les grands projets d'infrastructures lancés ainsi que les actions menées dans la région. Ce qui a été fait dans le cadre du thème consacré au concept du coaching territorial. Une méthode qui a été présentée aux élus africains comme une expérience pilote lancée au Maroc dans l'Oriental et que CGLU Afrique aimerait adopter et généraliser.

 

Brahim Mokhliss – Johannesburg,LE MATIN

 

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L’Oriental trace sa feuille de route numérique

L'Oriental se prépare à une reconversion numérique. Le Centre de ressources et services euro-méditerranéen (CRSE) de l’Agence de l’Oriental (AO) vient  d’organiser une rencontre sur la stratégie numérique dans la région. Elle s'inscrit dans le droit fil des programmes gouvernementaux, et puise ses recommandations dans l'étude réalisée par l’AO. L'objectif étant de faire de l'Oriental une région numérique compétitive et pourvoyeuse d’emplois. Pour Abdelkader Bitari, directeur du CRSE, la reconversion technologique de l'Oriental doit aussi proposer des solutions adaptables à son positionnement géopolitique et aux infrastructures dont la région dispose. Le Centre compte mettre en place des actions et contenus permettant aux plateformes technologiques régionales, notamment la technopole d’Oujda avec son campus du savoir, d’accompagner efficacement la mise en œuvre de la stratégie TI de l’Oriental.
De son côté, Abderrazzak El Gourji, secrétaire général de la wilaya de l’Oriental, insiste sur la nécessité de mesurer l’intérêt des instruments et informations échangés tout en assurant la sécurité et la confiance des usagers. «La région a besoin des efforts de tous pour se hisser en hub des TI et préparer des relais de croissance vitaux», a-t-il conclu.
Plusieurs recommandations ont ponctué cette rencontre. Elles se rapportent à la capitalisation sur les stratégies nationales et régionales, le renforcement des formations spécialisées au niveau des écoles d’ingénieurs avec création des pôles régionaux d’excellence, le lancement de nouvelles approches numériques au niveau des plateformes existantes pour corriger les parcours qui n’ont pas abouti, l’interpellation des opérateurs pour qu’ils assurent des services de qualité (opérationnels et fiables), la facilitation des procédures pour que les citoyens fassent confiance au numérique (avec documents numériques dans tous les domaines à la portée) et proposition de mesures incitatives pour capter les investisseurs.

De notre correspondant,
Ali KHARROUBI

De notre correspondant,
Ali KHARROUBI
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Ali KHARROUBI
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Ali KHARROUBI
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Ali KHARROUBI

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De notre correspondant,
Ali KHARROUBI

Inauguration mercredi à Nador de l’école medersat.com, une initiative visant à promouvoir la scolarisation des enfants en milieu rural

Fondation BMCE Bank pour l'Education et l'Environnement et l'agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces de la région orientale ont inauguré, mercredi à Nador, l’école Medersat.com Benichiker, un établissement visant à promouvoir la scolarisation des enfants en milieu rural.

Cette initiative, qui s'est déroulée en présence, notamment du Gouverneur de la Province de Nador, M. El Mustapha El Attarr, et du Président Directeur Général de BMCE Bank, M. Othman Benjelloun, vient consolider l’implication continue de la Fondation BMCE Bank dans la région de l’Oriental en matière d’implantation des écoles du réseau Medersat.com, de développement de l’enseignement préscolaire et primaire, de recherche et d’innovations pédagogiques et aussi de renforcement des capacités locales en faveur des enfants des régions rurales, indique un communiqué de la Fondation BMCE Bank pour l'Education et l'Environnement.

Cette cérémonie représente le fruit de mise en œuvre sur le terrain, à Nador, de la convention de partenariat entre la Fondation BMCE Bank et l’Agence de Développement des Régions de l’Oriental, qui ont jugé opportun de recentrer leurs efforts autour des priorités de la dynamique sociale que vit le Maroc avec l’avènement de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain initiée par SM. le Roi Mohammed VI.

Pour ce faire, les deux entités conjuguent leurs efforts en créant de nouvelles unités scolaires ayant pour objectif la promotion de l’éducation dans le milieu rural, la lutte contre l’analphabétisme et la contribution à l’éradication de la pauvreté par la création et l’encadrement des activités génératrices de revenus, ajoute la même source.

Par ailleurs, une attention particulière est davantage accordée aux populations vulnérables dans les zones défavorisées à travers l’élargissement du réseau "Medersat.Com" et l’appui des écoles avoisinantes en matière d’équipement et de formation.

Créée en 1995 et présidée par Mme Leïla Mezian Benjelloun, la Fondation s’est assignée la mission de promouvoir l’éducation en milieu rural défavorisé et de valoriser la langue et la culture amazighe à travers d’une part, la construction et l’équipement d’un vaste réseau d’écoles publiques appelé Medersat.com et d’autre part la mise en place d’un dispositif éducatif et pédagogique moderne et efficace.

L’objectif étant de développer à partir des principes de la charte nationale pour l’éducation et la formation, des acquis de l’école publique et de la vision éducative de la Fondation, un concept éducatif et pédagogique adapté à la diversité sociolinguistique du Maroc et ce dans le but de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement et d’apprentissage au préscolaire et au primaire.

MAP

13.05.2015

Une délégation d’ambassadeurs accrédités au Maroc en visite de prospection dans l’Oriental

Cette visite à caractère économique a pour objectif de faire connaitre les projets de développement et les opportunités d'investissement de la région.

Le président de la Fondation diplomatique a relevé que cette visite représente pour les ambassadeurs une occasion propice pour s'arrêter sur les potentialités et les moyens énormes dont dispose la région.

Une délégation d'ambassadeurs accrédités au Maroc a entamé, vendredi, une visite de prospection de trois jours dans la région de l'Oriental.

Cette visite à caractère économique, organisée à l'initiative de la Fondation diplomatique avec le soutien de l'Agence de développement des provinces de l'Oriental, a pour objectif de faire connaitre les projets de développement et les opportunités d'investissement de la région, notamment en ce qui a trait aux infrastructures de base et aux grands projets structurants.

Le président de la Fondation diplomatique, Abdelatif Elhabek, a relevé, dans une déclaration à la MAP, que cette visite représente pour les ambassadeurs une occasion propice pour s'arrêter sur les potentialités et les moyens énormes dont dispose la région dans tous les domaines, et ce dans la finalité de drainer les investissements.

Lors d'une rencontre tenue au siège de la région en présence du Wali de la région de l'Oriental, gouverneur de la préfecture d'Oujda-Angad, Mohamed Mhidia, du président du Conseil de la région, Ali Belhaj, et du directeur général de l'Agence de l'Oriental, Mohamed Mbarki, la délégation a pris connaissance des avancées majeures qu'a connues la région durant les dernières années.

La visite de prospection a concerné notamment le Technopole d'Oujda, l'Agropole de Berkane, la station touristique de Saidia, la station d'énergie thermo-solaire de Ain Bni Mathar, ainsi qu'une tournée dans une série de sites et d'espaces dans la région.

9 mai 2015 – MAP, LE MATIN

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