Des projets d’agriculture solidaire en faveur des petits agriculteurs

Des projets d’agriculture solidaire en faveur des petits agriculteurs

Des projets d’agriculture solidaire en faveur des petits agriculteurs

Un atelier pour le démarrage du projet "Conservation de la biodiversité et la gestion adaptative des systèmes ingénieux du patrimoine agricole au Maroc" a été récemment organisé, à Rabat, conjointement par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et la FAO.


Dans un communiqué de l’INRA, l’on indique que ce projet vise à promouvoir la compréhension et la prise de conscience de l’importance des sites du patrimoine agricole mondial et à assurer leur reconnaissance aux niveaux national et international, notant que cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme SIPAM (Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial) initié par la FAO en 2003.


Et de préciser que financé en partie par le Fonds pour l’environnement mondial (GEF), pour une durée de 3 ans, de 2016 à 2018, ce projet a pour objectif de renforcer les approches qui favorisent la conservation de la biodiversité et d’atténuer la dégradation des terres dans les écosystèmes des oasis d’importance mondiale en appliquant une gestion adaptative du patrimoine agricole dans 5 sites : Imilchil, Ait Mansour, Figuig, Assa et Akka. La même source dévoile également que l’atelier de démarrage vise à informer les partenaires du projet sur les objectifs et les résultats attendus et à ouvrir un débat de réflexion et d’échange autour des questions en relation avec la conservation de la biodiversité et l’atténuation de la dégradation des terres tout en préservant la biodiversité agricole, en soutenant l’amélioration de l’état de la fertilité des sols et en encourageant les pratiques agricoles durables dans les écosystèmes oasiens, et ce en vue d’accroître la production alimentaire et d’améliorer les moyens de subsistance des populations.


Selon l’Institut, le Maroc bénéficiera également de deux autres projets liés au développement des écosystèmes oasiens, le premier dans la région de Drâa-Tafilalt conçu pour revitaliser les agro-écosystèmes des oasis par une approche intégrée et durable du paysage dans la région, notant que ce projet est en cours de formulation avec le concours financier du GEF et prévu d’être signé lors de la COP22 à Marrakech.


S’agissant du deuxième projet à caractère sous-régional, il est en cours d’exécution par la FAO et concerne la gestion adaptative des oasis du Maghreb en Mauritanie, au Maroc et en Tunisie.


Aussi, l’on souligne de même source qu’un tel projet conforte l’approche adoptée par le Plan Maroc Vert pour la conception et la mise en œuvre de ses projets d’agriculture solidaire destinés essentiellement aux petits agriculteurs.


Par ailleurs et sur un autre registre, la Confédération marocaine de l'agriculture et du développement rural (COMADER) a annoncé, récemment à Casablanca, le lancement de grands chantiers dans le domaine de l’agriculture afin d'accroître sa force de proposition dans ce secteur vital et stratégique.


En effet, lors d’une conférence tenue à l’occasion de la célébration du 10ème anniversaire de création de la Confédération, Ahmed Ouayach, président de la COMADER a déclaré que ces chantiers portent sur une trentaine de dossiers transverses, dont la commercialisation, la fiscalité, le Code du travail, le plan comptable agricole, les changements climatiques et le développement rural. 


Ces dossiers transverses, a-t-il fait savoir, ont été confiés à dix commissions permanentes redynamisées afin d’en faire des forces de proposition dans une démarche prospective de réflexion sur l’agriculture de demain.  

En outre, le président de la Confédération a noté que l’avènement de la loi n° 03-12 relative aux interprofessions agricoles constitue incontestablement un tremplin pour la restructuration profonde et le développement des filières agricoles

Source: libération.ma

 

Région de l’Oriental : Une production record de betterave à sucre

les résultats obtenus après un mois du démarrage de la campagne d’arrachage et d’usinage de la betterave à sucre laissent présager une production record dans la région de l’Oriental (environ 400.000 tonnes).

La même source ajoute que le rendement du sucre brut sera aux alentours de 11,7 t/ha, avec une teneur en sucre nettement supérieure à celle enregistrée durant la campagne précédente (minimum 18 contre 16,11%), ce qui permettra de produire 55.000 tonnes de sucre blanc, "un record jamais atteint dans la région".

Le bureau a attribué ces résultats aux efforts déployés par les divers intervenants dans le secteur, notamment à travers l’encadrement des producteurs ainsi que la gestion rationnelle de l’irrigation dans une saison marquée par la rareté et le retard des pluies.

La généralisation de l’utilisation de la semence monogerme depuis 2013 et la mécanisation intégrale du train technique depuis 2014 ont eu un impact positif sur le développement et la pérennisation de la culture de la betterave à sucre, qui s’est traduit par une amélioration importante du rendement racine et du rendement sucre, explique la même source.

Le bureau a souligné, en outre, que les objectifs tracés dans le programme signé entre l’Etat et la Fédération interprofessionnelle marocaine du sucre (Fimasucre) ont été atteints grâce au projet d’agrégation de la filière mis en place par la Sucrerie raffinerie de l’Oriental «Sucrafor» depuis 2012.

Ce projet, mis en place dans le cadre du Plan Maroc vert, a permis au Périmètre de la Moulouya d’être le leader de la mécanisation intégrale de la culture de betterave à sucre à l’échelle nationale, ajoute-t-il.

Et de noter que les surfaces cultivées de betterave à sucre ont avoisiné 6.040 ha au titre de l’année 2015-2016 dans la région de l’Oriental, dont 4.340 ha dans la province de Nador, et 1.700 ha dans la province de Berkane. 

La production de betterave à sucre dans la région a été marquée par une augmentation considérable ces dernières années avec 198.000 tonnes en 2013, 351.000 tonnes en 2014, 380.000 tonnes en 2015 et 400.000 tonnes en 2016.

Source: Le Matin

une manifestation d’intérêt d’OGIF pour la réalisation d’un pipeline sur Tendrara

le pétro-gazier Sound Energy a annoncé qu’il a reçu une manifestation non contraignante d’intérêt d’Oil and Gas Investment Fund (OGIF) pour le financement, la construction et l’exploitation d’un nouveau pipeline qui reliera le champ Tendrara au gazoduc qui transporte le gaz du Maghreb vers l’Europe.  Il faut rappeler qu’OGIF est un partenaire de Sound Energy sur le projet gazier de Tendrara.

Le coût global du pipeline est de 50 millions $, selon des précisions de Sound Energy. « Nous sommes très heureux d’avoir reçu cette manifestation d’intérêt de notre partenaire OGIF qui nous permettra de réaliser cette infrastructure nécessaire au projet Tendrara (…) Cela va solidifier notre partenariat avec OGIF », a déclaré à ce propos James Parsons, le directeur général de Sound Energy.

La licence onshore Tendrara est divisée en 8 blocs qui s’étendent sur 14 500 km² et est située dans la province de Figuig, au nord-est du royaume chérifien, à une distance de 120 km du pipeline GME qui relie l’Algérie et le Maroc aux réseaux gaziers espagnol et portugais. Sound Energy est l’opérateur de la licence avec une participation de 55%. L’ONYHM, l’office public en charge des mines et des hydrocarbures, en détient 25% et OGIF contrôle le reste des parts.

Source: agence ecofin
 

La SMAP Organise un Ftour-Débat sur le patrimoine des Béni-snassen et sa valorisation

Vendredi 24 mai dernier, la Société Marocaine d’Archéologie et du Patrimoine (SPAM), société savante d’utilité publique présidée par S.A.R. la Princesse Lalla Hasna, organisait un ftour-débat dans les magnifiques locaux des Archives du Maroc à Rabat, autour d’une lecture publique de l’ouvrage « Massif des Beni Snassen, une mémoire pour l’Humanité » édité dans le cadre du Programme DéLIO.

Après ftour, M. Abdeljalil Bouzouggar, enseignant-chercheur à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP), a fait une lecture de l’ouvrage sus-cité – dont il est co-auteur – devant plus de 60 participants d’autant plus attentifs que la plupart sont des archéologues confirmés.

Après un intermède musical joué à la cithare  arabe par la jeune virtuose Hanaa Al-Moussiki, les échanges ont permis à M. A. Bouzouggar de répondre aux nombreuses questions soulevées par ce public de professionnels aguerris, intéressés par cette forme de communication assez inédite.

A vrai dire, peu parmi les savants présents avaient envisagé concrètement comment valoriser les patrimoines que leurs travaux révèlent et comment les faire connaître à un public soucieux de tourisme de découverte. A la clé, du savoir qui se diffuse et des activités localisées autour des sites de fouille, pour des visiteurs respectueux des patrimoines, des environnements, des populations et des cultures. A la clé également, un supplément d’image de marque pour la Région de l’Oriental, dans le Royaume comme à l’international, et un apport de notoriété : deux composantes dont l’Oriental Marocain a grand besoin.

On comprend mieux l’intérêt à conduire et financer certaines actions de valorisation du patrimoine archéologique… la rencontre inédite de l’archéologie et du développement n’est au fond que la n-ième  version du dialogue entre culture et modernité, dialogue spécialement fécond dans l’Oriental Marocain.

إعطاء انطلاقة أشغال الجزء الأول من برنام&#1580

أعطى عامل إقليم جرادة السيد مبروك ثابت، أمس الأربعاء، انطلاقة أشغال الجزء الأول من برنامج حماية مدينة جرادة من الفيضانات
وبحسب بلاغ لعمالة الإقليم، فإن البرنامج الذي يندرج في إطار الجهود الرامية إلى حماية مدينة جرادة من الأخطار الناجمة عن فيضانات الأودية ومياه الشعاب التي تخترق المدينة، يحتوي على مشروعين، يتعلق الأول بحماية مركز حاسي بلال والثاني بحماية حي أولاد عمرو

وأوضح البلاغ أن حماية مركز حاسي بلال من الفيضانات ستتم عن طريق إنجاز قناة بالخرسانة المسلحة لتحويل مياه الشعاب والأمطار

وسيكلف الشطر الأول من المشروع، الممول من طرف الوزارة المنتدبة المكلفة بالماء والذي سينجز خلال مدة عشرة أشهر، غلافا ماليا يقدر بحوالي 5ر9 ملايين درهم

أما مشروع حماية حي أولاد عمرو ، الذي سينجز خلال ثمانية أشهر بكلفة تناهز 2ر1 مليون درهم ، فيهم إنجاز قناة أرضية على شكل منحرف، وبناء حاجز بالتربة المدكوكة ومنشأة للمرور

حضر حفل إعطاء انطلاقة البرنامج على الخصوص رئيسة جماعة جرادة، وممثلو المجلس الإقليمي ووكالة الحوض المائي بوجدة ، ومنتخبون ، ورؤساء المصالح الأمنية والخارجية، وممثلو المجتمع المدن

المصدر: أخبارنا

Guercif: 476 projets INDH programmés et exécutés

Selon des données présentées lundi à Guercif lors d’une réunion de la commission provinciale de l’INDH, les projets réalisés portent sur les domaines social, économique, culturel et sportif, outre l’encouragement des activités génératrices de revenus (AGR), indique un communiqué de la préfecture de la province, ajoutant que la contribution de l’INDH au financement de ces projets est de l’ordre de 129,2 MDH (68%). Durant cette décennie, 18 projets ont été réalisés dans le cadre de la mise à niveau territoriale, avec un budget global de 270,8 MDH, outre plus de 148 opérations de communication et 45 formations au profit des différents intervenants dans le domaine de l’INDH, précise-t-on de même source. Présidée par le gouverneur de Guercif, Othmane Souali, cette réunion a été l’occasion pour présenter les résultats d’une étude menée par L’Observatoire national du développement humain dans le but d’établir un système informatique territorial et une carte géographique rassemblant les projets et les établissements ayant trait au développement humain dans la province, note le document.

En marge de cette rencontre organisée à l’occasion du 11ème anniversaire de l’INDH, le gouverneur de la province a procédé à la remise des clés de motocyclettes à trois roues et la distribution d’équipements de travail électriques acquis au profit des bénéficiaires de l’Association Al-Misbah pour les constructeurs électriciens à Taddart, dans le cadre du programme transversal de l’année 2015.

Et d’ajouter que ce projet vise à intégrer les lauréats des centres de formation professionnelle dans le marché du travail, améliorer leur revenu et motiver leur créativité.

Source : aujourdhui.ma

Maroc : un « potentiel gazier » important découvert à Tendrara

Le puits a été foré à une profondeur verticale de 2 655 mètres, annonce la compagnie dans un communiqué précisant qu’un boitier était en cours d’installation pour passer à l’étape supérieure, c’est à dire au test de production.

Sound Energy explique également avoir identifié d’importantes émissions de gaz à une profondeur de 2 535 mètres à près de 12 mètres en dessous du puits TE5.

Comme le rappelle le site Agence Ecofin, Tendrara se trouve à 120 km du gazoduc qui relie l’Algérie, le Maroc, l’Espagne et le Portugal.

Source: bladi.net

Le Groupe Marjane inaugure un nouveau supermarché Acima à Oujda

Après l’ouverture il y a un mois d’un supermarché Acima dans la ville de Tanger, le Groupe Marjane inaugure aujourd’hui un nouveau supermarché Acima dans la ville d’Oujda.

Ce nouveau magasin est dans la continuité des derniers supermarchés Acima, avec une attention renforcée au respect de l’environnement et au confort client. L’investissement global hors foncier de 35 millions de dirhams, pour une superficie de 1 .400 m2, participera à créer près de 110 emplois directs et indirects dans la ville d’Oujda.

Le centre commercial comprend une galerie marchande de 7 boutiques, un espace de restauration et un parking d’une capacité de 150 places. À rappeler que le réseau Acima compte 40 magasins couvrant plus de 16 villes. Le Groupe Marjane travaille également sur de nouvelles ouvertures d’hypermarchés dans les prochains mois.

Source: Aujourdhui.ma

Tourisme: Berkane met les bouchées doubles

Par

Ali KHARROUBI

Edition N°:4751 Le 14/04/2016 Le Conseil provincial du tourisme part à la conquête du Topresa et du WTM

Salons internationaux et roadshows pour consolider l’offre

Renforcer le positionnement de la région sur le marché russe

Le Conseil provincial du tourisme de Berkane (CPT) multiplie les actions pour vendre l’Oriental et l’ériger en destination prisée. Son plan promotionnel s’articule autour de deux axes: participation aux salons internationaux du tourisme et animation des roadshows à l’international. Son président Youssef Zaki vient de détailler, lors de la dernière réunion organisée par la SMIT et la CNT à Rabat, les offres de la région pour le programme Qariati et Madinati. De son côté Mohammed Melhaoui, consultant du CPT, est intervenu, mardi dernier, à Casablanca, lors du workshop initié par la Société de développement de Saidia (SDS) et l’Office national marocain du tourisme (ONMT), sur l’importance d’unifier les approches des différents opérateurs nationaux. «La destination Maroc peut renforcer son attractivité via une offre diversifiée au lieu de se limiter aux propositions qui ont déjà fait leur temps», a-t-il confié à L’Economiste. Une autre intervention était programmée 7 avril dernier à Agadir, en langue russe, pour renforcer le positionnement de la région sur le marché russe.
En dépit du manque des moyens (son budget annuel est de 200.000 DH subventionnés par le Conseil provincial de Berkane), le CPT est sur tous les fronts, explique Mohammed Brahimi, responsable de la promotion à l’international. Il interpelle l’ensemble des intervenants locaux à cibler les créneaux porteurs sur les plans nationaux et internationaux pour faire aboutir leurs ambitions. Un travail est déjà fait, dans ce sens, puisque l’Oriental était présent aux salons internationaux de tourisme à Madrid, Berlin, Lisbonne et Moscou. Il compte mieux faire au salon professionnel du tourisme et des voyages à l’IFIM Topresa de Paris. Un rendez-vous référence de la profession pour négocier, conduire et comprendre les évolutions du marché.
Après Paris les professionnels de la région comptent promouvoir leur destination au World Travel Market (WTM), le salon professionnel qui rassemble acheteurs et vendeurs de tous les secteurs de l’industrie du tourisme. «Notre but est de valoriser nos offres aux voyagistes et agences de voyages.
Les infrastructures existent, les offres sont multiples (balnéaire, golfique, de découvertes, arrière-pays, randonnées, de niche et produits du terroir…) mais ne sont pas bien paquetés», regrette Brahimi.
En parallèle, le CPT compte tirer profit des roadshows organisés par l’ONMT. Ces messes professionnelles permettent aux opérateurs touristiques de mieux communiquer leurs offres et d’enclencher des partenariats. L’Oriental a déjà tiré profit de celles tenues à Lyon et Montpellier. Cette dernière ville est connectée avec l’Oriental, par deux vols hebdomadaires et sera l’une des prochaines cibles des opérateurs locaux.

De notre correspondant,
Ali KHARROUBI