Plus de 100 millions de DH pour redonner vie à Figuig

Plus de 100 millions de DH pour redonner vie à Figuig

Plus de 100 millions de DH pour redonner vie à Figuig

Les zones frontalières ne peuvent rester éternellement tributaires de la contrebande vivrière. Elles ont besoin de programmes de développement adaptés à leurs propres potentialités. Des programmes en mesure d’assurer des revenus pérennes pour les populations, et de propulser l’économie sociale et solidaire en levier de croissance. La signature, lundi dernier, de dix conventions de développement, pour un investissement de 72,4 millions de DH, s’inscrit dans cet esprit. Des programmes de croissance locale arrivent à point nommé pour relancer l’activité économique, valoriser le patrimoine local et créer des opportunités d’emplois. Plusieurs secteurs d’activité sont concernés: agriculture, tourisme et artisanat. En perspective, assurer 8.000 emplois dont 3.760 stables.  

Sur le plan touristique, Figuig sera dotée de son premier complexe d’accueil, une structure avec un hôtel 4 étoiles de 80 chambres (extensibles à 120). La région accueillera également 28 bungalows R+1 d’une surface de 63 m2 chacun, une salle polyvalente pour 500 personnes, des terrains de tennis, piscine et autres commodités qu’assurent les complexes touristiques des zones oasiennes. «Une réalisation tant attendue pour lancer les circuits touristiques d’arrière-pays et répondre à une attente exprimée par les professionnels du secteur. Elle assurera à terme 177 emplois dont 79 stables», explique à L’Économiste Mohamed Rochdi, gouverneur de la province de Figuig. Etalé sur une superficie de 21 hectares à l’entrée de la ville, ce complexe nécessitera 28 millions de dirhams. «Ce projet répond à une forte attente de la population locale qui ne tirait pas profit des potentialités naturelles, patrimoniales et paysagères de la région, faute d’infrastructure adéquate», a précisé, quant à lui, Adil Rachidi, chargé des activités génératrices de revenus au Conseil régional de l’Oriental (CRO).


La réalisation de ce complexe contribuera à la relance de plusieurs activités. C’est le cas pour les produits du terroir, artisanat (djellaba et tapis figuiguis), agriculture (dattes Aziza, truffes des hauts plateaux, viande rouge de Bni Guil). Le projet est pris en charge par le Conseil régional de l’Oriental à hauteur de 18 millions de DH. L’Agence de développement de l’Oriental, elle, débloquera 10 millions de DH. Alors que le foncier sera assuré par la municipalité de Figuig.


Les 9 autres conventions concernent l’agriculture (8) et l’artisanat (1). Ils s’inscrivent dans le cadre de la promotion de la province de Figuig, via des activités génératrices de revenus, et la valorisation des produits du terroir.
Dans le détail, il s’agit de la création d’une unité de valorisation et de commercialisation du romarin à Talsint, pour 6,6 millions de DH. Une unité pour la production des huiles essentielles, produits cosmétiques (confection de savons ou de crèmes) et industrie alimentaire est également prévue. Au niveau de l’Oriental, le romarin couvre une superficie de 450.000 ha. Il assure 60% de la production nationale. La part de Figuig s’élève à 30%, avec 1.200 emplois stables et 1.000 saisonniers à la clé.


La 3e convention porte sur la création d’une unité pour l’élevage camelin et la production de laine, cuir et lait, à Aïn Chouater (5,5 millions de DH). Objectif: donner un coup de pouce à l’économie sociale et solidaire via l’organisation de cette filière, tout en assurant une meilleure commercialisation. Six cycles de formation seront organisés au profit des femmes et des jeunes affiliées aux coopératives locales, afin de les aider à maîtriser les techniques d’élevage intensif. Cela permettra l’accélération de la croissance par des méthodes d’élevage en écuries d’engraissement.


L’apiculture fait aussi partie des activités ciblées, avec la construction d’une unité de production et de valorisation du miel à la commune de Boumerieme (5,1 millions de dirhams). L’idée est de moderniser la filière en améliorant la production, ainsi que la qualité du miel, notamment celui extrait des plantes médicinales. Ceci devrait générer 830 emplois stables et 300 saisonniers. Quant à la culture du cumin, elle sera valorisée par la construction d’une unité de production et de commercialisation, avec l’aménagement de fermes dédiées, dans les communes de Bni Guil et de Ain Chair (6,1 millions de dirhams). Le but est d’améliorer la productivité, tout en augmentant de 600 ha la superficie réservée à cette culture. Elle permettra d’assurer 660 emplois, dans une région où les opportunités de travail manquent terriblement.


Les cinq autres conventions portent sur la mise en place d’unités de trituration et de conserve des olives (4,5 millions de dirhams) à Taguitounte (Bni Tadjite). Une localité réputée pour ses espaces agricoles (450 hectares), en dépit du stress hydrique, ainsi que pour la qualité de ses olives (1.000 tonnes /an).


Autres projets, la création d’une entreprise moderne pour la commercialisation de la pierre Ich (5,2 millions de dirhams), la mise en place d’une unité d’aviculture à Aïn Chair (2,6 millions de DH), d’une unité de production du poivron (3,1 millions de DH) et d’une unité de production de laine et fil à la commune de Tandrara ((5,7 millions de DH).


La cérémonie de signature de ces conventions a été présidée par le wali de l’Oriental, le président du CRO, le gouverneur de Figuig et les représentants des départements engagés dans ces partenariats (Agence de l’Oriental, Agriculture, Artisanat, Eaux et forêts, Agence de développement social).

Source: L'économiste

la Pré-COP 22 d’Oujda : COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans le cadre des préparatifs à la Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, qui sera abritée par la ville de Marrakech du 7 au 18 Novembre 2016, la Région de l’Oriental organise, en collaboration avec la Région de Fès-Meknès, et en partenariat avec la Wilaya de la Région de l’Oriental, la Commission régionale des Droits de l’Homme d’Oujda- Figuig (CRDH) et la Coalition marocaine de la justice climatique, une Pré-COP interrégionale, les 23 et 24 juillet 2016, au Centre d’Etudes et de Recherches Humaines et Sociales d’Oujda (CERSHO), sis à l’angle Bd Yaacoub El Manssour et rue Irak, à Oujda (Maroc).

Cette Pré-COP qui sera organisée sous forme de conférences plénières, ateliers, tables rondes et stands, s’inscrit dans le cadre des quatre rencontres régionales baptisées « PRE-COP 22 » et qui auront lieu, outre la région de l’Oriental (Oujda), dans d’autres régions du Maroc (Casablanca, Marrakech et Laâyoune).

La PRE-COP 22 d’Oujda se veut, avec une forte implication des acteurs locaux et régionaux des régions Oriental et Fès-Meknès (collectivités territoriales, associations, opérateurs privés, médias, universitaires et citoyens), une plateforme de mobilisation, d’échange et de concertation entre les différents acteurs concernés pour préparer la COP 22 et élaborer des recommandations et des « engagements climat » pour la Région de l’Oriental. Elle constituera également l’occasion propice pour les citoyens de vivre une simulation de la COP 22, pour une meilleure appropriation des enjeux climatiques.

Il y a lieu de rappeler que depuis la signature de la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques en 1992 et la ratification du Protocole de Kyoto en 2002, le Maroc s’est pleinement engagé dans la lutte contre les répercussions néfastes du changement climatique, notamment par l’adoption d’un plan national de lutte contre le réchauffement climatique, et par le renforcement de son corpus juridique réglementant la préservation et la protection de l’environnement contre les différentes formes de pollution, en particulier celle atmosphérique. L’organisation de la COP 22 à Marrakech est l’occasion pour les pays du monde de concrétiser, par des actions, les différents engagements pris dans les COP antérieures et surtout de définir les modalités de mise en œuvre et de financement de l’accord de Paris.

Le processus de régionalisation avancée mis en place dans notre pays marque une évolution significative dans la démarche de démocratisation et de modernisation des structures de l’Etat, initiée depuis l’indépendance de notre pays. Ledit processus vise le renforcement du rôle des collectivités territoriales élues dans la gestion locale et nécessite notamment la mise en place des mécanismes nécessaires pour une meilleure participation favorisant l’implication citoyenne dans la gestion de la chose publique.

En vue de renforcer la dynamique des préparatifs de la COP 22,  les régions du Maroc s’activent à la fois pour une meilleure représentation de leurs territoires dans ce rendez vous mondial et s’impliquent amplement avec leurs différents partenaires pour l’organisation des quatre rencontres régionales en amont de la COP 22, baptisées « PRE-COP 22», dont celle de la Région de l’Oriental qui se tiendra les 23 et 24 juillet 2016 au CERHSO à Oujda.

L’objectif de cette « PRE-COP » est de :

Contribuer à la dynamique nationale qui accompagne l’organisation de la 22ème Conférence des Parties (COP 22) du 07 au 08 novembre 2016.

Doter les collectivités locales des connaissances et des outils leur permettant tout d’abord de comprendre les enjeux des changements climatiques, afin d’en prendre compte dans le processus de planification de certaines actions  régionales prioritaires reposant sur des « engagements climat » ;

Renforcer la mobilisation et la communication nationale pour aboutir à des engagements participatifs sur la protection de l’environnement et le développement durable propres à chaque région, à l’horizon de 2030.

À cet effet, le Conseil de la Région de l’Oriental invite les responsables de la COP 22 et des personnalités influentes à prendre part aux différents événements de cette Pré-COP, en vue de discuter de l’initiative territoriale pour la COP 22 et de la bonne pratique climatique planifiée et mise en place par certaines collectivités territoriales marocaines.

L’adoption de ces pratiques nécessite une étroite collaboration avec les acteurs locaux,  afin de faciliter à la fois l’intégration de la question des changements climatiques (CC) dans des plans d’actions sectoriels et la déclinaison de la politique nationale en matière des CC aux échelles régionale et locale. Cette déclinaison permettra l’instauration d’une politique territoriale contre les effets des changements climatiques, selon une approche décentralisée.

La « PRE-COP 22 » de la région de l’Oriental se déroulera dans quatre espaces :

Espace « Side events » : activités de débat, de réflexion et de renforcement des capacités autour de la COP 22 et du changement climatique (de la vulgarisation à l’expertise).

Espace Stands « Actions & Initiatives Climat » : exposition des actions et des initiatives sur le climat, proposées par les acteurs locaux (collectivités, services régionaux des ministères, établissements publics, secteur privé, universités, …etc)

Espace Activités parallèles : visites des sites projets de certaines activités territoriales d’atténuation et d’adaptation aux changements du climat Espace « Concertation & Dialogue » : rencontres d’échange, de dialogue et de concertation entre les élus, les acteurs de la société civile et les citoyens.

Oriental : Hausse de 1,23 pc des créations d’entreprises au 1er semestre 2016

Un total de 904 certificats négatifs pour la création d'entreprises ont été délivrés à Oujda au premier semestre 2016, soit une augmentation de 1,23 pc en comparaison avec la même période de 2015, selon la délégation d'industrie et du commerce d'Oujda.

Par secteurs d'activités, les services s'accaparent la part du lion avec 426 certificats, soit 47,12 pc, suivis du bâtiment et travaux publics (235 certificats, 26 pc), du commerce (217 certificats, 24 pc) et de l'industrie (26 certificats, près de 2,88 pc), indique un rapport de la délégation qui couvre Oujda, Berkane, Taourirt, Jerada et Figuig.

Concernant la répartition géographique, la préfecture Oujda-Angad occupe la première position avec 626 certificats (69,24 pc), suivie des provinces de Berkane (175 certificats, 19,36 pc), de Taourirt (63 certificats, 6,97 pc) et de Jerada-Figuig-Bouarfa (40 certificats, 3,43 pc).

S'agissant du statut juridique, les certificats négatifs se répartissent entre les Sociétés à responsabilité limitée (416 certificats), les société à responsabilité limitée à associé unique (409 certificats) et les enseignes commerciales (67 certificats).

Le nombre de certificats négatifs délivrés dans la région de l'Oriental pour la création d'entreprises en 2015 a atteint 2.244.

Source: MEDIAS24

Théâtre des jeunes : Une vingtaine de troupes arabes réunies à Oujda

Cette manifestation arabe, placée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et qui s'inscrit dans le cadre des manifestations «Rabat capitale de la jeunesse arabe 2016», verra la participation d'une vingtaine de troupes théâtrales marocaines et arabes représentant les Emirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite, le Sultanat d'Oman, la Palestine, le Liban et l’Egypte, ont indiqué les organisateurs.

Cet évènement sera une occasion propice pour les jeunes arabes de mettre en exergue leurs talents et compétences artistiques sur la scène, d’échanger leurs expériences et expertise dans le domaine théâtral et de promouvoir l’ouverture de cette catégorie de la population sur les divers genres dramaturgiques, tout en œuvrant à l’enracinement des valeurs de fraternité, de tolérance et de solidarité à travers la pratique théâtrale, a ajouté la même source.

Le Festival servira d’amorce au dialogue entre les jeunes des pays arabes participants, à travers l’organisation d’un «master class», de rencontres, de séminaires et de tables rondes portant sur les divers domaines dramaturgiques, en vue de leur permettre d’acquérir des techniques artistiques susceptibles de rehausser la pratique théâtrale.

Dans le même cadre, la salle des expositions du Théâtre Mohammed VI à Oujda abritera une exposition dédiée au théâtre des jeunes du Maroc, afin de faire connaître les principales étapes de l’expérience théâtrale des jeunes au Maroc et ce, par le biais de photographies, d’affiches, d’imprimés et de maquettes, témoignant de leurs talents et créativité.


Source: Le Matin

MARHABA 2016 : 176.000 MRE ONT DÉJÀ REGAGNÉ LE ROYAUME

Un total de 166.991 Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont regagné le Maroc via les différents points de passage du Nord-Est du Royaume depuis le lancement de l’opération « Marhaba 2016 » et jusqu’au 17 juillet, en baisse de 9 pc par rapport à la même période de l’année 2015.

Selon les statistiques de la Direction Régionale des Douanes du Nord-Est (couvrant Nador, Oujda et Al Hoceima) qui s’étendent sur la période allant du 5 juin au 17 juillet 2016, le poste frontalier de Bab Melilia a connu 45.264 arrivées contre 2.118 pour le port de Nador et 1.704 arrivées pour le port d’Alhoceima.

L’aéroport de Nador El Aroui a enregistré 49.860 arrivées, contre 42.501 pour celui d’Oujda Anjad et 6.544 pour celui de Cherif Idrissi d’Alhoceima.

Le nombre des MRE ayant quitté le territoire national durant la même période a atteint 78.344 personnes dont la majorité ont quitté le pays via l’aéroport Nador EL Aroui (27 082), Oujda Anjad (22 072), Bab Melilia (19 861) et le port de Nador (8050).

Pour ce qui est des véhicules ayant traversé les différents points d’accès dans le Nord-est du Royaume, la même source fait état de 30 514 arrivées et 7.234 départs.

Il est à noter que le nombre des MRE ayant transité durant « l’opération Marhaba 2015 » par les différents points d’accès au Nord-Est du royaume s’est élevé à 1.146.803 personnes en 2015, contre 1.012.159 en 2014.

En vue d’assurer le bon déroulement de cette opération, la direction régionale des Douanes du Nord-est a annoncé avoir adopté une série de mesures qui concernent la mise en place des moyens logistiques nécessaires et les mobilisation des ressources humaines.

Source: LaNouvelleTribune

Figuig: Signature de 10 conventions de partenariat pour la réalisation de projets de développement pour un investissement de 72,4 MDH

Dix conventions de partenariat pour la réalisation de projets de développement dans la province de Figuig, ont été signées, lundi à Figuig, pour un investissement global de 72.430.500 millions de dirhams (MDH).

Ces conventions portent notamment sur la création d’un centre touristique à Figuig pour une enveloppe budgétaire de 28 MDH, avec une contribution de 18 MDH du Conseil de l’Oriental et 10 MDH de l'Agence pour la promotion et le développement économique et social de la préfecture et des provinces de la région orientale.

Ce projet a pour objectif de valoriser les potentialités naturelles et patrimoniales, renforcer le tissu économique à travers le développement du secteur touristique, créer des activités parallèles, connecter la région aux axes touristiques nationaux, encourager l’investissement local et étranger, créer des emplois et développer les produits locaux.

Il s'agit aussi de la création d’une unité pour la valorisation et la commercialisation du romarin et ses extraits à la commune Talsint (6.6 MDH), d’une unité pour la valorisation et la commercialisation du cumin et l’aménagement des fermes de production aux communes Bni Guil et Aïn Chaïr (6.1 MDH), d'une unité de tonnage, de traitement de laine et de production du fil à la commune de Tendrara (5.7 MDH) et d’une unité d’élevage des chameaux à la commune Ain Chouater (5.530.500 MDH).

Ces conventions concernent aussi la mise en place d’une unité de production et de commercialisation de la pierre d'Eich à la commune Bni Guil (5.2 MDH), d’une unité d’apiculture et de production et de valorisation du miel à la commune Boumeriem (5.1 MDH), d’une unité de valorisation et de commercialisation des olives à la région Takitount à la commune Beni-Tadjit (4.5 MDH), d'une unité de production du poivron rouge et ses extraits sera crée à Mengoub, dans la commune Bni Guil (3.1 MDH) et d'une unité d’aviculture pour la production des œufs et des poussins à la commune Aïn Chaïr (2.6 MDH).

A cette occasion, le directeur de la division de l'Action sociale de la province de Figuig, Ahmed Dazir, a indiqué que ces projets permettront la création de 3.838 emplois fixes et 4.244 emplois saisonniers et contribueront à la relance économique de la province, à l’amélioration du revenu des habitants à atténuer le phénomène de la migration.

Plusieurs parties ont contribué à ces projets, notamment le Conseil de la région de l’Oriental (35.7 MDH), l’Agence de développement de l’Oriental (15 MDH), le conseil provincial de Figuig (plus de 10 MDH), l’Initiative nationale pour le développement humain (3.6 MDH), la direction provinciale de l’agriculture (environ 3.4 MDH), l’Agence du développement social (plus de 1.1 MDH) et la direction régionale des eaux et forêts (1MDH).

La cérémonie de signature a été marquée par la présence du Wali de la région de l’Oriental, Mohamed Mhidia, le président du conseil régional de l’Oriental, Abdenbi Bioui, le gouverneur de la province de Figuig, Mohamed Rochdi, le directeur général de l'Agence pour la promotion et le développement économique et social de la préfecture et des provinces de la région orientale, Mohamed Mbarki, le président du conseil provincial, le président de la commune urbaine de Figuig, le directeur régional de l’agriculture, le président de la chambre régional de l’artisanat et les élus, les présidents et les représentants des services extérieurs.

Nador : hausse record des exportations d’artisanat

La province de Nador a connu une augmentation record de son volume d'exportations d’artisanat qui a dépassé 3,79 MDH en avril dernier, soit une hausse de 125% par rapport à la même période de l’an dernier.

Selon la Direction provinciale de l’artisanat de Nador, l’ensemble des produits artisanaux ont réalisé une bonne performance au cours du mois d’avril. Ainsi, les produits en cuivre et les couvertures occupent le premier rang parmi les produits exportés avec des hausses de 361% et de 193% respectivement, suivis des chaussures qui affichent une augmentation de 57%, des vêtements traditionnels qui alourdissent leur part de 34% et du bois avec un surplus de 30%. La déclaration a été faite par le ministère de l’Économie sociale et solidaire via un communiqué.

Les exportations des produits d'artisanat au niveau de la province de Nador ont généré plus de 13,341 MDH en 2015, contre 744.708 DH en 2014, a indiqué la Direction dans un rapport.

Par ailleurs, les exportations marocaines d’artisanat ont augmenté, au cours du mois d’avril 2016, d’environ 28% par rapport à la même période de l’année précédente.

Sorce: Leséco

UNE NOUVELLE LIGNE NADOR-ALMERIA AU PREMIER SEMESTRE 2017

Après Tanger Med-Algesiras, Nador-Almeria pourrait bien être la deuxième liaison maritime assurée par la nouvelle compagnie maritime Africa Morocco Link.
 
Selon des médias espagnols, les autorités portuaires seraient actuellement en négociation avec la nouvelle compagnie en vue de renforcer les dessertes couvrant ce port. C’est dans ce sens qu'Africa Morocco Link devrait démarrer, dès le premier semestre 2017, une liaison entre le port de Nador et celui d’Almeria, une ligne où elle sera en concurrence avec deux compagnies espagnoles, Transméditéranéa et Armas.
 
Par ailleurs, les mêmes sources assurent qu’Africa Morocco Link devrait lancer, parallèlement à la liaison Nador-Almeria, trois autres dessertes reliant Nador et Tanger à Sète, puis Tanger au port italien de Gènes.
 
D’ici la saison estivale 2017, la nouvelle compagnie maritime nationale devrait donc avoir atteint sa vitesse de croisière, avec une flotte d’au moins six navires en activité.

Source: Le360

Festival international du Raï d’Oujda : L’exquise et vénuste Latifa Raafat ouvre le bal

Exquise et vénuste, la diva de la chanson marocain, Latifa Raafat, a ouvert, samedi soir au Théâtre Mohammed VI, le bal de la 10ème édition du Festival international du Raï d’Oujda (FIRO), offrant à ses mélomanes un agréable moment musical, rythmé par la chaleur de son timbre, la mixité de son répertoire et la sympathie de sa présence.


La chanteuse, au style raffiné, a réussi à créer une énergie contagieuse qui donne une impression immédiate de délicatesse. Elle a, ainsi, su sublimer le public oujdi qui s’est déplacé en masse pour assister à son concert, en vue d’exprimer avec ferveur les sentiments d’admiration et d’affection qu’ils vouent à leur star préférée.


Subjugués et conquis, les festivaliers qui apprenaient déjà ses chansons par cœur, étaient en complète osmose avec la diva qui n’a pas manqué d’interpréter avec brio un florilège de ses tubes puisés de son riche répertoire classique marocain, notamment ses fameux titres, “Walou”, “Maghyara”, “Kouna W Kentou”, “Twahachtek Bezaf” et “Awah Awah”.
Conformément à l’esprit du FIRO et sa vocation à promouvoir la diversité culturelle, le concert de Latifa Raafat a été précédé, en première partie, par un spectacle de la troupe d’Aïn Beni Mathar relevant de l’association Al Houria. Vêtues de Takchitas blanches (costumes traditionnels marocains) et munies de bendirs, les femmes parées de leurs plus beaux bijoux, ont fait leur entrée avec des soubresauts accompagnés de danses.


La troupe se balançait d’avant en arrière au son d’une mélopée improvisée. Un thème musical qui brode, un rythme qui s’en empare aussitôt, lui donnant une forme et une contexture rigide que la danse rend plus souple.


Lors d’une conférence de presse tenue peu avant son concert, Latifa Raafat a exprimé sa joie de pouvoir se produire pour la troisième fois à Oujda dans un festival qui a su se démarquer, mettant en avant la place de la chanson marocaine qui a réussi à préserver son identité.


Considérée comme l’une des plus grandes icônes de la musique du monde arabe, la chanteuse e exprimé sa fierté d’être restée fidèle au style de la chanson marocaine authentique qui a pu asseoir sa notoriété sur la scène arabe. Elle a toujours privilégié le choix de paroles sincères et de mélodies raffinées, en veillant à son authenticité.


Tout au long de sa carrière artistique, elle a travaillé avec de grands musiciens marocains tels que, Abdelati Ammana, Jamal Al Amjad, Mohmoud El Idrissi et Ahmed Alaoui. Elle a, par ailleurs, su hisser le drapeau de la musique marocaine ainsi que celui de la beauté et du raffinement dans tous les pays du Maghreb et du Moyen Orient.


Nommée la nouvelle égérie d’une marque cosmétique suédoise et ambassadrice beauté, l’icône de la chanson marocaine a offert une prestation empreinte de magie et de finesse, captivant le public, qui a longuement ovationné, exprimant son admiration pour la qualité du spectacle.


Native de Kénitra, Latifa dispose d’une des plus belles discographies de la chanson marocaine avec des titres comme “Donia”, “Al Hamdo Li Llah”, “Ya Hali Ya Aachrani” ou encore “Ana fi Arek Ya Yama”.
La cérémonie d’ouverture de ce festival, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI et organisée par l’Association Oujda Arts, s’est déroulée en présence notamment du président du Conseil régional de l’Oriental, du wali de la région de l’Oriental et gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, et de l’ambassadeur de l’Inde, Dinesh Kuamar Patnaik, et a été marquée par un hommage particulier rendu au président du Groupe d’amitié Union européenne-Maroc, Gilles Pargneaux.


Pendant huit jours, cette 10ème édition rassemblera une palette d’artistes de tous genres confondus, dont de grands noms de la scène marocaine et panarabe, outre des stars de renommée internationale, en proposant aux festivaliers une programmation originale, riche et éclectique qui offre un aperçu saisissant de la création musicale Raï, répartie sur la scène d’honneur et la scène place Ziri Ibn Atia.

Source: MAP

Oujda: Le parking Bab Sidi Abdelwahab opérationnel

Oujda se dote de son premier parking de 2 niveaux sous-sol (550 places) réalisé aux alentours de la médina. Sa proximité de la place de Bab Sidi Abdelwahab, qui connaît une intense circulation piétonnière et automobiliste le long de la journée, est un avantage commercial.

Plus de 200.000 usagers (38% de la population d’Oujda) traversent quotidiennement cet espace et sont confrontés à des difficultés de stationnement et de déplacement, précise une étude réalisée par les services municipaux. La réalisation de ce nouveau parking est le premier d’une série d’espaces prévus à cet effet dans plusieurs endroits de la ville, qui manque cruellement de lieux de stationnement.

C’est le cas pour le prochain parking de la place Jeddah (600 place) mais qui n’a pas encore trouvé preneur.  Et les 70 espaces parkings loués par la commune urbaine d’Oujda, via des appels d’offres non renouvelables, n’arrivent plus à contenir un parc automobile de 55.000 voitures.


Le nouveau parking «Bab Sidi Abdelwahab» est achevé depuis une semaine et n’attend que son inauguration officielle pour atténuer la problématique du stationnement en surface qui entrave la fluidité de la circulation, notamment aux heures de pointe et en été avec l’arrivée des MRE. Pour un trafic quotidien de plus en plus intense, il y a à peine 400 places pour le stationnement au niveau du centre-ville. De plus, les parkings, qui longent les trottoirs et places publiques, ne sont pas commodes.


La construction de ce parking a nécessité 38 millions de DH financés par l’Association musulmane de bienfaisance d’Oujda (AMBO) en partenariat avec la wilaya, l’Agence de développement de l’Oriental et Al Omrane/Oujda, qui ont débloqué chacune 4 millions de dirhams. Il générera 3 millions de dirhams de recettes par an (250.000 DH par mois) suite à un appel d’offres qui a connu la participation de quatre sociétés de gestion.

La totalité de ces revenus sera mise à la disposition de Dar Alfatate, Dar Tifle, la maison des personnes âgées, l’association Al Amal pour la protection des enfants victimes des drogues, le Centre des études et recherche en sciences humaines d’Oujda. «Grâce à ces recettes et celles du prochain parking (250 places) qui sera réalisé derrière souk Melilla, nous assurerons des revenus stables à ces maisons et centres dédiés aux œuvres caritatives et accompagnement des personnes démunies ou en situations difficiles», confie à L’Economiste Khalid Mouttahid, secrétaire général adjoint de l’AMBO.  D’autres projets sont dans le pipe pour assurer une totale indépendance financière à ces centres de bienfaisance qui ne subsistent que grâce aux dons de bienfaiteurs de la ville.

Source: l'économiste