Gestion intégrée des zones côtières : 25,8 millions de DH pour améliorer la gestion des ressources locales

Gestion intégrée des zones côtières : 25,8 millions de DH pour améliorer la gestion des ressources locales

Gestion intégrée des zones côtières : 25,8 millions de DH pour améliorer la gestion des ressources locales

Dans le cadre du Projet «Gestion intégrée des zones côtières», un séminaire sera organisé le 6 septembre prochain à Rabat. Étalé sur la période 2012-2017, ce projet bénéficie d'un don de 5,8 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial et de 20 millions assurés par le gouvernement marocain. Le renforcement des capacités locales, l'amélioration de la gestion des ressources naturelles côtières et le renforcement de la résilience des communautés côtières figurent parmi les objectifs de ce projet.

«Le Maroc est un pays maritime dont le littoral est un atout stratégique majeur dans le développement socio-économique et humain du pays. Ce développement ne pourra se faire sans l’adoption de nouveaux systèmes de gouvernance tels que proposés dans l’approche de Gestion intégrée des zones côtières (GIZC)», écrit le département de l'Environnement dans la fiche de présentation de ce projet. Étalé sur la période 2012-2017, ce projet bénéficie d'un don de 5,8 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial et de 20 millions assurés par le gouvernement marocain. L'objectif du séminaire du 6 septembre prochain à Rabat est «d’échanger, avec les acteurs des médias, autour des fondements et des principes directeurs de l’approche GIZC, d'en faire connaitre les objectifs, sa portée environnementale et socio-économique», souligne un communiqué des organisateurs. Selon la fiche de présentation du ministère de l'Environnement, les activités du projet couvriront les régions du littoral méditerranéen oriental (LMO) du Maroc.
Cette région est caractérisée par la dégradation de la qualité des eaux, la faible gestion des déchets solides dont la production est estimée à plus de 200 tonnes par jour à Nador et le risque d’inondation compte tenu de la dégradation du couvert végétal.

e LMO s’étend sur trois municipalités et 23 communes rurales situées dans les provinces de Berkane, Nador et Driouch. Les sites ciblés sont la côte de Saïdia-Ras El Ma incluant l’estuaire du fleuve Moulouya, la commune rurale de Beni Chiker, la Lagune de Nador et la commune rurale de Boudinar, province de Driouch.
Il est attendu de la GIZC le renforcement des capacités locales, l'amélioration de la conservation et la gestion des ressources naturelles côtières (forêts, zones humides, pêche côtière, sols, aires protégées) et le renforcement de la résilience des communautés côtières aux changements climatiques. Cette démarche est réalisée par l'amélioration de la gestion de l'eau et la mise en œuvre d'activités génératrices de revenus (apiculture, arbres fruitiers, récifs artificiels, écotourisme). 

Source : Le Matin

Programme estival de l’ONEE: Un village de loisirs voit le jour à Jerada

Dans le cadre de sa contribution à l’animation des villes, l’Office national l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a instauré un village de loisirs à la place Alamal de la ville Jerada.

C’est en partenariat avec la province de Jerada ainsi que la commune urbaine de la ville que ce village a pu être mis en place et ce depuis le début du mois d’août. Selon les responsables de l’ONEE, ce village est installé pour «offrir plusieurs ateliers destinés aux enfants et aux jeunes de la ville ainsi que des jeux de divertissements.

Sans oublier l’animation quotidienne pour les visiteurs». L’Office a aussi célébré la journée nationale des Marocains résidant à l’étranger (MRE) qui a eu lieu le 10 août, en organisant un concert artistique animé par une panoplie de groupes folkloriques locaux ainsi que par l’artiste de la Reggada, Amine Hamdaou. «Un tel concert a créé de l’ambiance dans la ville et a contribué à son animation culturelle», annonce l’ONEE

Rappelons que le village de loisirs s’inscrit dans le cadre du programme estival de l’Office destiné à toutes les régions du Royaume.

Source : Aujourd'hui.ma

Commémoration aujourd’hui du 63ème anniversaire du soulèvement d’Oujda

Le peuple marocain célèbre, mardi, le 63ème anniversaire du soulèvement patriotique du 16 Août 1953 à Oujda, une date qui restera à jamais gravée en lettres d'or dans les annales de la lutte du Trône et du peuple pour le recouvrement de l'indépendance et la défense de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale.


Cet événement phare, qui représente la première étincelle de la Révolution du Roi et du Peuple, constitue également une page rayonnante de l'histoire contemporaine du Royaume, reflétant la grandeur du peuple marocain et sa soif pour la liberté, et illustrant l'héroïsme, les sacrifices des habitants de l'Oriental et leur mobilisation derrière le Trône alaouite pour la défense de la souveraineté nationale.


Le soulèvement du 16 Août 1953, qui a été mené par des nationalistes de l'Oriental, a permis à cette région d'entrer dans l'histoire par la grande porte. Cette région est devenue ainsi l'une des forteresses nationales, les plus résistantes face aux forces de l'occupant, qui voulait la voire soumise.


Ce soulèvement est intervenu dans un contexte de tension ayant précédé l'exil du regretté Souverain et des membres de la Famille Royale.
Les Oujdis qui ont pressenti le danger qui planait sur le Roi légitime, ont défié l'appareil répressif de l'occupant pour s'engager dans la désobéissance à l'ordre colonial et contre la présence des forces étrangères.


Déterminées à mettre fin à l'occupation et à insuffler un nouvel élan au mouvement nationaliste en gestation dans les autres régions, les populations de l'Oriental ont voulu, à travers cet élan de révolte, montrer qu'elles n'allaient jamais baisser les bras face aux manœuvres viles de l'occupant, et exprimer leur attachement indéfectible au Sultan Feu S.M Mohammed V.


Dans un discours adressé à la Nation, à l’occasion du lancement de l’Année internationale de la culture de la paix, S.M le Roi Mohammed VI s’est dit heureux que soit lancée "la campagne de l’Année internationale de la culture de la paix, dans la ville d’Oujda, aux frontières orientales de notre Royaume", soulignant que "cette ville est digne de cet honneur (…) en raison de l’esprit de combat et de jihad qu’elle a concrétisé et concrétisé encore en faveur du droit qui constitue le fondement de la paix".


"Il suffit de rappeler ici le soulèvement du 16 Août 1953 et les sentiments de patriotisme authentique avec lesquels la ville combattante d’Oujda avait à l’époque affronté le colonialisme", a relevé le Souverain. Et d’ajouter que "c’est également la ville qu’avait choisie notre grand père Feu Sa Majesté Mohammed V, que Dieu ait son âme, pour adresser, au nom de la conscience mondiale, son appel historique pour que les bienfaits de l’indépendance soient étendus à l’ensemble des pays du Maghreb arabe et de ses peuples et que soient garanties la concorde, la paix et l’entente entre nos pays et entre ceux-ci et le reste des pays du monde".


La ville d'Oujda a été ainsi au cœur du conflit, déchirée entre l'oppression et le diktat des colonisateurs et la résistance des nationalistes assoiffés de liberté à leur tête, le Père de la Nation, Feu S.M Mohammed V et son compagnon de lutte Feu S.M Hassan II.
En effet, la population d'Oujda a défié, lors de ce soulèvement, les balles des forces d'occupation. Plusieurs martyrs sont tombés sur le champ d'honneur et la répression sauvage s'est poursuivie par des arrestations dans les rangs des nationalistes.


Cet événement a démontré combien les populations de la capitale de l’Oriental vivaient intensément le climat d’effervescence et de ferveur patriotique qui a embrasé tout le pays, marquant un tournant décisif dans la lutte du peuple marocain contre le colonialisme et reflétant des liens profonds et ancrés entre le Trône alaouite et le peuple et la volonté commune pour parachever l'intégrité territoriale du Maroc.

Source : Libération.ma

NOS MRE ONT DU TALENT

La mobilisation des compétences des Marocains résidents à l'étranger est une nouvelle politique volontariste du ministère d'Anis Birou. Partant du principe que le Maroc figure parmi les trois premiers pays au monde ayant un taux élevé de compétences à l'étranger, il est devenu nécessaire de les accompagner et de s'en inspirer. Trois objectifs stratégiques ressortent dans cette configuration. Il s'agit en effet de préserver l'identité des Marocains de l'étranger, de défendre leurs droits et intérêts et, enfin, de leur permettre de participer au développement de leur pays. Il y a aujourd'hui une réelle volonté politique de faire jouer la diplomatie économique en s'appuyant sur les compétences de la diaspora. Zoom sur des Marocains ayant réussi dans leur pays d'accueil, qui ont su garder des liens forts avec le Maroc et y investir avec brio.

Nadine Hanafi, Fondatrice de la société de design primée «We are visual» et auteure du livre «Slide Therapy» (États-Unis)
Nadine Hanafi a fait parler d’elle grâce à sa société «We are visual» qui permet à ses clients de transformer leurs présentations et de les rendre plus dynamiques et plus vives. Son entreprise a aidé des centaines de clients à atteindre des niveaux d’excellence en matière de clarté, d’esthétique et de style, y compris des auteurs de best-sellers, des conférenciers TEDx , des startups et autres entreprises. Native d’Agadir, Hanafi figurait en 2014 comme meilleure entrepreneuse dans la catégorie des jeunes de moins de 35 ans (classement Empact) et a reçu un prix au siège des Nations-Unies. Elle a récemment été nommée parmi les 100 personnalités de moins de 40 ans les plus influentes dans le monde arabe. En l'espace de deux ans seulement, Nadine a su se faire une place parmi les experts les plus demandés dans le domaine du design de présentations. Avec la sortie de son nouveau livre «Slide Therapy», elle met son expertise au profit des lecteurs et utilisateurs souhaitant affiner davantage leurs présentations. 

Yasmine Bekkari, Co-dirigeante de la filiale Afrique du Nord et Afrique subsaharienne d'AMS (Émirats arabes unis)
Résidant aux Émirats arabes unis depuis quelques mois, Yasmine Bekkari partage son temps entre Dubaï et Casablanca et co-dirige la filiale Afrique du Nord et Afrique subsaharienne d'Aswaq Management and Services (AMS), société d'asset management immobilier. Diplômée de la grande école Audencia de Nantes et titulaire d’un MBA de l’INSEAD, Bekkari est une professionnelle de la gestion d’actifs immobiliers et du management depuis près de 15 ans et a participé à la création et à la gestion d'entreprises en France, au Luxembourg et au Maroc. La jeune Marocaine a démarré sa carrière en France en 2003 au sein d’Ernst & Young Real Estate avant de rejoindre l’équipe de gestion des fonds immobiliers de Morgan Stanley puis de la foncière Carrefour Property. En 2011, elle se lance dans l’entrepreneuriat entre le Maroc et le Luxembourg et crée plusieurs startups dont LTCO, une plateforme d'offshoring maroco-luxembourgeoise, ainsi qu'YB Advisory et Magnolia Invest, sociétés de conseil dédiées au secteur de l’immobilier pour l’investissement, la gestion d’actif et la corporate finance. En 2015, elle s'installe aux Émirats arabes unis et prend la tête du développement international des activités d'AMS dans la zone Afrique du Nord et Afrique subsaharienne.  

Abdelaziz Yasri, Président et directeur scientifique d'OriBase Pharma (France)
Son expérience à l’étranger a débuté en France (Nancy) où il a été amené à effectuer la dernière année de deuxième cycle en physiologie. La réussite de cette première année d’études en France lui ouvert les portes du troisième cycle quand il a intégré l’université Louis Pasteur de Strasbourg pour le diplôme d’étude approfondie (DEA) en neurophysiologie qu’il a obtenu en 1991 au Centre de neurochimie de Strasbourg. Le docteur Yasri a choisi de ne pas commencer ses études doctorales dans le domaine de la neurophysiologie mais de refaire un autre DEA en sciences du médicament, sciences qu’il a toujours souhaité maîtriser depuis l'obtention de son baccalauréat. Ce deuxième diplôme de DEA lui a permis d’entamer ses études doctorales à la faculté de médecine de Montpellier en biophysique et sciences ces médicaments, doctorat qu’il obtenu en 1996. En 2007, le docteur Yasri a fondé et a présidé la société Nova Decision qu’il a ensuite fusionnée avec la société Azasynth à Montpellier. Cette fusion a donné naissance en 2010 à la société OriBase Pharma dont il est le président et directeur scientifique. Il est aussi le fondateur de la société NacymCare Pharma de Mohammedia, société spécialisée dans la recherche et développement en cosmétologie. 

Nassira Boudhan, Chef d'entreprise (Pays-Bas)
Nassira Boudhan est une entrepreneuse marocaine résidant aux Pays-Bas qui s’est intéressée aux filles et femmes non scolarisées à travers son projet «Fashion for education» qui a pour objectif d’inciter les industriels du textile à allouer une partie de leurs bénéfices à l'éducation des femmes qui œuvrent au sein de leurs usines. Aujourd'hui, elle travaille avec des femmes dans différentes villes du Maroc, mais aussi au Bangladesh. Elle réalise plusieurs produits de maroquinerie (cartables en cuir, sacs à main, pochettes pour ordinateurs portables) mais également des t-shirts, des écharpes et des «caftans de plage» exportés aux Émirats arabes unis, en Europe et aux États-Unis. D’autre part, Nassira Boudhan est associée dans une agence de conseil basée à Dubaï qui aide les porteurs de projet à créer leur entreprise dans la région du Golfe. Elle intervient régulièrement sur des thématiques liées à l'entrepreneuriat féminin dans le monde entier.    

Mohamed El Karz, PDG d’Argand'Or GmbH (Allemagne)
Mohamed El Karz est né à Marrakech en 1968. Après avoir obtenu sa licence en physique-chimie de l’Université Cadi Ayyad en 1991, il rejoint l’Université de Mayence (Allemagne) en 1992 et obtient en 1996 un DEUG puis un diplôme d’ingénieur en génie civil et technologie d’eau et environnement en 2000. Par la suite, El Karz a occupé plusieurs postes tels que responsable commercial pour les pays francophones auprès de la société Roediger Haus und Vakuumtechnik GmbH (technologie d'assainissement liquide), directeur commercial pour l'Afrique du Nord auprès du Groupe P&T Technology AG à Hambourg (énergie renouvelable et dessalement d'eau de mer) et gérant du bureau d'étude Energy Water Consult à Wiesbaden, avant de s’orienter vers l’entrepreneuriat. Depuis 2005, Mohamed El Karz est gérant des sociétés Argand'Or GmbH et Servetrade GbR en Allemagne. Il est également, depuis 2013, PDG d’Argand'Or Maroc Groupe SA à Agadir et d’Argand'Or International, leader mondial en matière de production artisanale d’huile d’argan.  

Ahmed Yanouri, Businessman (États-Unis)
Ahmed Yanouri est un businessman dans l'hôtellerie et la restauration. Il possède plusieurs établissements hôteliers sous l'enseigne «Hampton by Hilton» au Texas et un restaurant marocain reconnu par le Dallas Observer comme le meilleur restaurant du Moyen-Orient dans la région de Dallas en 2006 et 2007. Il prépare actuellement un projet ambitieux en agro-industrie à Berkane. En 2009, il a remporté le prix international DFW «African Businessman of the year» pour le North Texas. Il est également devenu membre du Conseil d'administration de DFW «World Affairs Council». Il a joué un rôle important en «amenant» le «Village marocain» à Addison pour le «WorldFest», le très réputé festival international des cultures dans ses éditions 2010 et 2011. En mars 2014, Yanouri a joué un rôle primordial dans le lancement d'un programme de jumelage de lycées marocains et de lycées du North Texas. 

 

Redouane Katouf, Fondateur et PDG de Lightbridge Inc. (Japon)
Redouane Katouf est né et a grandi à Casablanca. Son cursus international a commencé à l'Université Laval (Canada) où il a rejoint un programme de recherche en optique et champs laser. Ce programme lui a permis d'être invité par l'Université de Tsukuba, une des plus prestigieuses universités du Japon, pour intégrer son programme de recherches avancées. Katouf rejoint ce programme dans le cadre d’une bourse du gouvernement japonais pour obtenir plus tard un doctorat en génie électrique de l'université de Tsukuba en 2006. Katouf a commencé sa carrière professionnelle à partir de 2006 en tant que chercheur expert à l'Institut national de l'information et des communications (NTIC), un institut gouvernemental japonais chargé de promouvoir la recherche et le développement du Japon dans les domaines de l'information et des communications (TIC). En 2009, après trois années d'expérience riche en NTIC, il devient professeur à l'Université nationale de Yokohama, puis à l'Université d'électro-communications à Tokyo.  

 

Ghany Belmaachi, Artiste (France)
Ghany Belmaachi est titulaire d'un doctorat en esthétique, science et technologie des arts de l'Université de Paris VIII (1992). Les 48 dernières années, Ghany a exploré quatre thèmes principaux après la période centrale de 1966-1971, durant laquelle sont découverts Klee, Kandinsky puis Nicolas de Staël. L'artiste a eu une période abstraite, surréaliste également. Au Maroc, puis à Paris a été réalisée la série des fenêtres encastrées traitées de manière plus ou moins abstraite. Elle durera de 1971 à 1976, avec des échos en 2011. Elle a été contemporaine de deux autres séries, l'une sur des signes graphiques d’inspiration calligraphique (chinoise et japonaise) qui commence en 1971 et la série dite «de l’homme bandé» qui a duré entre 1976 et 1979, autre passage important qui lui confère une visibilité à l'international. Belmaachi vit alors essentiellement en France dans l’entourage d’Arman, de César, d’André Verdet et surtout du critique Pierre Restany.

Source : Leseco

L’ONDA lance une appli pour les voyageurs

Bonne nouvelle pour les usagers des aéroports marocains. L’Office national des aéroports (ONDA) a lancé une application mobile, «Maroc Aéroports». Son objectif, répondre aux besoins d’informations des clients. 

«Maroc Aéroports offre aux passagers et aux personnes qui les accompagnent ou les attendent un service d’information en temps réel», précise l’Office. Adaptée aux nouveaux usages de consommation de l’information, Maroc Aéroports a été conçue comme un assistant personnel qui accompagne le voyageur tout au long de son parcours, avant, pendant et après son passage à l’aéroport, fait valoir l’ONDA. L’application est disponible sur Android et iPhone en français et en anglais. «Maroc Aéroports permet de profiter de fonctionnalités utiles, pratiques et innovantes.

Elle offre la possibilité de consulter rapidement les horaires des vols en temps réel au départ comme à l’arrivée avec la possibilité de suivre l’état d’un vol, obtenir toutes les informations sur les modes d’accès à l’aéroport (bus, taxi, train, location de voiture), simuler le coût du parking et consulter les plans des aéroports pour mieux s’y orienter», détaille l’Office. L’application est aujourd’hui déployée au niveau des aéroports de Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat, Oujda et Nador. L’expérience sera ensuite étendue à l’ensemble des aéroports du Royaume. «Le lancement de cette application constitue une étape de plus, dans la nouvelle stratégie de communication numérique globale de l’ONDA, qui succède à la refonte du site internet et au déploiement de sa version mobile visible sur tous les supports (smartphones, tablettes). Sans oublier la mise en place du WiFi haut débit et gratuit dans les aéroports de Casablanca, Marrakech, Fès, Rabat, Agadir, Tanger et Oujda», indique l’établissement public. 

Source : Le Matin

Othman Laraki, l’informaticien marocain qui veut révolutionner la détection du cancer

Il fait partie des trente personnalités décorées par roi Mohammed VI le 30 juillet à l’occasion de la fête du Trône. À 38 ans, Othman Laraki, ancien vice-président de Twitter, ayant participé à la fondation de plusieurs entreprises de technologie dans la Silicon Valley, est à la tête de la société Color Genomics, spécialisée dans le diagnostic précoce du cancer. « C’est un très grand honneur pour moi d’être reconnu dans mon pays et de recevoir cette décoration des mains de Sa Majesté le roi Mohammed VI. J’espère en être digne. C’est une opportunité pour moi de faire bénéficier au Maroc du travail que je suis en train de faire maintenant, qui peut avoir un impact important sur la santé public et qui peut sauver des vies » nous explique t-il.

Ce natif de Casablanca n’a pas attendu cette consécration pour revenir à la mère-patrie. « Je reste extrêmement lié au Maroc . Je rentre deux ou trois fois par an. Quand je suis aux États-Unis, l’une des plus grandes joies pour moi c’est d’être un des représentants de mon pays dans la Silicon Valley. Et c’est toujours bien de voir leur réaction quand je me présente en tant que Marocain ».

Lors de ses séjours au royaume il a « toujours été impressionné par le niveau technologique des Marocains » mais aussi « heureux de pouvoir aider de jeunes entrepreneurs marocains qui essaient de créer quelque chose nouveau ». Il a conseillé quelques sociétés marocaines ou fondées par des Marocains « un peu à l’informel ». « Il y a, par exemple, une qui s’appelle Spot Angel installée dans la Silicon Valley, un groupe qui travaille avec une partie de son équipe au Maroc et l’autre aux États-Unis » nous explique-t-il.

Son parcours a commencé lorsque, à 18 ans, il décide d’aller poursuivre ses études à l’Université de Stanford après son bac obtenu à Casablanca. Il y décroche un bachelor et un master en informatique.  En 1999, alors qu’il était encore sur les bancs de cette prestigieuse université située au cœur de la Sillicon Valley , un environnement dans lequel « il y a beaucoup d’opportunités dans le domaine des technologies de pointe » le jeune marocain fonde et dirige sa première entreprise jusqu’en 2001. « J’ai créé une société spécialisée dans l’analyse des données pour les sociétés de communication. Elle a été rachetée par une société japonaise avec laquelle j’ai ensuite travaillé en gérant une équipe d’informaticiens » ajoute le jeune entrepreneur.

Un ancien collègue du PDG de Google

Fort de cette première expérience d’entrepreneur, le jeune marocain va tout de même abandonner l’informatique pour poursuivre des études dans le domaine de la finance. Il intègre le très prestigieuse Massachussetts Institute of Technology (MIT) où il obtient un MBA en Financial Engineering. « J’étais curieux d’aller passer un peu de temps au MIT et je trouvais aussi que le domaine de l’ingénierie financière était très intéressant ».

Mais, très vite, il va revenir à son premier amour, l’informatique. En septembre 2004 il retourne à la Silicon Valley où il travaillera pour Google au poste de Product Manager. « Le temps que j’avais passé l’Université de Stanford, m’avait permis de connaître le fondateur de Google et une grande partie des toutes premières personnes qui y ont travaillé. Ils m’ont convaincu de revenir les rejoindre ici » se rappelle t-il amusé.

Chez le géant américain, il est « l’une des premières personnes à démarrer le projet Chrome », l’outil de navigation utilisée aujourd’hui par des millions d’internautes mais aussi d’autres technologies pour rendre Internet et le Web plus rapide. « C’est l’une des meilleures décisions que j’aie prises. Elle m’a permis de faire partie de Google à une époque où il y avait des technologies intéressantes et des opportunités pour créer des outils qui ont eu d’importants impacts dans l’industrie informatique »nous confie Laraki.

Il va également côtoyer pendant cette année de sa vie plusieurs grandes personnalités connues dans le monde informatique, notamment Sundar Pichai, l’actuel PDG de Google qu’il a eu comme collègue pendant plusieurs années mais aussi Marissa Mayer, l’actuel PDG de Yahoo pour qui il a travaillé.

Ex vice-président de Twitter et fondateur de Color Genomics

Après quatre ans de bons et loyaux services, le jeune entrepreneur alors tout juste âgé de 30 ans fonde avec un de ses collègues une société de géolocalisation, Mister Lab. « L’un de nos premiers clients était Twitter qui a commencé à utiliser notre technologie et a fini par acheter notre société ». Il rejoint donc l’entreprise américaine dont il intègre le top management en décembre 2009, occupant le poste de vice-président Product Management.

Il passe un peu plus de trois ans dans la firme installée à San Francisco avant de se lancer en début 2013 dans une nouvelle expérience : Color Genomics, une société spécialisée dans le diagnostic précoce des cancers du sein et de l’ovaire sur la base de mutations génétiques qui augmentent le risque de cette maladie. « On est au tout début d’une intégration entre le monde informatique et le monde de la médecine » avise le jeune entrepreneur. Le projet, qui n’est donc qu’à ses débuts, permettra de réduire sensiblement les coûts et de rendre accessible des tests de cancer pour une grande majorité de la population mondiale. « Pour faire ce genre de tests, il fallait débourser l’équivalent de 40 000 dirhams aux États unis et un peu plus à l’international.  Au Maroc, ça devait probablement coûter 60 000 dirhams pour faire un test comme ça. Maintenant, ça coûte 2 500 dirhams (249 dollars) avec Color Genomics » nous dévoile Laraki.

Convaincus que ce projet va démocratiser les tests génétiques contre le cancer, plusieurs personnalités de renom, à l’instar de Laurene Powell Jobs, la veuve de Steve Jobs, Katie Stanton, la vice-présidente Global Media de Twitter ou encore Jerry Yang,co- fondateur de Yahoo, sont dans le tour de table de Color Genomics. Le financement est estimé à 15 millions de dollars.

Source: Telquel

Un fonds de trois milliards de dirhams destiné aux femmes entrepreneuses

FEMMES – Trois milliards de dirhams. C’est le montant de l’enveloppe que la Banque africaine de développement (BAD) compte accorder aux femmes entrepreneuses. 

L’annonce a été faite lors d’une séance de travail entre le président de la banque panafricaine, Akinwumi Ayodeji Adesina, et la patronne des patrons, Meriem Bensalah-Chaqroun, indique la CGEM dans un communiqué. Ce fonds sera spécifique aux femmes et vise à soutenir l’entreprenariat féminin, précise le communiqué.

Lors de la séance de travail, le président de l’institution bancaire africaine a mis l’accent sur les nouveaux instruments financiers de la BAD destinés au secteur privé. Le Nigérian a également insisté sur le rôle Maroc dans les investissements et la croissance en Afrique.

La présidente de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Meriem Bensalah-Chaqroun, a quant à elle mis en avant l’implication des entreprises marocaines dans la réalisation de chantiers économiques et sociaux dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et centrale. Elle a précisé que ces entreprises s’inscrivent dans une démarche de création de valeur ajoutée et d’emplois.

Le président de la BAD effectuait du 19 au 23 une visite au Maroc, qui s'inscrit dans le cadre de la tenue de l’assemblée générale du Fonds "Africa 50", dédié aux infrastructures et porté par la BAD. Ce fonds basé à Casablanca, dans le hub financier africain Casablanca Finance City (CFC), veut mobiliser à terme 100 milliards de dollars pour l'infrastructure en Afrique.

Source: Huffpost

400.000 nouveaux emplois seront crées dans l’industrie

Sur les 500.000 emplois industriels projetés au cours de la période2014-2020, “427.000 sont engagés dont 160.000 formellement contractualisés“. Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie et du commerce, est sûr que l’objectif sera atteint et dépassé.

“Ces 427.000 emplois, on les connaît à l’avance puisque j’ai demandé à tous les secteurs concernés par les écosystèmes signés, de les définir par profil, par région et par année“, ajoute le ministre.

MHE affirme que les emplois ont été listés et que les formations seront assurées. Médias 24 entame ci-dessous, avec l’OFPPT, un suivi régulier des formations qui seront assurées par cet organisme. L’Office est en effet et de loin, le principal instrument du Plan d’accélération industrielle pour ce qui concerne la formation.

L’OFPPT, principal opérateur de formation professionnelle, est étroitement associé au Plan d’accélération industrielle PAI 2014-2020.

L’office est signataire de la convention de partenariat pour le renforcement descompétences dans l’industrie, conclue avec le ministère de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique (MICIEN) et la CGEM.

Les objectifs assignés à cette convention consistent en la formation des profils nécessaires aux écosystèmes industriels en termes de formation initiale et continue, tout en veillant sur la qualité des formations dispensées.

L’OFPPT dispose de 341 établissements et d’une offre de formation atteignant 436.000 places. L’industrie représente 32% du dispositif de formation initiale de l’office

Implication des branches professionnelles

Après chaque signature d’écosystème, les branches professionnelles sont impliquées dans l’élaboration de la feuille de route “Formation“.

Des réunions de clarification sont tenues, suivies d’un rapprochement entre les besoins et l’offre disponible. La différence est comblée par la création de nouvelles filières ou le renforcement de la capacité de filières existantes.

Médias 24 va publier une série d'articles sur ce sujet, écosystème par écosystème, filière par filière, année par année, profil par profil, ville par ville.

Pour ce qui concerne l'OFPPT, nous apprenons que les inscriptions sont closes pour la plupart des places de la rentrée 2016-2017. Mais il y aura de nouvelles places et de nouvelles filières chaque année.

Source: MEDIAS24

 

Baccalauréat professionnel: Bientôt des bacheliers spécialisés en photovoltaïque et solaire thermique

Dès septembre prochain, deux nouvelles filières s’ajouteront à la liste des spécialités du baccalauréat professionnel. Il s’agit du baccalauréat professionnel en solaire photovoltaïque et du baccalauréat professionnel en solaire thermique. Elles seront, dès la rentrée scolaire 2016-2017, intégrées aux formations dispensées par l’Institut de formation professionnelle aux métiers des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (IFMEREE) d’Oujda. La mise en place de cette nouvelle spécialité s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de la formation professionnelle 2021.

Elle a fait par ailleurs l’objet d’une convention cadre signée, vendredi 29 juillet à Rabat, par le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, la Fédération des industries métallurgiques, électroniques et électromécaniques (FIMME), la Fédération nationale de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelables (FENELEC), ainsi que l’IFMEREE d’Oujda. Il s’agit là d’une première au Maroc. Cette expérience vise à répondre aux besoins des professionnels et des entreprises opérant dans le domaine des énergies renouvelables. «L’opération débutera par une promotion pilote de soixante lycéens.

Chaque filière intégrera une trentaine d’élèves d’orientation scientifique», déclare Jamal Eddine El Aloua, secrétaire général du département de la formation professionnelle au ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle. Et de poursuivre que «le volet technique va être dispensé à l’IFMEREE. D’autre part, les élèves poursuivront leur programme pédagogique classique (langues et matières scientifiques) au niveau du lycée Isly Oujda ».

Dans le même contexte, d’autres filières du baccalauréat professionnel seront bientôt intégrées au cursus académique, et ce à partir de la rentrée 2017-2018. Ces nouvelles formations professionnelles porteront sur les filières de l’éolien et des domaines de l’efficacité énergétique. Elles seront déployées dans les établissements de formation professionnelle à travers le Royaume, notamment dans les IFMEREE de Tanger et Ouarzazate.

Par la même occasion, le ministère de tutelle a conclu avec les entreprises privées et associations 18 conventions. Ces partenariats tournent autour de la création de nouveaux centres de formation  par apprentissage, notamment dans les secteurs d’habillement, d’hôtellerie, de restauration et de gardiennage. Certains de ces centres de formation seront dédiés aux jeunes déscolarisés, issus des quartiers et communes cibles de l’Initiative nationale de développement humain (INDH).


Ces conventions, dont la durée de mise en œuvre s’étale entre 2016 et 2021, visent à consacrer à l’entreprise un rôle majeur dans la formation de ses propres ressources qualifiées. Selon le ministère de tutelle, «l’entreprise constitue un espace privilégié de formation qui renforce le partenariat entre le secteur public et le secteur privé. Ceci permet également de conforter l’offre sectorielle en matière d’apprentissage et d’insérer facilement les jeunes dans la vie active».

Source: Aujourdhui.ma

Festival des plages de Maroc Telecom : Une programmation variée pour la 15e édition

Comme chaque année, des concerts et spectacles gratuits sont organisés dans plusieurs villes côtières du Royaume, notamment Al-Hoceima, Kénitra, Martil, M'diq, Saidia, Agadir et Tanger, indique un communiqué de Maroc Telecom parvenu jeudi à la MAP.

De nombreux artistes locaux, nationaux et internationaux seront au rendez-vous pour offrir une programmation variée sur les plages marocaines: chanson marocaine moderne, Hip Hop, R&B et Fusion, Chaâbi, Rai et Amazigh.

Des stars comme Fares Karam, Dounia Batma, Saâd Lamjarrad, Douzi, Latifa Raâfat, Najat Atabou, Hamid Kasri, Abdelaziz Stati, Haj Moughit, Saida Charaf, Hassan Al Maghribi, Hoba Hoba Spirit se produiront sur les différentes scènes du Festival, relève la même source, ajoutant que la célébration de la fête du Trône ce week-end sera marquée par les performances, entre autres, de Fares Karam, Najat Atabou, Hamid Kasri, Hassan Al Maghribi et Hoba Hoba Spirit.

Source : Le Matin