L’ANAPEC DÉVELOPPE DE NOUVELLES COMPÉTENCES POUR ACCUEILLIR LES MIGRANTS DANS LES AGENCES

L’ANAPEC DÉVELOPPE DE NOUVELLES COMPÉTENCES POUR ACCUEILLIR LES MIGRANTS DANS LES AGENCES

L’ANAPEC DÉVELOPPE DE NOUVELLES COMPÉTENCES POUR ACCUEILLIR LES MIGRANTS DANS LES AGENCES

Avec pour objectif d’accompagner la généralisation du dispositif d’ouverture des prestations ANAPEC au profit des migrants régularisés, le troisième cycle de renforcement des compétences de l’ANAPEC a débuté avec la réalisation d’une formation de formateurs sur l’accueil des migrants en agence les 15 et 16 Mars à Casablanca.

Cette formation a permis aux participants de développer de nouvelles compétences grâce à la pratique de l’entretien d’explicitation. Ce mode d’entretien vise à ce que les conseillers en emploi créent les conditions nécessaires pour qu’un chercheur en emploi puisse « rendre compte le plus finement possible de ce qu’il a fait réellement, de comment il s’y est pris pour faire ce qu’il avait à faire ».

A ce jour, 74 conseillers en emploi et/ou personnes ressources de l’ANAPEC ont bénéficié de cinq séminaires de formation.

le Maroc fait son retour à l’Union africaine

C'est fait. Le président de l'Union africaine a acté le retour du Maroc au sein de l'organisation, à l'issue des débats de la Conférence.

Alors que 10 pays émettaient des réserves à l'admission du Maroc, et proposaient à l'initiative du président Mugabe la création d'un Comité pour accompagner l'intégration du Maroc pour veiller au respect de l'Acte constitutif de l'UA, le débat a été déplacé sur le fait de savoir si une minorité pouvait bloquer une décision de la majorité. 39 pays se sont en effet prononcés pour une admission sans condition du Maroc.

Soucieux d'écouter les voix de tous les pays et de prendre toutes les opinions en considération, le président de l'Union africaine Alpha Condé a fini par obtenir le consensus, l'Afrique du Sud ayant reconnu l'importance de la démocratie dans les prises de décisions.

En conclusion, on ne peut que féliciter notre diplomatie sous l’impulsion du Roi Mohammed VI pour cet acquis très important. En effet, le Maroc pourra désormais jouer pleinement son rôle au sein de cette organisation africaine, et défendra mieux de l’intérieur la question du Sahara.

Source : Telquel

MOROCCO SAILING CHALLENGE : DEUX MAROCAINS SE LANCENT LE DÉFI DE RELIER SAÏDIA À DAKHLA

Le Morocco Sailing Challenge est un défi lancé par deux jeunes marocains qui consiste à faire le tour du Maroc sur un bateau à voile. Hicham, 21 ans et Mehdi, 37 ans, effectueront   leur périple sur six étapes au départ de la Méditerranée : Saïdia, Tanger, Mohammedia, Agadir, Laayoune et Dakhla. Au total, 2 400 kilomètres pour faire passer un message fort : le littoral marocain est «plein de richesses et d’opportunités et il mérite d’être préservé », revendiquent-ils dans un communiqué.

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Madagascar va s’inspirer de l’expérience de Marchica pour valoriser le canal des Pangalanes

Après le projet de grande envergure de sauvegarde et de valorisation de la Baie de Cocody en côte d’Ivoire, le Marchica MED S.A a élargi son expérience réussie en Afrique en signant lundi à Antananarivo avec le gouvernement malgache, un mémorandum d’entente sur le projet de valorisation et de sauvegarde du canal des Pangalanes.

La haute portée du projet de sauvegarde et de valorisation de ce Canal, dont le mémorandum d’entente a été signé sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI et le président malgache, Hery Rajaonarimampianina, émane de la vision africaine du Souverain et de l’engagement de Rabat à mettre à la disposition d’Antananarivo son expertise en matière d’aménagement et de développement territorial.

Cette vision royale aux dimensions intracontinentales puise sa force dans une œuvre de développement durable ayant érigé la promotion de l’architecture urbaine en priorité en veillant à l’épanouissement des citoyens dans un cadre harmonieux conciliant entre l’équilibre écologique et les exigences de la vie moderne.

Ce projet intégré, qui sera élaboré en collaboration étroite et harmonieuse avec les instances Malgaches, traite ainsi des composantes écologiques et environnementales, des aspects hydrauliques et sédimentaires, de l’aménagement paysager et de la mobilité et des transports.

S’inscrivant dans le cadre des efforts visant à consolider les relations entre les deux pays dans un modèle exemplaire de coopération sud-sud, le projet porte sur la sauvegarde du canal des Pangalanes qui longe l’est de Madagascar sur 700 kilomètres pour relier Farafangana à Toamasina, ville portuaire constituant son débouché.

Signé par M. Saïd Zarrou, président du directoire de Marchica Med S.A, Narson Rafidimanana, ministre auprès de la présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement et Ramanantsoa Ramarcel Benjamina, ministre des Transports et de la Météorologie, ce mémorandum a pour objet de consacrer l’accord de principe des parties pour l’élaboration d’une vision concernant la réalisation du “Projet de Valorisation et de sauvegarde du Canal des Pangalanes”.

Le mémorandum d’entente permettra d’élaborer une vision pour la réalisation de ce projet structurant et ce, dans le cadre d’un schéma de cohérence territoriale, des vocations des différents sites traversés par le Canal des Pangalanes sur les plans écologiques, agricoles, industriels, miniers, portuaires, urbains, culturels et touristiques.

Concernant la période d’incubation du projet d’une durée de six mois, les parties signataires ont convenu de procéder à l’identification des vocations des différents sites traversés par le Canal des Pangalanes et leur mise en cohérence à travers l’élaboration d’une vision intégrée.

Il sera aussi question de l’élaboration des études de faisabilité techniques, environnementales et sociales sommaires, relatives à la réalisation du projet et de la restitution durable de la navigabilité du canal, ainsi que, dans un cadre partenarial, des études portant sur l’environnement juridique et réglementaire devant être pris en considération pour la proposition du montage institutionnel du projet.

Cette proposition du montage financier porte sur la définition du cadre de contractualisation avec les entreprises appelées à prendre en charge la réalisation du projet et l’identification de nouvelles opportunités de projets à développer dans un cadre partenarial.

Au cours de ces six mois, Marchica Med s’engage à réaliser et participer à la réalisation des études de faisabilité techniques, financières et juridiques dont l’opportunité s’avérerait nécessaire pour les deux parties, à l’incubation du projet en vue, notamment, de sa présentation aux instances de financement.

La partie malgache s’engage, quant à elle, à mettre à la disposition de Marchica Med, l’ensemble des informations et documents à caractère technique, financier et juridique nécessaires à la réalisation des études.

Aux termes de ce mémorandum, les parties ont convenu de procéder à la constitution d’un comité de pilotage qui a pour mission d’assurer le suivi et la validation des études et propositions relatives à l’incubation du projet, de veiller à la concrétisation de tous les actes juridiques et conventions nécessaires au montage technique et institutionnel du projet ainsi qu’à son financement et d’identifier de nouvelles opportunités de projets à développer dans un cadre partenarial.

Source : MAP

Agriculture dans l’Oriental La région bat des records

  • Saison inédite pour la betterave à sucre, raisin, pomme de terre et semences sélectionnées
  • 23.000 nouveaux hectares dédiés à l’irrigation localisé

La production agricole a réalisé de meilleures performances dans l’Oriental malgré le déficit pluviométrique enregistré au cours de la campagne 2015/2016. Deux programmes à l’origine de cette performance: la sauvegarde du cheptel et la protection des plantations.

Pour ce qui est de la sauvegarde du cheptel et la lutte contre les principales maladies infectieuses, le département de l’Agriculture n’a pas lésiné sur les moyens pour faire bénéficier les éleveurs et agriculteurs des différents programmes d’accompagnement. Il a piloté une vaste opération de distribution de l’orge subventionné au profit de 125.034 bénéficiaires (22% des bénéficiaires sur le plan national). Idem pour les quantités d’orge distribué qui ont dépassé 1,3 million de quintaux. S’y ajoute la distribution de 10.656 quintaux d’aliments composés, lancée en juin dernier et qui prendra fin en décembre pour renforcer le programme de distribution de l’orge subventionné. Des actions d’envergure qui ont ciblé les zones affectées par le déficit hydrique: les zones bours et zones de parcours.

L’Oriental, qui compte 3,8 millions de têtes de cheptel (dont 900.000 caprins) s’est équipé de 17 centres de distribution pour faciliter l’écoulement des subventions. Concernant les points d’abreuvement, le taux de réalisation à la mi-septembre a dépassé les 85%. Une opération qui a concerné l’aménagement et l’équipement de 241 points d’eau pour un investissement de 27 millions de DH. En parallèle, 143 citernes tractées et 217 autres en plastique (7 millions de DH) ont été distribuées pour encourager les agriculteurs et les éleveurs de la région, notamment au niveau des provinces de Figuig et Taourirt.

Sur le plan des terres valorisées, 23.000 hectares ont été programmés pour l’irrigation localisée et la sauvegarde des plantations. 19 marchés ont été lancés pour assurer la réussite de ce programme, spécialement au niveau des provinces de Driouch et Nador avec plus de 15.000 hectares. Deux provinces qui connaissent une vaste campagne de plantation pour diversifier leur production agricole.

La mise en valeur du périmètre irrigué et son approvisionnement en eau ont concerné 54.000 hectares au lieu des 45.000 hectares programmés. Derrière cette augmentation, l’Office régional de mise en valeur agricole de la Moulouya (ORMVAM) qui a pris toutes les dispositions humaines et matérielles pour réussir une bonne campagne malgré le déficit pluviométriques: meilleure gouvernance des tours d’eau, entretien des stations de pompage et les réseaux d’irrigation, amélioration des processus techniques de certaines cultures, rationalisation des moyens et vigilance des ressources humaines. Des dispositions qui ont engendré une production record dans la betterave avec 412.000 tonnes (+ 10% que la saison écoulée). Une aubaine pour les agriculteurs qui n’ont pas caché leur satisfaction.

De son côté, la Chambre de l’agriculture de l’Oriental s’est félicitée de l’engagement du ministère pour les efforts entrepris dans ce domaine, confie à L’Économiste Mimoun Oussar, président de ladite chambre. Même performance pour la pomme de terre qui a connu une production record de 106.000 tonnes (+28%). C’est le cas aussi pour les semences sélectionnées qui ont pulvérisé les prévisions de début de saison avec un taux de réalisation de 105% de la production (105.000 quintaux) et de 116% du rendement (58 quintaux/ha).

La production de la vigne, étalée sur 2.600 hectares, surfe également sur une meilleure rentabilité avec des productions qui gravitent autour de 43.000 tonnes (rendement moyen: 12,3 tonnes/ha).

Source: L'économiste

Oriental : Une large campagne de sensibilisation au bac pro

  • Objectif: 1.800 nouveaux inscrits en tronc commun professionnel
  • L’expérience menée l’année précédente était concluante

Une course contre la montre est menée par la direction régionale de l’OFPPT dans l’Oriental pour sensibiliser les élèves du tronc commun de l’enseignement général à opter pour le baccalauréat professionnel (bac pro). Cette forte campagne de sensibilisation auprès des élèves et leurs parents a pour objectif de convaincre quelque 1.800 élèves, du tronc commun, au niveau de toute la région à changer d’orientation et à opter pour le bac pro. Une tâche difficile car il n’y avait pas eu une forte mobilisation, à temps, au niveau des établissements scolaires. Pour les directeurs de lycées, il fallait d’abord réussir la rentrée scolaire. Constat qui a obligé les départements du ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle à prolonger le délai de réorientation jusqu’au 22 octobre, pour drainer le plus grand nombre d’élèves à cette nouvelle branche.

Pour atteindre cet objectif, plusieurs rencontres ont été pilotées par l’OFPPT, l’Arefo et les huit directions régionales de l’enseignement avec les directeurs des établissements scolaires, les inspecteurs et les conseillers d’orientation pour appliquer les directives de la note 062/15 concernant le tronc commun (TC) industriel , TC agricole et TC services.  

Aussi, une nouvelle campagne au profit des associations des parents d’élèves et des élèves est relancée pour éclaircir les perspectives d’avenir de cette formation, expliquer le type de diplôme qui ponctuera le cursus scolaire (est-ce un diplôme de technicien spécialisé ou de technicien), quelle équivalence pour ce bac pro et quels sont les types de passerelles avec l’enseignement général en cas d’échec de mi-parcours?

C’est ce qui a été fait au cours des derniers jours, précise Mohammed Azzaoui, directeur régional de l’OFPPT. Et d’ajouter, «il fallait expliquer aux élèves des 23 lycées d’Oujda que le bac pro est un choix d’avenir et non une branche de secours». En parallèle, une campagne tous azimuts a été lancée à la radio d’Oujda avec distribution de 8.000 flyers explicatifs sur  la pertinence du bac pro pour accéder au monde du travail.

Cette nouvelle offre de formation permet à l’élève du tronc commun soit d’opter pour une formation professionnelle ou de continuer dans sa branche d’origine. L’expérience menée au cours de la précédente année scolaire avec 4 groupes d’élèves était concluante, précise-t-on auprès de la direction régionale de l’OFPPT. Le taux de réussite a dépassé les 70% et les élèves qui ont échoué ont de nouveau réintégré l’enseignement général.

Source: L'économiste

Textile : le Maroc passe de 7e à 3e fournisseur de l’Union Européenne

Il se positionne derrière le Vietnam et le Cambodge. A fin août, les exportations de vêtements confectionnés sont en hausse de 8%.

Les exportations de textile se redressent. A fin août, sur la base des données de l’Office des changes, les vêtements confectionnés affichent une progression de 8% par rapport à la même période de l’année dernière, à 15 milliards de DH. Pour sa part, la bonneterie résiste avec un chiffre à l’export de 4,7 milliards de DH, légèrement supérieur par rapport à fin août 2015. Pour l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH), cette performance s’explique principalement par une percée du textile marocain sur les marchés de l’Union Européenne. Il est passé de 7e en 2015 à 3e fournisseur de cette zone cette année, derrière le Vietnam et le Cambodge dont les ventes sur le marché européen ont respectivement augmenté de 6,8% et de 6%. «C’est une bonne chose que de se positionner derrière ces deux pays asiatiques qui ont significativement progressé ces dernières années. C’est également un bon point pour le Maroc par rapport à ses concurrents directs, notamment la Turquie, la Tunisie et l’Egypte», affirme-t-on à l’association des textiliens.

Amélioration de l’offre en vue grâce aux contrats de performance

Cette amélioration du positionnement traduit le retour du textile marocain dans les stratégies de sourcing des donneurs d’ordre européens. Et cela grâce à une conjoncture sectorielle favorable et porteuse au niveau mondial que le Maroc doit mettre davantage à son profit. En effet, les professionnels estiment que la tendance haussière enregistrée par les prix dans les pays asiatiques est un avantage que le Maroc doit saisir pour consolider sa position. Ensuite, il y a le développement du fast fashion qui exige la proximité géographique. Un atout dont dispose le Maroc par rapport à l’Union Européenne. Enfin, les textiliens soulignent que la stabilité politique du pays le favorise par rapport à ses concurrents directs du pourtour méditerranéen.

Les perspectives s’annoncent donc prometteuses. Le Vietnam et le Cambodge bénéficient certes de facilités pour un accès préférentiel aux marchés européens et américain, mais cela ne doit pas, disent les exportateurs, décourager les professionnels car le Maroc doit jouer la carte de l’amélioration de son offre. Et cela devrait se faire dans les mois à venir suite à l’enclenchement des mesures de la stratégie sectorielle de l’industrie textile et de la mise en place de différents écosystèmes.

Source :  La Vie Eco

VOICI LE PLAN D’URGENCE DE L’ONMT POUR RELANCER LE TOURISME

Lors d'une récente réunion à Casablanca, l'ONMT et les opérateurs du secteur ont débattu du plan d'action pour relancer la destination Maroc. Une liste de mesures d'urgence ont été ainsi présentées dont voici les principales en avant-première.

Lancement de nouvelles lignes aériennes, promotion publicitaire sur les marchés émetteurs et stratégie digitale à 360°, appui sur l’organisation de la COP 22 à Marrakech en novembre pour renforcer la notoriété de la destination Maroc… Ce sont là les principales mesures sur lesquelles veut se baser l’ONMT pour relancer le secteur du tourisme qui est plongé dans une crise sans précédent.

Lors d’une réunion tenue à huis clos le 31 août dernier dans un grand hôtel casablancais, l’Office a en effet rassemblé ses partenaires du secteur privé pour leur présenter son plan de relance pour tenter de remédier à la situation que traverse actuellement le tourisme.

Dans cette liste d’action, l’Office dirigé par Abderrafii Zouiten, se consacre d’abord à l’impact des derniers attentats en Europe sur les principales destinations touristiques mondiales, et particulièrement sur les pays arabes comme le Maroc qui souffre d’une baisse sensible des arrivées surtout en provenance des marchés dits matures: France, Benelux, Allemagne et Royaume-Uni.

Si aucune formule miracle n’a été proposée, l’Office a néanmoins insisté sur la nécessité de renforcer les routes qui relient le royaume aux marchés émetteurs. Ainsi, il a été annoncé le lancement d’une trentaine de nouvelles routes dès la prochaine saison hivernale 2016/2017. Au moins neuf marchés devraient être concernés, à savoir: Allemagne, France, Pays-Bas, Espagne, Suisse, Royaume-Uni, Emirats Arabes Unis, Qatar et Arabie Saoudite. Ces nouvelles routes devraient renforcer le nombre de dessertes sur six villes marocaines à vocation touristique, à savoir Agadir, Marrakech, Oujda, Fez, Tanger et Rabat.

Selon les prévisions présentées aux opérateurs présents lors de la réunion du 31 août, 54 fréquences hebdomadaires générant 213.396 sièges par semaine sont prévues.

Par ailleurs, l’ONMT a déjà lancé fin août un appel à concurrence à l’international auprès de 8 compagnies marocaines et étrangères afin de sélectionner une ou plusieurs compagnies susceptibles de baser un avion au niveau de quatre aéroports nationaux, ceux de Marrakech, Agadir, Fez  et Tanger. En plus de la RAM et Air Arabia, l’ONMT a consulté JetairFly, Transavia, Ryanair, Easyjet, Norwegian et Vueling.

Un budget supplémentaire est nécessaire

Selon les échos que nous avons eus de cette réunion, l’objectif de l’ONMT à travers cet appel à concurrence est de lancer 28 nouvelles routes au départ de 8 marchés émetteurs que sont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne, la Hollande, l’Italie ainsi que la Scandinavie. L’ONMT ambitionne également de pouvoir mettre 2 nouveaux avions à Marrakech et Agadir pour aller chercher des touristes en provenance de Tchéquie, Hongrie, Russie, Finlande et Norvège. Cette dernière action devrait néanmoins nécessiter la mobilisation d’un budget supplémentaire d’au moins 230 millions de DH, chose qui n’est pas acquise compte tenu des moyens limités mis à la disposition de l’ONMT.

 

L’autre axe du plan d’action considéré comme prioritaire est celui du développement de nouvelles lignes pour développer le tourisme religieux et interne. A ce titre, l’ONMT aurait déjà lancé un appel à concurrence auprès des compagnies aériennes marocaines pour la mise en place d’une ligne Dakar–Fès, route importante pour le développement du tourisme religieux au départ du Sénégal en particulier et de l’Afrique en général à destination de Fès. D’ailleurs, des réunions entre compagnies et les autorités locales de Fès avaient déjà eu lieu dans ce cadre il y a quelques mois.

Un autre appel à concurrence a été lancé auprès des compagnies marocaines pour la mise en place de la ligne Marrakech–Fès à bord d’avion à réaction. Cette route est, pour les professionnels, primordiale pour développer le tourisme interne et favoriser les séjours combinés entre Marrakech et Fès aussi bien pour les touristes nationaux qu'étrangers.

Capitaliser sur la COP22

Sur un tout autre registre, il n’est un secret pour personne que les yeux du monde seront braqués sur Marrakech et sur le Maroc en novembre prochain à l’occasion de la COP 22. L’ONMT veut capitaliser sur cet événement pour donner plus de visibilité aux destinations touristiques, notamment via l’initiation d’évènements avant, pendant et après la COP 22. Pour l’heure, il est prévu des projections de films promotionnels mettant en valeur l’engagement du Maroc pour le tourisme durable.

Enfin, le plan d’action mis en place prévoit une stratégie digitale à 360°, le renforcement de la présence sur les réseaux sociaux et la mise en place d’une plateforme B to C avec la participation de tous les acteurs nationaux (Agents de Voyages, hôteliers, Riads, loueurs de voitures, golfs, parcs de loisirs).

C’est toute une batterie de nouvelles mesures qui viennent d’être arrêtées pour tenter de sauver le secteur du tourisme de la léthargie dans laquelle il est plongé suite à la détérioration du contexte sécuritaire en Europe et les amalgames qui en ont découlé. Reste maintenant à voir si ces mesures seront appliquées et surtout si elles permettent de relancer le tourisme.

Source: Le360.ma

Infrastructures portuaires : L’ANP négocie un prêt de 40 millions d’euros avec la BERD

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement envisage l’octroi d’un prêt non souverain de 40 millions d’euros à l’Agence nationale des ports. Il est destiné à financer la mise à niveau de plusieurs ports marocains, en particulier les ports d’Agadir, de Safi et de Nador.

Au siège à Londres, les administrateurs de la BERD ont sur la table un nouveau dossier de prêt pour le Maroc. Selon nos informations, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) envisage, en effet, l’octroi d’un prêt non souverain de 40 millions d’euros (environ 438 millions de DH) à l’Agence nationale des ports (ANP). Ce prêt, actuellement en négociation entre les deux parties, est destiné à financer la réhabilitation, la mise à niveau et le confortement des ouvrages de protection dans plusieurs ports marocains. Il cible, en particulier, les ports d’Agadir, de Safi et de Nador.

D’après nos sources, le conseil d’administration de la BERD devra se réunir en octobre prochain pour approuver ce prêt. Le prêt de la Banque serait accompagné de dons accordés par le Fonds pour l’environnement mondial (Global Environment Facility GEF).

Selon un document officiel de cette banque européenne dont le «Matin Eco» détient copie, le prêt contribuera au financement de certaines composantes du programme d’investissement de l’ANP couvrant la période 2016-2020 visant la préservation du patrimoine infrastructurel portuaire marocain, notamment en rapport avec le renforcement de la résilience aux changements climatiques des infrastructures portuaires et leur mise à niveau pour les rendre plus adaptés aux risques climatiques inhérents. «Le projet permettra à l’ANP de renforcer sa politique de protection des infrastructures portuaires dont elle a la charge, et de développer une approche systémique intégrant l’adaptation aux changements climatiques pour ses prochains investissements». Soulignons qu’un effort d’investissement «exceptionnel» est programmé par l’ANP pour le prochain quinquennat portant sur une enveloppe globale de 8,3 milliards de DH, dont 1,8 milliard pour l’année 2016.

La réalisation de ce programme, qui comporte d’importants projets structurants, demeure tributaire de la mobilisation des financements à la fois propres et externes. Ainsi, l’Agence diversifie, de plus en plus, ses sources de financements pour pouvoir renforcer et développer l’offre portuaire nationale. Le recours à la BERD s’inscrit dans ce cadre. Rappelons que l’ANP compte également recourir au marché obligataire pour financer son programme d’investissement 2016-2020. Le régulateur portuaire entend, en effet, lever 500 millions de DH sur le marché financier marocain.

L’Agence avait lancé il y a quelques mois un appel d’offres visant à sélectionner un conseiller financier pour l’accompagner dans ce projet d’émission d’emprunt obligataire.
À noter, par ailleurs, que les investissements cumulés de la BERD au Maroc ont dépassé la barre du milliard d’euros. Selon les dernières statistiques de la Banque européenne, l'institution a investi (engagements) 1,013 milliard d’euros dans 26 projets, depuis septembre 2012, date du démarrage de ses activités au Maroc. Le portefeuille actif de la BERD dans le pays est estimé à fin juin 2016 à 772 millions d’euros. 34% concerne des projets d’infrastructures. Cela porte notamment sur le prêt de 200 millions d’euros accordés fin octobre dernier à Nador West Med SA, pour cofinancer la construction des infrastructures portuaires qui constitue la première phase de développement de ce projet industrialo-portuaire.


Source : Le Matin

 

Taourirt : Lancement de plusieurs projets de développement socioéconomique

La province de Taourirt a connu samedi le lancement et la pose de la première pierre de plusieurs projets de développement socioéconomique, à l'occasion de la célébration de l'anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple et de la Fête de la Jeunesse.

Le gouverneur de la province Aziz Bouignane a posé la première pierre du projet de construction d’un espace-mémoire de la résistance à Taourirt, qui sera édifié sur une superficie de 500 m² pour un montant de plus de 1,26 million de dirhams. Cette structure comporte un musée, des bureaux, une salle d’accueil, une salle polyvalente, une bibliothèque, une salle de lecture et une salle d’audiovisuel. Dans la ville d’El-Aioun Sidi Mellouk, le gouverneur et la délégation l’accompagnant ont procédé à l’inauguration d’un centre social pluridisciplinaire dans le quartier Ain Defla.

D’un coût de plus de 2 millions de dirhams sur une superficie de 863 m², cet établissement est réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), l’Entraide nationale, la Commune d’El-Aioun Sidi Mellouk et des associations de la société civile. Doté de salles d’enseignement primaire et d’alphabétisation, de salles d’informatique, d’apprentissage de la couture et d’un terrain de sport de proximité, ce centre social ambitionne de contribuer à une meilleure intégration socioprofessionnelle des femmes et des filles en situation difficile, la promotion de l’auto-emploi, le soutien des enfants issus de familles nécessiteuses en facilitant leur accès à l’éducation préscolaire, et à l’encouragement des jeunes à acquérir des compétences dans le domaine de l’informatique. Cette structure est destinée aux femmes et aux filles du quartier Aïn Defla et aux jeunes et aux enfants en âge d’enseignement primaire.

Dans la même ville, le quartier Al Wifaq a vu l’inauguration d’un centre social similaire réalisé sur une superficie de 650 m² pour une enveloppe de plus de 2,25 millions de dirhams. Cet établissement, réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’INDH, l’Entraide nationale, la Commune d’El-Aioun Sidi Mellouk et des associations de la société civile, est composé de salles d’enseignement primaire et d’alphabétisation, de salles d’informatique, d’apprentissage de la couture et d’un terrain de sport de proximité.


Source : Le Matin