Le gouvernement vient de s’attaquer à l’exploitation minière, qui se faisait dans une totale anarchie, en délivrant des licences d’exploitation de charbon.
Les permis ont été délivrés, hier, par le ministère de l’Energie et des Mines à cinq sociétés et à une coopérative. Ces licences permettront aux six bénéficiaires d’être à la fois producteurs et vendeurs. Les sociétés et la coopérative auront ainsi droit de commercialiser leur production auprès de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), pour sa branche électricité.
Pour cela, chaque bénéficiaire devra signer une convention garantissant aux ouvriers une couverture médicale et sociale ainsi qu’une assurance, en cas d’accident du travail. Les conditions de travail sont également précisées dans une convention co-signée par le ministère et les récipiendaires de ces licences.
Auparavant, quatre coopératives avaient d’ores et déjà bénéficié de cette licence d’exploitation du charbon de Jerada, octroyée par le même département.
Le Chef du gouvernement, Saad Eddine El Othmani a affirmé, lundi à Rabat, que le gouvernement dispose d'une vision claire et d'un programme en cours de réalisation visant le développement des zones situées sur la bande frontalière.
En réponse à une question sur "le développement de la bande frontalière", présentée lors de la séance plénière de la Chambre des Représentants consacrée à la politique générale, M. El Othmani a souligné que tenant compte de la spécificité de ces zones et des contraintes auxquelles elles sont exposées les communes frontalières, le gouvernement accorde une importance particulière au développement de ces régions à travers le lancement d'une série de projets de développement, notamment l'approvisionnement en eau potable et en électricité, l'aménagement des pistes rurales et la construction de structures sociales.
Dans ce sens, il a rappelé le programme d'urgence pour la mise à niveau des zones frontalières de la région de l'Oriental 2016-2019 qui concerne la préfecture d'Oujda-Angad et les province de Berkane, Figuig et Jerada avec une enveloppe budgétaire de 1.471 millions de dirhams.
Ce programme comprend plusieurs projets de développement visant à faciliter l'accès des citoyens aux services de base, notamment l'approvisionnement en eau potable et en électricité en milieu rural, le désenclavement à travers le renforcement du réseau routier, la promotion du secteur agricole et de l'emploi, outre l'appui des secteurs de santé et du sport.
La majorité des projets inscrits dans le cadre de la première tranche 2016-2017 de ce programme ont été réalisés avec un budget de 871 MDH, tandis que les projets de la 2-ème tranche 2018-2019 sont en cours d'exécution, avec une enveloppe budgétaire de 600 MDH, a-t-il expliqué.
M. El Othmani a, également, souligné le programme régional de réduction des disparités territoriales et sociales dans l'ensemble des communes rurales, des préfectures et des provinces relevant de la région de l’Oriental 2017-2023 avec un budget de 5 MMDH, qui bénéficiera à toutes les communes frontalières concernées à travers la généralisation de l'accès de la population des douars ciblées à l'eau potable et à l'électricité, ainsi que le renforcement du réseau routier et des infrastructures d’enseignement et de santé.
Un projet de plantation de 300 ha d'oliviers a été lancé, samedi 24 février, dans les communes rurales de Béni Khaled et Ahl Angad dans la préfecture d'Oujda-Angad. D’un coût de 6,5 millions de DH, ce projet, qui fait partie du plan de développement de la région, permettra de créer des emplois pour la population locale, de valoriser les terres agricoles bour en plus de contribuer au développement socio-économique des deux localités.
Dans la commune de Béni-Khaled, un projet d'irrigation localisée "goutte à goutte" a également été initié, au profit de la coopérative "Al Bassatine Al Mouttahida". Ce dernier bénéficiera à 28 familles pour un investissement de 3 millions de DH.
Au total, 2.500 ha de plantation sont encore prévus dans la région. Pour rappel, une enveloppe de 260 millions de DH devrait être consacrée à l’agriculture d’ici 2020. 14 projets ont été réalisés ces deux dernières années dans le cadre du pilier 2 du Plan Maroc Vert portant sur la plantation d'oliviers, d’amandiers et de caroubiers.
Une belle prestation des exposants de la province de Figuig au Sidattes 2017
Trois participants se sont illustrés lors de cette huitième édition. Citons dans ce sens la coopérative Al Kossour qui s’est vue attribuer le prix du meilleur stand d’exposition de dattes. De même, deux exposants de l’Oriental, en l’occurrence Mohamed Benkaroum et Mostapha Hakou, se sont vus octroyer des prix d’encouragement de meilleurs producteurs et valorisants de dattes à l’échelle nationale. Aussi, le prix de mérite pour le meilleur stand des produits du terroir a été octroyé, entre autres, à la Fédération des coopératives spécialisées dans la production du cumin de Figuig.
Le palmier dattier dans la région de l’Oriental revêt une importance particulière. Le développement de cette filière est l’une des priorités du plan agricole de la région. Les efforts tendent à augmenter la superficie du palmier et assurer une valorisation durable de ce produit. Au titre de la campagne agricole 2016-2017, 191.000 palmiers sont plantés dans l’oasis de Figuig couvrant une superficie de 1.170 hectares. La production devrait atteindre dans ce sens 39.000 tonnes, soit une progression de 39% par rapport à la campagne précédente. Figuig abrite également deux unités de valorisation d’une capacité de 560 tonnes.
La production des dattes s’est nettement développée au niveau de Figuig. Cette cité représente aujourd’hui une production moyenne de 4.500 tonnes chaque année. Sa palmeraie s’étend sur 1.800 hectares et compte 250.000 pieds. Notons qu’une unité de conditionnement a été créée à Figuig. Fruit d’un partenariat entre le département de l’agriculture et les professionnels, cette unité a vu le jour pour garantir une valorisation optimale de la production.
Défi relevé pour les initiateurs de la caravane «Auto-entrepreneur». La deuxième étape de ce rendez-vous dédié à l’information et la sensibilisation aux services d’appui financier et non financier mis en place au profit de l’auto-entrepreneur a été fructueuse. La rencontre tenue samedi 23 septembre à Oujda a confirmé une fois encore l’intérêt porté par une grande masse de la population marocaine à l’auto-entrepreneuriat. 300 jeunes porteurs de projets ont répondu présent à cette deuxième escale, carrefour d’échange entre auto-entrepreneurs et acteurs publics et privés.
«Ce fut une réussite sur tous les fronts. L’étape d’Oujda nous a permis de cerner les efforts consentis dans l’Oriental pour promouvoir l’auto-entrepreneuriat comme alternative contre la précarité et le chômage. L’ensemble de l’écosystème était présent confirmant plus que jamais que l’avenir économique du Maroc est dans ses régions. Le développement régional ne peut se faire qu’en soutenant les auto-entrepreneurs et encourageant ses jeunes à entreprendre», souligne Amal Cherif Houate, fondatrice du cabinet Attitudes Conseil, à l’origine de cet évènement. L’organisation de la caravane, dont la prochaine escale se fera le 28 octobre prochain à Fès, s’inscrit dans la continuité des actions engagées depuis l’adoption, en 2015, du statut de l’auto-entrepreneur.
Cet engagement illustre la pertinence du partenariat public-privé à réussir des projets d’envergure nationale. La caravane qui compte pour partenaires des acteurs locaux et internationaux vient renforcer également l’effort de la sensibilisation pour vulgariser ce nouveau régime et faire profiter une large population qui aspire de monter son propre projet. «La caravane est une occasion pour informer sur les produits financiers et non financiers et d’encourager les porteurs de projets à entreprendre et s’inscrire au registre national de l’auto-entrepreneur et ce à travers la présentation de la panoplie de programmes existante», souligne Mme Cherif Houate.
Depuis son lancement, le régime compte l’adhésion de dizaines de milliers de porteurs de projets. Le registre compte 62.000 inscrits dont 50.000 détenteurs de cartes d’auto-entrepreneurs. 27% de ces inscrits se positionnent dans la région de Casablanca-Settat contre 8% dans le Souss-Massa, 6% dans l’Oriental et Fès-Meknès et 2% dans les provinces du Sud. Les femmes représentent 37% de cet effectif contre une population masculine de l’ordre de 63%.Les principaux secteurs prisés sont le commerce (33%), services (22%), industrie (7%) et artisanat (5%).
Grand intérêt pour l’entrepreneuriat dans l’Oriental
Ce fut une découverte pour les initiateurs de la caravane. La région de l’Oriental, où opèrent 5.000 auto-entrepreneurs inscrits au registre national dont la moyenne d’âge ne dépasse pas les 34 ans, dispose d’un arsenal d’accompagnement inédit. «L’engagement de l’Oriental pour promouvoir l’entrepreneuriat est sans précédent. Le moins que l’on puisse dire est que la région est présente à travers des projets réalistes et réalisables», précise Mme Cherif Houate.
La caravane a été une occasion pour la Chambre de commerce et d’industrie d’Oujda, l’Université Mohammed 1er et autres instances de passer en revue les principales actions engagées à leur niveau. A titre d’exemple, un business center incubation sera inauguré bientôt par la Chambre de commerce à Nador. Un projet qui sera dupliqué dans d’autres localités de l’Oriental. De même, la même instance a mis en place une structure dédiée à l’accompagnement de commerçants en déployant des modules de formation et d’accompagnement sur des problématiques de financement et de développement économique. Sur le plan académique, les représentants de l’Université Mohammed 1er ont présenté à l’assistance le campus du savoir qui promeut le lancement de projets, à travers des incubateurs, touchant des secteurs porteurs et innovants tels que les TIC et les énergies renouvelables.
L’annonce phare de Barid Bank
Dans le cadre de ses actions d’accompagnement des auto-entrepreneurs, Barid Bank a dévoilé aux participants de la deuxième escale de la caravane son nouveau-né. Il s’agit de «Tahfiz Baridi», un nouveau financement dédié à l’auto-entrepreneur. Cette offre, en cours de déploiement dans le réseau de Barid Bank, est sous forme de facilité de caisse, destinée à couvrir les besoins d’exploitation des auto-entrepreneurs en vue de leur permettre le développement de leur activité professionnelle et assurer sa pérennité.
À l’approche de Aïd Al Adha, focus sur la race ovine Beni Guil qui est considéré comme la principale race de moutons de l’Oriental marocain.
Cette race disposant de l’Indication géographique protégée, très prisée en Europe
Des unités d’engraissement sont opérationnelles dans 7 communes
Le poids moyen adulte vivant est de 45 à 60 kg pour la brebis et peut atteindre 70 kg chez le bélier. La qualité gustative et nutritionnelle du mouton des hauts plateaux de l’Oriental marocain Beni Guil est de plus en plus prisée par les marchés nationaux et étrangers, notamment italiens et turcs. Cette race d’ovins qui bénéficie de l’Indication géographique protégée (label de qualité européen) représente un atout de taille qui concerne plus de 400.000 têtes d’ovins, soit 30% de l’ensemble de la race Beni Guil. Une race qui tire son nom de la tribu des Beni Guil située dans les provinces de Figuig, Jerada et Taourirt. C’est un mouton avec une tête brune foncée chez le mâle et légèrement claire chez la femelle. Des ovins réputés pour leur bonne conformation qui fait d’eux une des meilleures races de viande rouge. Le poids moyen à la naissance est de 3 à 4 kg et oscille entre 15 et 19 kg à 70 jours.
L’Oriental est connu pour la qualité des ovins élevés sur ses parcours. Un effectif composé de la race locale Beni Guil protégée par le programme national d’amélioration génétique des races locales et qui est estimé à plus d’un millions de têtes.
Spectre, le dernier James Bond. L’agent 007 embarque Madeleine Swann dans un train à travers les steppes désertiques du nord-est du Maroc. La ligne sur laquelle a été tournée certaines de ces scènes existe. Quelques voyageurs ont la chance d’emprunter ce « train du désert » entre Oujda et Bouarfa.
Gare d’Oujda. Sur le quai, un train qu’aucun tableau d’affichage n’indique. Quelques wagons seulement. Certes, il ne ressemble pas à celui dans lequel dîne puis se bat James Bond dans Spectre mais il emprunte la même ligne que l’agent 007, au cœur des steppes désertiques du nord-est marocain. Attention au départ, l’Oriental Desert Express va partir. Direction Bouarfa, à 304,5 km d’ici.
Eddy Kuntz regarde la gare s’éloigner depuis la porte arrière du dernier wagon. Il connait le trajet par cœur mais l’entame toujours avec la même émotion. C’est grâce à ce Suisse, amoureux du Maroc et des trains, que des voyageurs peuvent aujourd’hui de nouveau emprunter cette ligne.
« J’ai maintenant 70 ans d’âge et j’ai toujours aimé les trains ». Passionné d’alpinisme, il vient la première fois au Maroc pour « faire le Toubkal , avec skis et peaux de phoques ». Il reviendra ensuite à de nombreuses reprises et tombera amoureux d’une Marocaine qu’il épousera. Il crée une agence de voyage en Suisse puis finit par s’installer au Maroc. Eddy parle d’ailleurs darija, avec un charmant accent. « Quand tu travailles dans le tourisme, il faut avoir des nouveautés, tu ne peux pas toujours faire la même chose ». Il décide alors, logiquement, de proposer à ses clients de découvrir le Maroc en train. En 2002, il découvre cette ligne entre Oujda et Bouarfa, empruntée seulement par quelques trains de marchandises mais toujours opérationnels et traversant des paysages exceptionnels.
Alors que le train passe devant l’ancienne église catholique, à Beni M’thar, Eddy Kuntz se fait prof d’histoire : la ligne a été construite sous le Protectorat. La Société Mer-Niger comptait alors relier la Méditerranée au Niger. Le projet n’est jamais allé à son terme mais la ligne Oujda-Bouarfa a longtemps permis de transporter le charbon et les minerais de la région. Jusqu’à la fin des années 90, quelques trains de passagers y circulaient aussi. Depuis, seuls quelques convois de fret empruntaient cette voie ferrée historique. Jusqu’à ce qu’Eddy lance le « train du désert ». En 2004, il négocie avec l’ONCF la location d’une locomotive et de quelques wagons pour offrir à ces clients ce voyage d’exception. « Moi j’aime les trains : il y en a qui se paye une BMW, moi c’est un train », sourit l’homme à la belle moustache grise. L’un des wagons est une première classe climatisée, l’autre un wagon plus vieux dont les fenêtres s’ouvrent afin de pouvoir prendre films et photos
À travers les fenêtres défilent une plaine verdoyante, puis des oliviers jusqu’à ce que les arbres se fassent de plus en plus rares et que seuls poussent les lauriers dans le lit asséché de l’oued. Au fil des kilomètres, le paysage devient désertique, avec la traversée de steppes arides où vivent des nomades sédentarisés. Le trajet est ponctué de gares abandonnées, comme celle de Tendara. Les murs de grosses pierres beiges sont restés. Le toit a disparu. Des morceaux de briques rouges jonchent le sol, portant encore les inscriptions montrant qu’elles ont été construites en France. « C’était de la qualité commente Eddy, les gens les ont emportées ».
Lui voudrait aménager dans une de ces gares au charme nostalgique un café-restaurant pour une étape, en faisant travailler les habitants de la région. Pour l’instant, le déjeuner se prend dans le train.
Aziz, le cuisinier, présente fièrement sa cuisine, aménagée dans un wagon : sur un réchaud à gaz posé au milieu, un plat dégage sa bonne odeur : « C’est un tajine berbère viande boeuf carotte tomates oignons pommes de terre, avec un peu de citron ». Et « là on peut faire le thé, du café, il y a des pâtisseries marocaines. Koulchi ! Marhaba ! » Celui qui travaille pour l’agence de voyage depuis 13 ans, explique que ce train, « c’est très important, ça fait du travail et de la publicité pour notre pays ». Il aimerait d’ailleurs que plus de touristes puissent en profiter.
Proposer plus de voyages : c’est aussi le souhait d’Eddy Kuntz qui a organisé une quarantaine de trajets depuis 2002. Celui qui vit en famille à Figuig et connaît le niveau de vie moyen des Marocains, voudrait aussi démocratiser le voyage. Aujourd’hui, il le propose à des touristes étrangers, surtout des Suisses-Allemands, dans le cadre de circuits Marrakech-Rabat-Fès-Meknès-Oujda pour 400 à 500 euros. « Si on peut offrir le train à 200 Dhs, on aura des Marocains » estime Eddy Kuntz qui voudraient négocier avec l’ONCF pour des voyages plus fréquents et moins chers.
Le directeur général du Conseil régional du Tourisme de l’Oriental, qui fait ce jour-là le voyage, voudrait lui aussi développer le « train du désert » : « Ce train c’est un patrimoine mobile, estime M. Toulout, il est extraordinaire. C’est un train qui peut apporter beaucoup pour le tourisme national et international, c’est un produit unique ! ». Alors pourquoi ne pas en faire profiter plus de voyageurs ? « La complication c’est que les gens doivent se mettre d’accord pour une grande réunion pour faire marcher ce train ». Il faut « la volonté de tout le monde, de l’autorité locale, de la région et au niveau national : il faut que tout le monde partage la même vision ».
Car le train du désert prend son temps ! 50 km/h maximum, mais bien souvent moins. Surtout dans le dernier tiers du trajet, quand le sable envahit les rails et qu’il faut rouler au pas. Ou même s’arrêter. C’est alors qu’interviennent ceux qu’Eddy appellent « les hommes des sables » : l’équipe chargée de désensabler les rails.
Le voyage d’un peu plus de 300 km peut durer jusqu’à 12 heures ! Ce qui laisse le temps, avant d’atteindre la gare de Bouarfa, de voir la lumière tomber et le soleil se coucher sur l’Oriental.
La Direction de la Coopération des Etudes et de la Coordination Sectorielle a organisé un atelier de réflexion sur la régionalisation de la stratégie nationale en faveur des MRE et de celle liée à l’immigration et l’asile. Mobilisant l’ensemble des directions techniques du Ministère, il a permis d’identifier des recommandations pour renforcer et développer des nouvelles compétences liées à l’accompagnement des MRE, à la prise en compte des affaires de la migration et à l’accompagnement des conseils régionaux pour mieux positionner la place des MRE et des affaires de la migration dans les stratégies régionales.
Cette visite a mis en évidence la nécessaire implication des diasporas dans le développement socio-économique des régions de l’Oriental et de Kayes (Mali), dans un cadre de dialogue entre les élus des ddeux régions en vue d’une coopération décentralisée Sud/Sud sur la thématique migratoire.
Cette visite d’une semaine a été organisée dans le cadre de PRIMO par Migration et Développement avec l’appui du GRDR
Nous sommes heureux de partager avec vous le numéro 88 de « Taâwoun, la lettre des coopérations au Maroc » qui revient en détail sur les journées d’étude « L’Oriental et les Marocains du monde » à Düsseldorf, les 02/03 mars derniers, organisées par l’Agence de l’Oriental dans le cadre de PRIMO
Egalement dans ce numéro, un entretien de Mr Rupert Joy, ambassadeur de l’UE à Rabat, qui considère notamment la Nouvelle politique Migratoire marocaine, comme LA plus grande réforme mise en place au Maroc ces dix dernières années.