Le CRO tient une session extraordinaire consacrée à l’examen de la situation socio-économique dans la province de Jerada.

Le CRO tient une session extraordinaire consacrée à l’examen de la situation socio-économique dans la province de Jerada.

Le CRO tient une session extraordinaire consacrée à l’examen de la situation socio-économique dans la province de Jerada.

S'exprimant à l'ouverture de cette session, marquée par la présence du wali de la région de l'Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, et du directeur général de l’Agence de développement de l’Oriental, Mohamed Mbarki, le président de la région de l’Oriental, Abdenbi Bioui, a indiqué que la tenue de cette session intervenait dans un contexte régional ''qui nous impose de faire preuve de plus de mobilisation pour remédier aux questions liées à la situation socio-économique que connaît la province de Jerada".
 
Il a ajouté que le Conseil de la région, qui a opté pour une politique de proximité et d'écoute des attentes et préoccupations des citoyens, avait activement participé aux rencontres de communication tenues récemment à Jerada avec les différents acteurs et parties concernées dans cette province.
 
Le Conseil de la région a œuvré, aux côtés des autorités centrales et locales, à trouver les meilleures solutions pour répondre aux aspirations des habitants et promouvoir leur situation socio-économique à travers l'adoption de mesures d'urgence et d'autres qui requièrent un calendrier bien défini, a-t-il dit. Et de rappeler que le Conseil de la région avait adopté, lors de la précédente session extraordinaire, une convention portant sur une subvention supplémentaire au Programme d’urgence 2018-2019 pour la mise à niveau des zones frontalières de la région de l’Oriental.
 
Le Conseil avait aussi demandé aux différents départements gouvernementaux d’accélérer la mise en application de leurs engagements, conformément aux conventions de partenariat et de coopération liant les deux parties.
 
Abdenbi Bioui a affirmé dans ce sens que le Conseil de la région veillait à l’établissement de partenariats efficients et qui visent à accélérer la cadence de l'exécution des différents chantiers. Il a, par ailleurs, fait remarquer que le Plan de développement régional comprend des projets d'envergure dans divers domaines, notamment le secteur minier qui figure parmi les principaux axes de développement, mettant l’accent sur l’importance de la conjugaison des efforts des différents partenaires en vue de répondre aux aspirations de la population.
 
La session extraordinaire a été marquée par la présentation des projets réalisés ou en cours de réalisation par le Conseil de la région dans la province de Jerada.
 
Ces projets portent notamment sur le renforcement de l’infrastructure routière en milieu rural, la promotion de la scolarisation, l'approvisionnement en eau potable et en électricité, l’amélioration des services de soins, l’assainissement, le transport, l’encouragement de l’économie sociale et solidaire et des activités génératrices de revenus, outre la création de terrains de proximité et de centres socioculturels.
 
Source : Le360.ma

Une nouvelle feuille de route pour le développement de la province de Jerada

Le plan de relance globale pour la province de Jerada sera lancé au cours de ce mois. C’est ce qui ressort d’une réunion présidée, mardi à Jerada, par la wali de la région Mouad Jamaï. Une réunion qui a abouti à l’élaboration d’une feuille de route articulée autour de trois axes: le développement des secteurs des mines et de l’énergie, la création de postes d’emploi et la bonne gouvernance.
 
Des décisions concrètes ont été prises dont notamment la création d’un millier d’emplois en faveur de jeunes et femmes de la province. Ainsi, quelque 500 femmes seront engagées dans la cueillette des fraises en Espagne dans le cadre d’un partenariat entre le Maroc et l’Espagne. En parallèle 500 ouvriers de Jerada seront engagés dans les sociétés de câblage de voiture à Kénitra et Tanger. Les négociateurs ont accepté ces propositions en précisant qu’ils allaient en référer à leurs bases.
 
Des réunions seront également tenues la semaine prochaine pour la création de coopératives et de sociétés à responsabilité limitée (Sarl) au profit des mineurs des descenderies. Il leur sera octroyé, en plus, des autorisation pour la commercialisation du charbon récupéré. Les autorités ont également promis de réorganiser le secteur de l’extraction du charbon pour assurer un travail qui respecte les normes de sécurité tout en garantissant des revenus aux profits de centaines de mineurs.
 
Une étude est en cours de réalisation pour déterminer les puits inactifs et ceux qui peuvent être exploités sur les 3.200 existants. Les puits qui représentent un danger seront fermés alors que ceux qui regorgent d’anthracite seront exploités dans de bonnes conditions. La province regorgeant de déchets miniers, une étude sera aussi lancée en février pour valoriser et exploiter les 20 millions de tonnes de déchets de charbon.
 
De son côté, l’ONEE contribuera à la plantation de 10.000 arbres pour renouveler le couvert végétal dégradé par l’exploitation anarchique de la forêt de Jerada. En plus de ces actions qui ciblent la création de l’emploi et la valorisation des richesses naturelles de la province, d’autres actions sociales seront lancées pour renforcer les structures sanitaires par l’affectation d’une dizaine de médecins spécialistes et infirmiers pour la prise en charge de tous les malades de la province et spécialement ceux qui sont atteints de la silicose.
 
En plus de ce plan d’urgence et de réglementation du secteur informel, un programme de reconversion agricole devrait être lancé au cours de cette année.
 
Source : L'économiste

Province de Figuig : Des conventions de partenariats pour des projets de développement

Quatre conventions de partenariat ont été signées, récemment à Figuig, pour la réalisation de projets de développement dans différents secteurs au niveau de la province avec un investissement de plus de 84 millions de dirhams.
 
Ces conventions, signées par le Conseil de la région de l'Oriental avec des partenaires, portent sur la mise à niveau des infrastructures et des équipements de base dans les communes de la province, et le renouvellement et l’extension du réseau d’assainissement dans certains quartiers de la commune de Talsint.
 
Elles visent aussi le relogement des habitants du quartier de l’ancienne mine dans la commune de Béni Oukil, et ce en raison de dangers d’effondrement, et le financement et l’exécution de projets d’auto-emploi, indique le Conseil régional dans un communiqué.
 
Et de préciser que la convention relative au financement de projets de mise à niveau des infrastructures et équipements de base, paraphée par le président du Conseil régional, le gouverneur de la province de Figuig, le président du Conseil provincial et le directeur général de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), a pour objectif la qualification des infrastructures et équipements de base dans les communes bénéficiaires à travers l’alimentation en eau potable et en électricité et la réhabilitation et l’extension du réseau d’assainissement.
 
Elle ambitionne aussi l’amélioration des conditions d’accès des habitants aux services et équipements de base, la lutte contre l’exode rural, et l’amélioration des indicateurs d’approvisionnement en eau et électricité et d’assainissement dans les différentes communes cibles.
 
Ces projets de développement, dont la durée de réalisation s’étend sur deux ans (2018-2019), vont nécessiter un investissement de 12 millions de dirhams.
 
S’agissant de la convention relative au renouvellement et à l’extension du réseau d’assainissements dans certains quartiers de Talsint, signée entre le président du Conseil de l’Oriental, le gouverneur de Figuig, le président du Conseil provincial et le président de la Commune de Talsint, elle vise la généralisation du réseau d’assainissement au niveau des quartiers retenus, notamment les routes et les ruelles actuellement en cours d’aménagement, outre l’amélioration des conditions de vie des habitants, le renforcement des infrastructures de base et du réseau d’assainissement, tout en tenant compte de la préservation de l’environnement.
 
L’investissement affecté aux différentes actions prévues dans le cadre de cette convention est évalué à 3,5 millions de dirhams.
 
Quant à la convention portant sur le relogement des habitants d’un quartier de la commune de Béni Oukil, signée entre le Conseil régional, la Direction générale des collectivités locales, la province de Figuig , la commune de Béni Oukil et Al Omrane, elle a pour objectif de remédier au problème des constructions menaçant ruine, et ce par le relogement des habitants après la construction de logements dédiés à ce programme.
 
Le budget prévisionnel de ce programme de relogement, qui profitera à quelque 300 familles, est estimé, selon le communiqué, à 42 millions de dirhams.
 
La dernière convention, signée par le président du Conseil régional, le gouverneur de la province de Figuig, le directeur provincial de l’Agriculture, le directeur général de l’ANDZOA, le directeur de l’Agence de promotion de l’emploi et des compétences à Figuig, le directeur régional de l’Office de la formation professionnelle et le président de la Chambre régionale d’Artisanat, vise la mise en place d’un cadre stratégique de coopération entre les signataires devant permettre de définir les conditions de financement, de réalisation et d’accompagnement de projets d’auto-emploi au niveau de la province.
 
Cet accord, d’un investissement de 27 MDH, ambitionne l’encouragement de l’intégration des jeunes dans le marché de l’emploi via la création de projets générateurs de revenus dans le cadre du soutien à l’auto-emploi.
 
D’après le communiqué, la valeur globale des projets de développement programmés par le Conseil de la région de l’Oriental au profit des collectivités territoriales de la province de Figuig, et qui sont en cours de réalisation, s’élève à 300 millions de dirhams.
Source : Medias25

L’Oriental veut se positionner sur les métiers mondiaux

L’Oriental cherche à se positionner sur l’échiquier des métiers mondiaux du Maroc (MMM). Pour s’y prendre, il compte bénéficier de l’expérience nationale dans le domaine et de la qualité de formation de ses écoles supérieures. C’est ce qui ressort du colloque international, organisé récemment par le Laboratoire d’études et de recherches en management avancé (LERMA) de l’ENCG-Oujda, sous le thème: Compétitivité des métiers mondiaux du Maroc: bilan et défis.

Une rencontre articulée autour de trois axes. Un premier atelier consacré aux plateformes industrielles intégrées et aux enjeux de la cartographie sectorielle des MMM. Un second atelier pour évaluer l’insertion des entreprises marocaines dans les filières mondiales et le positionnement à l’international des MMM et un troisième atelier dédié aux facteurs propulsifs et avenir des MMM.

Il était également question de l’impact de ces métiers sur le développement des ressources humaines et les facteurs déterminants des flux entrants des IDE. La mise au point d’un positionnement stratégique de la région nécessite la réalisation d’un model industriel compétitif et la révision de la cartographie sectorielle de ces métiers.

Le but est d’attirer les investisseurs concernés par le développement des secteurs répondant aux exigences des métiers mondiaux du Maroc et la recherche de nouveaux marchés à fortes extensions. Choix qui n’exclut pas l’implication des acteurs locaux, appelés à bénéficier de la mise à niveau territoriale réalisée au cours de la dernière décennie, explique Abdelkader El Oudri, économiste universitaire et modérateur du premier atelier.

Et d’ajouter, «ces métiers remplissent les objectifs pour lesquels ils étaient mis en place. Une réussite qui ne reflète pas le classement du pays dans la grille évaluative du climat des affaires. Ce qui nécessite de nouvelles moutures fiscales, nouvelles approches dans l’octroi du foncier et révision de la charte de l’investissement qui reste un ramassis de codes et pas un texte cohérent».

L’Oriental peut tirer profit des MMM, puisque l’industrie est en train de se numériser et de se digitaliser. «De nouvelles spécialisations qui permettraient à la région de devenir compétitive, même étant éloignée des centres de production. Il suffit d’avoir des idées novatrices et maîtriser l’outil numérique», explique Abdelbaqi Agrar, directeur de LERMA.

Une tâche à laquelle s’attellent l’ENSA, l’ENCG, l’EST et la Faculté des sciences de l’Université des sciences d’Oujda qui forment des centaines d’étudiants pour accéder aux métiers mondiaux du Maroc. Toutefois, à part l’offshoring qui représente de réelles opportunités d’embauche dans la région, l’automobile, l’aéronautique et l’électronique tardent à pointer

Source : L'économiste

Le projet «Sharaka» couronné par 4 principaux résultats

Le projet «Sharaka» rentrant dans le cadre du partenariat Union européenne-Maroc pour la mobilité a livré ses résultats mercredi à Rabat. Comme le précise Anne De Soucy, DG adjointe d’Expertise France, organisme de mise en œuvre du projet, celui-ci est couronné par la réalisation d’une cartographie sur les conditions des MRE, par des actions au niveau des régions, notamment celle pilote de l’Oriental, la réintégration des migrants et la consolidation des compétences de l’Anapec concernant les migrants régularisés. De tels résultats incitent Expertise France à poursuivre son partenariat avec le Maroc que la DG adjointe qualifie de «modèle».

Pour la continuité de Sharaka

Cette volonté de poursuivre ces actions au niveau régional comme cela a été fait dans l’Oriental est exprimée par Mme De Soucy. «Et pourquoi pas au niveau continental», enchaîne-t-elle. Dans ce sens, la responsable conduit l’exemple du Mali. L’objectif étant de créer une coopération triangulaire. «Ce type de partenariat va nous permettre de développer une vision commune basée sur les droits», estime Mme De Soucy. Cela étant, le choix de la région de l’Oriental pour concrétiser le projet Sharaka s’est fait pour plusieurs raisons.

Déclinaison du projet dans l’Oriental

Déjà ce territoire connaît une forte proportion de Marocains du monde qui en sont originaires. D’après les chiffres du Conseil de la région de l’Oriental, 28,3% des MRE sont originaires de celle-ci. Les transferts financiers sont, à leur tour, conséquents puisqu’environ 16 milliards DH sont transférés aux familles chaque année. En Allemagne, 70% seraient issus de cette région. De plus, c’est un territoire marqué par une double frontière avec l’Algérie et l’Espagne et très concerné par la migration. Selon Saida Mahir, représentante de l’Agence de l’Oriental, qui rappelle ce choix d’une région exposée aux flux migratoires, le partenariat est décliné en 4 projets. Il s’agit de la promotion du territoire, l’intégration d’un volet MRE dans la déclinaison régionale, l’accompagnement économique des MRE de retour et celui des investisseurs MRE. A travers ces démarches, l’agence voulait créer une plate-forme dédiée aux MRE et initier une série d’activités avec une forte implication des associations de la société civile. D’après Mme Mahir, il résulte de ce programme au niveau régional l’organisation d’un forum d’investissement et la promotion des opportunités d’investissement lors d’événements organisés en Europe. «Cependant, il y a d’autres choses à faire dont un diagnostic au niveau régional», tempère la représentante de l’Agence de l’Oriental.

L’apport financier de l’Union européenne

Outre le financement du projet «Sahraka», l’UE finance, d’après Alessio Cappellani, chargé d’affaires à la délégation de l’UE auprès du Maroc, un autre projet en cours à hauteur d’un million DH (100 mille euros). «Nous avons un autre projet de 35 millions d’euros pour accompagner le Maroc dans sa mise en œuvre de sa politique migratoire», ajoute le chargé d’affaires. Selon ses dires, ces programmes et initiatives sont destinés à appuyer l’asile, l’intégration des migrants et la mobilisation de la diaspora marocaine. D’après le responsable, 16 millions d’euros sont déjà engagés pour améliorer la gouvernance des migrants. «Nous espérons dessiner de nouvelles perspectives en matière de mobilité», poursuit-il. En plus de l’apport de l’UE, le projet est cofinancé par la France et les Pays-Bas. Cela étant, le Maroc est, selon Jaouad Dequiuec, représentant du ministère délégué en charge des MRE et des affaires de la migration, «le premier pays à avoir conclu le partenariat pour la mobilité avec l’UE». Ce partenariat vise, selon ses dires, à fluidifier la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée et garantir la bonne gestion de la migration. Quant au projet Sharaka, il a été lancé en juin 2014 comme il le rappelle.

Source : Aujourdhui.ma

Les coopératives de Figuig récompensées au Sidattes 2017

Une belle prestation des exposants de la province de Figuig au Sidattes 2017

Trois participants se sont illustrés lors de cette huitième édition. Citons dans ce sens la coopérative Al Kossour qui s’est vue attribuer le prix du meilleur stand d’exposition de dattes. De même, deux exposants de l’Oriental, en l’occurrence Mohamed Benkaroum et Mostapha Hakou, se sont vus octroyer des prix d’encouragement de meilleurs producteurs et valorisants de dattes à l’échelle nationale. Aussi, le prix de mérite pour le meilleur stand des produits du terroir a été octroyé, entre autres, à la Fédération des coopératives spécialisées dans la production du cumin de Figuig.

Le palmier dattier dans la région de l’Oriental revêt une importance particulière. Le développement de cette filière est l’une des priorités du plan agricole de la région. Les efforts tendent à augmenter la superficie du palmier et assurer une valorisation durable de ce produit. Au titre de la campagne agricole 2016-2017, 191.000 palmiers sont plantés dans l’oasis de Figuig couvrant une superficie de 1.170 hectares. La production devrait atteindre dans ce sens 39.000 tonnes, soit une progression de 39% par rapport à la campagne précédente. Figuig abrite également deux unités de valorisation d’une capacité de 560 tonnes.

La production des dattes s’est nettement développée au niveau de Figuig. Cette cité représente aujourd’hui une production moyenne de 4.500 tonnes chaque année. Sa palmeraie s’étend sur 1.800 hectares et compte 250.000 pieds. Notons qu’une unité de conditionnement a été créée à Figuig. Fruit d’un partenariat entre le département de l’agriculture et les professionnels, cette unité a vu le jour pour garantir une valorisation optimale de la production.

Le textile, nouveau pôle de compétitivité de l’Oriental Marocain

Avec  un investissement global de 64 MDH, ces trois usines de la technopole assureront 1600 emplois permanents.

La première d’entre elles «Bernitex Clean I» est opérationnelle depuis vendredi dernier. Les deux autres «Vindi Shore sarl» et  «Bernitex Clean II» le seront dans 4 et 8 mois.

Ces unités feront de l’écosystème textile le premier employeur industriel de la région grâce à l’accompagnement du CRI et au soutien financier du ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique et du Conseil régional de l’Oriental.Un appui indispensable pour l’émergence d’un pôle compétitif et innovant, en mesure de positionner l’Oriental dans l’industrie du textile.

La réalisation de ces unités (64 millions de DH) renforcera la compétitivité de l’Oriental, développera la filière textile, captera de nouveaux investisseurs, assurera une nouvelle offre dans les activités à forte valeur ajoutée tout en intégrant les jeunes des zones frontalières, précise-t-on auprès du CRI. Plus de 200 jeunes filles de ces zones ont suivi des formations ciblées dans les ateliers de couture de l’OFPPT à Bni Drar, Oulad Iyad, Ennasr et Elhamra.

La totalité de la production est destinée à l’export, particulièrement pour le groupe espagnol Inditex, producteur des marques Massimo Dutti et Zara. «Nous avons choisi la Technopole d’Oujda pour l’extension de notre activité car elle dispose d’infrastructures de type World class avec un centre de qualification professionnelle et une présence sur le site des services d’accompagnement tout en étant proche du marché européen», précise Khalid Bernichi, directeur général de Bernitex.

Source : l'économiste

Une plateforme de valorisation des produits du terroir de la région de l’Oriental

A l’occasion du Salon régional de l’économie sociale et solidaire, qui s'est tenu à Oujda du 12 au 15 Octobre, le président de la région de l'Oriental a annoncé la construction d’une plateforme logistique de valorisation, de conditionnement, d’emballage, de promotion et de commercialisation des produits.

Avec une enveloppe de 195 MDH, cette plateforme qui vient d’être lancée renforcera la compétitivité des coopératives et ciblera les créneaux porteurs de la région. Elle va permettre entre autres de lutter contre la pauvreté et la précarité, la promotion d’une agriculture solidaire et équitable, la commercialisation et l’exportation des produits locaux, la valorisation des savoir-faire régionaux et la concrétisation des politiques sectorielles de développement.

Cette station sera aménagée sur une superficie de 5 ha dont 3 ha seront couverts. Elle sera divisée en 4 pôles : les locaux d’exploitation et d’administration, des chambres froides, des unités de traitement, valorisation et conditionnement et un dernier dédié au transport et à la manutention.

Sur les 195 MDh nécessaires à la construction, 50 MDh seront financés par le Wilaya, 40 MDh par le ministère de l’Agriculture, 40 MDh par le ministère de l’Industrie, 15 MDh par le ministère de l’Artisanat et de l’économie sociale, 35 MDh par le Conseil Régional de l’Oriental et enfin, 15 Mdh par l’Agence de Développement de l’Oriental.

Source : Les échos.ma

 

«Meliá Hotels & Resorts» inaugure deux établissements dans la station balnéaire de Saïdia

Les deux hôtels Melia de catégories cinq étoiles, en formule All Inclusive, ont été conçus de façon à assurer un séjour relaxant aux hôtes, en offrant tous les services de confort moderne de haut niveau. « Meliá Saïdia Beach Resort » compte 397 chambres, alors que « Meliá Saïdia Garden Golf Resort » en comprend 150, toutes inspirées du design marocain traditionnel.

Chaque établissement a été soigneusement aménagé dans un endroit exceptionnel, assurant un accès direct à la mer, au Golf de Saïdia, à la Marina de Saïdia, ainsi qu’à l’arrière-pays qui regorge de sites naturels, culturels et historiques.

Les deux hôtels Melia offrent une base idéale pour explorer les paysages impressionnants du pays et sa culture unique. Chaque hôtel propose plusieurs visites à travers la région, donnant aux hôtes la possibilité d’explorer des plages lointaines et magiques, des lacs immaculés et des grottes naturelles, des médinas, une abondance de flore et de faune, ainsi que le patrimoine culturel du pays.

une fructueuse escale pour la Caravane «Auto-entrepreneur» dans la région de l’Oriental

Défi relevé pour les initiateurs de la caravane «Auto-entrepreneur». La deuxième étape de ce rendez-vous dédié à l’information et la sensibilisation aux services d’appui financier et non financier mis en place au profit de l’auto-entrepreneur a été fructueuse. La rencontre tenue samedi 23 septembre à Oujda a confirmé une fois encore l’intérêt porté par une grande masse de la population marocaine à l’auto-entrepreneuriat. 300 jeunes porteurs de projets ont répondu présent à cette deuxième escale, carrefour d’échange entre auto-entrepreneurs et acteurs publics et privés.

«Ce fut une réussite sur tous les fronts. L’étape d’Oujda nous a permis de cerner les efforts consentis dans l’Oriental pour promouvoir l’auto-entrepreneuriat comme alternative contre la précarité et le chômage. L’ensemble de l’écosystème était présent confirmant plus que jamais que l’avenir économique du Maroc est dans ses régions. Le développement régional ne peut se faire qu’en soutenant les auto-entrepreneurs et encourageant ses jeunes à entreprendre», souligne Amal Cherif Houate, fondatrice du cabinet Attitudes Conseil, à l’origine de cet évènement. L’organisation de la caravane, dont la prochaine escale se fera le 28 octobre prochain à Fès, s’inscrit dans la continuité des actions engagées depuis l’adoption, en 2015, du statut de l’auto-entrepreneur.

Cet engagement illustre la pertinence du partenariat public-privé à réussir des projets d’envergure nationale. La caravane qui compte pour partenaires des acteurs locaux et internationaux vient renforcer également l’effort de la sensibilisation pour vulgariser ce nouveau régime et faire profiter une large population qui aspire de monter son propre projet. «La caravane est une occasion pour informer sur les produits financiers et non financiers et d’encourager les porteurs de projets à entreprendre et s’inscrire au registre national de l’auto-entrepreneur et ce à travers la présentation de la panoplie de programmes existante», souligne Mme Cherif Houate.

Depuis son lancement, le régime compte l’adhésion de dizaines de milliers de porteurs de projets. Le registre compte 62.000 inscrits dont 50.000 détenteurs de cartes d’auto-entrepreneurs. 27% de ces inscrits se positionnent dans la région de Casablanca-Settat contre 8% dans le Souss-Massa, 6% dans l’Oriental et Fès-Meknès et 2% dans les provinces du Sud. Les femmes représentent 37% de cet effectif contre une population masculine de l’ordre de 63%.  Les principaux secteurs prisés sont le commerce (33%), services (22%), industrie (7%) et artisanat (5%).

Grand intérêt pour l’entrepreneuriat dans l’Oriental

Ce fut une découverte pour les initiateurs de la caravane. La région de l’Oriental, où opèrent 5.000 auto-entrepreneurs inscrits au registre national dont la moyenne d’âge ne dépasse pas les 34 ans, dispose d’un arsenal d’accompagnement inédit. «L’engagement de l’Oriental pour promouvoir l’entrepreneuriat est sans précédent. Le moins que l’on puisse dire est que la région est présente à travers des projets réalistes et réalisables», précise Mme Cherif Houate.

La caravane a été une occasion pour la Chambre de commerce et d’industrie d’Oujda, l’Université Mohammed 1er et autres instances de passer en revue les principales actions engagées à leur niveau. A titre d’exemple, un business center incubation sera inauguré bientôt par la Chambre de commerce à Nador. Un projet qui sera dupliqué dans d’autres localités de l’Oriental. De même, la même instance a mis en place une structure dédiée à l’accompagnement de commerçants en déployant des modules de formation et d’accompagnement sur des problématiques de financement et de développement économique. Sur le plan académique, les représentants de l’Université Mohammed 1er ont présenté à l’assistance le campus du savoir qui promeut le lancement de projets, à travers des incubateurs, touchant des secteurs porteurs et innovants tels que les TIC et les énergies renouvelables.

L’annonce phare de Barid Bank

Dans le cadre de ses actions d’accompagnement des auto-entrepreneurs, Barid Bank a dévoilé aux participants de la deuxième escale de la caravane son nouveau-né. Il s’agit de «Tahfiz Baridi», un nouveau financement dédié à l’auto-entrepreneur. Cette offre, en cours de déploiement dans le réseau de Barid Bank, est sous forme de facilité de caisse, destinée à couvrir les besoins d’exploitation des auto-entrepreneurs en vue de leur permettre le développement de leur activité professionnelle et assurer sa pérennité.

http://aujourdhui.ma/economie/region-de-loriental-une-fructueuse-escale-pour-la-caravane-auto-entrepreneurSource : Aujourdhui.ma