مثقفو "آداب مغاربية" بوجدة ينهون الاجتماع على إيقاع الإبداع
مراد ميموني من وجدة
الاثنين 25 شتنبر 2017 – 09:30
اختتمت الدورة الأولى من معرض الكتاب "آداب مغاربية"، الذي أقيم بمدينة وجدة تحت شعار "لنعبر عن الشباب، لنكتب الأمل"، والذي امتدت فعالياته من 21 إلى غاية 24 شتنبر، وكانت فيه دولة السنغال ضيفة شرف الدورة.
وقدمت إدارة المهرجان عرضا تقييميا، خلال ندوة صحافية أقيمت بأحد فنادق المدينة مساء الأحد، حضرها عدد من المنابر الإعلامية، بالإضافة إلى ضيوف المهرجان، استعرضت خلاله إدارة المهرجان الحصيلة الأولية لفعاليات الدورة الأولى لمعرض الكتاب.
وسجلت إدارة المهرجان ما يفوق 36 مؤسسة قدمت عروضها وأنشطتها من خلال مجموعة من الكتب المعروضة، من بينها 14 ناشرا من المغرب ودول مغاربية، ومن السنغال ضيفة شرف التظاهرة، زيادة على 22 مؤسسة عمومية تهتم بالثقافة والكتاب.
أما فيما يخص زوار المعرض، فقد قدرته الجهة المنظمة بـ 43 ألف زائر، واعتبرته بأقل مما هو مسجل، بالإضافة إلى مشاركة 160 مثقفا من مختلف الدول المغاربية والأوروبية والإفريقية، ناقشوا عددا من المواضيع والمشاكل التي تعيشها المجتمعات المغاربية، عبر مجموعة من الموائد المستديرة في الهجرة والكتابة والإبداع وأدب الشباب المغاربي والرواية والقصة..، والتي شارك فيها أزيد من 1000 مشارك، بالإضافة إلى لقاءات بين الكتاب وجمهورهم، والتي استفاد منها أزيد من 16 كاتبا معروفا على المستويين الوطني والمغاربي، حسب إحصائيات الجهة المنظمة.
وقد عرف المعرض المغاربي ثلاثة أنشطة أخرى متوازية شكلت خاصية هذا المعرض، الأول خصص للأطفال، ويتعلق بعلاقة الطفل بالكتاب منذ البداية، حيث شارك أزيد من 600 طفل قدموا من المدارس العمومية، بتنسيق مع أكاديمية التعليم بالشرق، بالإضافة إلى مدارس الخواص.
والنشاط الثاني يتعلق برواق الفنان، الذي تم تخصيص معرض خاص به أطلق عليه اسم معرض الفنان. أما النشاط الثالث فيتعلق بالجائزة الكبرى التي تحتضنها وجدة لأول مرة بالمغرب، وخصصت لثلاثة فائزين شباب في موضوع الرواية العربية، وهي جائزة دولية ستمكن من إشراك أفضل للكتاب المغاربيين في عملية الانتقاء، وستساعد على الرقي بهم دوليا.
À l’approche de Aïd Al Adha, focus sur la race ovine Beni Guil qui est considéré comme la principale race de moutons de l’Oriental marocain.
Cette race disposant de l’Indication géographique protégée, très prisée en Europe
Des unités d’engraissement sont opérationnelles dans 7 communes
Le poids moyen adulte vivant est de 45 à 60 kg pour la brebis et peut atteindre 70 kg chez le bélier. La qualité gustative et nutritionnelle du mouton des hauts plateaux de l’Oriental marocain Beni Guil est de plus en plus prisée par les marchés nationaux et étrangers, notamment italiens et turcs. Cette race d’ovins qui bénéficie de l’Indication géographique protégée (label de qualité européen) représente un atout de taille qui concerne plus de 400.000 têtes d’ovins, soit 30% de l’ensemble de la race Beni Guil. Une race qui tire son nom de la tribu des Beni Guil située dans les provinces de Figuig, Jerada et Taourirt. C’est un mouton avec une tête brune foncée chez le mâle et légèrement claire chez la femelle. Des ovins réputés pour leur bonne conformation qui fait d’eux une des meilleures races de viande rouge. Le poids moyen à la naissance est de 3 à 4 kg et oscille entre 15 et 19 kg à 70 jours.
L’Oriental est connu pour la qualité des ovins élevés sur ses parcours. Un effectif composé de la race locale Beni Guil protégée par le programme national d’amélioration génétique des races locales et qui est estimé à plus d’un millions de têtes.
Spectre, le dernier James Bond. L’agent 007 embarque Madeleine Swann dans un train à travers les steppes désertiques du nord-est du Maroc. La ligne sur laquelle a été tournée certaines de ces scènes existe. Quelques voyageurs ont la chance d’emprunter ce « train du désert » entre Oujda et Bouarfa.
Gare d’Oujda. Sur le quai, un train qu’aucun tableau d’affichage n’indique. Quelques wagons seulement. Certes, il ne ressemble pas à celui dans lequel dîne puis se bat James Bond dans Spectre mais il emprunte la même ligne que l’agent 007, au cœur des steppes désertiques du nord-est marocain. Attention au départ, l’Oriental Desert Express va partir. Direction Bouarfa, à 304,5 km d’ici.
Eddy Kuntz regarde la gare s’éloigner depuis la porte arrière du dernier wagon. Il connait le trajet par cœur mais l’entame toujours avec la même émotion. C’est grâce à ce Suisse, amoureux du Maroc et des trains, que des voyageurs peuvent aujourd’hui de nouveau emprunter cette ligne.
« J’ai maintenant 70 ans d’âge et j’ai toujours aimé les trains ». Passionné d’alpinisme, il vient la première fois au Maroc pour « faire le Toubkal , avec skis et peaux de phoques ». Il reviendra ensuite à de nombreuses reprises et tombera amoureux d’une Marocaine qu’il épousera. Il crée une agence de voyage en Suisse puis finit par s’installer au Maroc. Eddy parle d’ailleurs darija, avec un charmant accent. « Quand tu travailles dans le tourisme, il faut avoir des nouveautés, tu ne peux pas toujours faire la même chose ». Il décide alors, logiquement, de proposer à ses clients de découvrir le Maroc en train. En 2002, il découvre cette ligne entre Oujda et Bouarfa, empruntée seulement par quelques trains de marchandises mais toujours opérationnels et traversant des paysages exceptionnels.
Alors que le train passe devant l’ancienne église catholique, à Beni M’thar, Eddy Kuntz se fait prof d’histoire : la ligne a été construite sous le Protectorat. La Société Mer-Niger comptait alors relier la Méditerranée au Niger. Le projet n’est jamais allé à son terme mais la ligne Oujda-Bouarfa a longtemps permis de transporter le charbon et les minerais de la région. Jusqu’à la fin des années 90, quelques trains de passagers y circulaient aussi. Depuis, seuls quelques convois de fret empruntaient cette voie ferrée historique. Jusqu’à ce qu’Eddy lance le « train du désert ». En 2004, il négocie avec l’ONCF la location d’une locomotive et de quelques wagons pour offrir à ces clients ce voyage d’exception. « Moi j’aime les trains : il y en a qui se paye une BMW, moi c’est un train », sourit l’homme à la belle moustache grise. L’un des wagons est une première classe climatisée, l’autre un wagon plus vieux dont les fenêtres s’ouvrent afin de pouvoir prendre films et photos
À travers les fenêtres défilent une plaine verdoyante, puis des oliviers jusqu’à ce que les arbres se fassent de plus en plus rares et que seuls poussent les lauriers dans le lit asséché de l’oued. Au fil des kilomètres, le paysage devient désertique, avec la traversée de steppes arides où vivent des nomades sédentarisés. Le trajet est ponctué de gares abandonnées, comme celle de Tendara. Les murs de grosses pierres beiges sont restés. Le toit a disparu. Des morceaux de briques rouges jonchent le sol, portant encore les inscriptions montrant qu’elles ont été construites en France. « C’était de la qualité commente Eddy, les gens les ont emportées ».
Lui voudrait aménager dans une de ces gares au charme nostalgique un café-restaurant pour une étape, en faisant travailler les habitants de la région. Pour l’instant, le déjeuner se prend dans le train.
Aziz, le cuisinier, présente fièrement sa cuisine, aménagée dans un wagon : sur un réchaud à gaz posé au milieu, un plat dégage sa bonne odeur : « C’est un tajine berbère viande boeuf carotte tomates oignons pommes de terre, avec un peu de citron ». Et « là on peut faire le thé, du café, il y a des pâtisseries marocaines. Koulchi ! Marhaba ! » Celui qui travaille pour l’agence de voyage depuis 13 ans, explique que ce train, « c’est très important, ça fait du travail et de la publicité pour notre pays ». Il aimerait d’ailleurs que plus de touristes puissent en profiter.
Proposer plus de voyages : c’est aussi le souhait d’Eddy Kuntz qui a organisé une quarantaine de trajets depuis 2002. Celui qui vit en famille à Figuig et connaît le niveau de vie moyen des Marocains, voudrait aussi démocratiser le voyage. Aujourd’hui, il le propose à des touristes étrangers, surtout des Suisses-Allemands, dans le cadre de circuits Marrakech-Rabat-Fès-Meknès-Oujda pour 400 à 500 euros. « Si on peut offrir le train à 200 Dhs, on aura des Marocains » estime Eddy Kuntz qui voudraient négocier avec l’ONCF pour des voyages plus fréquents et moins chers.
Le directeur général du Conseil régional du Tourisme de l’Oriental, qui fait ce jour-là le voyage, voudrait lui aussi développer le « train du désert » : « Ce train c’est un patrimoine mobile, estime M. Toulout, il est extraordinaire. C’est un train qui peut apporter beaucoup pour le tourisme national et international, c’est un produit unique ! ». Alors pourquoi ne pas en faire profiter plus de voyageurs ? « La complication c’est que les gens doivent se mettre d’accord pour une grande réunion pour faire marcher ce train ». Il faut « la volonté de tout le monde, de l’autorité locale, de la région et au niveau national : il faut que tout le monde partage la même vision ».
Car le train du désert prend son temps ! 50 km/h maximum, mais bien souvent moins. Surtout dans le dernier tiers du trajet, quand le sable envahit les rails et qu’il faut rouler au pas. Ou même s’arrêter. C’est alors qu’interviennent ceux qu’Eddy appellent « les hommes des sables » : l’équipe chargée de désensabler les rails.
Le voyage d’un peu plus de 300 km peut durer jusqu’à 12 heures ! Ce qui laisse le temps, avant d’atteindre la gare de Bouarfa, de voir la lumière tomber et le soleil se coucher sur l’Oriental.
Après l’ouverture du premier hôtel Melia Saïdia Garden, la célèbre chaîne espagnole Melia Hôtels International en charge de la gestion du projet porté par la CDG, lance cette semaine son deuxième hôtel, le Melia Saïdia Beach, digne des mille et une nuits.
Le vernissage de l’exposition "L’Oriental marocain, le chemin du sacré", qui met en avant la richesse et la diversité du patrimoine culturel immatériel de cette région du Royaume, a eu lieu vendredi soir à l’Institut du Monde arabe (IMA) à Paris.
Organisée par l’Agence de l’Oriental dans le cadre de l’exposition événement qui se tient actuellement à l’IMA sous le thème: "Trésors de l’islam en Afrique. De Tombouctou à Zanzibar", cette manifestation connaît la participation d’une trentaine d’artistes issus de cette région dont des peintres, des chorégraphes, des calligraphes et des musiciens.
S’exprimant à cette occasion, le Directeur général de l’IMA Mojeb al-Zahrani a rappelé la forte présence du Maroc sur la scène culturelle parisienne à travers notamment l’organisation au sein de l’Institut ces dernières années de plusieurs manifestations dédiées au Royaume. Il a aussi indiqué que la manifestation sur l’Oriental marocain, qui se poursuivra jusqu’à dimanche, permettra de mieux connaître cette région, notant que ce genre d’événements contribue à la consécration du dialogue entre les différentes cultures.
L’ambassadeur du Maroc en France Chakib Benmoussa a, pour sa part, relevé que cette exposition permet de découvrir cette "belle région" du Royaume à travers ses artistes et son rayonnement culturel et invite à la visiter, rappelant qu’elle regorge d’importantes potentialités touristiques dont une station balnéaire à Saïdia, outre les oasis et les montagnes.
Le diplomate a, d’autre part, rappelé que la Constitution de 2011 confirme la culture plurielle du Maroc, soulignant l’intérêt particulier qu’accorde le Roi Mohammed VI à la promotion de la culture.
De son côté, le Directeur général de l’Agence de l’Oriental, Mohamed Mbarki a indiqué que cette manifestation vient enrichir le partenariat exemplaire entre l’Agence et l’IMA, notant que les œuvres et documents exposés symbolisent la diversité de la culture marocaine. Cette exposition montre que l’identité et son devenir sont de perpétuels projets articulés à la frontière du rapport à soi et de la relation à l’autre, a-t-il ajouté.
Prenant la parole à son tour, le commissaire de l’exposition Azzeddine Abdelouhabi a expliqué que cette manifestation vise à assurer un dialogue entre les différentes expressions artistiques et entre les objets historiques et l’art contemporain. Cette exposition comprend deux volets dont un est dédié à l’art visuel à savoir la musique et la danse contemporaine et un autre aux conférences traitant de plusieurs thématiques, a-t-il poursuivi.
Au programme de cette manifestation figurent des conférences portant notamment sur "trésors de l’islam dans l’Oriental marocain", "Oujda, mille et une histoires", "le conte miroir de la société", ainsi que des spectacles de musique et d’autres animations artistiques.
Programme de la région de l'Oriental pour l'événement "Les trésors de l'Islam en Afrique, de Toumbouktou à Zanzibar".
A l'hommage, plusieurs artistes de la région
Le centre d’oncologie aura pour mission la prise en charge spécialisée des patients atteints de cancer dans la région de l’Oriental et sera intégré au CHU Mohammed VI d’Oujda. Il pourra accueillir plus de 2000 nouveaux patients par an.
Outre une administration et des services généraux, le centre sera composé d’un département de radiothérapie qui comprend deux bunkers équipés d’accélérateurs et une unité physique dotée du scanner simulateur et d’équipements de dosimétrie et contrôle qualité et d’un département d’oncologie médicale, d’oncologie pédiatrique et d’hématologie adulte d’une capacité de 50 lits.
Il comprend également un département de chirurgie doté d’un bloc opératoire de 4 salles d’opérations, d’une unité de réanimation de 10 lits et d’une unité de greffe de 4 lits, un hôpital de jour de 15 fauteuils pour adultes et 5 pour enfants, une unité de consultation externe de 10 salles de consultation et 2 salles de soins, ainsi qu’un département de radiologie avec scanner et IRM.
Le nouveau centre sera construit sur une superficie de 13.000 m3 sur une période d’environ 30 mois. Le coût de construction de cette structure est estimé à 130 MDH et celui de l’équipement à 70 MDH.
La région sera ainsi dotée d’un centre régional d’oncologie de référence et accrédité aux normes internationales pour la prise en charge de la population de l’Oriental en matière de prévention et de traitement des cancers.
La construction du centre régional d’oncologie, qui s’inscrit dans le plan national de prévention et de contrôle du cancer, sera réalisé dans le cadre d’un partenariat entre la Fondation Lalla Salma – Prévention et Traitement des cancers, le ministère de la santé, la wilaya de la région de l’Oriental, l’Agence de développement économique et social des provinces de l’Oriental et le conseil régional de l’Oriental.
Des experts de la Banque Mondiale se sont réunis au siège de l’Agence de l’Oriental, le vendredi 12 mai 2017 pour discuter l’impact du Port Nador West Med sur son arrière pays (hinterland).
Conçu comme une zone franche, le futur complexe Nador West Med sera composé d’un grand port en eaux profondes, d’un pôle énergétique, d'une plateforme portuaire pour le transbordement des conteneurs et l'import-export des produits vrac, ainsi que d'une plateforme industrielle intégrée destinée aux nouveaux métiers et aux activités novatrices.
La délégation Belge s'est réunie dans les locaux de l'agence de l'Oriental pour la finalisation de la convention cadre du projet " mise en réseau du tissu associatif et appui à l’approche participative en y intégrant la dimension multiculturelle", réalisé dans le cadre de la coopération entre l’Agence de l’Oriental et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale.
Ce projet vise à jeter les bases d'un partenariat durable entre le tissu associatif francophone bruxellois et celui de la Région de l’Oriental, dans le but de favoriser les échanges d'information, les bonnes pratiques et les expertises sur des thématiques et problématiques communes (notamment dans les secteurs de l'aide sociale, de la cohésion sociale, etc.) en y intégrant la dimension multiculturelle à laquelle sont confrontées nos deux sociétés.
A cette réunion étaient présents:
Mme Mylène Laurant, Attaché principale aux Relations internationales du Service public francophone bruxellois
M. Alain Willaert, Coordinateur Général du Conseil Bruxellois de Coordination Sociopolitique asbl
M. El Kebir Hannou, Directeur du Développement Local
Mme Amina Laaribi, Pôle Développement Local
Mme Meriem Naoui, du Pôle Coopération Internationale et Promotion Economique
Le Forum économique des Investisseurs MRE dans l’Oriental s’est tenu les 5 et 6 Mai 2017 à Saïdia, en présence de Monsieur Abdelkrim BENATIQ, Ministre Délégué auprès des Affaires Etrangères en Charge des Marocains Résidant à l’Étranger et des Affaires de la Migration, Monsieur Jean-Pierre SACAZE, 2èmeSecrétaire, Chef de Secteur Gouvernance à la Délégation de l'Union européenne auprès du Royaume du Maroc, Monsieur Abdennabi BIOUI, Président du Conseil de la Région de l’Oriental, Monsieur Mohamed MHIDIA, Wali de la Région l’Oriental, et Monsieur Alan DREANIC, Directeur du Département Gouvernance Démocratique et Droits Humains à Expertise France.
Cet événement, organisé par le Conseil de la Région de l’Oriental, a fait la promotion des opportunités d’investissements de la Région de l’Oriental auprès des MRE en présentant les nouvelles stratégies régionales volontaristes en direction des investisseurs MRE. Près de 450 personnes étaient présentes dont plus de 60 investisseurs MRE installés en Europe, qui ont été invités à dialoguer avec les institutions régionales, les services déconcentrés de l’Etat, les centres d’affaires et les banques, afin de concrétiser leur volonté d’investir dans leur région d’origine.
Cet événement s’inscrit en effet à la suite de la signature, il y a exactement une année, le 6 Mai 2016, d’une convention cadre de coopération entre le Ministère Délégué aux Affaires Etrangères, chargé des MRE et des Affaires de la Migration, le Conseil de Région et la Wilaya de l’Oriental, afin de mieux coordonner les stratégies nationales et régionales en faveur des Marocains du monde.
Dès lors, le programme PRIMO (Programme Régional Initiatives MRE dans l’Oriental), a favorisé la concrétisation de cet engagement, à travers la mise en œuvre de 4 interventions coordonnées à l’échelon régional afin de croiser les compétences des MRE et les potentialités de la région de l’Oriental. Cette expérience PRIMO, a pu voir le jour grâce au soutien financier de l’Union européenne dont le projet SHARAKA, qui mobilise les compétences des 7 pays membres de l’Union européenne partenaires du projet (France, Allemagne, Suède, Pays Bas, Espagne, Italie et Belgique) est mis en œuvre par Expertise France, dans le cadre du partenariat pour la mobilité UE-Maroc.
Le Forum économique des investisseurs MRE dans l’Oriental a su, par la mobilisation des élus, des institutions régionales et nationales et des leurs partenaires de coopération, redonner confiance aux entrepreneurs MRE installés en Europe.