INDH: 187 projets d’environ 76 MDH réalisés en faveur des femmes dans la province de Taourirt

INDH: 187 projets d’environ 76 MDH réalisés en faveur des femmes dans la province de Taourirt

INDH: 187 projets d’environ 76 MDH réalisés en faveur des femmes dans la province de Taourirt

Quelque 187 projets ont été réalisé au niveau de la province de Taourirt durant la période 2005-2017 au profit des femmes dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) avec un investissement global d'environ 76,29 millions de dirhams (MDH) et une contribution de l'INDH s'élevant à 55,65 MDH.

Ces projets, présentés vendredi lors d'une rencontre organisée par la province de Taourirt, en présence du gouverneur de la province Larbi Touijer, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, concernent les secteurs de la santé, l'artisanat, les projets générateurs de revenus, l'agriculture, les centres socio-culturels, les centres d'accueil et l'appui aux associations et coopératives.

Intervenant à cette occasion, le chef de Division de l'action sociale (DAS), Abdelaziz El Khatib, a indiqué que 27 associations et 15 coopératives féminines ont bénéficié de l'appui de l'INDH, ce qui a contribué largement à la réduction des différentes formes de précarité et d'exclusion sociale.

Et d'ajouter que la contribution de l'INDH a accordé une attention toute particulière aux femmes, notamment celles issues du monde rural, à la faveur de plusieurs projets portant sur les domaines socio-économique, sportif et culturel.

Il a également fait savoir que le bilan global de l'INDH au niveau de la province a atteint 722 projets durant la période 2005-2017 avec un investissement de 402,76 MDH, dont une contribution de l'INDH de plus de 212,89 MDH.

Au terme de cette rencontre tenue sous le thème " l'INDH, moteur de promotion des conditions de la femme", un vibrant hommage a été rendu à un groupe de femmes qui se sont distinguées par leurs actions en faveur du développement durable et du rayonnement de la province dans les domaines culturel, sportif et social.

Dans une déclaration à la MAP, la gérante de la coopérative " l'Aiguille d'or", Fatima Knina, a mis en avant le soutien de l'INDH et celui de l'Entraide nationale pour la création et la promotion de cette coopérative spécialisée dans la couture et la broderie.

Créée en 2013, la coopérative, qui compte parmi ses membres des veuves et des personnes à besoins spécifiques, a pleinement profité du soutien de l'INDH en termes notamment d’équipement, a-t-elle dit, notant que la coopérative se trouve à présent sur la bonne voie et prend part à des foires et expositions, ce qui lui a permis de mieux commercialiser ses produits.

Source : Médias24

Oujda : Rencontre sur la régionalisation avancée et les défis du développement durable

Le Conseil de la région de l'Oriental a récemment organisé, à Oujda, un forum national pour débattre de questions liées à la régionalisation avancée et aux défis du développement intégré et durable.

La région et le modèle de développement, la gouvernance territoriale et la démocratie participative en tant que pilier de la régionalisation avancée pour la réalisation du développement durable, sont autant de sujets débattus par les intervenants lors de cette rencontre à laquelle étaient présents des élus, des responsables des services extérieurs, des académiciens, des experts et des acteurs de la société civile.
Le wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, a souligné dans une allocution à cette occasion que l’expérience de la régionalisation avancée, bien qu’elle soit encore à ses débuts, s'annonce prometteuse et reflète la transition vers une démocratie vouée au développement intégré. Il a souligné dans ce sens que la région de l’Oriental a connu une renaissance à la faveur de l’Initiative royale pour le développement de cette région qui a permis d’asseoir les bases d’un développement intégré et durable avec des projets de grande envergure dans les différents domaines.

M. El Jamai a noté, par ailleurs, que la Constitution de 2011 a consacré aux régions une place de choix et de larges prérogatives dans le cadre de la régionalisation avancée qui se veut un chantier structurant pour une gouvernance locale optimale.
De son côté, le président du Conseil de la région de l’Oriental, Abdenbi Bioui, a affirmé que cette rencontre constitue une occasion propice pour réitérer l’impératif de la participation et de l’adhésion totale des différentes parties concernées à l’élaboration d’un nouveau modèle de développement à même d’apporter des solutions aux problèmes et défis posés et de répondre aux exigences grandissantes du développement intégré et durable. Et de poursuivre que la dynamisation de la régionalisation avancée requiert la mise en place de la charte de la déconcentration administrative devant définir les engagements et les responsabilités des différentes parties.
Pour sa part, le président de l’Université Mohammed Premier (UMP) d’Oujda, Mohamed Benkaddour, a estimé que l’élargissement des prérogatives de la région et la mise en place des moyens juridiques, financiers et humains, vont lui permettre d’intervenir dans tous les domaines qui sont en relation, directe ou indirecte, avec le développement, tant au niveau économique qu’aux niveaux social et culturel.
Selon lui, l’UMP œuvre pour la consécration de son ouverture sur son environnement et le renforcement de sa contribution efficace au chantier de développement durable et intégré, et ce par l’accompagnement de la région dans les projets et la stratégie de développement, notamment en ce qui concerne l’élargissement de l’offre universitaire et l’adaptation de la formation et de la recherche scientifique aux besoins de la région. Cette rencontre a été marquée, par ailleurs, par la présentation de l’ouvrage «Cahiers de la régionalisation au Maroc» qui a été coordonné par Mohamed Berrada, l'une des figures de proue de la scène médiatique nationale.
Éditer par la société Promo-presse, cette nouvelle publication est une collection en 12 volumes présentant les principaux aspects de la régionalisation avancée ainsi que les dimensions démographique, géographique, historique, administrative, économique, sociale, culturelle, environnementale et sportive de chacune des 12 régions du Royaume.

Le projet de la régionalisation avancée représente un nouveau pilier pour la construction du Maroc de S.M. le Roi Mohammed VI, architecte des chantiers d'envergure et visionnaire des stratégies de développement, de modernisation et de démocratisation, souligne M. Berrada dans la préface de cet ouvrage, réalisé en collaboration avec l'Agence marocaine de presse (MAP). «J’ai passé 40 ans au service de la presse et de l’édition et comme n'importe quelle autre personne à ma place, je ne pouvais pas rester loin de ce nouveau projet de la gouvernance territoriale que représente la régionalisation avancée», a-t-il dit dans une allocution lors de cette rencontre. Il a fait remarquer que cet ouvrage sur la régionalisation avancée répond aux attentes de l’étudiant, du chercheur, du responsable administratif, et du citoyen en général.
L’encyclopédie «Cahiers de la régionalisation au Maroc», qui a été présentée par M. Berrada à S.M. le Roi Mohammed VI en août dernier, met en exergue l’exception du modèle marocain dans le domaine de la régionalisation.

Source : Le Matin

Deux projets agricoles lancés à Oujda

Un projet de plantation de 300 ha d'oliviers a été lancé, samedi 24 février, dans les communes rurales de Béni Khaled et Ahl Angad dans la préfecture d'Oujda-Angad. D’un coût de 6,5 millions de DH, ce projet, qui fait partie du plan de développement de la région, permettra de créer des emplois pour la population locale, de valoriser les terres agricoles bour en plus de contribuer au développement socio-économique des deux localités.

Dans la commune de Béni-Khaled, un projet d'irrigation localisée "goutte à goutte" a également été initié, au profit de la coopérative "Al Bassatine Al Mouttahida". Ce dernier bénéficiera à 28 familles pour un investissement de 3 millions de DH.

Au total, 2.500 ha de plantation sont encore prévus dans la région. Pour rappel, une enveloppe de 260 millions de DH devrait être consacrée à l’agriculture d’ici 2020. 14 projets ont été réalisés ces deux dernières années dans le cadre du pilier 2 du Plan Maroc Vert portant sur la plantation d'oliviers, d’amandiers et de caroubiers.

Source : L'économiste

Jerada: Un projet pilote de valorisation des résidus miniers

Une commission relevant du ministère de l'Energie, des Mines et du développement durable a présenté, mardi à Jerada, un projet pilote portant sur les moyens à même de valoriser les résidus miniers provenant de l'exploitation du charbon dans cette région.
 
Ledit projet, présenté lors d'une rencontre marquée par la présence des représentants de la Fédération des industries des matériaux de construction (FMC), d'investisseurs et de directeurs d'établissements publics dans la région de l'Oriental, met l'accent sur les différentes voies de valorisation, notamment l'utilisation des déchets miniers de charbon à Jerada, estimés à environ 25 millions de tonnes, dans la construction des routes, la production des briques, le ciment et le bétonnage.
 
S'exprimant à cette occasion, le conseiller du ministre de l'Energie, des Mines et du Développement durable, Addi Azza, a fait savoir que le traitement des résidus miniers devra passer par plusieurs procédés (techniques de flottation, gravimétrie) en vue de produire notamment le charbon enrichi comestible ou encore celui utilisé dans les travaux publics.
 
il a par ailleurs affirmé que d'autres réunions auront lieu à Rabat avec les investisseurs et la FMC avant de revenir à Jerada pour présenter les résultats des discussions et des études relatives à la valorisation des résidus miniers, précisant qu'une étude en la matière est déjà en cours de réalisation par l'Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et l'Ecole Nationale supérieure des Mines de Rabat (ENIM).
 
De son côté, le président de la FMC, David Toledano, a fait observer que les rejets miniers constituent une véritable richesse qui peut être exploitée de manière rationnelle dans le respect total de l'environnement, notant que les matériaux issus des résidus miniers peuvent remplacer ceux importés de l’étranger.
 
Pour sa part, le gouverneur de la province de Jerada, Mabrouk Tabet, a souligné que ce projet pilote s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre d'un ambitieux plan de développement socio-économique de la province, qui comprend des mesures d'urgence et répond aux attentes des habitants en termes notamment d'emploi et de préservation de l'environnement.
 
Il a également assuré que l'opération de valorisation des résidus miniers devra créer davantage d'emplois et permettra de s'offrir une assiette foncière susceptible de donner corps à des projets de proximité à forte valeur ajoutée, assurant que les autorités provinciales de Jerada demeurent mobilisées pour accompagner les différents projets de développement.
 
L'ambitieux plan de développement socio-économique de la province de Jerada, dont les grandes lignes ont été dévoilées récemment par le Wali de la région de l'Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, comporte dans son volet lié à l'environnement la réalisation d’une série de projets concernant notamment l’assainissement liquide à Jerada et dans les centres urbains d’Aïn Béni Mathar et Touissit, la création de deux stations d’épuration, la réalisation de centres d’enfouissement et de valorisation (2019-2023) à Laâouinate et d’une décharge pour le stockage et l’enfouissement des cendres émanant des stations thermiques, outre la mise en place de canalisation pour le rejet des eaux utilisées dans ces stations.
 
Source et crédit photo : H24info.ma

Jerada : Retour au calme et au dialogue

Les représentants d’instances politiques, syndicales et de la société civile de la province de Jerada ont exprimé leur «grande satisfaction» de l’interaction positive des autorités publiques locales et des départements gouvernementaux avec le dossier revendicatif des habitants de la province.

Dans un communiqué conjoint publié à la suite de la rencontre de communication organisée récemment à la préfecture de la province de Jerada, par la wilaya de la région de l’Oriental et les autorités provinciales, pour présenter les mesures prises en réponse aux attentes et aspirations de la population locale, les représentants d’instances politiques, syndicales et de la société civile de la province de Jerada ont salué «l’approche efficace» qui a été adoptée pour remédier à nombre de problèmes que connaît cette province.

Ils se sont ainsi félicités des multiples mesures prises pour satisfaire les revendications urgentes des habitants dans différents domaines, saluant à cet égard la mise en place d’un programme intégré de développement socio-économique de la province, avec un calendrier bien défini, et les engagements pris en vue de trouver de véritables alternatives économiques au profit des habitants, et ce par le biais de l’adoption de projets socio-économiques sur le court et moyen termes, portant sur les secteurs minier, agricole, environnemental, la formation, l’appui aux porteurs de projets ou encore le renforcement des infrastructures à caractère social.
 
Les signataires du communiqué ont, en outre, appelé à l’accélération de la mise en œuvre des engagements pris en vue d’impulser une dynamique de développement dans la province et assurer une relance économique créatrice d’emploi en faveur de ses habitants.
 
Source : Aujourdhui.ma

Mission de prospection multisectorielle des hommes d’affaires Marocains à Ouagadougou

Dans le cadre du plan d’actions de la CGEM Oriental, visant la promotion à l’international des entreprises de la région de l’Oriental, et en vue de développer des relations d’affaires avec d’autres entreprises de l’Afrique subsaharienne, Le Directeur Général de l'Agence de l'Oriental, Monsieur Mohamed Mbarki, a participé à un voyage d’affaires au Burkina Faso, prévu les 15 au 16 Février 2018.
 
Ce pays existant au cœur du marché Ouest-africain a mené au cours des toutes dernières années de nombreuses et importantes réformes visant à améliorer le climat des affaires et les conditions d’investissement, le Burkina Faso offre actuellement un cadre économique en évolution rapide, et de grandes richesses dans un environnement favorable au business.
 
Aussi, l’objectif de ce déplacement étant le renforcement de la diplomatie économiques,  des échanges économiques entre les entreprises de la région de l’Oriental et leurs homologues Burkinabés à travers des rencontres professionnelles individualisées, et des réunions B to B, mais également pour faire connaitre et promouvoir l’offre et le potentiel des entreprises régionales auprès de leurs équivalentes du Burkina Faso.
 
 
 

Le nouveau plan de développement socio-économique de la province de Jerada

Crédit photo : Aujourdhui.ma

Les grandes lignes d’un ambitieux plan de développement socio-économique de la province de Jerada viennent d’être annoncées pour répondre aux attentes des habitants en termes d’emploi, d’amélioration des conditions de vie, d’accompagnement des mutations sociales et de préservation de l’environnement. 

Emploi
 
La question de l’emploi est prioritaire pour les responsables dans le cadre du plan urgent de développement (2018- 2020). Car en plus de la création de  quelque 1.000 emplois dont 300 au profit des ouvriers travaillant dans l’extraction anarchique du charbon (cendriers) avec une priorité d’emploi dans les stations thermiques de Jerada aux jeunes de la province titulaires de diplômes professionnels, il sera procédé au lancement des travaux d’extension de la zone industrielle devant abriter des unités de production et qui vont générer environ 1.500 emplois supplémentaires à court terme. Le plan prévoit aussi la facilitation de l’opération d’organisation des ouvriers mineurs dans le cadre de sociétés ou de coopératives tout en leur offrant la possibilité de commercialiser leur production de charbon auprès de l’Office national d’électricité, la création de coopératives en vue de conclure des contrats avec l’Office dans les domaines du transport du charbon, du gardiennage et des autres activités de sous-traitance, et ce dans le cadre de la réglementation en vigueur. Dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), une expérience singulière sera menée à travers la création d’un guichet au siège de la province pour recevoir les porteurs de projets générateurs d’emplois, étudier leurs propositions et les accompagner dans la réalisation de projets aux retombées positives. En parallèle à ces mesures d’urgence, il a été procédé à la mise en place d’un programme visant la création de 5.000 emplois directs dans plusieurs secteurs dont celui de l’agriculture avec notamment la mobilisation de 3.000 hectares de terres soulaliyates pour l’exploitation agricole (1.000 pour les ayants droit et 2.000 en faveur des jeunes), en sus du réaménagement des actuels périmètres irrigués au profit des exploitants.
 
Infrastructures
 
Pour ce qui est du renforcement des infrastructures en milieu rural, il a été procédé à la programmation de 108 projets dans les secteurs des routes, l’enseignement, la santé, l’eau et l’électricité, et ce dans le cadre du Programme de réduction des disparités territoriales et sociales en milieu rural avec un coût global de 500 millions de dirhams couvrant la période 2018-2023. Des projets prévus dans le cadre de l’INDH visent, en outre, à doter la province d’équipements à caractère social (classes d’enseignement primaire, terrains de proximité, salles couvertes, piscine, bibliothèques et une Maison de l’étudiante), outre la création d’un fonds d’appui aux porteurs de projets destiné aux jeunes de la province, aux ouvriers mineurs et aux femmes en situation difficile.
 
L’apport de l’INDH consiste également en l’élaboration d’un programme portant sur l’accompagnement social avec pour objectif d’assurer la réussite des projets s’inscrivant dans le cadre des alternatives économiques, et la création d’un groupe de travail chargé d’étudier et de faire la promotion des potentialités économiques et sociales dont regorge la province en vue d’attirer les investisseurs privés. Dans le secteur énergétique et minier, il y a lieu de citer la programmation, après étude, d’une 5è unité thermique à Jerada et d’une nouvelle station solaire à Lamrija, l’accélération des travaux en cours pour la réalisation de la carte géologique devant définir le potentiel minier de la province, le lancement d’une étude pour la valorisation des résidus miniers et la création à Jerada d’une direction provinciale de l’énergie et des mines.
 
Factures d’eau et d’électricité :  Des facilités de paiement annoncée
 
La problématique liée aux factures d’eau et d’électricité était très présente dans les discussions entre les responsables d’un côté et les habitants de la province de Jerada de l’autre. Dans ce sens, des facilités seront accordées aux consommateurs, concernant le paiement des arriérés et leur rééchelonnement, l’application de la facturation mensuelle sur la base d’un relevé mensuel de consommation, outre la non-comptabilisation des pénalités dues au retard de paiement et la distribution de lampes à basse consommation au profit des familles nécessiteuses.
 
L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE/branche électricité) s’est engagé aussi à opter pour l’installation de compteurs prépayés en zone urbaine, et ce après accomplissement des procédures réglementaires. Il a été décidé, par ailleurs, la fermeture des unités «1, 2 et 3» de la station thermique de Jerada en raison de leur impact négatif sur l’environnement et de maintenir la 4è unité qui répond aux normes internationales.
 
Secteurs sociaux : La santé et la formation prioritaires
 
Le plan urgent de développement accorde un intérêt particulier aux secteur sociaux, notamment la formation et la santé. Dans le domaine de la formation, il a été convenu la construction et l’équipement d’un centre de formation professionnelle, l’extension de l’école pratique des mines de Touissit, la construction et l’équipement d’un internat pour l’Institut spécialisé de technologie appliquée (ISTA) de Jerada, et la formation et le recrutement de jeunes dans les stations thermiques. Dans le secteur de la santé, l’accent a été notamment mis sur le renforcement de l’offre sanitaire au niveau de l’hôpital provincial de Jerada via l’affectation de trois médecins spécialisés dans la cardiologie, les maladies respiratoires et la rhumatologie, l’organisation de caravanes médicales et l’acquisition par l’Office national de l’eau et de l’électricité de deux ambulances au profit de la délégation provinciale de la santé. Dans le cadre du parachèvement de la mise en œuvre de la convention sociale relative à la fermeture de la société Charbonnages du Maroc (CDM), il a été décidé notamment la levée de la saisie conservatoire des biens immobiliers des CDM d’une valeur de 61 MDH pour faciliter l’opération de cession de quelque 325 logements, la mise à la disposition de la cellule juridique chargée de la coordination avec la Caisse de retraite et d’assurance d’une importante enveloppe budgétaire en vue de gérer les dossiers des maladies professionnelles en faveur des employés des CDM, et la création d’un comité de suivi sous la présidence du ministre de l’énergie, des mines et du développement durable, chargé d’examiner des points en suspens dans la convention sociale. Dans le domaine de l’environnement, il a été décidé la réalisation d’une série de projets concernant notamment l’assainissement liquide à Jerada et dans les centres urbains d’Aïn Béni Mathar et Touissit, la création de deux stations d’épuration, la réalisation de centres d’enfouissement et de valorisation (2019-2023) à Laâouinate et d’une décharge pour le stockage et l’enfouissement des cendres émanant des stations thermiques, outre la mise en place de canalisation pour le rejet des eaux utilisées dans ces stations.

Source : Aujourdhui.ma

Nador West Med : 30 MDH d’investissements privés ciblés pour la première phase

Pour la première phase du projet Nador West Med (NWM), l’État compte attirer au moins 30 milliards de DH d’investissements privés. Ces investissements, marocains et étrangers, iront particulièrement à la première tranche de la zone d’activité multifonction en cours de développement dans le cadre de ce futur complexe industrialo-portuaire. «Le projet, tel qu'il a été conçu et au vu de sa position géographique, sera très attractif pour les investissements nationaux et internationaux avec à la clé la création de richesses et d’emplois, particulièrement pour la région de l’Oriental», déclare au «Matin-Éco» une source autorisée de Nador West Med SA, la société publique chargée du développement, la promotion et de la gestion de ce complexe industrialo-portuaire. 
 
«Aujourd’hui, c’est une vraie course contre la montre qui est engagée pour cette première phase du projet et les travaux avancent selon le planning préalablement fixé dans le cadre d’une vision de développement du projet de long terme. Les infrastructures portuaires ainsi que la zone d’activité, relatives à cette première phase, seront mises en service au second semestre 2021», indique notre source. L’État (l’un des principaux actionnaires de NWM SA aux côtés du Fonds Hassan II, de l’Agence spéciale Tanger Méditerranée et l’Agence nationale des ports), table sur la création de 100.000 à 115.000 emplois directs et indirects à l’horizon 2034 et des revenus pour le Trésor entre 15 et 22 milliards de DH sur la période 2021-2034. La plateforme sera ouverte à plusieurs activités notamment industrielles – dont les métiers mondiaux du Maroc – de stockage et logistiques, entre autres des hydrocarbures. «Selon les dernières estimations, l’investissement global, public et privé relatif à cette première phase atteindrait environ 70 milliards de DH d’ici à 2034», souligne la même source. Pour l’investissement public, près de 10 milliards de DH sont alloués aux infrastructures et 5 milliards aux superstructures, entre 4,5 et 5 milliards de DH pour la liaison autoroutière et autant pour la connexion ferroviaire (à confirmer via des études menées par la Société des Autoroutes du Maroc – ADM – et l’ONCF) ainsi qu’autour de 3 milliards de DH pour l’aménagement de la zone d’activité. S’y ajoutent les investissements relatifs aux réseaux eau, électricité et assainissement, notamment.  
 
Rappelons que le projet Nador West Med est réalisé sur le site stratégique de la baie de Bettoya, à environ 30 km de la ville de Nador. Il est constitué d’infrastructures portuaires en zone franche, d’une plateforme industrielle franche sur une superficie de 1.500 hectares et d’une zone de développement en dehors de la zone franche sur une superficie d’environ 2.500 hectares (à l’étude). Pour les infrastructures portuaires, c’est le consortium constitué par le marocain SGTM, le turc STFA et le luxembourgeois Jan De Nul (JDN) qui a remporté le marché de la première phase du projet Nador West Med, suite à un appel d’offres international lancé en 2015. 
 
Source : le Matin

Gestion intégrée des zones côtières dans l’Oriental : Plus de 8.300 bénéficiaires et 300 emplois créés

Crédit photo : Aujourdhui.ma
 
 
Le projet pilote «Gestion intégrée des zones côtières» dans la région de l’Oriental a affiché   des résultats satisfaisants. C’est ce qui ressort d’un document du secrétariat d’Etat chargé du développement rural en date du mois de février 2018 portant sur la synthèse des résultats de ce projet pilote. Rappelons que ce projet est destiné à améliorer les conditions de vie des populations en augmentant leur revenu et en développant des activités éco-touristiques génératrices de revenus pour les populations locales. Les principaux domaines couverts par ce projet sont l’agriculture, la restauration des écosystèmes des zones humides, la gestion des pêches et de l’aquaculture et le développement de l’écotourisme.
 
Les résultats montrent que le nombre de bénéficiaires directs de ce projet s’est chiffré à 6.300 dont 439 sont des femmes (28%). Quant aux bénéficiaires indirects, leur nombre s’est élevé à plus de 2.000, ce qui porte le nombre total des bénéficiaires (directs et indirects) à plus de 8.300. Il faut aussi relever que ce projet pilote a permis la création de 309 emplois dans le court terme (42 emplois permanents et 267 emplois occasionnels). Il est prévu la création de 777 emplois à moyen et long termes (277 emplois permanents et 500 emplois occasionnels). Ainsi, ce projet permettra la création de près de 1.100 emplois au total. On notera également que les revenus des bénéficiaires se sont améliorés en moyenne de 5 à 25%.
 
Cette amélioration va s’amplifier davantage à moyen et long termes pour atteindre 20 à 500%. Ainsi, les plantations de 500 arbres fruitiers qui figurent parmi les composantes du projet auront un impact majeur sur les revenus des agriculteurs qui vont s’améliorer de 100 à 500% dans le moyen et le long termes. Par ailleurs, les investigations qui ont été menées ont montré que ces bénéficiaires sont majoritairement satisfaits des réalisations effectuées. S’agissant de l’évaluation de la performance du projet en matière d’adaptation aux changements climatiques, plusieurs activités réalisées vont contribuer à l’adaptation au changement climatique. Parmi celles-ci, on notera la réalisation de drainage au niveau du Sibe de la Moulouya, les travaux de restauration du cordon dunaire, l’installation d’un récif artificiel au large de Boudinar, les plantations de 500 ha d’arbres fruitiers et l’apiculture. Par ailleurs, l’intégration des mesures d’atténuation du changement climatique dans la planification territoriale a été matérialisée par la finalisation et l’adoption de six plans communaux de développement pour six communes. Signalons que ce projet est financé par un don de 5,18 millions de dollars  du Fonds mondial pour l’environnement dans le cadre du programme «Sustainable Med». Pour sa part, le gouvernement a contribué à ce projet à hauteur de 0,63 million de dollars. Ce projet est supervisé par la Banque mondiale qui a également assuré un appui technique à l’unité de gestion du projet.
 
Source : Aujourdhui.ma

Jerada : Comment l’agriculture va contribuer au développement

L’agriculture pourrait devenir un levier de développement à Jerada. Les propos émanent du ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch. Au cours d’un déplacement dans la province, il a affirmé devant les présidents des collectivités territoriales et les représentants des partis politiques, des syndicats et des jeunes de la région que les potentialités agricoles dont jouit cette province offrent la possibilité de trouver des alternatives économiques appropriées, tangibles et durables. Le ministre s’est, en effet, appuyé sur les résultats des projets lancés depuis 2010 et jugés encourageants. La même source a expliqué que ces projets ont favorisé le développement des filières de production végétale et animale. Dans le même sens, le ministère a élaboré un programme d’actions visant l’amélioration des revenus des agriculteurs et du niveau de vie de la population locale, ainsi que la création d’emploi, précisant que ce programme, doté d’un investissement de 28,2 millions de dirhams, sera réalisé cette année et concerne toutes les communes territoriales de la province. Concrètement, les mesures prévues concernent notamment l’irrigation, les produits du terroir, l’aménagement des parcours, le développement de la race ovine et caprine, l’apiculture, la plantation d’arbres fruitiers et la création de coopératives.
 
Ce n’est pas tout. Car en plus de ce programme, déjà budgétisé, le département de l’agriculture a mis en place un ambitieux plan couvrant les trois prochaines années et visant à insuffler une nouvelle dynamique au développement socio-économique de la province de Jerada, a encore ajouté le ministre. Ledit plan s’articule autour du développement des zones de parcours, du renforcement des capacités organisationnelles des agriculteurs, de la création d’unités de production d’orges, l’extension du périmètre irrigué et des superficies réservées aux arbres fruitiers et la promotion de l’élevage. Le ministre a, en outre, réaffirmé que les projets programmés feront l’objet d’un suivi rigoureux pour assurer leur réussite et atteindre les objectifs escomptés, mettant l’accent sur l’importance de tirer profit des ressources naturelles dont jouit la province et de mettre en place un système efficace d’économie d’eau à travers l’utilisation du goutte-à-goutte. Il a de même souligné la nécessité pour les agriculteurs de s’organiser au sein de coopératives pour profiter des facilités accordées dans le domaine de l’irrigation qui bénéficie d’un grand intérêt de la part du ministère, des autorités locales et des élus.
 
Selon M. Akhannouch, la rencontre avec les différents acteurs locaux est une opportunité pour s’enquérir de l’avancement des programmes agricoles réalisés au niveau de la province, mais aussi pour entendre les revendications de la population se rapportant au développement agricole. Il a à cet égard fait part de la volonté des différents responsables d’interagir positivement avec les attentes de la population, notant que les potentialités naturelles et humaines de la province permettront à coup sûr de réaliser les résultats escomptés en termes de développement.
 
Appel à fédérer les efforts
 
Le ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a appelé à fédérer les efforts de tout un chacun pour réaliser des projets de développement de nature à favoriser la création d’emplois et l’amélioration des conditions socio-économiques des habitants.
 
Le ministre s’exprimait lors de rencontres de communication tenues avec les présidents des collectivités territoriales et les représentants des partis politiques, des syndicats et des jeunes de la province, en présence du wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, du président du Conseil régional, et du gouverneur de la province de Jerada. De leur côté, des acteurs présents à ces rencontres ont insisté sur l’importance de créer un nouveau modèle de développement pour la province, devant mettre à profit les potentialités agricoles dont elle regorge. Ils ont également revendiqué plus de mesures en vue d’augmenter la production des agriculteurs et des éleveurs, d’encourager les investissements, de valoriser les plantes médicinales et aromatiques et d’assurer des formations au profit des agriculteurs.
 
Source : Aujourd'hui.ma