Le Maroc élu président de l’ANIMA

Le Maroc élu président de l’ANIMA

Le Maroc élu président de la Plateforme de coopération pour le développement économique en méditerranée (ANIMA)

Tunis, 29/06/2018 (MAP), Le Maroc a été élu président de la Plateforme de coopération pour le développement économique en méditerranée (ANIMA) pour un mandat de 3 ans (2019-2021), lors de l'Assemblée Générale tenue en marge de la conférence annuelle de la plateforme tenue du 26 au 28 juin à Tunis.

Une importante délégation marocaine composée du Directeur Général de l'Agence de l’Oriental, Mohamed Mbarki, du Directeur du Pôle Coopération Internationale et Promotion Economique de l’Agence de l’Oriental, Abdelkader Betari, ainsi que de plusieurs directeurs et responsables des Centres régionaux d’investissements (CRI), notamment le CRI de Oued Noun, de Fès, de Meknès, de Sous-Massa, outre le Centre de la Région de l'Oriental-Oujda, l'Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et des représentants du secteur privé dont la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), a pris part à cette conférence.

Le Maroc représenté par l'Agence de l’Oriental à travers le Directeur du Pôle Coopération Internationale et Promotion Economique, présidera la plateforme ANIMA qui a été créée en 2006 à Marseille en France par un consortium d’Agences de pays euro-méditerranéen dont le Maroc.

Le Maroc succède à la Tunisie qui a présidé ANIMA lors des 6 dernières années.

La présidence marocaine, au cours des 3 prochaines années, proposera une stratégie de développement des territoires euro-méditerranéens et accordera une attention particulière à l’Afrique, notamment à travers des partenariats avec plusieurs territoires et pays du continent.

Lors de cette conférence, ANIMA a tenu également son assemblée générale qui a porté sur l'élection de son Conseil d’Administration et de son Président.

La conférence annuelle de cette année a été consacrée au projet "THE NEXT SOCIETY" qui consiste à soutenir l’innovation en Méditerranée. Elle a été l’occasion pour lancer le plan d’actions jusu’en 2021.

ANIMA est une plateforme multi-pays de coopération pour le développement économique en Méditerranée, pilotée depuis Marseille (France). Le réseau ANIMA réunit 75 membres présents dans 22 pays de la zone euro-méditerranéenne dont des agences gouvernementales et régionales de promotion des territoires, des fédérations d’entrepreneurs, des pôles d’innovation, des investisseurs et des instituts de recherche.

L'objectif d'ANIMA est de contribuer à une amélioration continue du climat des affaires et de l’investissement et à un développement économique durable et partagé en Méditerranée.

Par ailleurs, et en plus de la conférence annuelle et l’AG d’ANIMMA, un séminaire a également été organisé pour lancer le projet EBSOMED visant la redynamisation des organisations de support aux entreprises (OSE) et le réseautage d’affaires dans les pays du voisinage sud de la Méditerranée.

Plus de 100 participants ont pris part à la conférence notamment des représentants gouvernementaux et institutions locales, organisations internationales, plateformes de la société civile, universitaires, acteurs du secteur privé et de la formation professionnelle, femmes et jeunes entrepreneurs, et médias.

Jerada : l’exploitation minière ne sera plus clandestine

Le gouvernement vient de s’attaquer à l’exploitation minière, qui se faisait dans une totale anarchie, en délivrant des licences d’exploitation de charbon.

Les permis ont été délivrés, hier, par le ministère de l’Energie et des Mines à cinq sociétés et à une coopérative. Ces licences permettront aux six bénéficiaires d’être à la fois producteurs et vendeurs. Les sociétés et la coopérative auront ainsi droit de commercialiser leur production auprès de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), pour sa branche électricité.

Pour cela, chaque bénéficiaire devra signer une convention garantissant aux ouvriers une couverture médicale et sociale ainsi qu’une assurance, en cas d’accident du travail. Les conditions de travail sont également précisées dans une convention co-signée par le ministère et les récipiendaires de ces licences.

Auparavant, quatre coopératives avaient d’ores et déjà bénéficié de cette licence d’exploitation du charbon de Jerada, octroyée par le même département.
 

Source : Ladepeche.ma

 

Gouvernement : Une vision claire pour le développement des zones situées sur la bande frontalière

Le Chef du gouvernement, Saad Eddine El Othmani a affirmé, lundi à Rabat, que le gouvernement dispose d'une vision claire et d'un programme en cours de réalisation visant le développement des zones situées sur la bande frontalière.

En réponse à une question sur "le développement de la bande frontalière", présentée lors de la séance plénière de la Chambre des Représentants consacrée à la politique générale, M. El Othmani a souligné que tenant compte de la spécificité de ces zones et des contraintes auxquelles elles sont exposées les communes frontalières, le gouvernement accorde une importance particulière au développement de ces régions à travers le lancement d'une série de projets de développement, notamment l'approvisionnement en eau potable et en électricité, l'aménagement des pistes rurales et la construction de structures sociales.

Dans ce sens, il a rappelé le programme d'urgence pour la mise à niveau des zones frontalières de la région de l'Oriental 2016-2019 qui concerne la préfecture d'Oujda-Angad et les province de Berkane, Figuig et Jerada avec une enveloppe budgétaire de 1.471 millions de dirhams.

Ce programme comprend plusieurs projets de développement visant à faciliter l'accès des citoyens aux services de base, notamment l'approvisionnement en eau potable et en électricité en milieu rural, le désenclavement à travers le renforcement du réseau routier, la promotion du secteur agricole et de l'emploi, outre l'appui des secteurs de santé et du sport.

La majorité des projets inscrits dans le cadre de la première tranche 2016-2017 de ce programme ont été réalisés avec un budget de 871 MDH, tandis que les projets de la 2-ème tranche 2018-2019 sont en cours d'exécution, avec une enveloppe budgétaire de 600 MDH, a-t-il expliqué.

M. El Othmani a, également, souligné le programme régional de réduction des disparités territoriales et sociales dans l'ensemble des communes rurales, des préfectures et des provinces relevant de la région de l’Oriental 2017-2023 avec un budget de 5 MMDH, qui bénéficiera à toutes les communes frontalières concernées à travers la généralisation de l'accès de la population des douars ciblées à l'eau potable et à l'électricité, ainsi que le renforcement du réseau routier et des infrastructures d’enseignement et de santé.

Source : Maroc-diplomatique.net

 

Nador : au cœur d’une des plus belles baies de la Méditerranée

La ville de Nador s'est métamorphosée. Sa façade maritime est devenue l'une des plus belles du pourtour méditerranéen grâce au projet d’aménagement du site de la lagune de Marchica, initié par le roi Mohammed VI en 2008.

L'Agence Marchica, à travers sa filiale la société Marchica, a achevé la première phase de réhabilitation de la baie de Nador. Sa première mission a été de dépolluer la lagune de Marchica, ce qui a nécessité un budget d’investissement de 1,5 milliard de dirhams. L’entreprise a procédé, par la suite, à la construction d'un superbe parc de golf, à l'édification de luxueux complexes immobiliers (immeubles et villas) et au réaménagement d'un port de plaisance.

Ce faisant, l’agence Marchica dirigée par Saïd Zarrou atteint déjà ses objectifs fixés pour 2018, en réhabilitant la corniche de Nador. Considéré comme l’un des plus beaux sites du Sud méditerranéen, il est doté d'une plage artificielle, d'un parc ornithologique et d'une réserve spéciale pour les flamands roses, une espèce d’oiseaux qui a longtemps déserté les lieux.

L'agence prévoit la réalisation de plusieurs projets dans les années à venir, dont la Cité des deux mers, la ville nouvelle de Nador, Marchica Sport, les vergers de Marchica et le village des pêcheurs.

Source : Le360.ma

Saïdia : Forum africain des managers territoriaux

«Se mobiliser pour le développement du capital humain des collectivités territoriales : une exigence clé de l’atteinte des Objectifs de développement durable», tel est le thème central de la deuxième édition du Forum africain des managers territoriaux et des instituts de formation dont les travaux ont débuté, mercredi à Saïdia, dans la région de l’Oriental.

Cette édition, organisée par le Conseil de la région de l’Oriental et l’organisation Cités et gouvernement locaux unis d'Afrique (CGLU-Afrique), en partenariat avec le ministère de l'Intérieur, l’Association des régions du Maroc et l’Association marocaine des présidents des conseils communaux (AMPCC), réunit des responsables, des cadres d’administrations centrales et territoriales, des leaders des collectivités territoriales et des représentants des organisations de la société civile et du secteur privé, notamment d’Afrique.

Source : Le Matin

Oujda, capitale de la culture arabe

  • La ville portera ce statut jusqu'au 27 mars 2019 et devient un carrefour de rencontres
  • Plus de 900 activités pour marquer l’événement
  • Réalisation de nouvelles structures culturelles dans toute la région

 

Plusieurs structures culturelles de la ville ont revêtu les couleurs des pays arabes pour marquer l’événement, à l’instar de la galerie Moulay El Hasan.

Oujda est désormais capitale de la culture arabe depuis vendredi dernier.  Elle le sera le long de l’année 2018 (du 13 avril 2018 au 27 mars 2019).  L’événement tant attendu par la population locale a pour objectif de hisser la ville de Ziri Ben Atia en lieu de rencontres pour les intellectuels arabes.

«Pour réussir ce challenge, le département de la Culture, autorités et conseils locaux ont élaboré tout un programme alliant savoir et détente», a expliqué Mohammed Laâraj, lors du lancement officiel de l’événement au théâtre Mohammed VI.

«910 activités sont déjà programmées pour instruire, plaire et prévaloir la contribution d’Oujda dans la sauvegarde de son patrimoine culturel arabo-amazigh-africain», a annoncé Mourad Riffi, directeur exécutif de l’évènement. Depuis plus de dix siècles, Oujda a préservé son originalité malgré les multiples tentatives d’acculturation et a contribué aux mouvements de libération au Maroc et en Algérie.

Un référentiel qui sera rappelé lors de la semaine consacrée à la culture palestinienne et au grand poète de la résistance arabe et palestinienne: Mahmoud Derouich. En plus de la semaine palestinienne, sept autres pays arabes (Tunisie, Oman, Koweït, Émirats Arabes Unis, Soudan, Bahreïn, Arabie Saoudite) tiendront leurs propres semaines culturelles pour consolider leurs échanges avec l’Oriental marocain et relancer des projets culturels conjoints.

En parallèle à ces semaines, des expositions sont programmées sur les métiers d’art dans le domaine de l’artisanat, l’archéologie, la calligraphie, la documentation et les manuscrits (dont une internationale consacrée aux manuscrits du Mali et de la Mauritanie). S’y ajoute tout ce qui est création: poésie, théâtre, arts plastiques, sculpture, etc.

«Les Archives du Maroc» animeront de leur côté une exposition importante sur les manuscrits sur l’Oriental et l’Histoire du Maroc. Dans ce sillage, sera lancé d’un concours de photos relatant les trésors architecturaux et urbains d’Oujda avec la participation de photographes de renommée internationale et talents en herbe.

Au menu également, des spectacles variés et soirées musicales de différents genres et pays. Le mois du Ramadan sera consacré à la musique soufie du madih et samaâ. De leur côté, les arts culinaires et vestimentaires seront célébrés, ponctués par un festival de thé. L’art de la chasse, une composante essentielle de la tradition arabe, n’a pas été omis. Un concours réservé à la chasse du faucon aura lieu pour ancrer une tradition immatérielle dans les hauts plateaux de la région.

«Concernant la coopération, plusieurs conventions de partenariat seront signées entre la capitale de l’Oriental et d’autres villes arabes pour assurer un échange culturel permanent», confie à L’Économiste Amar Abbou, directeur régional du ministère de la Culture. Déjà une proposition est finalisée pour une coopération entre Oujda et Al Fujaïrah des Emirats Arabes Unis.

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Avec une telle infrastructure et monuments à forte charge culturelle, Oujda avait besoin d’un événement de dimension internationale pour faire valoir ses atouts artistiques.

En matière de consolidation de l’infrastructure culturelle dans la région, un centre de préservation de la musique gharnatie sera inauguré en 2018. Une réalisation en partenariat avec la Fondation des Trois Cultures. Dans le pipe, la construction de nouvelles structures et l’aménagement d’autres.

C’est le cas pour la construction de la médiathèque régionale à Oujda (15 millions de DH), des maisons de culture à Debdou (15 millions de DH), Bouarfa (20 millions de DH), Berkane (20 millions de DH), Driouch (20 millions de DH), à Nador (20 millions de DH) avec un projet d’un théâtre à Guercif (14 millions de DH). Ainsi que l’aménagement et la restauration de l’ancien centre culturel de Jerada pour 9,6 millions de DH. Tous ces édifices seront inaugurés au cours de cette année, précise-t-on auprès du département de la Culture.

Quant à l’offre actuelle en infrastructures culturelles, Oujda est dotée du théâtre Mohammed VI (avec une capacité de 1.200 places), le Conservatoire régional de la musique et de la chorégraphie, le Centre culturel municipal, la bibliothèque Charif Idrissi, la médiathèque régionale et six autres bibliothèques, gérées par des centres et instituts locaux.

Source : L'économiste

La Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement lance des activités à Nador

La Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement a lancé à Nador des activités dans la Marina d’Atalayoune pour observer des biohuts (nurseries pour poissons) immergés dans la Lagune de Marchica. Une trentaine d’élèves des comités de suivi de neuf Éco-Écoles situées à proximité de la lagune de Marchica ont été invités à y participer. Il s’agit des écoles labellisées «Pavillon vert» et celles situées à proximité du cordon dunaire de la lagune : Omar Moukhtar, Oued El Makhazine, Hassan II, Abdelmoumen, Oum El Mouaminine, Ouled El Arabi, Groupe Scolaire Ibn El Ass, Boukana, Aregmane et El Jazera.

Une première activité a été proposée aux apprenants à Nador qui ont assisté, le 5 avril, à l’immersion de récifs artificiels dans la lagune de Marchica, installés pour favoriser la reproduction des poissons et soutenir la biodiversité. Chacune des neuf Éco-Écoles autour de la lagune parrainera un récif artificiel et suivra le développement des alevins qui s’y abritent.

Ces activités ont été suivies par des ateliers thématiques organisés par les partenaires nationaux et internationaux du projet de la lagune de Marchica, un espace remarquable pour sa biodiversité, qui fait l’objet d’un programme de sauvegarde mené par la Fondation et les acteurs concernés, depuis 2009. La Fondation poursuit son travail d’éducation et de sensibilisation à la sauvegarde du littoral et de l’océan de tous les publics et développe ses programmes «Plages propres», «Pavillon bleu», «Aires protégées», «Baie d’Oued Eddahab», «Réserve de biosphère intercontinentale» et les «Trophées Lalla Hasnaa Littoral Durable».

Source : Le Matin

Jerada: Lancement de projets de développement et de désenclavement du monde rural

La province de Jerada a connu, mercredi, le lancement de plusieurs projets de développement et de désenclavement du monde rural, et ce dans le cadre du Plan de développement régional.

Ainsi, le gouverneur de la province, Mabrouk Tabet, accompagné du président du Conseil régional de l’Oriental, Abdenbi Bioui, a donné, dans la commune rurale de Lamrija, le coup d’envoi des travaux de construction de la route reliant le centre de Lajbabra et douar Lamsidira relevant de la commune rurale d’Oulad Ghzil, sur une longueur de 11,2 kilomètres pour un coût global estimé à 10,46 MDH. Le gouverneur et la délégation l’accompagnant, se sont également informés de plusieurs projets de construction de routes, déjà réalisées ou en cours de réalisation, et dont le financement est assuré par les ministères de l’intérieur, de l’économie et des finances et le Conseil régional de l’Oriental.

Il s’agit notamment de la route reliant Ain Beni-Mathar et Menkoub via Lafritiss (20 km), la route reliant la route provinciale 6021 et Oulad Ziane via Sidi Aissa (18 km) et la route reliant le centre de Lamrija et Belaabas (8 km).

Dans une déclaration à la presse, M. Bioui a précisé que le PDR a affecté une enveloppe de plus de 132 MDH pour la construction de 133 routes visant à désenclaver le monde rural, notant que le Conseil de la région de l’Oriental ne ménage aucun effort notamment pour la promotion de l’emploi et du renforcement des infrastructures dans le monde rural.

Source : Aujourdhui.ma

La ville d’Oujda prend le flambeau de la capitale de la culture arabe 2018

Oujda a repris, à Luxour en Egypte, le flambeau de la capitale de la culture arabe 2018. «Ce choix nous incite à fournir davantage d'efforts afin de faire de cette ville un véritable carrefour de l'action culturelle arabe», a souligné le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed Laaraj. S'exprimant lors d'une cérémonie tenue à l'esplanade du temple du Karnak, au cours de laquelle la ministre égyptienne de la Culture, Inas Abdel-Dayem lui a remis le flambeau de la capitale de la culture arabe, Mohamed Laaraj a indiqué que le choix porté sur la ville d'Oujda, nous incite à faire de cette ville à l'histoire millénaire et séculaire un véritable centre de l'action culturelle arabe et nationale. La remise à la ville d'Oujda du flambeau de la capitale de la culture arabe depuis Luxour est plus que symbolique, a-t-il fait remarquer, relevant que cet évènement culturel arabe par excellence donne un coup de pouce à la culture arabe pour qu'elle occupe la place qui lui échoit au niveau mondial, ce qui va, sans aucun doute, consolider la dynamique culturelle que vit le Royaume dans les domaines de la pensée, de la littérature et de la créativité.

Le programme de capitales culturelles arabes, à l'instar de son homologue européen, a permis depuis son lancement lors du 11ème Congrès des ministres arabes de la Culture d'atteindre certains de ses objectifs stratégiques, en particulier la dynamisation de l'activité culturelle et la promotion du patrimoine culturel, intellectuel et civilisationnel à travers la mise en valeur des potentialités de la ville hôte et ses efforts en matière d'appui à la créativité intellectuelle et culturelle. Ces capitales ne sont pas encore parvenues à s'ériger en véritables passerelles permanentes entre les pays arabes, basées sur des projets culturels conjoints, a-t-il fait observer, notant que cela requiert davantage de coopération interarabe, tout en consolidant le rôle de l'Organisation arabe de l'éducation, la culture et les sciences (ALESCO) qui parraine le programme des capitales culturelles arabes.

De son côté, la ministre égyptienne de la Culture, Inas Abdel-Dayem, a noté que la remise à la ville d'Oujda du témoin de capitale de la culture arabe est une ouverture sur une nouvelle facette du patrimoine culturel, intellectuel, artistique et civilisationnel arabe.
Même son de cloche chez le directeur général de l'ALESCO, Saoud Hilal Al Harbi a affirmé que la célébration des capitales de la culture arabe n'est pas une fin en soi, mais un moyen de consolider les relations interarabes, notant que la remise à Oujda du flambeau de capitale de la culture arabe nous permettra de découvrir une partie du patrimoine culturel et civilisationnel dont regorge le Maroc.

Cette cérémonie a été clôturée par une soirée artistique animée, notamment, par la soprano marocaine Samira Kadiri et le chanteur égyptien Mohamed Mounir.
Il est, par ailleurs, à rappeler que Mohamed Laaraj avait récemment annoncé que la célébration de la ville d'Oujda capitale de la culture arabe (13 avril 2018 – 27 mars 2019) sera riche en activités culturelles et artistiques d'envergure nationale, arabe et internationale, de festivals et de débats intellectuels ainsi que d’hommages rendus à des personnalités du monde de la culture.

Un total de 500 activités culturelles, auxquelles participent environ 1.200 intellectuels et artistes, vont ponctuer ces célébrations qui seront couronnées par l’élaboration d’une stratégie de l’action culturelle et du pacte arabe de la culture.

Source : Libération.ma