L’Oriental célèbre ses femmes

L’Oriental célèbre ses femmes

L’Oriental célèbre ses femmes

L’Agence de l’Oriental a rendu hommage au rôle des femmes dans le développement de la région. Cette initiative vient en marge de la célébration de la Journée internationale de la femme.

Ainsi, la parole a été donnée aux femmes afin de dévoiler leurs actions dans la dynamique du développement local. Cette vision du développement au féminin a été partagée dans la revue «oriental.ma».

«Une diversité de situations sociales et professionnelles féminines se sont représentées dans ce numéro reflétant les progrès du Royaume pour permettre à la femme de contribuer pleinement au développement», relève-t-on d’un communiqué de presse de l’Agence de l’Oriental.

Des femmes de profils variés ont donc apporté leur éclairage sur les réalités économiques, sociales et culturelles qu’elles affrontent au quotidien dans leur participation au développement. Elles ont apporté un regard féminin sur le développement de la région que l’Initiative royale pour le développement de l’Oriental a voulu citoyen, inclusif et participatif.

Source : Aujourd'hui Le Maroc

Appel à la consécration académique des différentes formes musicales de l’Oriental

Les participants au 2e forum international de la culture du Raï, organisé samedi dernier à Oujda, ont appelé à la consécration académique des différentes formes d'expression musicale qui caractérisent la région de l'Oriental.

Créer des références musicales

Lors de cette rencontre, initiée par l'association 'Oujda Founoun', les participants ont affirmé que les universitaires et les académiciens sont appelés aujourd'hui plus que jamais à définir et étudier ces genres musicaux dans la perspective d'en faire des références pour les générations montantes.

Dans ce sens, le professeur à la faculté des lettres et des sciences humaines de l'Université Mohammed Ier d'Oujda, Mustapha Slaoui, a relevé que l'art du Raï est particulièrement lié à son aspect local vu qu'il a fait son apparition à l'ouest de l'Algérie et à l'est du Maroc, une région qui a pu donner naissance à un grand nombre de genres musicaux.

La musique du Raï a évolué dans cette région à côté d'autres formes musicales qui se sont mutuellement influencées dont notamment la musique Gharnatie, la musique andalouse, la musique Haouzi, ainsi que les poèmes rupestres connus localement sous l'appellation 'les poèmes des Chioukh'.

M. Slaoui a appelé à cet effet à s'intéresser davantage à ces genres musicaux qui constituent une partie intégrante de l'identité de la région et partant du Maroc, notant que le Raï est un art qui s'est inspiré des différentes formes culturelles, linguistiques et musicales des populations qui ont vécu dans la région.

Promouvoir le patrimoine musical de la région

Pour sa part, le président de l'association 'Oujda Founoun', Mohamed Amara, a souligné que cette rencontre a pour objectif de faire connaitre cet art et valoriser les efforts des chercheurs et des étudiants en vue de trouver une formule permettant de promouvoir ce patrimoine et l'enrichir avec des recherches académiques, formant le vœ?ux que ce genre de recherches puisse se multiplier au niveau de l'Université Mohammed Ier d'Oujda.

Le professeur à l'Université Mohammed Ier d'Oujda, Abdeslam Bousnina, est revenu, quant à lui, sur l'évolution de la musique du Raï notamment sur le plan des rythmes, faisant savoir qu'elle est passée du rythme 'mekhzani', marqué par l'utilisation des instruments traditionnels, à l'adoption du violon, de l'accordéon et du Oud, en arrivant à l'utilisation d'instruments plus sophistiqués qui ont contribué à son rayonnement au niveau international.

Source : Au Fait Maroc

Mohamed Mbarki plaide à Paris pour une intégration entre les régions des pays maghrébins

Le Directeur général de l'Agence de l'Oriental Mohamed Mbarki a plaidé, samedi à Paris, pour une intégration entre les régions des pays maghrébins pour relever les défis du futur.

Les différentes régions du Maroc sont ouvertes sur les différents groupements régionaux et notamment le Maghreb, a souligné M. Mbraki à la MAP en marge de sa participation à la 12-ème édition de la convention France-Maghreb, relevant que la région de l'Oriental dispose des infrastructures qui lui permettent de s'ouvrir sur cet espace.

Cette intégration entre les régions permettra aux économies maghrébines de gagner deux points du PIB et de satisfaire les demandes d'emploi dans chacun des pays de la région, a-t-il relevé, rappelant que le Maroc a toujours demandé l'ouverture des frontières avec le voisin algérien en vue de contribuer à l'édification du Maghreb.

"La situation actuelle est anachronique qui existe dans très peu de régions dans le monde", a-t-il estimé, faisant remarquer que l'idée du Maghreb avance aussi bien au niveau de la société civile qu'à celui des entreprises.

Il a, d'autre part, rappelé que l'initiative royale de développement de l'Oriental, qui insiste que cette région est un pont vers le Maghreb, a permis l'achèvement d'une première génération de grands projets de financement des infrastructures routières, ferroviaires, aéroportuaires, outre les projets touristiques et d'équipements de zones industrielles.

Cette rencontre a été marquée par un exposé sur les opportunités d'investissements qu'offre la région de Souss-Massa Daraâ qui est à l'honneur lors de cette 12-ème édition, ainsi que sur le rôle de la bourse de Casablanca en tant que hub régional de financement.

Au programme de cette manifestation professionnelle figurent des conférences sur les opportunités d'investissement dans les pays maghrébins, ainsi que des expositions dont celles montées par les régions de Souss Massa-Daraâ et de l'Oriental.

Ce forum économique facilite les mises en relations d'affaires, la promotion des investissements et les recherches d'emploi pour les cadres et jeunes diplômés.

Source : Atlasinfo

15 millions de DH pour la création d’une maison de la culture

15 millions de DH pour la création d'une maison de la culture.La localité de Debdou (province de Taourirt) aura sa maison de la culture.

Une convention de partenaria entre les ministères de l’Intérieur et de la Culture, l’Agence de développement de l’Oriental, la province de Taourirt et le conseil municipal de Debdou, vient d’être signée en présence d’André Azoulay, conseiller du Roi.

Le budget alloué à ce projet est de 15 millions de DH, répartis entre le ministère de l'Intérieur (6 millions), l'Agence de développement de l'Oriental (6 millions). De leur côté, le ministère de la Culture prendra en charge l'équipement et la gestion du projet et le conseil communal contribuera à l’acquisition d’une parcelle de terrain. Une réalisation qui permettra à Debdou de renaître de ses cendres grâce à son histoire et sa mémoire Faire de la culture un levier de croissance est un atout que les habitants et les originaires de cette ville veulent concrétiser. Les intervenants se sont focalisés sur l’importance du patrimoine culturel et l’entente ente les religions pour conforter l’attractivité d’une ville à forte charge historique.

Intervenant lors de la signature de cette convention, Mohamed Amine Sbihi, ministre de la Culture, a insisté sur le rôle que jouera une maison de la culture dans la promotion d’une région au riche patrimoine. «Une opportunité pour relire l’histoire d’une région qui a réussi une coexistence confessionnelle qui a rayonné des siècles durant». Et d’enchaîner, «il est impératif de valoriser les différents affluents de cette spécificité qui ont fait du Maroc un territoire fier de sa diversité culturelle».

Ce renouveau passera par la restauration des vestiges historiques, la publication d’écrits, d’études qui cimentent la mémoire collective, a souligné, de son côté, Mohammed M’barki, directeur général de l’Agence de développement de l'Oriental Avis partagé par les responsables territoriaux, notamment Mohammed Mhidia, wali de la région, et Maati Bekkali, gouverneur de Taourirt, qui se sont engagés pour accompagner les programmes de développement qui seront lancés. De son côté, Ali Belhaj, président du Conseil régional, a annoncé que la prochaine session du conseil régional de l’Oriental aura lieu à Taourirt. Elle passera au peigne fin les attentes de Debdou en matière d’infrastructures de base et les modalités de leur programmation.

Nador Lancement du parc industriel de Salouane

Nador Lancement du parc industriel de Salouane  Une première: La Chambre du commerce actionnaire avec MedZ  La province constitue 60% du tissu industriel de l’Oriental.

C’est ce jeudi 6 mars que démarre la commercialisation du parc industriel de Salouane. À cette occasion, une journée d’information aura lieu à la Chambre du commerce et de l’industrie de Nador (CCISN) pour présenter le projet aux investisseurs nationaux et espagnols, et détailler l’offre en termes de valeurs et d’infrastructures d’accueil. Il s’agit d’un projet unique au Maroc, car c’est la première fois qu’une Chambre du commerce prend part dans le capital d’une société privée.

Dans une logique de partenariat innovant, le développeur aménageur des parcs industriels nationaux, MedZ, et la CCISN ont créé la société d’aménagement du parc industriel de Salouane (SAPS). Une société dont le capital avoisine les 70 millions de DH avec une quote-part de 68% pour MedZ et 32% pour la CCISN. Elle est cofinancée par la chambre de Nador, le ministère de l’industrie ainsi que par l’Agence de l’Oriental.

Ce parc abritera un Business Incubator Center (BIC). Sa mission, offrir un accompagnement aux jeunes promoteurs et différentes start-up. Le parc proposera 200 boxes pour une location limitée à trois ans afin de faire bénéficier le plus grand nombre de promoteurs de projets. Il comprendra également des locaux de production, plateaux et bureaux modulaires, un business center avec salles de réunions et un espace pour la formation. L’OFPPT a déjà acquis un lot pour créer son centre de formation. C’est aussi une structure dédiée aux industries légères et peu polluantes s’inscrivant dans une approche respectueuse de l’environnement.

Toujours en termes d’offres, ce parc propose une gamme de services adaptés aux besoins des investisseurs locaux. C’est le cas pour la zone industrielle dédiée aux activités manufacturables, la zone des services et la zone commerciale et d’exposition avec showroom. Quant aux secteurs concernés par la première tranche de ce projet (50 ha), ils se rapportent aux activités de l’agro-industrie avec des projets novateurs à l’instar d’une unité spécialisée dans les ovoproduits pasteurisés, de la chimie-parachémie ainsi que la métallurgie.

L’offre commerciale s’élève à 129 lots, 60 demandes d’obtention de lots ont été exprimées dont 12 ont été concrétisées. Le prix de vente débute à 620 DH. «C’est cher pour les industriels de la région», explique Abdelhafid Jaroudi, président de la CCISN qui a émis le vœu de faire bénéficier ce parc de subventions d’encouragement par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social. Une demande qui ne peut que conforter la province de Nador dans son leadership régional. Une province qui assure 60% du tissu industriel de l’Oriental.

Oujda : 75.40 millions de DH à investir dans des projets sportifs et socio-éducatifs

Un montant de 75,40 millions de dirhams (MDH) a été consacré à des projets sportifs et socio-éducatifs en cours de réalisation dans les communes urbaines d'Oujda et Beni Drar (préfecture d'Oujda).

Ces projets, qui ont été présentés lors d'une rencontre organisée récemment sur l'état d'avancement des programmes et des projets de développement dans la préfecture d'Oujda-Angad, ont pour objectif de contribuer dans le cadre du programme de mise à niveau urbain des deux villes, à l'appui de l'accès des jeunes et des enfants aux activités sportives et de distraction, ainsi que la réduction de la délinquance chez les catégories ciblées.

Les projets concernent la construction d'une piscine couverte au quartier Lazaret, financée par l'Agence de développement de l'Oriental (15,80 MDH), ainsi que trois salles de sport couvertes à Sedrat Bouamoud, quartier Al Amal (Oujda) et Beni Drar (32 MDH), financées par l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), le ministère de la Jeunesse et des sports et les communes urbaines d'Oujda et de Beni Drar.

Il s'agit aussi de la construction d'une piscine couverte au stade d'honneur d'Oujda (plus de 20 MDH), trois stades de proximité au quartier El Ouahda (plus de 2 MDH), un stade de football à Beni Drar (5 MDH), tous financés par le ministère de la Jeunesse et des sports.

Selon des données de la délégation régionale de la Jeunesse et des sports, le nombre de structures sportives à Oujda est passé de six bâtisses en 2009 à 52 à fin 2013, tandis que le nombre d'établissements socio-éducatifs s'est élevé de cinq à 21 durant la même période, portant ainsi le nombre de jeunes pratiquant le sport de 1.285 à plus de 13.000.

Source : MAP

Oriental: Une fondation pour optimiser la coopération décentralisée

L’Oriental organise ses coopérations décentralisées et lance ainsi une première au niveau national. Désormais toutes les conventions de partenariat tenues par les différents  organismes, communes et municipalités avec des associés européens seront pilotées par cette fondation de la région de l’Oriental pour la coopération décentralisée (FROCOD).

Son objectif est de fédérer la douzaine de conventions bilatérales internationales réalisées au niveau des sept provinces de l’Oriental. Un projet qui répond aussi à l’esprit du nouveau processus de régionalisation avancée tout en se reposant sur la méthodologie du programme Art gold du Pnud Maroc. Cette approche de développement territorial est lancée au niveau de deux régions pilotes: l’Oriental et Tanger-Tétouan.

Il s’agit d’un programme d’appui aux réseaux territoriaux pour la bonne gouvernance et le développement adapté aux réelles attentes. Une structure dédiée à la canalisation des efforts entrepris dans ce cadre pour plus d’efficience et d’impacts sur les populations cibles. Un instrument qui sera davantage au service des petites communes pour les accompagner dans leur quête de partenariats ciblés et fructueux.

Plus concrètement, l’opération consiste en la réalisation d’une base de données et d’un recensement de l’ensemble des programmes qui dépendent de cette coopération afin de les renforcer et les canaliser vers des attentes spécifiées. Il s’agira aussi d’aider ces communes à optimiser leurs projets avec des financements adéquats et adaptables, a souligné Ali Belhaj, président du conseil régional de l’Oriental, lors de l’assemblée constitutive de cette fondation.

Onze objectifs sont à atteindre via cet instrument dont essentiellement l’appui à la mise en œuvre du plan stratégique de développement de l’Oriental et des plans de développement communaux. En perspective aussi, la promotion de la coopération décentralisée pour qu’elle assume réellement un rôle de levier efficace de croissance économique. «Cela permettra aussi de nouer des relations fructueuses entre les collectivités territoriales de la région de l’Oriental et leurs homologues étrangers», a confié à L’Economiste Mohammed Zaoui, directeur de projets et de coopération décentralisée.

En amont, il s’agira d’assurer une bonne gestion administrative, technique et financière des activités et projets qui s’inscrivent dans la coopération décentralisée y compris l’augmentation des capacités et l’échange des expériences. Le tout passe par un réseautage de l’ensemble des partenaires intervenant dans la coopération décentralisée.

Source : L'Economiste

Préserver la diversité culturelle et la richesse du patrimoine historique et civilisationnel de la région de Debdou

André Azoulay souligne l'impératif de préserver la diversité culturelle et la richesse du patrimoine historique et civilisationnel de la région de Debdou.

André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi, a souligné vendredi à Debdou (Province de Taourirt), l'impératif de préserver la diversité culturelle et la richesse du patrimoine historique et civilisationnel de la région de Debdou, insistant sur l'importance de veiller à la transmission de cet héritage aux générations montantes qui reste une responsabilité collective.

S'exprimant en marge de la cérémonie de signature d'une convention de partenariat pour la création de la future Maison de la culture de Debdou, Azoulay a souligné que cette ville a toujours été un espace de civilisation qui a su préserver sa diversité culturelle avec notamment la présence d'un judaïsme éclairé, notant que le monde a besoin de ce message qui part de Debdou.

Alors que le monde d'aujourd'hui est marqué par la régression, le repli et la fracture, le Maroc s'affiche comme un espace de résistance à toutes ces manifestations et un espace de lumière au reste du monde, a-t-il dit.

A ses yeux, la singularité du modèle marocain se manifeste, non seulement au niveau du monde arabo-musulman, mais aussi par rapport à d'autres pays à travers le monde, d'autant plus que la Constitution de 2011 stipule que l'unité du Maroc, forgée par la convergence de ses composantes arabo-islamique, amazighe et saharo hassanie, s'est nourrie et enrichie de ses affluents africain, andalou, hébraïque et méditerranéen.

Pour sa part, le ministre de la Culture, Mohamed Amin Sbihi, a souligné que cette rencontre de Debdou constitue une occasion pour se représenter l'histoire de la région caractérisée par la coexistence et la cohabitation entre les Marocains de confession musulmane et juive, notant que cette coexistence qui a été une réalité quotidienne chez les Marocains depuis des siècles, est aujourd'hui une réalité protégée à travers la consécration dans la nouvelle Constitution de toutes les composantes de l'identité nationale.

«Cette réalité qui se renouvelle, nous impose de protéger et de valoriser les différents affluents du patrimoine et de la culture marocains, parmi lesquels le patrimoine juif est l'un des plus anciens», a signalé le ministre, relevant que les différentes régions du Royaume «sont riches de sites historiques et de bâtisses juives qui témoignent d'un passé glorieux dans lequel les marocains ont vécu leur pluralité avec beaucoup de créativité et de productivité sous l'égide des sultans du Maroc».

Après avoir mis en exergue l'importance des efforts de toutes les parties concernées dans la promotion du patrimoine culturel marocain avec ses différents affluents, Sbihi a affirmé la détermination du ministère d'œuvrer avec les autorités locales et les élus en vue de mettre en place d'autres projets qui concernent l'animation culturelle et artistique de la ville, ou encore la réhabilitation de son patrimoine civilisationnel.

La cérémonie de signature de cette convention entre les ministères de l'Intérieur et de la Culture, l'Agence de développement de la région de l'Oriental, la province de Taourirt et le Conseil municipal de Debdou, s'est déroulée en présence notamment du wali de la région de l'Oriental, Mohamed Mhidia, le directeur général de l'Agence de développement de l'Oriental, Mohamed Mbarki, le président de la région, Ali Belhaj, le gouverneur de la province de Taourirt, Maati Bekkali, ainsi que des élus et des chefs des services extérieurs.

Le budget alloué à ce projet s'élève à 15 millions de dirhams, réparti entre le ministère de l'Intérieur (6 MDH), l'Agence de développement de l'Oriental (6 MDH), et le ministère de la Culture qui prendra en charge l'équipement et la gestion du projet.

Source : Le Matin

L’Association marocaine des exportateurs ouvre son antenne de l’Oriental

L'Association marocaine des exportateurs (ASMEX) a annoncé, jeudi à Nador, l'ouverture de son antenne de l'Oriental à l'occasion d'une rencontre tenue sous le thème “Quel environnement et quel potentiel de l'exportation dans la région de l'Oriental”.

Cette nouvelle structure répond à un objectif de proximité avec les opérateurs économiques de la région, en les dotant d'un encadrement de proximité, d'information et de veille commerciale, de formation au commerce international, d'appui institutionnel, ainsi que des différents services d'accompagnement, indique l'ASMEX dans un communiqué.

Cette rencontre, organisée en partenariat avec le ministère délégué chargé du Commerce extérieur et les Chambres de commerce, d'industrie et des services de Nador et d'Oujda, a été marquée également par la signature de trois conventions.

La première convention, signée entre l'ASEMX et l'Agence de développement de l'Oriental, vise à vulgariser les dispositions en vigueur régissant les exportations et les conventions signées par le Maroc avec des pays étrangers, la promotion de l'excellence dans les entreprises exportatrices de la région.

Concernant les deux autres conventions signées entre l'ASMEX et les Chambres de commerce, d'industrie et des services de Nador et d'Oujda, elles consistent à l'échange des informations et statistiques, l'organisation d'actions promotionnelles à l'étranger, la création de bases de données et la mise en place de formations, d'études et de publications.

Source : Au Fait / MAP

Opportunités d’affaires Des Européens séduits par l’Oriental

Vif intérêt pour l’Oriental auprès de 22 chefs d’entreprises et opérateurs économiques européens qui y ont effectué une visite de travail les 15 et 16 février derniers. Dans leur sillage, une dizaine de projets ont été identifiés et seront réalisés dans le cadre de la coopération maroco-européenne.

C’est le cas pour la société Ecodas (entreprise qui conçoit, fabrique et commercialise des équipements écologiques de traitement des déchets hospitaliers et des abattoirs), de Citelum (leader dans les services des lumières urbaines et gestion des déplacements) qui sont en phase de concrétisation de projets à Oujda.

De son côté, Altran Technologies, leader mondial en ingénierie avancée et innovation, est séduit par l’offre de la Technopole d’Oujda et projette de s’y installer. C’est son premier projet lancé au Maroc en matière d’accompagnement des entreprises dans leurs processus de création et développement de nouveaux produits et services. De même, pour la société espagnole Ingeteam (Power Technology Energy SA), spécialiste en énergies solaire et thermodynamique, en agroalimentaire et en développement durable et environnemental. Son implantation dans la région est en cours dans le cadre d’un process lié au biodiesel et la récupération des déchets en matières agroalimentaires. Deux autres entreprises sont aussi intéressées par l’offre en infrastructures de base de l’Oriental.

C’est le cas pour la SAI Consulting en conseil automobile pour implanter une entreprise liée au design et métiers automobiles. Idem pour l’entreprise belge PMH immobilier, spécialiste en logements pour étudiants. Elle vient de concrétiser un contrat pour la construction de 4.000 logements pour étudiants à Oujda pour un budget estimé à 45 millions d’euros.

Il est à rappeler que l’ensemble de ces opérateurs économiques, chefs d’entreprises, consultants et PDG d’entreprises spécialisées dans le domaine des technologies de communication, faisait partie de la délégation de députés européens conduite par Gilles Pargneaux, président du groupe d’amitié UE-Maroc. Ils se sont rendus dans l’Oriental et ont tenu une série de rencontres avec les responsables locaux: wali de la région et les présidents du conseil régional, commune urbaine d’Oujda, Chambre du commerce et d’industrie et la CGEM. Ils ont aussi visité la Technopole d’Oujda, l’Agropole de Berkane, la station Marchica à Nador.

Au cours de la réunion, tenue au siège du Conseil régional, Ali Belhaj, président dudit conseil a briefé la délégation sur les grands projets et les opportunités d’investissement offertes par la région.

Source : L'Economiste