Le projet de loi sur les mines de Figuig et Tafilelt adopté

Le projet de loi sur les mines de Figuig et Tafilelt adopté

Le projet de loi sur les mines de Figuig et Tafilelt adopté

Présenté par le ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, ce projet de loi vise à ouvrir la région minière du Tafilalet et Figuig à l'investissement privé, préserver les frontière de cette région, prolonger de 15 ans le système minier artisanal, réglementer les autorisations d’exploitation artisanale et réformer les missions de la centrale d’achat et de développement de la région minière de Tafilalet et Figuig Cadetaf, a souligné le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, à l'issue de ce Conseil.

La région minière de Tafilalet et Figuig est divisée en zones ouvertes aux investisseurs privés sur la base de la concurrence, tout en prenant en considération le programme d’investissement, la valeur du droit d’entrée et du taux de la redevance, a ajouté le ministre, relevant que les artisans mineurs sont prioritaires pour l’obtention de l’autorisation de prospection dans la région, où ils exercent leurs activités, à condition de remplir les conditions requises à cet effet.

Ce projet s'assigne aussi pour objectifs de maintenir la Cadetaf, tout en la dotant de nouvelles missions à même de lui permettre de promouvoir les potentialités minières dont regorge la région, d'assurer la gestion des contrats conclus entre l’administration, les investisseurs et les artisans mineurs, superviser l’activité minière artisanale, encadrer les artisans mineurs et commercialiser les produits miniers extraits des chantiers.

S’agissant de l’accompagnement social, ce texte prévoit aussi la prorogation des missions du fonds de secours, créé en vertu du Dahir du 1 décembre 1960 en élargissant l'assiette des maladies prises en charge par le fonds, a poursuivi le ministre, précisant que le projet accorde un délai de 10 mois aux artisans mineurs exerçant cette activité et ne disposant pas d’autorisation d’exploitation minière artisanale pour présenter à l’administration une demande de régularisation de leur situation administrative.    

Source: Le Matin

Région de l’Oriental: 53 pc de réussite au baccalauréat dans l’enseignement public

Un total de 10.400 candidats et candidates ont réussi les épreuves du baccalauréat au terme de cette session ordinaire, sur un total de 23.016 élèves ayant passé les examens, précise le communiqué, ajoutant que le taux de réussite des candidats libres a atteint 11,58 pc, tandis que celui de l'enseignement privé s'est établi à 68,70 pc.

Parmi les candidats qui ont réussi, 4.601 élèves ont obtenu le baccalauréat avec des mentions, dont 579 très bien, 1.337 bien et 2.685 assez bien.

La même source fait savoir, que l'étudiante Khouloud Ezzahwani, issue du lycée Essalam, a décroché une moyenne de 18,94 dans la branche des sciences physiques, soit la note la plus élevée dans la région d'Oujda-Angad, rappelant que 362 cas de fraude a été enregistrés, dont 117 lors des opérations de correction.

Par ailleurs, plus de 10.400 candidats et candidates vont passer la session de rattrapage qui aura lieu du 12 au 14 juillet, note le communiqué.

Source: Lemag.ma

La station Saïdia fera encore le plein après Ramadan

Depuis son ouverture, il y a quelques semaines, la station balnéaire de Saïdia se porte bien. Entre les Portugais, premiers arrivés sur la station, et les groupes d’étudiants espagnols, les deux uniques hôtels de la station, l’Iberostar Saïdia et le Be Live Grand Saïdia, n’ont pas désempli avant Ramadan.

«Nous avons enregistré un très bon mois de mai. Nous avons commencé par des congrès d’entreprises marocaines avant Ramadan et depuis que Ramadan a commencé, nous accueillons des touristes portugais, tchèques et slovaques», confirme le directeur de l’Iberostar (ouvert depuis le 13 mai), Karim Fayegh. Au final, pendant ce Ramadan, le taux d’occupation de la station devrait se situer entre 45 et 50%, d’après l’hôtelier. Pour la suite de la saison estivale, soit à partir de la dernière semaine de Ramadan et jusqu’en septembre, l’Iberostar sera complet. Entre les garanties des tour-opérateurs (TO) et la demande d’ores et déjà exprimée par les touristes internes, sans compter les MRE originaires d’Oujda ou de Nador, l’Iberostar pourrait même être en surbooking. «Nous gérerons cela comme nous avons l’habitude de le faire», rassure Karim Fayegh, espérant au passage que les TO réduiront leur quota pour pouvoir appliquer un prix moyen plus élevé comme le veut la traditionnelle loi de l’offre et de la demande.

Deux nouvelles unités pour la saison 2017

Pendant ce temps, la station se prépare déjà pour la saison 2017. Très attendus par les professionnels de la région, l’aquaparc, actuellement en travaux, et les deux nouveaux établissements (un Family Club et un hôtel 5* Beach Hotel, auquel sera adossée une résidence hôtelière à partir de 2018) de la chaîne espagnole Melia Hotels International doivent en effet être opérationnels l’année prochaine. «C’est intéressant parce que nous avons beaucoup de demandes. Parfois, nous devons même en refuser. Reste à savoir quelle stratégie ces nouveaux établissements adopteront», poursuit Karim Fayegh. La question est notamment de savoir s’ils ouvriront toute l’année et s’ils proposeront, à l’image de l’Iberostar et du Be Live, la formule all-inclusive. En tout cas, à la marina de Saïdia, les restaurateurs se plaignent de ce modèle qui retient les clients dans leurs hôtels. «Nous manquons de professionnalisme. S’ils diversifient leurs offres et proposent une cuisine gastronomique par exemple, ces restaurants n’auront aucun mal à attirer une clientèle qui peut en avoir marre des buffets de leur hôtel», rétorque Youssef Zaki, président du Conseil régional du tourisme de l’Oriental. D’un autre côté, alors que les deux unités de Melia pourraient être prêtes à la fin de cette année, la question de l’Oriental Bay Beach reste inlassablement en suspens. Ce dernier n’a pas ouvert depuis 3 ans et n’a toujours pas trouvé de repreneur.


Source: LaVieEco

Saison estivale 2016 : La plage de Saïdia arbore le «pavillon bleu»

Cette cérémonie s'est déroulée à la place 20 août de l'avenue Mohammed V, à la plage municipale de Saïdia et à la station balnéaire de la ville.

Le label du programme «Plages propres» est attribué par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement et la Fondation internationale pour l’éducation à l'environnement (FEE).

Il se fixe pour objectif d’améliorer la qualité des installations et de favoriser l’hygiène et la propreté des plages, conformément aux normes internationales requises.

 Cette distinction place ainsi la plage de Saïdia parmi les plus propres du pourtour méditerranéen et aura des répercussions positives sur le secteur touristique et les autres aspects du développement durable.

Dans son allocution de circonstance, le gouverneur de la province de Berkane, Abdelhak Haoudi, a indiqué que le «pavillon bleu» est devenu désormais une référence mondiale dans les domaines du tourisme, de l'environnement et du développement durable, ainsi qu’un symbole de la bonne qualité environnementale, précisant que ce trophée constitue également le couronnement des efforts déployés par les communes et les ports de plaisance qui adoptent constamment une politique de développement touristique durable en conformité avec les standards internationaux en la matière.

Abdelhak Haoudi a, en outre, appelé l'ensemble des partenaires à s'engager dans une action de coordination dans le but de parachever les réalisations accomplies et les projets susceptibles de répondre aux attentes des populations locales et des visiteurs et permettre à cette ville de se hisser au rang des cités les plus attractives du Royaume.

Pour sa part, le président du Conseil municipal de Saïdia, Omar Ben Ismaïl, a exprimé sa fierté du rôle que joue le Conseil dans la promotion du secteur touristique, estimant que l'attribution du «pavillon bleu» à la ville de Saïdia constitue une reconnaissance des efforts des parties concernées en matière de préservation de l'environnement.
A noter que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre du programme «Plages propres»

Source: Le Matin

Guercif: 270 MDH pour la réhabilitation territoriale

Plusieurs projets ont été réalisés dans le cadre du programme de réhabilitation territoriale dans la province de Gurecif, pour un coût global de 270.884.304 DH.
Selon des données du service d'action sociale dans la province, ces projets ont concerné la santé, l’électrification rurale, l'assainissement, le réseau routier et l’éducation.

Ainsi, quelque 2.885.833 DH ont été consacrés au secteur de la santé, pour la construction de 5 unités d'hébergement du personnel du secteur dans les communes rurales de Taddart, Sebbab et Ras Laksar et l'acquisition de deux ambulances.

Les projets programmés dans le cadre de l'électrification rurale ont concerné l'électrification de 103 douars, pour un coût de 136.258.471 DH, répartis en 50 douars dans la première tranche (communes Sebbab, Berkine, Houara, Lamrija et Ras Laksar) et 53 douars dans la deuxième tranche (communes de Sakka, Taddaret, Mezguitem et Oulad Bourima).

Dans le cadre de l'amélioration de l'accès à l'eau potable, il a été procédé à l'équipement d'un puits en matériel hydromécanique dans la commune rurale de Berkane (100.000 DH).
En ce qui concerne le secteur routier, un montant global de 128.600.000 DH a été dédié à la réhabilitation des routes entre Taddart, Ras Laksar et Tikhamine (12,69 km), entre Tamasst et Tayda (plus de 16 km) et entre Berkine et Aziza El Jabal (17 km).


D'autre part, les travaux sont en cours pour la construction des routes entre Souf Alout et Bni Makbal (12,5 km), et entre le douar Labdadra et la route provinciale 5408, s'étendant sur 8 km, outre la réalisation d'un ouvrage d'art. Afin de promouvoir les secteurs de l'éducation et de l'enseignement, 22 unités d'hébergement ont été construites au profit des instituteurs dans les communes de Mrija, Mezguitem, Ras Laksar et Berkine.

Le programme de réhabilitation territoriale, qui s'inscrit dans le cadre de la deuxième phase de l'Initiative nationale de développement humain (INDH) (2011-2015), vise à améliorer le niveau de vie de la population des régions montagnardes ou reculées, diminuer les disparités dans l'accès aux infrastructures, aux équipements et aux services de proximité et impliquer la population cible dans la dynamique lancée par l'INDH.

Source: Médias24

Lille : Marocains Oujdi et Lillois autour d’une table de collaboration

La ville d’Oujda au Maroc est l’une des quinze villes partenaires de la ville de Lille depuis 2005. Marie-Pierre Bresson, adjointe au maire déléguée à la coopération internationale, européenne et au tourisme, a présidé une rencontre entre les acteurs de ce jumelage, séparés habituellement par 2 000 kilomètres…

La collaboration repose sur des projets concrets cimentés par les citoyens eux-mêmes. Elle s’opère dans différents domaines, y compris dans la ressource si propice à l’échange, la création artistique. Des jeunes déscolarisés de la ville d’Oujda ont créé une fresque murale avec la participation des talents du collectif Renart qui a habillé nombre de nos murs lillois. La ville de Lille et la commune d’Oujda portent aussi un projet de création d’une formation à la gastronomie marocaine à Lille et la création d’un restaurant-école à Oujda.


Ces initiatives franco-marocaines sont fondées sur le principe de la réciprocité. Après le festival Oujda by Lille en 2012, c’est la ville méditerranéenne qui a accueilli le studio national d’art contemporain, Le Fresnoy lors du festival d’art contemporain Orienta.


La COP22 aura lieu à Marrakech en novembre 2016. Oujda, inspirée par la gare Saint-Sauveur, réhabilite sa gare qu’elle valorisera lors de ce rendez-vous mondial pour le climat. Avec la présence de Hugo Coste, chargé de coopération à Oujda, les deux villes collaborent de l’artistique à l’urbanisme en passant par la gastronomie…

Source: Nordeclair.fr
 

Campagne «Zéro Mika»: Quels substituts aux sacs en plastique ?

La sensibilation autour de le campagne «Zéro Mika» continue. Lancée à la veille de l’entrée en vigueur de la loi 77-15 interdisant la fabrication des sachets en plastique, leur importation, leur commercialisation et leur utilisation, cette campagne entend sensibiliser les citoyens aux conséquences lourdes de l’usage de ces sacs, tout en leur offrant des alternatives. Détails.
La Coalition marocaine pour la justice climatique (CMJC) a lancé, il y a quelque temps, l’opération Zéro Mika afin d’inciter à un changement d’habitudes chez les citoyens. Aujourd’hui, la CMJC  passe à une autre vitesse et diffuse une série de 20 capsules à la télévision et sur le Web. Elle offre également un guide téléchargeable pour le grand public et entend mettre des affichettes à la disposition des commerçants pour bientôt.

«La CMJC exhorte les citoyens à utiliser des alternatives aux sachets en plastique», précise la coalition. Pour ce faire, elle présente des outils viables, pratiques, censés remplacer le sachet en plastique. «Le guide des alternatives présente l’ensemble des alternatives que nous avons à disposition que l’on soit commerçant ou consommateur. Son lancement est prévu dans les prochains jours. Il sera également décliné en affichettes destinées aux grandes surfaces, épiceries et autres commerces de proximité, proposant une alternative aux sachets en plastique pour les situations rencontrées chez chaque type de commerçant», précise la même source.

En effet, les milliards de sachets utilisés annuellement constituent un réel danger pour la santé, pour les adultes comme pour les enfants. «La série de capsules diffusées à la télévision et sur le Web, depuis le 12 juin 2016, présente chaque jour, à travers un témoignage, les méfaits du sachet en plastique sur la santé et sur l’environnement et met l’accent sur les alternatives à adopter, selon le contexte», apprend-on dans un communiqué de la Coalition. Il s’agira en somme de sensibiliser chaque citoyen à l’obligation d’agir et de changer son comportement tout en lui indiquant les solutions à même d’accompagner cette éradication des sacs en plastique. On note dans ce sens des exemples de sacs en tissu, en osier, en palmier ou même en papier qui peuvent être réutilisables, plus économiques et à très petit impact sur l’environnement.

«En ce qui concerne les alternatives du quotidien, le panier en palmier ou en osier est un objet de substitution très pratique pour transporter de grandes quantités d’éléments (fruits et légumes, tout type de conserves, nourriture emballée, etc.). Réutilisable et biodégradable à 100 %», précise-t-on auprès de la même source, qui ajoute par la même occasion que «…le sac en papier est très pratique quand il s’agit de transporter fruits secs, noix diverses ou amandes ou le pain. Avantageux car moins polluant en fin de vie, il est également plus facilement assimilable par la nature. Le sac en tissu est très pratique pour les produits secs et les emballages cartonnés. Pour les produits humides (viande, citron confit, olives, pois chiches trempés, etc.), l’utilisation de bocaux, bouteilles en verre ou tupperwares est indiquée».

A noter par ailleurs qu’une large opération de ramassage se tiendra les 24, 25 et 26 juin 2016 pour sensibiliser et mobiliser les citoyens. Sur le site www.zeromika.ma l’on retrouve les modalités de participation et «une carte interactive indiquant tous les points de ramassage, au niveau national».

Source: Aujourd'hui.ma

Plus de 27.000 MRE regagné le Maroc durant les deux premières semaines de l’opération Marhaba 2016

Quelque 27.236 Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont regagné le Maroc via les points de passage du Nord-Est du Maroc, durant les deux premières semaines de l’opération Marhaba 2016, un nombre en baisse de 26 pc par rapport à la même période de l’année dernière.

Durant la période allant du 5 au 19 juin courant, un total de 8097 passagers ont transité via Melilia, 2703 via le port de Nador, 9126 à travers l’aéroport Nador – Al Aroui, 6883 via l’aéroport Oujda-Angad et 427 à partir de l’aéroport Al Charif Al Idrissi d’Al Hoceima, a indiqué la direction régionale des douanes du Nord-Est.

Au cours de la même période, les mouvements des départs ont concerné 19.362 passagers, majoritairement au niveau des aéroports Nador-Al Aroui et Oujda-Angad avec 7370, ajoute la même source, notant que le nombre de véhicules ayant fait leur entrée au Maroc via les différents point de passage du Nord-est durant cette période, s’est élevé à 3171 voitures, contre 2025 véhicules ayant quitté le royaume.

La direction a souligné que les autorités concernées avaient pris toutes les mesures nécessaires pour assurer le bon déroulement de l’opération Marhaba 2016, à travers la mise à disposition des moyens logistiques nécessaires et le renforcement des ressources humaines.

Durant l’opération Marhaba 2015, 1.146.803 passagers ont transité par les points de passage du Nord-Est contre 1.012.159 durant l’année 2014.

Source: KhabarPress

signature d’une convention de partenariat pour la construction d’un abattoir provincial moderne à la commune rurale Béni Guil

Une convention de partenariat pour la construction d’un abattoir provincial moderne à la commune rurale Béni Guil (province de Figuig) a été signée, lundi à Figuig, entre le conseil de la région l’Oriental, le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime et l’agence pour la promotion et le développement économique et social de la préfecture et des provinces de la région l’Oriental du Royaume.

Source: MAP

Africa Morocco Links entre en service

L’ambiance est à la fête aujourd’hui aux ports d’Algesiras et Tanger Med. Africa Morocco Links (AML) qui a tant fait parler d’elle ces derniers mois -souvent avec beaucoup de précaution en raison du silence au niveau officiel- prend enfin la mer. La nouvelle compagnie marocaine lance ses activités ce vendredi 17 juin 2016, annonce Attica Group, le groupe maritime grec qui partage le tour de table d’AML avec BMCE Bank (51%).

Dans une déclaration à la presse grecque, le PDG d’Attica, Spiros Paschalis, a exprimé sa joie de collaborer avec le groupe bancaire marocain et de bénéficier de sa confiance. « De notre côté, nous ne doutons pas que notre vaste expérience dans l'industrie du ferry, combinée avec le service de qualité que nous offrons à nos clients, conduira à la mise à niveau des services existants sur le marché et au développement du personnel maritime marocain capable d'œuvrer au plus haut niveau possible et atteindre l'excellence opérationnelle que BMCE Bank et Attica Group cherchent à fournir », a-t-il déclaré.


Voyage inaugural à 21h

Comme prévu, AML desservira dans un premier temps la ligne Tanger Med-Algesiras avec trois rotations par jour sur les neufs premiers jours avant de passer à six rotations du 26 au 30 juin, puis huit rotations par jour à partir du 1er juillet. « Le voyage inaugural aura lieu ce vendredi 17 juin à 21h au départ d’Algésiras et à destination de Tanger Med à bord du Diagoras [l'un des premiers bateaux affrêté par les Grecs, d'une capacité de 1 465 passagers et 400 véhicules, ndlr] », indique à Yabiladi Said Houari, PDG d’Agecomar, l’agent portuaire (embarquement des passagers et véhicules,…) et général (billetterie) d’AML.

Pourquoi au départ d’Algésiras alors qu’il s’agit de l’inauguration d’une compagnie marocaine ? M. Houari explique que c’est une question de « positionnement du navire ». Avant le lancement d’un bateau sur une ligne maritime donnée, les deux ports réalisent des inspections de sécurité. La Maroc y a procédé en début de semaine, en fin de semaine, c’était au tour de l’Espagne, coïncidant avec le lancement des activités.

Par ailleurs, la vente des billets se fera au port de Tanger Med ainsi qu’au sein du réseau d’agences de voyage, selon M. Houari. La mise en place d’un système de billeterie est en cours et les voyageurs pourront effectivement réserver « à partir de lundi 20 juin et ce, aux prix du marché », précise le patron d’Agecomar qui, rappelons-le est un ancien associé fondateur de la Comarit (1984) qui a assuré la direction général de la compagnie pendant 22 ans avant de se retirer il y a une dizaine d’années.


Faire d'AML le futur leader du maritime marocain

Forts de leur expérience et de celle de leurs partenaires, les Grecs se disent « confiants qu’AML deviendra très bientôt le premier acteur de ferry reliant le Maroc et l'Afrique vers l'Europe ». Selon Spiros Paschalis, un certain nombre d'initiatives préparatoires sont actuellement en cours pour le lancement de lignes supplémentaires entre le Maroc et l'Europe.

En effet, la nouvelle compagnie est également attendue à Nador. D’ailleurs quelques responsables d’Attica Group ont récemment visité le port de la ville. « Ils nous ont promis d’entrer en service ici vers Octobre », indique à Yabiladi ce vendredi Abdellah El Qadiri, commandant au port de Nador.
 

Source: YaBiladi