Nador : La surélévation du barrage Mohammed V portera sa capacité à 950 Mm3

Nador : La surélévation du barrage Mohammed V portera sa capacité à 950 Mm3

Nador : La surélévation du barrage Mohammed V portera sa capacité à 950 Mm3

Lors d’une visite de terrain aux barrages de Mechraâ Hamadi (Taourirt) et Mohammed V, le ministre de l’Equipement, Abdelkader Amara a indiqué que ce chantier aura un impact très important pour le secteur agricole mais aussi et surtout pour l’approvisionnement en eau potable.

"Cette visite a pour objectif de prendre connaissance d’un certain nombre de données relatives au barrage, qui figure parmi les anciens barrages du Maroc et qui a joué un grand rôle", a dit le ministre, notant que ce projet de surélévation permettra à cette infrastructure de continuer à jouer un rôle important pour la garantie de la sécurité hydraulique au niveau du bassin de la Moulouya.

En marge de cette visite, une réunion a été tenue portant sur la situation hydrologique dans le bassin de la Moulouya et sur le projet de surélévation du barrage Mohammed V, qui nécessitera 5 ans de travaux pour une coût de 1,3 milliard de DH, selon les données de l’ABHM.

La surélévation du barrage Mohammed V avec un engraissement aval en béton, consiste à reconstruire le profil type du barrage, ce qui permettra de rehausser la hauteur du barrage de 63 m à 73.

Le barrage a été construit entre 1960 et 1967 sur l’oued Moulouya. Cet ouvrage en béton a permis de créer à sa mise en eau une retenue de 730 millions de m3. Cette capacité a été réduite à 240 Mm3 actuellement à cause du phénomène d’envasement et de sédimentation.

Source : MEDIAS24

Région de l’Oriental : Plus de 1.200 coopératives agricoles créées grâce au PMV


Oujda – La région de l’Oriental a connu, dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV) et de son Plan agricole régional (PAR), la création de 1.237 organisations professionnelles, à savoir 1.214 coopératives agricoles, 12 groupements d’intérêt économique et 11 fédérations de coopératives.

Ces organisations professionnelles couvrent l’ensemble des chaînes de production, notamment la viande rouge (444 coopératives), le miel (279), les olives et l’huile d’olive (85), les plantes médicinales et aromatiques (41), le cumin (40), les amandes (36), le couscous (30) et les dattes (16), indique un communiqué de la direction régionale de l’Agriculture de l’Oriental.

Parmi ces organisations, figurent 55 coopératives féminines actives, souligne la direction régionale de l’Agriculture qui affirme avoir mis à disposition l’ensemble des moyens matériels ainsi que l’encadrement nécessaire afin de promouvoir le secteur des organisations professionnelles en vue de mettre en œuvre les projets agricoles inscrits dans le cadre du pilier II du PMV.

Cela a permis de développer le secteur coopératif à tous les niveaux, et ce en harmonie avec l’importance accordée par le PAR au secteur des coopératives et des entreprises.

En effet, le PMV a impulsé une nouvelle dynamique aux différentes chaînes de production en amont comme en aval, faisant des organisations professionnelles un partenaire essentiel de l'Etat pour le développement du secteur. Cette stratégie nationale a ainsi apporté financement, soutien et qualification aux organisations professionnelles, ce qui a contribué grandement à la promotion de l'emploi des jeunes, à l'amélioration du revenu des agriculteurs et à l'augmentation de la valeur ajoutée produite dans le monde rural, souligne le communiqué.

En vue de jeter les bases du partenariat pour le développement d’une agriculture durable, la direction régionale de l’Agriculture a alloué, entre 2010 et 2020, un total de 1,9 milliard de dirhams (MMDH) aux investissements de l’agriculture solidaire, au profit de 160 organisations professionnelles et ce pour la réalisation de 152 projets, ayant bénéficié à 60.600 agriculteurs.

Au cours de cette période, les organisations professionnelles ont bénéficié de la plantation d’arbres fruitiers sur 51.300 ha, la construction et l’équipement de 27 unités de valorisation, l’aménagement hydroagricole sur une distance totale de 110 km, l’aménagement de 19.850 ha de pâturages et la création et l’équipement de 109 points d’eau, en plus de la formation et l’encadrement des bénéficiaires.

Par ailleurs, les produits du terroir ont fait l’objet d’une attention particulière du PAR, car il s’agit d’une locomotive pour le développement et la création de la richesse dans le monde rural.

A cet égard, une stratégie a été mise en place pour augmenter le revenu des agriculteurs, améliorer leur niveau intellectuel et technique et leur permettre d’acquérir l’expertise nécessaire, en vue d’améliorer la qualité et garantir la compétitivité des produits dans les marchés nationaux et internationaux.

Pour mettre en œuvre cette vision, les coopératives ont bénéficié d’un programme d’action portant sur la qualification, le financement et le soutien.

Ainsi, il a été procédé à la maintenance de 20 unités de valorisation selon les normes de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), pour une enveloppe de 5,4 millions de dirhams (MDH).
De même, une somme de 8 MDH a été consacrée à l’équipement des unités de valorisation et à la distribution de matériel technique pour l’amélioration de la productivité et la valorisation des produits de terroir au profit de 55 coopératives.

Le programme d’action a également porté sur l’amélioration de l’offre des produits de terroir à travers la distribution du matériel d’emballage et de conditionnement au bénéfice de 56 coopératives pour un montant d’un million de dirhams, ainsi que sur la promotion et la commercialisation de ces produits par la participation aux foires nationales et internationales et l’organisation du salon régional des produits de terroir, qui connait chaque année la participation de quelque 80 coopératives.

En outre, neuf produits du terroir ont reçu le signe distinctif IGP (Indication Géographique Protégée) alors qu’un autre produit a eu le Label Agricole (LA).

Une enveloppe budgétaire de l’ordre de 1,4 MDH a été affectée à la réalisation de cette opération de labellisation des produits du terroir. Il s’agit de la clémentine de Berkane, la viande agneau de Béni Guil, les dattes Aziza Bouzid de Figuig, les nèfles de Zegzel, les feuilles séchées du romarin de l’Oriental, l’huile essentielle du romarin, l’huile d’olives de Tafersite, le miel du romarin, les dattes Assiane et le label agricole pour l’huile d’olive Al Alfiya.

Le programme de mise à niveau des coopératives a permis de hisser le potentiel de production et le volume des ventes pour les coopératives bénéficiaires, ce qui a favorisé la promotion de l’emploi des jeunes, l’amélioration du revenu et de la valeur ajoutée produite dans le monde rural, en sus de l’adoption des conditions de sécurité sanitaire par 45 coopératives.

Par ailleurs, et dans le but de conforter les acquis réalisés durant la dernière décennie, et en considération du rôle important joué par les organisations professionnelles dans le déploiement du Plan Maroc Vert, la nouvelle stratégie pour le développement du secteur agricole "Génération Green 2020-2030", présentée, récemment à Chtouka-Ait Baha par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, devant SM le Roi Mohammed VI, fait des organisations professionnelles l’un de ses principaux axes à travers le lancement d’une nouvelle génération d’organisations agricoles plus innovantes.

L’objectif étant de multiplier par cinq le taux de regroupement des agriculteurs, notamment au niveau de coopératives nouvelle génération et d’agrégations, afin de renforcer l’indépendance des interprofessions agricoles pour qu’elles puissent pleinement jouer leur rôle dans le développement, l’accompagnement et l’exécution d’une partie du budget lié au secteur agricole, en plus de créer un équilibre socio-économique dans le monde rural.

Source : Quid
 

Etat d’avancement du port Nador West Med

Le taux d’avancement global des travaux de construction du Port Nador West Med est évalué à 45%, a indiqué le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara. "L’état d’avancement global actuel du projet est de l’ordre de 45% et il est prévu d’achever les travaux dans les deux prochaines années", a dit le ministre qui a effectué, vendredi, une visite dans la province de Nador au cours de laquelle il s’est enquis des travaux de réalisation du port et lancé un projet routier s'inscrivant dans le sillage des chantiers d’infrastructures de développement socio-économique.

Amara a souligné dans une déclaration à la presse que le Port Nador West Med aura un impact très positif sur le développement de la région de l’Oriental en général, ainsi que sur la région Centre du Royaume, estimant qu’il va impulser la dynamique économique, et contribuera à la création d’emplois et à encourager les entreprises. Il a également fait remarquer que des projets pour relier ce nouveau port au réseau autoroutier et à la voie ferrée seront bientôt lancés afin de réunir toutes les conditions nécessaires pour mieux accompagner la nouvelle dynamique économique.

Ce projet consiste en la réalisation d’une grande nouvelle infrastructure portuaire et l’aménagement et le développement d’une zone franche industrielle, logistique et de services. Le port Nador West Med sera composé dans sa première phase d’une digue principale de 4.300 m et d’une digue secondaire de 1.200 m, d’un quai pour conteneur de 1.520 m pouvant recevoir les plus grands porte-conteneurs, d’un quai pour marchandises diverses de 600 m, permettant de recevoir les plus grands navires de commerce, et de trois postes pétroliers pour des navires pétroliers et chimiquiers de capacité allant jusqu’à 170.000 tonnes. Il comprendra aussi, selon des données du ministère, un quai spécialisé de 360 m pour les produits en vrac solide, un quai pour les rouliers (camions et remorques) et un quai de service de 360 m. Les capacités des différents quais de cette première phase du nouveau port Nador West Med peuvent atteindre 3 millions de conteneurs, 25 millions de tonnes de produits hydrocarbures, 7 millions de produits en vrac solide et 3 millions de produits en marchandises générales.

Les travaux de construction des infrastructures portuaires seront achevés à la fin du 2ème semestre de l’année 2022.

La visite de Amara dans la province de Nador a été marquée aussi par le lancement des travaux d’élargissement et de renforcement de la route nationale N15 reliant la route nationale N2 et Saka sur une longueur de 27 kilomètres. Les travaux, qui vont s’étaler sur une durée de 18 mois pour un coût global d’environ 113 millions de dirhams, consistent en un élargissement de 6m à 9m et un renforcement de la chaussée existante, avec une amélioration des caractéristiques géométriques du tracé ainsi que la reconstruction de plusieurs ouvrages hydrauliques.

Source : L'économiste

Oujda éduque à la sécurité routière

L’éducation à la sécurité routière et au respect du code de la route débute dès le plus jeune âge. Elle nécessite la coordination des différents intervenants: associations des parents d’élèves, cadres enseignants et administratifs, département du transport et agents de sécurité routière.

En parallèle à la célébration de la journée nationale de la sécurité routière, la Direction régionale de l’éducation nationale au niveau de la préfecture d’Oujda-Angad, a lancé la semaine dernière son programme annuel 2019/2020 de formation et de sensibilisation aux risques routiers. Une formation civique pour citoyens afin de les rendre respectueux des lois avec focalisation sur les premières classes de l’enseignement primaire et les chauffeurs du transport scolaire.

«Les conducteurs des bus de transport scolaire assument deux responsabilités. Ils veillent sur la sécurité des enfants qu’ils transportent et sont appelés à inculquer, au quotidien, les bons réflexes et comportements routiers aux futurs conducteurs et usagers de la route», précise Adel Zerouali Amri, directeur régional du ministère de l’éducation nationale et la formation professionnelle et de la recherche scientifique.

Réalisé sous forme d’activités ludiques dans les cours de récréation et dans les rues empruntées par les élèves, le programme de formation aux bonnes pratiques routières et de sensibilisation aux dangers de la route est de plus en plus adapté aux élèves du primaire: simulation sur de petites voitures, réalisation de signes de circulation au sein des écoles, organisation de la traversée des rues et boulevards, explication des panneaux de signalisation urbains, interpellation des autorités municipales pour généraliser les panneaux signalétiques sur l’ensemble des quartiers, explication des tâches assurées par les agents de police et les réflexes à développer lors des accidents.

«Une telle logistique nécessite l’adhésion de l’ensemble des intervenants pour évaluer le pourcentage d’assimilation des connaissances transmises. Aussi pour sanctionner sévèrement les fautifs qu’ils soient conducteurs ou piétons», confie à L’Economiste Hassan Faraji, membre d’une association de parents d’élèves. 

De son côté, Hamza Bekkali, de la direction régionale de la sûreté nationale, explique que son département fait de la lutte contre le fléau des accidents de la route une priorité notamment aux alentours des établissements scolaires et les boulevards fréquentés par les élèves aux heures de sorties et de rentrées des classes. «6,11% des victimes des accidents de la route ont moins de 15 ans ce qui nécessite des actions permanentes pour assurer leur protection et leur sensibilisation» a-t-il souligné.

 

Source : L'Economiste

 

Guercif : Lancement de projets d’infrastructures dans la commune d’Houara Ouled Rahou

La commune d’Houara Ouled Rahou, dans la province de Guercif, a connu récemment le lancement des travaux d’un projet d’assainissement liquide ainsi que de construction d’un collège, dans le but de renforcer les infrastructures de cette commune rurale.

Le gouverneur de la province, Hassan Belmahi, accompagné notamment des présidents des conseils élus, des chefs des services extérieurs et des responsables des autorités locales, a procédé au lancement des travaux d’assainissement liquide de Harchat Ghambir, dans la commune rurale d’Houara Ouled Rahou.

Ce projet, doté d’une enveloppe de 9,1 millions de dirhams (MDH) financée par le ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau, porte sur la mise en place d’un réseau de 9,1 km et le raccordement de plus de 750 foyers. Le projet nécessitera 12 mois de travaux.

Dans la même commune, la délégation officielle a procédé à la pose de la première pierre pour la construction du collège Hamria, pour un montant de 3,5 MDH, financé par la préfecture de la province de Guercif dans le cadre du programme de réduction des disparités sociales et territoriales en milieu rural.

Cet établissement scolaire, dont la construction nécessitera 10 mois de travaux, comprendra 60 salles de cour, deux salles d’enseignement scientifique, un laboratoire, un terrain de sport et plusieurs autres dépendances.

Le projet vise à développer l’offre éducative dans cette commune, encourager la scolarisation en milieu rural, notamment au profit des filles et réduire le taux de déperdition scolaire.

 

Source : Maroc diplomatique

Égalité hommes/femmes: Le CMV organise des formations et présente son rapport

L’égalité hommes/femmes. Voici le thème sur lequel compte travailler le Collectif Marocain du Volontariat au Maroc (CMV), dans le cadre du programme « Moucharaka Mouwatina ». À cet effet, le Collectif  du 18 au 22 et les 25,26 et 27 février à Oujda, quatre modules de formation.

Des formations financées par l’Union européenne, et qui profiteront à des jeunes volontaires et leurs référents membres des associations d’accueil au sein des communes de Jerada, Berkane et Nador, font savoir les organisateurs.

Le deuxième module de formation, lui, s’articulera autour du plaidoyer pour l’intégration du genre dans les politiques publiques locales (PAC et PDP), tandis que le troisième module sera sur les techniques de communication et de sensibilisation en rapport avec la thématique de l’égalité hommes/femmes. Le dernier module, quant à lui, sera axé sur le processus de gestion des missions de volontariat, indique le collectif.

En parallèle, le CMV organise le 23 et 24 février, toujours à Oujda, un atelier participatif pour la présentation et la validation du rapport sur l’état des lieux de l’égalité hommes/femmes dans les trois communes de Jerada, Berkane et Nador ainsi les ses plans d’action axés sur le genre et relatifs aux missions de volontariat.

Pour le programme d’appui à la société civile au Maroc « Moucharaka Mouwatina », il entend accompagner les réformes et chantiers ambitieux lancés par le Maroc depuis 2011 en ce qui concerne le cadre réglementaire régissant l’action associative.

Le programme, font savoir les organisateurs, contribue donc à renforcer la contribution effective des organisations de la société civile marocaine à la consolidation de l’État de droit, à la démocratisation et au développement socio-économique du pays.

De même, le programme vise à améliorer l’environnement institutionnel et légal des organisations de la société civile marocaine et à promouvoir leur implication dans la définition, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des politiques publiques, indique à Hespress Fr le département communication du programme.

Il souligne pareillement que le programme « Moucharaka Mouwatina » appuie les initiatives de la société civile dans les domaines de la jeunesse, de l’égalité femmes/hommes et de l’environnement et de déploie au niveau régional, à travers quatre bureaux dans les régions pilotes à savoir Casablanca-Settat, l’Oriental, Souss-Massa et Tanger-Tétouan-Al Hoceima ainsi qu’un bureau de coordination nationale à Rabat.

Financé par l’Union européenne à hauteur de plus de 13 millions d’euros pour la période de 2018-2020, notre source nous révèle que le programme est mené en partenariat avec le Ministère d’Etat chargé des droits de l’Homme et des Relations avec le Parlement, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH).

Mais pas que !  L’Institut national de formation aux droits humains (Institut Driss Ben Zekri) est également partenaire du programme « Moucharaka Mouwatina » de même que le Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS) en tant que partenaire de mise en œuvre et avec la participation de la société civile au Maroc.

Rappelons que le Collectif marocain du volontariat (CMV) est très actif depuis des années sur le plan associatif et le volontariat. En 2014, le collectif a travaillé sur une étude d’impact d’un projet intitulé « Volontariat : Mûrir par l’expérience », également financé par l’Union européenne et qui vise à démontrer le rôle du volontariat dans l’employabilité des jeunes.

En 2018, le collectif avait organisé une rencontre, auquel avait pris part l’ancien porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, et qui avait pour but de renforcer la participation et la concertation avec les divers acteurs autour de l’élaboration de recommandations opérationnelles relatives au cadre juridique et institutionnel du volontariat, dans le cadre bien sûr du projet de loi 18.06 visant à intégrer le volontariat contractuel dans les politiques publiques dans un cadre juridique et social.

Source : HESPRESS

Gaz : Predator prépare les forages à Guercif

Predator Oil & Gas a annoncé mercredi qu’elle va mobiliser les plateformes pour lancer les opérations de forage dans les permis Guercif I, II, III et IV. La compagnie britannique a conclu un accord avec le canadien Star Valley Drilling Ltd pour le forage desdits permis.

 

Predator détient 75% d’intérêt et exploite les permis dans le cadre d’une joint-venture avec le ministère de l’Énergie et des Mines et l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), qui en détient 25%. La société affirme que la mobilisation des plateformes devrait se faire entre le 15 mars et le 30 avril. Star Valley Drilling entreprend actuellement un vaste programme de forage pour la compagnie SDX Energy dans le bassin du Gharb, à l’ouest du Guercif, en utilisant son appareil de forage "No101".

 

"La forte proportion de découvertes commerciales de gaz récemment annoncées par SDX Energy dans le bassin géologiquement similaire du Gharb démontre l’attrait du dossier d’investissement de la société pour les cibles de forage potentiellement plus importantes à Guercif", indique le PDG de la société, Paul Griffiths.

 

Source : L'Economiste

 

Prospection Sound Energy envisage la production au Maroc du GNL en 2021

La société britannique Sound Energy a annoncé lundi qu’elle compte développer à partir de 2021 un programme de production de Gaz naturel liquéfié (GNL) à destination du secteur industriel marocain.

« La Société (Sound Energy) cherchera à faire progresser le développement du champ TE-5 Horst (Tendrara) grâce à un schéma de micro-GNL innovant, rapide et rentable ciblant la première livraison de GNL en 2021 », a indiqué le géant britannique sur son site web, ajoutant que ce plan de production portera sur le traitement et la liquéfaction du gaz et son transport vers les sites des clients industriels au Maroc.

Ce plan de production de micro-GNL pour le TE-5 Horst est considéré par la société comme un moyen pour générer des flux de trésorerie en vue, notamment, de la construction d’un pipeline de 120 km.

Sound Energy a également indiqué qu’elle était en discussion avec des clients industriels et des distributeurs au Maroc concernant l’exploitation à long terme du GNL et des négociations avec des équipementiers et des partenaires de financiers potentiels sont en cours pour la construction d’une usine de production du GNL.

La société précise, en outre, qu’elle compte prendre une décision d’investissement finale sur cette solution de développement au cours du second trimestre 2020 en vue d’une première livraison de GNL en 2021.

Par ailleurs, Sound Energy prévoit d’organiser un événement destiné aux investisseurs vers fin mars / début avril 2020.

Pour rappel, Sound Energy exploite trois zones dans la région de l’Oriental, à savoir, le Tendrara, le Grand Tendrara et le permis d’Anoual où elle détient 47,5% du capital, Schlumberger 27,5%, et l’Office national des hydrocarbures et de mines (ONHYM) 25%.

Source : Article19

Taourirt transformé en tableau artistique géant par Abdelkader Belbachir

«Avec des choses simples, nous pouvons faire des miracles», a expliqué l'artiste marocain Abdelkader Belbachir, à l’origine d’une initiative qui a donné un nouveau look aux rues de la ville de Taourirt.
 

Il y a une vingtaine de jours, l'artiste peintre Abdelkader Belbachir, originaire d’Oujda mais qui vit depuis des années à Taourirt, a décidé de donner sa touche aux rues de cette ville située à l'est du Maroc. «Alors que j’étais en route, j'ai aperçu un tas de vieilles chaises. J’ai voulu leur redonner une seconde vie», nous confie-t-il. C’est ainsi qu’il prend la décision d’insuffler une nouvelle vie à différents objets, le tout avec sa touche personnelle.

Après avoir eu du succès auprès des habitants de la ville avec les chaises relookées, Abdelkader Belbachir s’est tourné, pinceaux à la main, vers les poubelles, les arbres, les murs et les passages piétons. «Choisir de transformer ces passages piétons en piano était voulu. Le but est de faire aimer cette partie de la route et sensibiliser sur son rôle primordial», précise-t-il. Quant à la décoration des poubelles, l’artiste estime qu'en plus de lui donner une touche esthétique, l’art «rend hommage aux éboueurs».

Un message à la fois artistique et environnemental

Mais avant de tremper son pinceau, l'artiste marocain a naturellement consulté le conseil de la ville et les responsables de l'entreprise chargée de la collecte des poubelles. «Ils n’ont pas hésité. Au contraire, ils ont salué l'idée et proposé de la généraliser, à l’avenir, dans tout le Maroc», déclare-t-il fièrement. Il ne lui restait plus que d’acheter les outils nécessaires, soit la peinture, les pinceaux et les outils de décoration, «avec [son] argent personnel».

Pour l’artiste, ses créations sont le fruit d'une coopération avec des étudiants qu’il a supervisés à la Maison de l’artiste pour la peinture et la musique de Taourirt. Un centre qu'il a créé il y a quatre ans et qui accueille actuellement 150 jeunes. «Lorsque j’ai eu l'idée (de décorer la ville, ndlr), j'ai voulu tenter cette aventure avec mes élèves, pour cultiver leur touche artistique et leur donner l'opportunité d'exposer leurs talents sur le terrain», déclare-t-il.

L'artiste considère que son idée est un message à la fois artistique et environnemental, à travers lequel il aspire encourager les jeunes d'autres villes marocaines. «Au lieu d’attendre que l’Etat fasse quelque chose pour nous, nous pouvons faire quelque chose pour nos villes, même des choses simples», fait-il savoir, notant que le changement du regard commence avec soi.

Permettre aux jeunes d’exhiber leur créativité

Quelques jours après le lancement de cette initiative, qui a reçu un retour positif, les responsables de la ville ont contacté l’artiste afin de l'encourager à poursuivre son illumination de la ville, dont le Préfet de la province. Le conseil communal a aussi tenu à l’aider, en lui fournissant de la peinture, des outils et même de la main-d'œuvre.

«Grâce à mon initiative, j'envoie également un message aux responsables du pays pour leur dire : Laissez les places publiques entre les mains des jeunes et vous serez surpris de leur créativité.»


Abdelkader Belbachir

Pour lui, l'admiration des internautes des médias sociaux signifie qu’il est «sur la bonne voie». «Cela me donne plus de confiance en moi pour aller de l'avant et pourquoi ne pas faire de la ville de Taourirt une destination touristique», espère-t-il.

Bien que certains Marocains n'aient découvert l'artiste qu’avec cette initiative, Abdelkader Belbachir reste un artiste talentueux et reconnu. Egalement calligraphe, il a déjà accumulé plusieurs médailles et prix. Il y a deux ans, il avait décroché le premier prix du Festival des Arts en France.

Il avait aussi dessiné le plus grand portrait du roi Mohammed VI accompagné du prince héritier Moulay Hassan. Un tableau de 15 mètres sur 10, qui «a été placé sur la rue Mohammed V dans le centre-ville» de Taourirt, rappelle l’artiste.

Source : Yabiladi