COMMENT SE PROTÉGER CONTRE LE CORONAVIRUS

COMMENT SE PROTÉGER CONTRE LE CORONAVIRUS

COMMENT SE PROTÉGER CONTRE LE CORONAVIRUS

Depuis l’annonce du premier cas de coronavirus au Maroc le lundi 3 mars 2020, un air de panique s’accapare de la population qui appréhende les prochains jours. Afin de rassurer les Marocains et les sensibiliser sur les mesures à prendre pour éviter la propagation du virus, le ministère de la Santé vient de diffuser des capsules de sensibilisation.

 

 

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Source : EcoActu

Création immédiate d’un fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie du Coronavirus.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a donné Ses Hautes Instructions au gouvernement pour procéder à la création immédiate d’un fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie du Coronavirus.
 
Ce fonds, doté de 10 milliards de dirhams, sera réservé, d’une part, à la prise en charge des dépenses de mise à niveau du dispositif médical, en termes d’infrastructures adaptées et de moyens supplémentaires à acquérir, dans l’urgence.
 
Il servira, d’autre part, au soutien de l’économie nationale, à travers une batterie de mesures qui seront proposées par le gouvernement, notamment en termes d’accompagnement des secteurs vulnérables aux chocs induits par la crise du Coronavirus, tels que le tourisme, ainsi qu’en matière de préservation des emplois et d’atténuation des répercussions sociales de cette crise.
 
Source : MAP
 

Coronavirus: Rachid Rafik reporte son spectacle

Rachid Rafik a décidé de reporter son one man show, initialement prévu samedi 14 mars à Oujda, à cause du coronavirus.

 

Contacté par Le Site info, l’humoriste a indiqué que le spectacle, qui devait avoir lieu au théâtre Mohammed V d’Oujda, a été reporté à une date ultérieure. Sur sa page Instagram, Rachid Rafik a écrit : «Je présente mes excuses aux habitants d’Oujda suite au report de mon spectacle à cause du coronavirus», accompagné de l’affiche du one man show.

 

L’humoriste Yassar avait également dû annuler son spectacle qui devait avoir lieu samedi dernier à Mohammedia. Via sa page officielle sur le réseau social Instagram, Yassar a publié un post et une vidéo afin de faire part à ses fans de cette annulation, à cause du covid-19. L’humoriste en a profité pour présenter ses excuses et ses regrets aux spectateurs et à ses followers qui attendaient d’aller voir et applaudir son “one man show”.

 

Source : LeSiteInfo

Les élèves ingénieurs de l’école des Hautes Etudes d’Ingénieurie (EHEI) d’Oujda décrochent le 2ème prix à la compétition Nationale de robotique de l’Université Mohammed VI Polytechnique de Ben Guérir

 

 

Les élèves ingénieurs de la filière Génie des systèmes industriels de l’Ecole des hautes études d’ingénierie (EHEI) d’Oujda ont participé à la « La Compétition Nationale de Robotique », au campus de l’Université Mohammed VI Polytechnique à la Ville Verte de Ben Guérir. Cette année la première édition de l’événement organisée par le club de robotique EMINES Technology constitue un espace de partage de connaissances, d’innovation et de réflexion sur le domaine de la robotique qui est à la base de l’industrie 4.0.

 

L’équipe de compétition représentant l’EHEI Oujda est composée de : HMINAT Mohammed, MOUSSAOUI Abdellah et AMAMOU Zakarya a démontré, en présence des différentes écoles d’ingénieurs marocaines, que leur bon niveau de formation à haute valeur ajoutée leur a permis de décrocher le 2ème prix de cet événement.

Ce bon résultat est le fruit d’une formation pluridisciplinaire de haut niveau adoptée par cette jeune école d’ingénieurs pour accompagner l’industrie marocaine au niveau régional et/ou national. En effet :

 

A l’EHEI on donne une grande importance à l’étudiant et on le place au cœur du processus de la formation ;

L’étudiant doit être bien accompagné tout au long de sa formation : il faut bien l’informer, l’orienter, le tutorer et l’aider à s’insérer dans la vie active ;

En plus de l’acquisition des connaissances et des aptitudes professionnelles à l’EHEI, l’étudiant doit améliorer ses qualités humaines à travers des activités parascolaires qui lui permettent de développer ses qualités personnelles (Compétences linguistiques, communicationnelles et méthodologiques, travail en groupe, autonomie pédagogique, esprit d’initiative…) qui font de lui un élément producteur et non seulement consommateur de connaissances.

 

L’EHEI accorde une grande importance à la formation pratique dans les technologies de pointe à travers des travaux pratiques, des travaux de réalisation, des projets, des stages, … pour augmenter l’employabilité de ses lauréats et faciliter leur insertion professionnelle.

 

Malgré un écosystème défavorable, le prix décroché par les élèves montre que la région de l’oriental dispose d’un potentiel humain de haut niveau qui ne demande qu’à être boosté par une implication de tous les acteurs intervenant dans les différents secteurs de la formation en donnant une importance particulière à l’enseignement supérieur privé qui s’investit dans les domaines des technologies de pointe : l’industrie du futur, l’intelligence artificielle,        la robotique, vision artificielle, …

Source : OujdaCity

Lancement d’un projet pour lutter contre les violences basées sur le genre

Un projet baptisé «Change ! C’est un nouveau départ» a été lancé dans la région de l’Oriental à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, dans le but de lutter contre les violences basées sur le genre (VBG) selon une approche innovante.

Ce projet, exécuté par l’Association Oujda Aïn Ghazal 2000 et financé par l’Union européenne, à travers le programme «Moucharaka Mouwatina», s’adresse à l’ensemble des acteurs de changement et se veut une initiative locale qui apporte une pierre à l’édifice de l’égalité femmes-hommes, indique un communiqué de l’Association.

Le projet, qui cible Oujda, Berkane et Jerada s’inscrit dans la thématique prioritaire «Égalité femmes-hommes» du programme Moucharaka Mouwatina, dans le but de contribuer à un changement d’attitudes sociales et judiciaires sur les VBG dans la région de l’Oriental, via une sensibilisation de la population à l’égalité de genre et un renforcement des capacités des professionnels intervenant auprès des victimes (acteurs locaux, sociaux et médiatiques).

 

Pour ce faire, le projet, qui s’étalera sur 12 mois, opte pour la stratégie du changement social, plus précisément le changement des attitudes des individus et groupes concernés, et ce en travaillant sur la réaction sociétale aux VBG et sur le renforcement du leadership contre ce phénomène, en plus de l’initiation d’un dialogue social autour de l’égalité. Selon les responsables d’exécution du projet, celui-ci prévoit plusieurs actions, dont 6 campagnes de sensibilisation aux profits des jeunes (entre 15 et 24 ans) autour des VBG et de la nouvelle loi 103.13 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes. Le projet inclue également 4 campagnes d’information et de sensibilisation pour briser les stéréotypes et l’accompagnement des centres d’écoute pour l’élaboration de rapports communs et d’outils d’analyses afin de permettre des actions de dialogue et de plaidoyer, outre la formation en droit pour les écoutantes, les assistantes des centres d’écoute et les associations partenaires.

L’initiative porte aussi sur la mise en place d’un incubateur média et droit des femmes au niveau régional et l’organisation d’un atelier de coaching genre médias sur les normes internationales et nationales protégeant les droits des femmes, en plus de l’accompagnement de l’Instance équité et égalité des chances et approche genre du Conseil de la région de l’Oriental pour élaborer un avis consultatif sur les VBG.

À noter que le programme Moucharaka Mouwatina entend accompagner les réformes du Maroc et renforcer la contribution effective des organisations de la société civile marocaine à la consolidation de l’État de droit, à la démocratisation et au développement socio-économique du pays. Ledit programme appuie les initiatives de la société civile dans les domaines de la jeunesse, de l’égalité femmes-hommes et de l’environnement et se déploie au niveau régional, à travers quatre bureaux dans les régions pilotes de Casablanca-Settat, l’Oriental, Souss-Massa et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Le programme dispose, par ailleurs, d’un bureau de coordination nationale à Rabat. Financé par l’Union européenne à hauteur de plus de 13 millions d’euros pour la période 2018-2020, Moucharaka Mouwatina est mené en partenariat avec le ministère d’État chargé des droits de l’Homme, le Conseil national des droits de l’Homme, l’Institut national de formation aux droits humains (Institut Driss Benzekri) et le Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets en tant que partenaire de mise en œuvre, avec la participation de la société civile. 

 

Source : LeMatin

Maroc : où en sont les projets routiers à Driouch ?

Le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, accompagné du gouverneur de la province de Driouch, est allé constater l’état d’avancement des projets routiers dont les travaux ont démarré depuis plusieurs mois.

 

Abdelkader Amara et Mohamed Rochdy, ont entre autres chantiers à fort impact socio-économique, visité celui de rectification de tracé à Sefsaf Bibi, sur environ 3 Km, qui fait partie de la mise à niveau de la RN2, longue de 51 km. Les travaux, qui sont en cours avec un taux d’exécution de 50 %, sont prévus pour durer 6 mois pour un coût global de 9 millions de dirhams.

 

Pour ce qui est des travaux de mise à niveau, ils consistent, d’après les données du ministère, en l’élargissement et le renforcement de la voie sur 20 km, entre Kassita et Midar. Les travaux, qui démarrent à peine, s’étaleront sur 12 mois pour un coût global d’environ 75 millions de dirhams. Quant au renforcement de la voie sur 28 Km, entre Driouch et Laaroui, les travaux sont achevés et ont coûté 42 millions de dirhams.

 

Le ministre a aussi visité et lancé des projets dans la province de Nador avant de se rendre à Driouch. Ces nombreux chantiers routiers ont pour but de promouvoir la fluidité et améliorer la sécurité routière, a déclaré le ministre, avant d’ajouter que ce sont des "projets qui ont nécessité d’importants investissements et s’inscrivent au rang des efforts déployés pour accompagner les grands projets structurants, réalisés ou en cours, dans la région de l’Oriental.

 

Source : Bladi

Operation Smile Morocco mène une mission chirurgicale 100% féminine à Oujda

Operation Smile Morocco s’apprête à mener une nouvelle mission chirurgicale à Oujda, et ce du 6 au 14 mars 2020 à l’hôpital Al Farabi, annonce l’Association dans un communiqué.

 

Pour cette mission, dont l’organisation coïncide avec la célébration de la Journée mondiale de la femme, ce sont les femmes qui seront aux commandes : chirurgiennes, anesthésistes, infirmières, pédiatres, dentistes, pédiatres intensivistes, psychologues, staff non médical, coordinatrices, directrices et administratrices…

 

Baptisée «Women’s Mission», cette opération devra assurer des interventions chirurgicales au profit de 120 à 130 enfants atteints de la malformation faciale appelée «fente labiale et palatine», avec le concours de plus de 100 professionnels de la santé et bénévoles en provenance de 25 pays, dont le Maroc.

 

Les inscriptions s'ouvriront les 6 et 7 mars à l’Hôpital Al Farabi où une équipe médicale se chargera d’établir les diagnostics. Après examen immédiat des dossiers, un comité médical élaborera une liste principale et une liste complémentaire des patients éligibles à une intervention chirurgicale durant la semaine du 6 au 13 mars. Le 14 mars sera consacré au contrôle post-opératoire.

 

Fondée en 1999, Operation Smile Morocco a fourni des soins chirurgicaux gratuits et sécurisés à plus de 11.850 enfants, a formé des centaines de volontaires médicaux et a ouvert trois Centres de traitement dentaire et de soins compréhensifs de la fente labiale et Palatine au Maroc.

 

Source : Le Matin 

INTISSAR HADDIYA: LA PASSION D’UNE FEMME MÉDECIN, AUTEURE ET ACTRICE ASSOCIATIVE

Oujda – Fille d’un couple d’intellectuels, Intissar Haddiya, Victoire et Cadeau pour prénom et nom, quel meilleur choix pour une jeune femme prédestinée aux multiples talents acquis au prix d’efforts continuels, qui a pu réaliser son rêve d’enfance de devenir médecin et de passer d’une lectrice accro à une auteure passionnée et appréciée.

Médecin-néphrologue, professeur de néphrologie à la faculté de médecine d’Oujda, relevant de l’Université Mohammed Premier (UMP-Oujda), Intissar Haddiya est également auteure-romancière.

 

Ayant aussi une activité associative qui lui tient à cœur, elle est membre de l’Association de soutien aux insuffisants rénaux d’Oujda et de la Fédération de développement des associations des insuffisants rénaux de l’Oriental.

 

L'énergie débordante de cette femme est tellement inspirante. Elle concilie admirablement entre sa profession de médecin-professeur, sa passion d’auteure romancière et son engagement dans le travail associatif au service des insuffisants rénaux et de la promotion du don d’organes.

 

Sereine et confiante en elle, Dr Intissar, née en 1981, croit fermement que les efforts faits finissent toujours par payer. Ses premiers essais littéraires étaient publiés en langue anglaise en 1999.

 

Médecin, un rêve d’enfant devenu réalité

Parlant de son parcours, Mme Haddiya, qui a vécu et grandi à Rabat où elle a fait pratiquement toutes ses études, a indiqué qu’à l’âge de huit ans déjà, elle a découvert la beauté de ce métier à travers la fameuse série télévisée américaine "Docteur Quinn, femme médecin".

 

"J’étais très éblouie par la volonté de cette femme, de la manière dont elle sauve les gens et soulage la douleur. Alors j’ai décidé très tôt de faire la médecine", a-t-elle confié dans un entretien accordé à la MAP à l’occasion de la journée internationale des femmes et dans lequel elle est revenue sur son parcours atypique, ses inspirations, ses passions et ses hobbies.

 

Après le baccalauréat, elle a opté sans hésitation pour les études médicales. Puis, elle a passé le concours d’internat du CHU de Rabat, et c’était un tournant. "ça m’a aidé à apprendre beaucoup de choses à travers le contact avec les patients, les cas d’urgence… L’internat est une école de la vie, une petite communauté qui permet de bien connaître les gens et de développer le savoir-faire relationnel".

 

Après cette étape enrichissante, elle a opté pour la néphrologie qui est une spécialité très précise et pointue. "Cette discipline médicale, avec ses champs d’intervention si vastes, m’a beaucoup intriguée dès le début", a-t-elle argué.

 

Mais, si ce rêve d’enfant s’est concrétisé, c’est bien évidement au prix de beaucoup d’effort, de persévérance et de détermination de sa part, et grâce à l’appui inestimable de certaines personnes.

 

Reconnaissante envers ces personnes qui l’ont soutenue jusqu’au bout, elle a révélé qu’elle a eu la chance inouïe d’avoir des parents bien instruits "qui m’ont beaucoup épaulé, m’ont orienté dans la vie, ont cru en moi, m’ont élargi les horizons et m’ont ouvert à la vie culturelle, et à la vie tout court".

 

Outre le rôle important des parents, elle a expliqué qu’après son mariage, elle a eu encore la chance d’avoir un mari "brillant" et compréhensif qui a continué et continue de l’encourager dans ses choix et ses projets.

 

L’écriture : L’autre facette

Encouragée par ses parents, elle a baigné dès son jeune âge dans le monde de la lecture et de l’écriture. Elle a ainsi découvert de grands auteurs qui l’ont marquée dans son parcours de lectrice, aussi bien par leurs styles et leur imagination que par leur engagement, à tel point qu’elle a toujours voulu écrire, raconter et passer le message de la même manière.

 

"Énormément d’auteurs, connus et reconnus, de différentes nationalités (afro-américains, arabes, …) ont eu un impact sur moi, et j’avais toujours le rêve que mes écrits soient aussi lus et appréciés. Un rêve qui s’est réalisé au fils des années et mon premier contrat de publication a été fait assez tôt avec Cambridge University Press en 1999", a-elle fait savoir.

 

Ce prestigieux éditeur a publié ses premiers essais et nouvelles en anglais, alors que son premier roman intitulé "Si Dieu nous prête vie" est paru en 2016 aux éditions St. Honoré (Paris) et coédité à Casablanca par Orion éditions, et la réaction des lecteurs était "très encourageante".

 

C’est un roman qui met de la lumière sur le vécu empreint d'amour, de douleur, d'espoir et d'aventure d'un groupe d'individus partageant la même séance de dialyse. Un récit de vie, qui dénude ingénument la détresse et les contraintes liées à la dialyse tout en soulignant la difficulté d'accès à la greffe d'organe.

 

Sa spécialité de néphrologue était une source d’inspiration pour l’écriture de ce premier roman. Pour elle, la médecine est un métier de communication, de proximité avec les gens et une lucarne sur la société et le fait de côtoyer la douleur, les souffrances, la maladie, voire la mort, et d’être le réceptacle de la vulnérabilité humaine, "ça procure énormément d’idées et ça permet de poser des questions et, bien entendu, de nourrir la création culturelle et littéraire".

 

Elle a publié après son second ouvrage "Au fil des songes", un recueil de poèmes, d’interrogations existentielles, sur les questions de la vie, de la justice, du droit à la différence (…), qui a été primé en 2019 en recevant le premier prix de la francophonie à l’issue d’un concours littéraire.

 

Quant à son dernier romain "L’inconnue", il parle beaucoup plus de la condition féminine au Maroc, de l’héritage, des enfants abandonnés, de la Kafala, et bien d’autres thématiques.

 

Dans ses écrits, Dr Intissar a un penchant pour le roman social, elle raconte et décrit à sa propre manière la société, le Maroc, qui est un pays à la fois singulier et pluriel, et fait aussi en sorte que les lecteurs prennent conscience de certaines choses, et les invite quelque part au débat, de façon subtile.

 

Le travail associatif, un prolongement du métier

De l’avis de cette jeune dame, le travail associatif est un versant et un prolongement de son métier. "Il est indissociable de notre activité, notamment dans une spécialité comme la nôtre où on a affaire à des pathologies chroniques et coûteuses".

 

"Il faut mutualiser les efforts et il faut que la société civile ait son mot à dire afin d’améliorer les choses et ce, en contribuant aux actions louables menées par l’Etat et aux efforts déployés, en amont, par la société savante de médecins néphrologues".

 

Passer de médecin ou de l’enseignant à l’acteur associatif est un acte très important dans ce métier pour aider les personnes souffrant d’insuffisance rénale. Plus encore, "on ne peut pas être néphrologue et ne pas être adepte et encourager le don d’organes, d’autant plus que le choix de la transplantation demeure le traitement idéal de l’insuffisance rénale chronique terminale", a-t-elle enchaîné.

 

Selon elle, il y a des avancées à ce niveau et les choses s’améliorent d’année en année mais il reste encore du chemin à faire.

 

Interrogée sur sa recette magique pour concilier remarquablement entre son métier de néphrologue, sa mission de professeur, son action associative et sa responsabilité de maman, elle a répondu tout simplement : "quant on fait des choses par passion, on ne peut que s’y adonner par passion".

 

Et comme conseil aux femmes, elle a avancé qu’il faut avoir des objectifs clairs et essayer de travailler pour les réaliser dans les limites du possible, et surtout ne pas se victimiser, ne pas rester dans une vision étroite et victimaire de la vie. Chaque personne a au fond d’elle des capacités qui ne demandent qu’à être développées.

 

De ses projets futurs en tant qu’auteure, elle a dit qu’elle écrit toujours et qu’elle a beaucoup de manuscrits qui seront publiés au moment opportun. "Pour moi, écrire est une activité de liberté et d’équilibre, c’est pourquoi je ne fixe pas d’agenda ou de date précise pour la publication".

 

En sa qualité de mère de famille, elle aimerait que ses enfants soient de bons citoyens, assument leur responsabilité, et sachent qu’ils ont des droits et des devoirs envers leur communauté et leur pays.

 

Source : Quid 

 

Infrastructures sanitaires : La région de l’Oriental investit plus de 1,5 MMDH

Le Conseil de la région de l’Oriental (CRO), réuni ce lundi en session ordinaire au titre du mois de mars, a approuvé des conventions de partenariat visant à renforcer les infrastructures sanitaires et l’offre de soins dans la région et à lutter contre le chômage à travers l’encouragement de l’investissement.

Le président du Conseil, Abdenbi Bioui, a affirmé dans ce sens que des centres hospitaliers provinciaux seront construits dans les provinces de Berkane, Taourirt, Guercif et Figuig, en plus d’un centre hospitalier régional à Oujda et ce, dans le cadre d’un partenariat avec le ministère de la Santé avec un investissement de plus de 1,5 milliard de dirhams.

Dans une déclaration en marge des travaux de cette session ordinaire, tenue en présence du Wali de la région de l’Oriental et gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, Bioui a salué les efforts déployés par le ministère de la Santé pour remédier au manque d’infrastructures enregistré dans cette région, notant à cette occasion que les travaux de construction du centre hospitalier provincial de Driouch ont été achevés.

Il a saisi également l’occasion pour réitérer l’engagement du Conseil de la région pour l’accompagnement et la mise en œuvre des Hautes orientations royales concernant les secteurs de la Santé et de l’Education qui sont vitaux pour les citoyens.

Le Conseil a par ailleurs examiné et approuvé à l’unanimité deux conventions de partenariat relatives à la création de deux unités industrielles, avec pour objectif de promouvoir l’emploi, notamment au profit des jeunes.

Notant que la question de l’emploi constitue une préoccupation majeure pour tous les Marocains, le président du CRO a souligné l’importance de la création de ces deux unités industrielles, précisant que la première unité sera installée au niveau de la technopole d’Oujda et créera à terme quelque 800 emplois, alors que la seconde entreprise sera basée à Taourirt avec un total de 545 emplois.

“Le Conseil demeure mobilisé et disponible pour appuyer et accompagner les investisseurs qui veulent monter leurs projets dans la région de l’Oriental”, a-t-il encore dit.

Les travaux de la session ont été aussi marqués par l’adoption d’un projet de convention cadre de partenariat visant le financement et la réalisation de projets d’approvisionnement en eau potable et ce, dans le cadre du Programme de réduction des disparités territoriales et sociales dans le monde rural 2020-2023.

Dans le cadre du même programme, la session a examiné et approuvé un projet de convention de partenariat portant sur la réalisation du projet d’électrification de 44 douars relevant de 24 communes territoriales de la région.

Les membres du Conseil ont aussi adopté un projet de convention de partenariat portant sur le financement et la réalisation de la «Cité des métiers et des compétences» de la région de l’Oriental. L’ouverture de cette Cité est prévue en septembre 2021 avec une capacité d’accueil de 3 000 stagiaires, a-t-on expliqué.

Dans le domaine économique, le Conseil a approuvé notamment un projet de convention cadre de partenariat pour la structuration de l’offre territoriale de la région, l’amélioration de son attractivité et le renforcement des opportunités d’investissement qu’elle offre.

Le projet d’une convention de partenariat entre le CRO et la Coalition d’investisseurs du nord-est du Maroc, visant la promotion de l’investissement et de la situation économique dans l’Oriental, a été également examiné et approuvé, de même qu’un projet de partenariat pour la création de marchés hebdomadaires dans la province de Nador.

L’ordre du jour de cette session a porté aussi sur la programmation de l’excédent réel et l’amendement du budget du CRO au titre de l’exercice 2020 et son approbation.

 

Source : InfoMédiaire