8 MDH d’équipements au profit des jeunes porteurs de projets de la région de l’Oriental

8 MDH d’équipements au profit des jeunes porteurs de projets de la région de l’Oriental

8 MDH d’équipements au profit des jeunes porteurs de projets de la région de l’Oriental

La Fondation Mohammed V pour la solidarité a procédé,à la distribution d’équipements d’une valeur de 8 millions de dirhams (MDH) au profit de 91 jeunes porteurs de projets, lauréats des différents instituts de formation professionnelle au niveau de la région de l’Oriental.

"Cette initiative, qui porte également sur l’accompagnement et le suivi des bénéficiaires, s’inscrit dans le cadre du Programme d’insertion par les activités économiques, destiné à soutenir la création d’emplois et la promotion de l’esprit entrepreneurial au niveau national et à favoriser la pérennité et la rentabilité des petites initiatives économiques", a indiqué le coordinateur régional de la Fondation,

Pour les bénéficiaires, cette action leur permet de créer leurs propres entreprises, d’améliorer leurs revenus et de créer davantage de postes d’emploi au profit notamment des jeunes et des femmes.

A cette occasion, il a été procédé à l’organisation d’une rencontre de communication qui a été marquée par la présentation des grandes lignes et des objectifs du Programme d’insertion par les activités économiques.

Ledit Programme, qui bénéficie à de jeunes porteurs de projet issus de milieux défavorisés, ambitionne de lutter contre la pauvreté par l’autonomisation financière et prévoit des mécanismes d’accompagnement visant la promotion de l’esprit entrepreneurial, le renforcement des compétences des porteurs de projets, la formation et le suivi en pré et post-création du projet, et le financement des projets à travers l’octroi d’équipements professionnels.

Source : MAP

La perle bleue accueille le 11ème Salon régional du livre

Le ministère de la Culture et de la Communication organise, du 8 au 14 juillet prochain à Saïdia, la 11ème édition du Salon régional du livre, sous le thème «Les zones frontalières, espace de rencontre et de coexistence». Ce rendez-vous culturel s'inscrit dans le cadre des efforts du ministère de la Culture et de la Communication visant à promouvoir la lecture au sein de l’ensemble des catégories de la population, indique un communiqué de la direction régionale du ministère.

Ce salon a aussi pour objectif d’enrichir le programme culturel et artistique dans la Perle bleue, encourager les estivants à la lecture et faire connaître aux visiteurs de la station, notamment les Marocains résidant à l’étranger, la production culturelle nationale, précise le communiqué.

En parallèle avec l’exposition de livres, cette édition, animée par plusieurs éditeurs, intellectuels, écrivains et artistes, comprend également des colloques, des ateliers et des activités artistiques, en plus de rencontres de signature de différents ouvrages, notamment des recueils de poésie, des romans et des recueils de nouvelles. Cet événement propose, en effet, un programme culturel diversifié, notamment une exposition d’arts plastiques, des soirées poétiques et des ateliers thématiques, dont un atelier pour enfants et d’autres dédiés au dessin et au cinéma.

De même, des écrivains et critiques littéraires de la région de l’Oriental animeront un colloque sur l’état des lieux de la création littéraire dans cette région, en particulier dans la poésie, le roman, la nouvelle et le théâtre.

Le programme de cette édition prévoit aussi un colloque sur le thème «La province de Berkane à la lumière des découvertes archéologiques et des enjeux du développement» et un atelier-débat sur le thème «Les zones frontalières comme espace de coopération culturelle».

Source : Libération.ma

Huitième édition du festival maghrébin du film

Cette 8e édition sera distinguée par la présence de stars maghrébines et arabes: Malika Belbaye, Cherif Mounir, Rachid Elouali, Youssef Shiri, Aziz Hettab…

Ce rendez-vous incontournable du 7e art maghrébin, qui en est à sa 8e édition et sera organisé du 11 au 15 juin au théâtre Mohammed VI. Il a pour objectif de placer la capitale de l’Oriental sous les feux de la rampe et lancer les festivités artistiques et culturelles de cet été.

Le festival véhicule des messages d’espoir et contribue au dynamisme culturel escompté. «Ce festival est également une opportunité pour mobiliser ceux qui souhaitent  partager leur ferveur artistique et créer un événement pour marketer leur ville», confie à L’Economiste Khalid Sli, directeur du festival.

Six films sont sélectionnés pour la compétition du long métrage. Il s’agit de «Reconnaissance» du réalisateur algérien Salim Hamdi, «Cri de l'âme» du réalisateur marocain Abdelilah El Jaouhari, «La voix des anges» du réalisateur algérien Kamal Laiche, «Une urgence ordinaire» du réalisateur marocain Mohsine Besri, «Fatwa» du réalisateur tunisien Mahmoud Ben Mahmoud et «Porto-Farina» du réalisateur tunisien Ibrahim Letaief. La direction du festival a également sélectionné 12 courts métrages pour participer à cette édition.

En ce qui concerne la présidence du jury, elle est confiée au cinéaste algérien Ahmed Bedjaoui.  Critique de cinéma, enseignant universitaire, Bedjaoui est une figure de proue du  cinéma algérien. Il sera assisté par le réalisateur marocain Hassan Benjelloun, la réalisatrice et productrice tunisienne Salma Bekkar, l'enseignante-chercheuse et sociologue marocaine Aicha Belarbi, et le réalisateur mauritanien Abderrahmane Lahi.

Au menu également des conférences, animées par des spécialistes du domaine. Elles traiteront trois thématiques: «l'impact de la femme sur le cinéma maghrébin», «le cinéma de la diaspora et l'attraction du cinéma» et «le tourisme culturel, un créneau promoteur pour le développement de la région de l’Oriental». Par ailleurs, quatre ateliers seront consacrés au scénario, la réalisation et la gestion de l'acteur, les principes fondamentaux de la vidéo et l'analyse filmique.

Parallèlement aux projections des films qui aura lieu au théâtre Mohammed VI, d’autres projections sont programmées dans les grandes places de la ville pour un plus grand moment de partage.

Comme à l'accoutumée, des hommages seront rendus aux artistes qui ont marqué par leur engagement et apport le cinéma maghrébin. Il s’agit  des réalisateurs Rachid Bouchareb (Algérie), Kamal Kamal et Saad Chraibi (Maroc), les acteurs  Cherif Mounir (Egypte),  Fatima Bensidan (Tunisie) et Mohammed Benkaddour (Maroc).

Source : L'économiste

Guercif : Rencontre pour favoriser une participation active des associations au développement local durable

Le renforcement des capacités des associations en matière de plaidoirie autour des questions liées au développement local durable et global, tel est l’objectif d’une table ronde organisée, jeudi à Guercif, à l’initiative de l’Agence de développement social (ADS). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du Programme «Irtikae», objet d’un partenariat liant le ministère de la Famille, de la solidarité, de l’égalité et du développement social, le Comité provincial du développement humain de Guercif et l’ADS, et qui a pour finalité de favoriser une participation active des associations à la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques et des programmes sociaux.

Ledit programme, ont expliqué les intervenants, a pour objectifs spécifiques la qualification des associations et l’amélioration de la qualité et de la performance de leurs interventions, le renforcement de la concertation et l’échange entre les associations pour participer au processus de développement, et la consécration des bonnes pratiques de gouvernance, de transparence et de responsabilité. Les exposés faits lors de cette table ronde qui a réuni des représentants de plusieurs associations actives au niveau de la province de Guercif ont porté sur «le plaidoyer, ses mécanismes et ses techniques» et «le plaidoyer participatif et l’institutionnalisation du volontariat contractuel pour une meilleure contribution au développement local». Les interventions ont traité aussi du «Plaidoyer en faveur de la protection de l’environnement, l’exemple de l’Espace de solidarité et de coopération de l’Oriental», et de «L’expérience de l’Instance consultative de l’équité, de l’égalité des chances et de l’approche genre au sein du Conseil régional de l’Oriental». L’accent a été mis à cette occasion sur les mutations profondes qu’a connues le mouvement associatif marocain ces dernières années et sur l’intérêt grandissant accordé à l’acteur associatif en tant que partenaire incontournable du processus de développement. Le coordonnateur régional de l’ADS a souligné la présence remarquable à tous les niveaux des associations et leur évolution qualitative et quantitative durant ces dernières années, notant dans ce sens que le Royaume compte plus de 100.000 associations. La Constitution de 2011 a préservé une place très importante à la société civile en la considérant, outre son rôle consultatif, comme un facteur effectif dans la prise des décisions de développement du pays, a-t-il rappelé, relevant à cet égard l’impératif de l’amélioration et du renforcement des capacités des acteurs associatifs pour qu’ils puissent jouer pleinement leurs rôles, y compris en matière de plaidoyer pour appuyer les changements efficients, citoyens et positifs au service de l’intérêt général.

De son côté, le secrétaire général de la province de Guercif a indiqué que cette rencontre, la deuxième du genre dans le cadre du Programme «Irtikae» après le forum tenu en 2017 sur «Les nouveaux rôles constitutionnels de la société civile au Maroc : les mécanismes de dynamisation de la démocratie participative», se veut une occasion pour jeter la lumière sur le rôle de la société civile en matière de plaidoirie sur les questions inhérentes à la chose locale, et dans le suivi et l’évaluation des politiques publiques. Elle offre aussi l’opportunité, a-t-il ajouté, pour mettre en avant l’importance du réseautage en tant que levier de renforcement des capacités des associations et l’amélioration de leurs interventions et actions de plaidoyer, et pour présenter des expériences réussies dans ce domaine. Le responsable provincial a par ailleurs saisi cette occasion pour louer la contribution des associations à la réussite des projets réalisés dans le cadre de différents programmes et ce, à travers la gestion de plusieurs établissements et centres sociaux, faisant ainsi montre de leur implication agissante et leur ferme volonté d’assurer des prestations de qualité au profit des catégories cibles en milieu rural et urbain.

Source : Le Matin

8ème édition du festival des sciences de l’Oriental

Le festival des sciences de l'Oriental, c'est déjà 10 ans d'existence. Il en est à
sa 8ème édition. Il s'agit, à coup sûr, de l'édition de la maturité.

La maturité en terme de concept, c'est proposer un voyage dans un domaine scientifique à travers un nombre limité d'ateliers à caractère ludique et instructif. La 8ème édition offre 8 grands voyages (quelques 80 ateliers.)

La maturité en terme de management, c'est  une  vision  clairement définie  : faire  le tour d'un  domaine dans  un  minimum de temps,  avec un  minimum  de moyens  et  surtout avec un  maximum de  plaisir.  La 8ème    édition, ce sont des missions  sur lesquelles 8 équipes  ont travaillé pendant 4 mois.

La maturité en terme d'organisation, ce sont des équipes qui travaillent  de façon  autonome tout en s'inscrivant dans  des objectifs communs. Les ateliers conçus et réalisés font l'objet d'une expérimentation lors des caravanes scientifiques. La 8ème   édition c'est tout simplement un aboutissement.

La maturité en terme de collaboration, c'est  un  réseau  de partenaires, qui rend la réalisation du projet possible, qui rend surtout possible la mobilisation de pas moins  de 6000 enfants  en 2 jours, dans le cadre de visites  organisées.

En 10  ans d'existence, le Festival  des Sciences de l'Oriental est devenu  une référence en matière de vulgarisation scientifique.
 

Le festival des sciences de l'Oriental en chiffres après Après 10 d’existence :

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Une 1re plateforme logistique pour les produits du terroir

La modernisation des étalages et emballages traduit la volonté des coopératives, à majorité composées de femmes et jeunes, à continuer à se développer pour se frayer une place sur les marchés nationaux et internationaux. Les produits, eux, continuent d'attirer des foules de plus en plus denses. De 40.000 visiteurs lors de la 1re édition (2017), ils sont passés à plus de 60.000 en 2019

Franc succès pour la 3e édition du Salon régional de l’économie sociale et solidaire qui vient de baisser le rideau à Oujda. S'articulant autour de l’économie sociale et solidaire, l'évènement a connu l’affluence de plus de 60.000 visiteurs, est-il précisé auprès des organisateurs. Un afflux qui traduit l’intérêt du consommateur quant à l’importance d’organiser le secteur informel et de renforcer les capacités des artisans pour valoriser leurs produits. Du baume au coeur pour les 140 exposants qui ont bénéficié des structures du salon pour commercialiser leurs produits et améliorer leurs revenus. En participant à de telles rencontres, leur espoir est de se voir faciliter l’accès aux circuits du commerce national et pourquoi pas aussi pénétrer les marchés étrangers.
Présent au salon, Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale reconnaît l'importance du tissu économique et solidaire au Maroc (plus de 22.000 coopératives), et son efficacité quant à sa capacité à fournir de l'emploi, surtout aux femmes et aux jeunes. C'est aussi le cas dans l'Oriental, région qui compte un fort maillage en coopératives, plus de 3.300 qui font travailler plus de 25.348 artisans. «Le secteur de l’économie sociale et solidaire assure plus de 40.000 emplois directs et 12.000 indirects dans la région. Il est même en mesure d'en absorber plus», indique pour sa part Mouad El Jamaï, wali de la région. 

Aussi, le Conseil régional de l’Oriental (CRO) s'engage-t-il à faire de ce secteur, l'artisanat, un levier stratégique de développement durable. Une nouvelle qui permettra de doper le secteur a d'ailleurs été annoncée, lors de l'évènement. Une plateforme logistique pour les produits du terroir sur le plan national est prévue pour bientôt. «Les travaux démarrent en avril et dureront jusqu’à fin de 2019 pour une mise en service dès début 2020», précise Mohammed Mrabet, vice-président du CRO, chargé de l’investissement. Il s’agit d’une plateforme logistique de valorisation, de conditionnement, d’emballage, de promotion et de commercialisation des produits locaux et du terroir…

Source : Lesinfos.ma

Jerada : Déploiement du plan de développement de la province

Les bonnes nouvelles arrivent et avec elles de l’emploi pour la population de Jerada. La première unité industrielle de la ville est opérationnelle depuis quelques semaines. Un début prometteur pour le secteur industriel car 1.140 ouvrières sont déjà engagées dans le décorticage des crevettes avec possibilité d’atteindre 1.500 d’ici peu et 3.000 ouvrières à terme.

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, une 2e activité pour la fabrication de croquettes à base de poissons, destinées aux marchés méditerranéen et européen, sera lancée dans deux mois. Sa capacité productive est de 360.000 pièces/jour.

Et ce n’est pas fini, les promoteurs de ces projets ont d'autres dans leur escarcelle, et comptent lancer une unité de recyclage à visée écologique. «Les carapaces des crevettes sont riches en magnésium et calcium pour la consommation, fertilisation agricole, fabrication de produits cosmétiques et aliments d’aquarium, ce qui justifie la nécessité d’ouvrir une unité de recyclage», explique Hasna Cherraqi, experte responsable de formation et de certification en qualité et sécurité des aliments.

L’inauguration d’Aliba Sea Food and Processing, spécialisée dans le décorticage des crevettes, est le fruit d’un engagement multipartite: autorités locales, Conseil régional de l’Oriental, l’INDH et les actionnaires du projet. Au total, 20 millions de DH ont été débloqués pour l’acquisition du terrain et la réalisation de l’unité. Sur cet investissement global, les contributions du Conseil régional de l’Oriental et de l'INDH s'établissent respectivement à 5 et 2,5 millions de DH.

Cette unité est installée dans une toute nouvelle plateforme: une zone d’activités économiques dont la réalisation a nécessité 27 millions de DH. Elle est équipée des infrastructures requises à l'implantation d'usines ou tout autre projet productif qui génère de l'emploi et absorbe le trop plein de chômage sévissant dans la province.

Résultant d’un partenariat entre les ministères de l’Intérieur et de l’Industrie, le Conseil de la région, cette première zone industrielle de la province de Jerada (42 lots de terrain) s’inscrit dans le cadre du plan de développement de la province de Jerada (2018-2020).

Un plan qui nécessite 900 millions de DH pour la réalisation de projets visant l'agriculture, l'industrie, la promotion des investissements et de l'économie solidaire (7 projets d'un coût de 655 millions de DH), le renforcement des équipements sociaux de proximité (une dizaine de projets d'un coût de 70 millions de DH) et la réhabilitation urbaine et environnementale pour 175 millions de DH. La mise en forme de ce plan est le fruit d’un travail piloté par le wali de la région de l’Oriental, le gouverneur de la province de Jerada et le directeur du CRI de l’Oriental.

Des nouveautés aussi en matière d'infrastructures économiques et sociales. Deux autres projets ont récemment vu le jour. Il s’agit d'un souk permanent de proximité pour recaser 200 marchands ambulants de Jerada d’un coût global de 6,5 millions de DH (dont une contribution de l’INDH estimée à 4,9 millions de DH). Le second est le marché intégré de Hassi Blal (7,5 millions de DH) réalisé dans le cadre d’un partenariat dédié à la politique de la ville.

 

Inauguration officielle de la ligne directe Casablanca-Bouarfa

Dans l’optique de renforcer les liaisons aériennes desservant la région de l’Oriental, une convention a été signé, lundi dernier, entre RAM, la wilaya, le Conseil de la région et l’Agence de développement de l’Oriental, ainsi que les provinces de Nador et de Figuig.

Une convention de partenariat visant le renforcement des dessertes aériennes de la région de l’Oriental a été signée, lundi à Oujda. Dédiée aux liaisons aériennes Casablanca – Oujda et Nador – Bouârfa, le partenariat a pour objet de déterminer les modalités de partenariat entre les signataires, en vue de financer le développement des dessertes aériennes de la région.

En ce sens, la convention a été signée par le wali de la région de l’Oriental et gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamaï, le président du Conseil régional de l’Oriental, Abdenbi Bioui, le directeur général de l’Agence de l’Oriental, Mohamed Mbarki, le gouverneur de la province de Nador, Ali Khalil, le gouverneur de la province de Figuig, Mohamed Darham, et le PDG de Royal Air Maroc (RAM), Abdelhamid Addou. Les signataires ont souligné, à cette occasion, l’importance du renforcement des dessertes aériennes des villes d’Oujda, Nador et Bouârfa pour le développement économique, social et touristique de la région.

Prenant effet à compter de sa date de signature, cette convention reste valable pour une durée de deux ans à partir du lancement de la nouvelle structure de vols, objet de l’accord entre les différents partenaires. Elle est renouvelable par tacite reconduction au terme de la tenue du comité de pilotage qui statuera sur l’opportunité de sa reconduction.

Dans une déclaration à la presse, en marge de la cérémonie de signature, Abdenbi Bioui a précisé que cette convention concerne les aéroports d’Oujda-Angad, de Nador-Al Aroui et de Bouârfa, faisant remarquer que l’aéroport de Bouârfa, dans la province de Figuig, sera relié pour la première fois avec le reste des aéroports du Royaume.

Mettant l’accent sur les retombés positives de ce projet sur la région de l’Oriental, il a souligné que des discussions sont en cours entre les responsables de la région et la RAM pour ouvrir de nouvelles dessertes aériennes, notamment avec les villes de Rabat, d’Agadir et de Laâyoune.
De son côté, le PDG de la compagnie RAM, Abdelhamid Addou, a indiqué que cette convention comporte trois axes essentiels, dont le premier porte sur l’ouverture d’une nouvelle ligne entre Casablanca et Bouârfa, alors que le second est relatif à l’établissement d’un tarif réduit pour les lignes Casablanca-Oujda, Casablanca-Nador et Casablanca-Bouârfa (500 DH aller simple et 990 DH aller-retour). Le dernier axe concerne la programmation des vols, a-t-il poursuivi, mettant en avant l’impact de cette convention sur le renforcement du développement de la région de l’Oriental sur les plans économique, social et touristique. Il a également assuré, par la même occasion, que les efforts et les concertations vont se poursuivre avec les différentes parties concernées pour examiner la possibilité de lancement de nouvelles dessertes.

Source : Le Matin

Tourisme: Signature à Bouarfa d’une convention de partenariat pour le lancement du train Oriental Express

Une convention de partenariat visant la promotion du tourisme dans la région de l’Oriental via la relance de la ligne ferroviaire Oriental Express reliant Oujda à Bouarfa a été signée, lundi à Bouarfa, en présence du ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, Mohamed Sajid.

Longue de plus de 300 km, cette ligne se veut un moyen attractif mais surtout original d’excursions par chemin de fer et permet des escales dans plusieurs localités dont Tendrara, Beni Oukil ou Aïn Benimathar, offrant à ses passagers l’occasion de découvrir l’immensité et la splendeur de l’espace désertique oriental.

Cette convention de partenariat a été signée par le ministère du tourisme, l’Office national des chemins de fer (ONCF), la Wilaya de la région de l’Oriental, le Conseil de la région, l’Agence pour la promotion et le développement de l’Oriental et d’autres partenaires.

« La région de l’Oriental regorge d’énormes atouts naturelles et culturelles, d’où l’idée de relancer cette ligne afin de promouvoir le tourisme dans cette région et mettre en avant les potentialités dont elle dispose », a expliqué à la MAP, le directeur général de l’ONCF, Mohamed Rabie Khlie.

Il a également tenu à saluer l’engagement notamment de la Wilaya et du Conseil de la région de l’Oriental visant à développer le secteur touristique et contribuer au développement socio-économique de la région.

Construite entre 1925 et 1931 pour transporter troupes et minerais, la ligne tirée par une locomotive diesel, ambitionne d’attirer des touristes marocains et étrangers, de dynamiser l’activité économique dans la région et de faire connaitre le patrimoine local de cette région.

La signature de cette convention de partenariat a eu lieu en parallèle à l’inauguration par la Royal Air Maroc (RAM) de la ligne directe Casablanca-Bouarfa, dans le cadre de son partenariat avec la région de l’Oriental visant à donner une nouvelle impulsion à la promotion touristique et au développement socio-économique de cette partie du Maroc.

« Aujourd’hui, nous avons réussi à ouvrir cette nouvelle ligne qui est un vœu caressé par l’ensemble des populations de cette région qui ont toujours exprimé le besoin de désenclavement sur le plan aérien », a indiqué à cette occasion M. Sajid dans une déclaration à la presse.

Source : MAP