L’environnement et la citoyenneté au centre d’un forum à Berane

L’environnement et la citoyenneté au centre d’un forum à Berane

L’environnement et la citoyenneté au centre d’un forum à Berane

« Berkane, vers une gouvernance environnementale intelligente » est le thème central de la première édition du Forum de l’environnement et de la citoyenneté à Berkane, dont les travaux se sont ouverts, mardi, au siège de la province.

Organisé par la Société de développement local (SDL) de Berkane « Marafik Berkane », sous l’égide de la province et avec le soutien de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), ce forum réunit des représentants des autorités locales et de la société civile, des universitaires et des experts.

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre de deux jours, le gouverneur de la province de Berkane, Mohamed Ali Habouha a souligné la relation entre le citoyen et l’environnement et entre le citoyen et l’administration, faisant remarquer que la gestion et la préservation de l’environnement est une responsabilité partagée entre les deux parties.

A cette occasion et après avoir rappelé les différentes causes et attitudes qui sont à l’origine de la dégradation de l’environnement, ainsi que les conséquences qui en découlent, il a souligné l’impératif d’une mobilisation collective pour informer, sensibiliser et faire évoluer les mentalités et les comportements vis-à-vis de l’environnement, afin de préserver les atouts naturels dont jouit la province de Berkane et de promouvoir le développement durable.

Notant que le programme de ce forum prévoit aussi un débat sur le service public, M. Habouha a annoncé le lancement d’un portail numérique qui vise le rapprochement de l’administration et son interaction positive avec les habitants de la province, expliquant que cette expérience qui favorise la proximité numérique va permettre aux citoyens de demander des attestations ou documents administratifs en ligne.

Cette plate-forme numérique ambitionne aussi de renforcer la communication entre le citoyen et l’administration, de fournir des données générales concernant la province et ses potentialités, d’informer sur les événements culturels, sportives ou autres, en plus d’assurer le suivi continu des projets en cours de réalisation au niveau du territoire de la province.

De son côté, le directeur général de la société « Marafik Berkane », Mohamed El Kihel qui a axé son intervention sur le but de la tenue de ce forum, a mis l’accent sur l’importance de l’appropriation des technologies vertes et sur les avancées réalisées au niveau de la province de Berkane dans les domines de la gouvernance numérique et de la gouvernance énergétique.

La présidente de l’université Hassan II de Casablanca, Aawatif Hayar a traité, quant à elle, du concept « ville intelligente », introduit il y a une dizaine d’années et qui est en quelque sorte l’évolution de la convergence entre le concept du développement durable et l’internet des objets.

Cette convergence a permis de mettre à profit les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour optimiser la gestion des ressources et des systèmes de la ville, a-t-elle expliqué, affirmant que le recours aux nouvelles technologies (smartphone) permet d’optimiser les politiques territoriales et d’être proche des citoyens.

Et de poursuivre que la mise en place d’un portail numérique interactif donne aux citoyens la possibilité d’exprimer leurs avis et leurs propositions sur les réalisations qui sont en cours, notant que cette initiative salutaire mérite d’être développée et généralisée dans d’autres régions du Royaume.

Au programme de ce premier forum figurent notamment des tables rondes sur le concept des services publics et sur l’environnement et la gouvernance énergétique, une rencontre-débat sur le rôle des acteurs territoriaux dans la gouvernance des services publics, en plus de l’inauguration du club de l’environnement du collège Omar Ibn Al Khattab et le lancement de l’initiative « un arbre pour chaque élève ».

Source : MAP

Guercif: L’olivier, star de l’agroalimentaire

L’olivier est en passe de deve­nir la première ressource fruitière de la province de Guercif. En témoignent, la superficie qui lui est réservée et l’intérêt accordé au programme de développement de la filière. Pas moins de 334 millions de DH ont été débloqués pour la culture des arbres fruitiers avec plantation et l’entre­tien de 14.000 hectares au profit de 9.800 bénéficiaires.

Des efforts pour assurer une production de 61.000 tonnes d’olives et améliorer les revenus des agriculteurs de 11.300 DH/ha. En parallèle deux unités de trituration, trois unités de valorisation de la production et deux autres pour la conserve des olives sont en phase de réalisation ou seront lancées en 2020.
 
C’est ce que pré­conise le plan agricole régional pour la filière oléicole qui a également fait de la formation professionnelle un choix straté­gique pour renforcer le réseau des centres de formation au niveau de l’Oriental. Pour le moment, la région compte six centres de formation. Trois autres sont programmés à Jerada et Ain Bani Mathar et Guercif. Ce­lui-ci nécessitera 14 millions de DH avec une capacité de 120 stagiaires.
 
L’ensemble de ces données ont été présentées par Abdellah Koubaa, chef de la division de partenariat et d’appui au développement au niveau de la direction régionale de l’Oriental du département de oléicole pour accompagner la consolidation, et le renforcement de la dynamique de déve­loppement dans le cadre du Plan Maroc Vert.
 
Étalée sur une superficie couverte glo­bale de 4500 m², l’édition de cette année se caractérise par la diversité de son pro­gramme. Un espace d’exposition composé de 3 pôles: un premier consacré aux produits des coopératives, oeuvrant dans la produc­tion de l’olive et de l’huile d’olive, le 2e a accueilli les sociétés et les établissements financiers, et le 3e est dédié aux institutions.
 
S’y ajoutent un espace de conseil agricole équipé de guichets de consultations sur la conduite de la filière et d’un atelier pédago­gique dans le domaine agricole adapté aux enfants et aux jeunes visiteurs du salon. En marge du salon s’est tenu un séminaire in­ternational sur la filière oléicole, les bonnes pratiques de production et les techniques de commercialisation.
 
Et pour conclure, un concours pour le choix de la meilleure huile d’olive extra vierge s’est déroulé sous la supervision d’un comité composé d’experts de la commission nationale de dégustation de l’huile d’olive.
 

11% de la superficie oléicole nationale

La filière oléicole au niveau de l’Oriental est considérée comme stratégique en termes de superficie, de production et de création d’emploi. Elle représente 11% de la superfi­cie oléicole totale nationale avec 118.000 ha dont 87.000 ha productifs (campagne 2018 – 2019). En termes de répartition des superficies par province c’est celle de Driouch qui est classée première avec plus de 44.000 ha, suivie par la province de Guercif avec 27.000 ha et Nador avec plus de 17.000 ha. Toutefois avec prédominance de l’olivier conduit en irrigué dans la province de Guercif.L’objectif escompté sur le plan variétal consiste à diminuer la part de la picholine marocaine, de manière à ce qu’elle ne constitue en 2020 que 50% de la superficie totale des oliveraies au profit des clones haouzia et menara et des variétés étrangères ayant montré leur perfor­mance dans les études de comportement variétal.
 

Production et renouvellement des vergers

La production oléicole au niveau de l’Oriental est passée de 103.000 tonnes en 2008 à 192.000 tonnes en 2018. Une meilleure rentabilité due à l’entrée en production des plan­tations oléicoles réalisées dans le cadre des projets Pilier II du PMV et à l’amélioration de la conduite technique des vergers.
Le rendement moyen est de 2,13 T/ha (+15% par rapport à la campagne précédente) ainsi le rendement varie de 0,8 T/Ha en Bour à 2,8 T/Ha en irrigué. Quant à la capacité de transformation, elle est passée de 62.000 tonnes en 2008 à 86.000 tonnes en 2018 soit une progression de 38%. Reste à préciser que le pourcentage des arbres d’oliviers au niveau de l’Oriental qui ont un âge inférieur à 15 ans est de 62% (dont 37% sont des arbres nouvellement plantés dans le cadre des projets Pilier II et du FDA).
 

Source : L'économiste

 

 

De l’accès à l’eau dans des douars reculés de Driouch

Les petites filles de ce village reculé dans la région du Rif auront le temps d’aller à l’école et de s’amuser.  Finis les kilomètres parcourus à chercher de l’eau. Le sourire du président de l’Association  « Les Deux Rives », Salah El Manouzi, reflète la réussite d’un projet de longue haleine, et d’une coopération exemplaire entre la société civile et les élus. Cette initiative profite  aux douars  d’Icharkin et  de Taamant dans la commune de Bani Maghrnine. 
 
Ce succès  montre le rôle que peuvent jouer les Marocains du monde dans les microprojets de développement de leur pays d’origine.
 
Le président du Conseil de  la région de Driouch,  Abdel Mounaim Fatahi, le vice-président d’Amiens Métropole, Patrick Desseaux et le président de l’Association  Tasghnass de la culture et du développement, Abdesslam El Moukhtari, étaient présents  à l’inauguration de ce point d’eau. Ce jour là, en fin d’après-midi, tout le monde se félicitait de  la réussite de cette coopération entre la société civile et les élus des « Deux Rives » en France et au Maroc. La particularité de ce microprojet de développement  est la proximité avec la population locale. C’est la réponse  à un besoin urgent qui a motivé la création de ce projet, qui sera géré à l'avenir  par les bénéficiaires. 
 
Ce  projet est  le fruit d'un long travail réalisé par une association de la ville d'Amiens, « Les Deux Rives », et  ses membres actifs, dont des gens originaires de cette région reculée du Nord du Maroc. Ils ont réussi à convaincre les élus locaux amiénois et ceux de Driouch de travailler ensemble  et de cofinancer ce  projet au profit de la population locale. 
 
Salah El Manouzi, l’un des premiers à travailler sur le projet, n’a  pas cédé au découragement et malgré un  agenda professionnel très  chargé, il a trouvé du temps de bénévolat pour ce projet. Il fallait prendre l’avion vers Oujda, faute de vol direct entre Paris et Nador. Le chemin  a été long, entre  la ville d’Oujda et Driouch à l’extrême nord du Maroc. 
 
Le président du conseil  de la province de Driouch a exprimé sa satisfaction de la réussite de ce projet  et de la coopération entre les deux régions qui permet le transfert des expériences : « Cela permet l'accès à l'eau et   le développement des produits du terroir pour désenclaver certains villages ». Pour sa part, Patrick Desseaux,  vice-président d’Amiens Métropole,  a loué la coopération entre les deux régions et l'importance du rôle  que peuvent  jouer les Marocains de France.
Nous avons ensuite pris la route vers les douars  d’Icharkien et Taamant dans la commune  de Bani Maghrnine. 
 
La joie  était visible sur tous les visages. Patrick Desseaux, a souligné dans un discours l’importance de ce projet pour les villageois qui va leur faciliter la vie et améliorer leur quotidien. Le président de la région Driouch a, quant à  lui, exprimé sa satisfaction de voir  aboutir cette coopération. Pour sa part, Salah Eddine El Manouzi s’est dit heureux de l’aboutissement de ce projet,  après  de grands efforts consentis par l'Association Les Deux Rives.   
 
Fort heureusement, cette région connaît aujourd’hui une dynamique impressionnante et rapide. Les chantiers de construction sont nombreux, les  travaux d’élargissement des routes se développent et le grand port de Nador ne cesse de grandir. 
 
Les grands projets structurants sont donc là mais ce qui manque encore, ce sont ces petits projets de développement impliquant la population locale, essentiels  pour améliorer la vie quotidienne des habitants. 
 
Source : Libe.ma

Bientôt un centre pour les enfants en situation difficile

Le Comité préfectoral de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) d’Oujda-Angad, réuni mardi à Oujda, a approuvé un projet portant sur la réalisation d’un centre d’accueil pour enfants en situation difficile pour un investissement global de l’ordre de 32 millions de dirhams (MDH).
 
Cette 4è réunion du Comité au titre de l’année en cours, tenue sous la présidence du Wali de la région de l’Oriental et gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, a été marquée aussi par l’adoption, à l’unanimité, d’un projet de création de deux unités d’enseignement préscolaire dans les communes de Mestferki et Ahl Angad.
 
Quelque 53 enfants du milieu rural profiteront de ces deux unités qui nécessiteront un budget total de 400.000 dirhams.
 
Un communiqué de la préfecture explique que la contribution de l’INDH à la réalisation dans la ville d’Oujda d’un Centre d’accueil des enfants en situation difficile s’élève à 16 MDH, alors que le reste du financement sera assuré par le Conseil de la région de l’Oriental (12 MDH) et l’Agence de développement de la préfecture et des provinces de l’Oriental (4 MDH).
 
M. El Jamai a fait savoir, à cette occasion, que ce projet, qui occupera une superficie de 10.000 m2, porte sur la construction de petits logements d’une capacité d’accueil de 52 lits, en plus de structures pour nourrissons pouvant accueillir jusqu’à 48 lits, un restaurant, une salle de musique et de rééducation psychomotrice et un service de rééducation multidisciplinaire. Le projet aura une dimension régionale et sera ouvert à d’autres catégories pour bénéficier des prestations de rééducation fournies par le Centre.
 
Il a aussi souligné que cette réunion intervient après la clôture des travaux de la 16ème édition du Congrès national des droits de l’enfant, qui a eu lieu à Marrakech sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI et la présidence effective de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem.
 
Initié par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE), ce Congrès a constitué une occasion pour dresser le bilan de la situation de l’enfance depuis la ratification de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) par le Maroc, et une étape historique dans le processus de renforcement des droits de l’enfant dans notre pays, a-t-il ajouté.
 
M. El Jamai a poursuivi que le développement de la petite enfance, l’un des principaux axes d’intervention de la 3è phase de l’INDH, constitue un moyen efficace et un pilier fondamental pour remédier aux disparités économiques, sociales et territoriales, rappelant dans ce sens que la Wilaya de l’Oriental avait organisé, le 31 octobre dernier, une journée de sensibilisation dans le cadre de la campane nationale pour le développement de la petite enfance.
 
L’objectif, a-t-il expliqué, est de sensibiliser et de booster la prise de conscience quant à l’importance de ce sujet et de mettre en avant ses impacts positifs dans l’édification d’un avenir radieux pour les générations montantes au Maroc.
 
Source : MAP

Jerada : Une foire régionale pour promouvoir les produits d’artisanat

Une foire régionale de l’artisanat s’est ouverte, mardi à Jerada, avec la participation d’une centaine d’exposants venus présenter et commercialiser leurs produits qui témoignent d’un savoir-faire ancestral.
 
Cette foire, placée sous le thème « la formation en artisanat, un pilier du développement économique », est organisée jusqu’au 05 décembre à l’initiative de la Chambre régionale d’Artisanat de l’Oriental et la Maison de l’Artisan, en coordination avec la province de Jerada, la Direction régionale de l’Artisanat et les conseils provincial et communal de Jerada.
 
Cette manifestation qui accueille plus de 100 exposants représentant plusieurs associations et coopératives artisanales issues des différentes villes et communes de la région de l’Oriental, et d’autres régions du Royaume, en plus de participants d’Egypte et du Sénégal, offre à voir une diversité de produits d’artisanat avec des articles très variés allant de simples objets d’art aux costumes traditionnels et produits utilitaires, en sus de produits du terroir.
 
La cérémonie d’ouverture de cette foire qui regroupe quelque 64 stands s’est déroulée en présence du gouverneur de la province de Jerada, Mabrouk Tabet, et de plusieurs personnalités.
 
Pour le président de la Chambre régionale d’Artisanat, Driss Boujouala, cette foire est une plateforme idoine pour valoriser les produits de l’artisanat et permettre aux artisans et artisanes de commercialiser leurs produits et d’améliorer leur revenu.
 
Elle entend aussi favoriser l’échange et permettre aux artisans de la région de l’Oriental de s’ouvrir sur d’autres nouveautés et techniques utilisées dans ce domaine, a-t-il dit dans une déclaration à la presse, soulignant que les visiteurs de cette exposition vont découvrir une panoplie de produits réalisés par des artisans talentueux qui excellent dans les métiers de l’artisanat.
 
Pour de nombreux exposants, cette foire leur permet de mieux faire connaître leurs produits et leurs dernières créations qui se caractérisent par la qualité et la diversité, et de montrer les potentialités et les compétences dont jouit la région de l’Oriental dans les différents métiers d’artisanat.
 
Ils ont salué dans ce sens l’organisation de cette manifestation qui favorise aussi les rencontres entres les artisans, d’ici et d’ailleurs, et la découverte du développement que connait ce secteur porteur et dynamique.
 
Source : MAP

Guercif : Coup d’envoi de la 3ème édition du Salon régional de l’olive

La 3ème édition du Salon régional de l’olive de Guercif s’est ouverte vendredi, sous le thème «La formation professionnelle, un enjeu stratégique pour le développement de la filière de la production oléicole».

 
Organisé par la Direction régionale de l’Agriculture et la Chambre d’Agriculture de la région de l’Oriental, en partenariat avec la province de Guercif, le Conseil provincial de Guercif et l’Association du festival de l’olivier, cet évènement se poursuit jusqu’au 27 novembre courant avec pour objectif principal d’accompagner, consolider et renforcer la dynamique de développement du secteur agricole dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV).
 
Il s’agit aussi de promouvoir le rôle de la filière oléicole dans l’accroissement du développement au niveau provincial et régional, indiquent les organisateurs.
 
Le coup d’envoi de cette manifestation a été donné en présence du secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, Mohamed Sadiki, du Wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai et du gouverneur de la province de Guercif, Hassan Belmahi.
 
Ont pris également part à la cérémonie d’inauguration, le directeur régional de l’Agriculture, le président de la Chambre d’agriculture de la région de l’Oriental, des élus et plusieurs autres personnalités.
 
A cette occasion, la délégation officielle a suivi des explications sur l’état d’avancement du programme de développement de la filière oléicole dans la région de l’Oriental et du programme de promotion des arbres fruitiers dans la province de Guercif, sur le projet du centre de qualification agricole à la commune de Taddart (province de Guercif) et sur la contribution de la Chambre régionale d’Agriculture en matière de développement agricole au titre de la saison agricole 2018-2019.
 
Dans une déclaration à la presse, M. Sadiki a souligné que ce salon offre un espace très important pour l’échange des expertises entre producteurs et experts, notant que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la dynamique de développement que connait le secteur agricole à la faveur du PMV.
 
Dès son lancement, ce plan a accordé une importance particulière à la filière oléicole, et ce en procédant à l’organisation de la profession sur l’ensemble des chaînons de cette filière et en déployant des aides à la plantation de l’olivier et à la valorisation des produits, a-t-il relevé.
 
La région de l’Oriental en général et la province de Guercif en particulier ont connu la création de nombreuses unités de production oléicole, a affirmé M. Sadiki, ajoutant qu’au niveau national, la superficie plantée en olivier a atteint 1,2 million d’hectares, dont près d’un million d’hectares productifs, ce qui a permis d’atteindre une récolte record de deux millions de tonnes.
 
Ce volume devrait encore augmenter dans les années à venir, a-t-il dit, précisant que la région de l’Oriental, totalise 120.000 ha plantés en olivier, réalisant une production annuelle de 200.000 tonnes.
 
La province de Guercif est connue pour l’importance de son secteur oléicole et par le dynamisme des coopératives locales, en particulier les coopératives féminines, s’est-il félicité, mettant en exergue le fort impact social de ce secteur en matière de création d’emplois et de développement des revenus de la population locale.
 
Ce salon, qui s’étale sur une superficie couverte globale de 4.500 m², se caractérise cette année par la diversité et la richesse de son programme qui comporte une multitude d’activités.
 
Un espace d’exposition couvert d’une superficie de 2.900 m2 a été aménagé à cet effet, accueillant une centaine d’exposants et qui est composé de trois pôles consacrés respectivement à l’exposition des produits des coopératives, spécialement celles oeuvrant dans la production de l’olive et de l’huile d’olive, à l’accueil des sociétés et établissements financiers et aux stands des institutions.
 
Cette édition sera aussi marquée par l’organisation d’un séminaire international avec la participation d’experts reconnus dans la filière oléicole, ainsi que d’ateliers au profit des agriculteurs autour des bonnes pratiques de production et des techniques de commercialisation des produits oléicoles, en plus de la communication autour des incitations et aides octroyées par le Fonds de développement agricole (FDA). Une salle couverte dont de 1.200 m² est mise en place à cet effet.
 
Figure au programme également un concours pour le choix de la meilleure huile d’olive extra vierge, outre la dégustation des produits des exposants à travers l’organisation d’un atelier technique de dégustation, sous la supervision d’un comité composé d’experts de la commission nationale de dégustation de l’huile d’olive.
 
De même, un espace de conseil agricole de 150 m² a été aménagé et équipé de guichets dédiés aux consultations sur la conduite de la filière oléicole, en plus de la réservation d’un espace couvert de 250 m² dédié aux exposés et ateliers pédagogiques dans le domaine agricole adaptés aux enfants et aux jeunes visiteurs du salon.
 
Le salon comporte de même une exposition externe des équipements et machines agricoles.
 
Les organisateurs s’attendent à une affluence importante de plus de 50.000 visiteurs pour ce salon, qui constitue, selon eux, une occasion pour créer une nouvelle dynamique et promouvoir l’économie provinciale et régionale.
 
Source : 2M.ma

Province de Figuig : Une panoplie de mesures proactives pour atténuer les effets de la vague de froid

Le gouverneur de la province de Figuig, Mohamed Darham, a présidé, mercredi à Bouarfa, une réunion portant sur les préparatifs et mesures prises pour faire face aux effets de la vague de froid et aux dangers que pourraient engendrer les perturbations météorologiques.

La réunion qui s’est déroulée en présence de l’ensemble des autorités et des administrations concernées, ainsi que des présidents de communes, a été marquée par une présentation détaillée du Plan opérationnel pour l’atténuation des effets de la vague de froid au niveau de la province de Figuig durant la période hivernale.
Selon l’exposé fait dans ce sens, ledit plan s’articule autour de quatre grands axes, à savoir l’identification des zones à risque de la vague de froid, les instances de gouvernance, l’état des moyens matériels et humains mobilisés et les actions programmées.
 
Il ressort des données techniques sur les zones concernées et de l’évaluation des enjeux humains et de l’historique des dommages enregistrés durant les années écoulées qu’au niveau de la province, sept douars, situés en zones montagneuses à des altitudes supérieures à 1.500 m2, ont été identifiés à risque de froid. Il s’agit des douars El Bour, Ait Bker, Tlatimen, Belboul, Ouaouzert, Missent et Ghmat qui comptent un total de 608 ménages, soit une population de 3.250 personnes, dont 1.439 enfants, 1.133 adultes, 686 personnes âgées, en plus de 7 femmes enceintes. Quant aux instances de gouvernance, l’accent a été mis sur le cadre juridique et sur la composition et les missions du Comité provincial de vigilance, les missions et la composition du poste de commandement opérationnel (PCO), placé sous la présidence du gouverneur, et du poste de commandement fixe (PCF) qui est présidé par le secrétaire général de la province, ainsi que sur les comités locaux de vigilance qui ont pour responsabilités «la veille» et «l’alerte». S’agissant des moyens humains et matériels, l’exposé a mis le point sur la mobilisation de 69 engins (13 du privé), à savoir, entres autres, des camions étraves, des compacteurs, des niveleuses, des poclains, des tractopelles, des ambulances (8), des camions-citernes d’incendies (11), une embarcation pneumatique, un véhicule de premiers secours, des groupes électrogènes, et des motopompes.
 
Source : Aujourdhui.ma

Oujda: Quand le football booste le tourisme local

La capitale de l’Oriental a abrité une finale historique
Une affluence exceptionnelle, une aubaine pour les hôteliers en basse saison
 
C’est fait! Le Tihad Athletic Sportif de Casablanca (TAS) est sacré vainqueur de la coupe du trône pour la saison 2018/2019. Une consécration méritée à plus d’un titre. D’abord, c’est la première participation du TAS à une finale de coupe, une finale remportée sur une grande équipe de la Botola Pro Division 1 et enfin prestation sur le terrain très remarquée.
 
De son côté, le Hassania d’Agadir n’a pas démérité mais prêchant par excès de confiance n’a pas réussi à concrétiser sa domination sur le terrain. «Une finale inédite» en dira plus d’un.  Elle l’est également en termes d’impact économique sur Oujda. Tous les hôtels de la ville (d’une capacité de 2.700 lits) ont affiché complets durant ce weekend. Plus d’un millier de supporters ont opté pour les appartements meublés pour passer leur weekend dans la capitale de l’Oriental.
 
D’autres ont séjourné à Saïdia, malgré un weekend pluvieux. Cette affluence record conjuguée à l’insuffisance en capacité litière au niveau d’Oujda soulève, toutefois, le problème de la coordination entre les organisateurs d’événements.
 
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Une joie indescriptible s’emparant des joueurs du TAS après une victoire bien méritée mais tout de même inattendue (Ph. A.K.)
 
En un mois la région a abrité deux rencontres internationales de football, le moussem de la confrérie Boutchichiya, la 3e édition du salon national de l’économie sociale et solidaire ainsi que la 6e édition du tournoi international de taekwondo. Des événements d’envergure qui ont profité aux professionnels du secteur hôtelier/restaurateur et leur ont permis des taux de remplissages exceptionnels, durant une  période de basse saison touristique.
 
L’affluence de cette semaine se chiffre en milliers de visiteurs. À eux seuls les supporters de HUSA ont mobilisé 50 autocars en plus des voitures personnelles. Il y avait plus de 8.000 gadiris dans le stade, et 3.000 supporters du TAS qui ont fait le déplacement à Oujda par autocars, trains et voitures.
 
Un afflux sans précédent qui souligne l’importance de l’événementiel dans la promotion touristique d’une destination. L’Oriental en a besoin; et c’est aux différents intervenants de programmer pareils événements pour allonger la saisonnalité de la région.   
 
Toujours en matière de retombées financières, le TAS, vainqueur de la coupe du trône, devrait toucher 2,5 millions de DH comme prime réservée par la Fédération royale marocaine de football au vainqueur de la coupe du trône. De son côté le HUSA, finaliste, empochera 1,5 million de DH. Quant aux autres demi-finalistes, à savoir le MA Tétouan et le DH El Jadidi, ils recevront chacun une prime de 1 million de DH.
 
Au terme de cette finale historique, SAR le Prince Moulay Rachid a remis le trophée de la Coupe du trône saison 2018/2019 au capitaine du TAS, Mohamed Rahim.  L’équipe du Hay Mohammadi s’est imposée avec deux buts à un. SAR le Prince Moulay Rachid a également remis les trophées de la coupe du trône de football en salle au Fath de Settat et la coupe du trône féminine aux joueuses de l’Association sportive des forces armées royales.
 
Source : L'économiste

 

Jerada : Signature d’une convention de partenariat pour la mise en place d’un Centre d’insémination artificielle des ovins et caprins

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a présidé, mercredi à Ain Beni Mathar (Province de Jerada), la cérémonie de signature d’une convention de partenariat pour la mise en place d’un Centre d’insémination artificielle des ovins et caprins.
 
Signée entre la Direction régionale de l’agriculture de l’Oriental, l’Office National du Conseil agricole, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires et l’Association nationale ovine et caprine, cette convention de partenariat a pour objectif de mettre en place un centre d’insémination artificielle des ovins et caprins à Ain Beni Mathar sur une superficie de 1200 m2, indique le ministère dans un communiqué.
 
Le projet permettra la promotion des avancées technologiques de l’insémination artificielle, l’accès à une semence ovine et caprine de haute valeur génétique et la diffusion du progrès génétique auprès des éleveurs. Il ambitionne, également, d’accroitre la production des viandes ovines et caprines, de réduire les coûts de production et d’améliorer les revenus des éleveurs, précise la même source.
 
Ont pris part à cette cérémonie notamment, M. Mouad El Jamai, Wali de la Région de l’Oriental et Gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, M. Mabrouk Tabet, gouverneur de la province de Jerada, et M. Mimoun Aoussar, président de la Chambre Régionale d’Agriculture de l’Oriental.
 
Source : MAP

La plateforme logistique des produits du terroir est sur la bonne voie

Le Salon national de l’économie sociale et solidaire  a ouvert ses portes au grand public ce dimanche à Oujda. Lors de cette édition, les responsables de la région de l’Oriental ont annoncé que les travaux de la plateforme logistique pour les produits du terroir étaient sur de bons rails.
 
La nouvelle ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, Nadia Fettah Alaoui, a donné, ce dimanche à Oujda, le coup d’envoi de la huitième édition du Salon national de l’économie sociale et solidaire. À cette occasion,  la ministre a souligné l’importance de ce secteur porteur pour l’économie nationale: «l’économie sociale et solidaire compte aujourd’hui plus de 22.600 coopératives dont 14% féminines, et totalisent 500.000 adhérents (environ 9% de femmes) avec une contribution d’environ 2% au PIB national, et plus de 130.000 associations et fondations, en sus de plus de 60 mutuelles». Lors de la conférence inaugurale du salon, les membres du Conseil régional de l’Oriental (CRO) ont réitéré leur détermination de faire du secteur de l’ESS un levier stratégique de développement durable et ce, via la mise en place de la première plateforme logistique pour les produits du terroir sur le plan national.
 
Cette plateforme pilote, dont les travaux ont déjà démarré, sera consacrée à la valorisation, au conditionnement, à l’emballage, à la promotion et à la commercialisation des produits locaux et du terroir. Elle s’étendra sur une superficie de 5 ha et sera composée de 4 structures: des locaux d’exploitation et administratifs, des chambres froides négatives et positives, des unités de traitement, de valorisation, de conditionnement et du matériel de transport et manutention. Le budget nécessaire à sa réalisation avoisine les 195 MDH, dont 50 MDH assurés par la wilaya, 40 MDH par le ministère de l’Agriculture, 40 MDH par le ministère de l’Industrie, 35 MDH par le Conseil régional de l’Oriental, 15 MDH par le ministère de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire et 15 MDH par l’Agence de développement de l’Oriental. Le département de l’Agriculture, quant à lui, assurera l’encadrement, l’accompagnement et l’expertise indispensables à l’amélioration de la productivité et la traçabilité des produits à valoriser. Un comité de pilotage et de suivi constitué des représentants des partenaires, co-présidé par le président du CRO et le wali de la région, veillera à la progression des travaux. Il aura également pour tâche d’alerter les cosignataires en cas de difficulté dans l’exécution des travaux. Quant au CRI, il se chargera de la logistique de promotion. Cette huitième édition du salon est organisée sous le thème «L’Économie sociale et solidaire: initiatives renouvelables et opportunités prometteuses», assortie de la participation de quelque 700 exposants marocains et étrangers.
 
Ledit salon est constitué de différents pôles, dont les pôles régional, bleu, environnemental et numérique. Ces derniers sont consacrés à la commercialisation des produits agricoles, de terroir, de services, de métiers et de nouvelles technologies, en plus d’un espace dédié aux partenaires institutionnels marocains et étrangers et un espace réservé au musée de l’innovation. Le salon comporte aussi des espaces pour la communication, la formation et l’échange d’expériences et d’expertises, ainsi qu’un espace de divertissement pour enfants. Cette manifestation, qui prévoit l’afflux de plus de 300.000 visiteurs, a pour objectifs d’ouvrir de nouvelles perspectives, de faire connaître le secteur et d’inviter les jeunes porteurs de projets à saisir l’initiative et investir dans l’ESS afin de stimuler l’intégration des différentes activités de ce secteur dans les tissus économique et social national.
 
Source : Leseco.ma