Signature d’une convention relative à la valorisation du projet de la Technopole d’Oujda

Signature d’une convention relative à la valorisation du projet de la Technopole d’Oujda

Signature d’une convention relative à la valorisation du projet de la Technopole d’Oujda

SM le Roi Mohammed VI a présidé, mardi, la cérémonie de signature d'une convention relative à la valorisation du projet de la Technopole d'Oujda qui nécessite un coût d'aménagement de 600 millions de dirhams pour un investissement induit de 5 milliards de dirhams.

Le Souverain a procédé, par la même occasion, au lancement des travaux de construction de la première tranche de ce projet (167 Ha), dont l'entrée en activité est prévue pour début 2011.

Le projet fait partie du Plan MED EST, déclinaison territoriale du Plan Emergence dans la Région de l'Oriental, qui englobe aussi les projets concernant le Parc Industriel de Selouane, le Pôle Agro-industriel de Berkane et la Zone logistique intra-portuaire de Nador.

Cette convention, qui arrête les modalités de réalisation de la Technopole et définit les engagements des investisseurs et des différents départements de
l'Etat pour l'appui au projet, a été signée par Mme Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, qui a également signé au nom du ministre de l'Economie et des Finances, et par MM. Ahmed Akhchichine, ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique et Ahmed Reda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies.

La convention a également été signée par MM. Mohamed Ibrahimi, Wali de la région de l'Oriental et gouverneur de la préfecture Oujda Angad, Taieb Rhafès, président du Conseil de la région, Mohamed M'barki, Directeur général de l'Agence de développement économique et social des provinces et préfectures de l'Oriental, Ali Fassi Fihri, Directeur général de l'Office national de l'électricité, Abdelhanine Benallou, Directeur général de l'Office National des Aéroports, Anas Alami, Directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion, Saïd Mouline, Directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables et Driss Haouat, président de la Chambre de commerce, d'industrie et de services d'Oujda.

Située à proximité de l'aéroport d'Oujda-Angad, à 12 km de la ville d'Oujda, la Technopole est un projet intégré sur le modèle des " cluster " de compétitivité régionaux.
La Technopole d'Oujda, qui permettra de créer environ 20 000 emplois, sera réalisée par la société MEDZ, filiale du Groupe CDG Développement, et l'Office National des Aéroports (ONDA), en partenariat avec le ministère de l'Economie et des finances, le ministère de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, le ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, L'Office National de l'Electricité, la Wilaya de l'Oriental, la Région de l'Oriental et la Commune rurale d'Ahl Ngad.

Le projet de la Technopole d'Oujda s'articule autour de quatre composantes principales : un Parc industriel et logistique " CleanTech " (activités industrielles et de support et activités logistiques), un Pôle tertiaire (Offshoring et activités de services), une Plate-forme commerciale englobant un retail park et des showrooms et un Campus de formation.
Le "Clean Tech" positionnera l'Oriental en tant que cluster de compétitivité axé sur le développement durable. Ce Cluster sera dédié aux filières liées aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique notamment l'Eolien, le Solaire, les lampes à basse consommation et les Chauffe-eau solaires.

Afin d'assurer le succès de ce Cluster, une offre Maroc sera mise en place pour l'appui au développement des filières des énergies ciblées. Le Package se déclinera en plusieurs volets couvrant l'infrastructure, la production, l'équipement, la distribution, la promotion et la mise en place d'un cadre incitatif réglementaire et fiscal approprié.

En tant que carrefour entre l'Europe, le Grand Maghreb et le monde méditerranéen, la Région de l'Oriental, qui s'étend sur 82 820 km2, soit 11,6% du territoire national, dispose de plusieurs atouts notamment la proximité de l'Europe, la façade maritime de 200 km offrant des possibilités importante pour le développement économique de la Région et la disponibilité foncière.

La région connaît aussi un développement socio-économique important grâce au lancement de plusieurs projets structurants notamment la ligne ferroviaire Taourirt-Nador, l'axe autoroutier Fès-Oujda, la voie Rapide Oujda-Nador, la station touristique de Saidia et le port de Nador.

MAP

MedZ annonce la sélection de 11 projets à la technopole d’Oujda et de 24 à l’agropole de Berkane

550 MDH d'investissements au total. Valoriser les productions agricoles et amorcer une industrie liée aux énergies renouvelables.

La filiale de la holding CDG Développement a annoncé lundi la sélection de 11 projets d’investissement à la technopole d’Oujda pour un investissement global de 106 MDH. La première tranche de la technopole d’Oujda s’étend sur 107 ha, sur un total prévu de 590 ha. Les premiers projets portent sur des industries liées aux énergies renouvelables, le secteur de la logistique et l’offshoring et doivent créer 570 emplois directs.

L’agropole de Berkane située au cœur du bassin irrigué de l’oued Moulouya a pour sa part enregistré la sélection de 24 projets d’un investissement total de 450 MDH et 920 emplois directs. La première tranche de l’agropole de Berkane s’étend sur 72 ha pour une superficie globale de 102 ha. La première tranche de Berkane sera opérationnelle avant fin décembre 2011 selon MedZ.

Les projets de Berkane portent sur le conditionnement des produits agricoles frais, agrumes et produits maraîchers, la transformation agro-alimentaire, l’industrie laitière et l’entretien et la vente de matériel agricole.

Avec le parc industriel de Sélouane près de Nador, l’agropole de Berkane et la technopole d’Oujda font partie d’un ensemble de zones d’activités prévues par le plan Emergence et le plan Maroc Vert afin de valoriser les productions locales, développer une industrie des énergies renouvelables et l’offshoring.

La Vie éco

Maroc Numeric 2013: Ce qui reste à faire

Appel à fédérer les énergies autour de projets innovants

Les professionnels de la numérisation sont unanimes sur les résultats encourageants du plan «Maroc Numeric», lancé en 2009. Selon Mohamed Lakhlifi, président de l’Apebi, beaucoup d’efforts ont été réalisés. «Ils ont en fait permis au pays de gagner 48 places dans le classement e-Gov de l’ONU, passant ainsi de la 104e à la 56e place», a-t-il souligné, lors d’un ftour-débat, organisé par l’Apebi, dernièrement à Rabat. Abdelkader Amara, ministre de tutelle, présent également à cette rencontre, nuance ce verdict. Pour lui, le Maroc a encore du chemin à faire. Mais, globalement, «le bilan est positif», a-t-il affirmé. Il a d’ailleurs souligné que Maroc Numeric 2013 dispose d’un rendez-vous  bi-annuel pour dresser l’état des lieux et convier les experts du e-Gov à explorer de nouvelles voies. Il s’agit en fait du Morrocan e-Governement Forum.

Lors de cette rencontre, les professionnels des TIC ont mis en exergue les principaux enjeux du plan «Maroc Numeric 2013». Ainsi, «l’offre globale du secteur numérique doit être revue», a déclaré le président de l’Apebi. D’ailleurs, il a appelé les partenaires à concentrer leurs actions sur l’innovation et sur la capacité d’exporter le savoir-faire national dans le domaine des logiciels et des services. Mehdi Kettani, président de Maroc Numeric Cluster, abonde dans le même sens: «Pour atteindre les objectifs fixés, l’ensemble des acteurs économiques, les chercheurs et le gouvernement doivent fédérer leurs énergies autour de projets innovants».

Par ailleurs, l’un des piliers de la stratégie Maroc Numéric 2013 est l’offshoring. Pour cela, une politique volontariste a été mise en place afin de rendre le pays attractif à l’investissement. «Cette politique a bien porté ses fruits puisque le Maroc été nommé à Londres meilleure destination de l’offshoring pour l’année 2012 », a rappelé Abderrafie Hanouf, DG de MedZ sourcing, filiale de la CDG. Il a également appelé les acteurs de l’offshoring à se mettre en réseaux pour faire de ce secteur un véritable créateur de richesses et d’emplois.

D’ailleurs, des rencontres sont prévues, en septembre prochain, avec des ministres français afin de développer les partenariats dans le domaine de la numérisation de l’économie. C’est l’occasion de mettre sur la table la menace française de rapatrier les entreprises opérant dans le secteur de l’offshoring. Selon le ministre, les relations entre le Maroc et la France doivent être perçues sous l’angle de la logique de gagnant-gagnant. «Ce sont des liens stratégiques qui doivent être traduits par un système de co-localisation et non de simple délocalisation». Selon lui, une étude d’évaluation d’activité sera bientôt lancée avec la CDG et sa filiale Med
Z sourcing.

Malgré leur satisfaction, les professionnels ont pointé du doigt la difficulté d’accès au financement des start-up. «Maroc Numeric Fund, un fonds de financement, doté de 100 millions de DH, ne permet pas de répondre à toutes les demandes», a noté le président de l’Apebi.

Source: L’économiste

La rocade méditerranéenne fin prête

Inauguration royale pour le dernier tronçon Tétouan-Jebha

 

Le tronçon reliant Tétouan à Jebha a été finalisé dès ce mois de juillet. Il permet de réduire de 50% la durée du trajet et dessert une région au fort potentiel touristique              

Après plusieurs années d’attente, la rocade méditerranéenne est enfin une réalité. Le dernier tronçon de cette voie routière qui longe les côtes méditerranéennes du Maroc sur 507 kilomètres au total a été inauguré samedi dernier par le Souverain.

Ce dernier tronçon qui relie Tétouan à Jebha sur 120 kilomètres jouit d’une importance particulière car il dessert une région au fort potentiel touristique, celle de la côte méditerranéenne au sud-est de la région de Tétouan. Les travaux pour ce tronçon ont démarré en 2007 et le coût total a atteint, selon le ministère de l’Equipement, 2,5 milliards de DH.

Cette route emprunte un terrain plat au départ de Tétouan pour aborder très rapidement des reliefs montagneux. Elle traverse des zones instables caractérisées par des glissements de talus, des sapements de la plateforme par la mer et éboulements. Les travaux ont consisté à améliorer les caractéristiques de la route existante tout en adoptant un nouveau tracé pour certains tronçons.

Les travaux se répartissent en deux tranches. La première a relié Tétouan à Oued Laou sur 46 km, la deuxième continue vers Jebha sur 74 kilomètres. Ce nouveau tracé permet une nette réduction des distances parcourues ainsi que nombre de points noirs en éliminant de nombreux virages.

Déjà, le tracé actuel permet d’éviter de traverser Oued Laou, auparavant passage obligé. La route effectue ainsi un détour et une bretelle permet de connecter ce village de pêcheurs.
Il en résulte une nette augmentation de la vitesse moyenne sur le trajet qui auparavant ne permettait pas de dépasser les 40 kilomètres par heure en moyenne avec des pointes à 60 km/h. De la sorte, les 46 kilomètres qui séparent Tétouan de Oued Laou pourront être parcourus en un peu moins d’une heure et Tétouan-Jebha en un peu moins de deux heures.
Au total, la Rocade permettra de gagner près de 3 heures sur le trajet Tanger-Saïdia, soit une distance totale de 510 kilomètres et un investissement global de 7,2 milliards de DH. Plus de la moitié, 300 kilomètres, ont été réaménagés comme c’est le cas pour Tétouan-Jebha. Le reste, 210 kilomètres de routes, ont été construites pour connecter des zones totalement enclavées ou desservies par des pistes.

D’ailleurs, un point de débarquement aménagé a été mis en place au Centre Chmaâla à la commune rurale de Bni Bouzra. Le projet devra bénéficier à plus de 320 pêcheurs dans le cadre du programme national d’aménagement du littoral destiné au développement et à la restructuration du secteur des pêches. L’investissement est de 108 millions de DH.
Le Souverain a également donné le coup d’envoi d’un projet d’alimentation en eau potable et d’assainissement liquide du littoral qui s’étend d’Azla à Oued Laou. Il s’agit de la réalisation d’une station de traitement des eaux usées à Oued Laou et de deux unités de traitement aux centres urbains d’Azla et d’Amsa (côte méditerranéenne).

Le projet inclut un volet assainissement liquide avec la mise en place de réseaux dédiés et un troisième volet qui vise l’alimentation en eau potable des centres balnéaires d’Azla à Oued Laou pour un investissement global de 160 millions de DH.

Source: L’économiste

Oujda : Consolidation de la coopération universitaire belgo-marocaine

Dans le cadre du partenariat institutionnel entre l’Université Mohammed Ier d’Oujda (UMP) et la Commission universitaire pour le développement du conseil inter-universitaire de la communauté française de Belgique (CIUF-CUD), un colloque sous le thème «Quel impact au-delà de la sphère académique?» a été tenu à Oujda les 19 et 20 juin.

Une  opportunité pour fixer les thématiques de coopération pour le quinquennat 2013-2018 et surtout pour dresser le bilan de dix ans de coopération P2 : 2003-2007 et P3 : 2008-2013. Une coopération qui a permis à l’UMP de bénéficier de 3,8 millions d’euros comme contribution de la CUD.

De même, 80 missions ont été effectuées du Nord vers le Sud et 125 du Sud vers le Nord. Et ce, en plus des 435 communications scientifiques, 236 publications, 110 activités d’enseignement, 221 mémoires et un nombre important de tables rondes et de journées d’étude, qui ont ponctué le quinquennat 2008-2012.

Il est à préciser que cette coopération s’inscrit en amont avec les grands chantiers de développement que connaît l’Oriental. «C’est une coopération qui est bâtie sur des choix jugés prioritaires par notre université et répond aux exigences basées sur les retombées directes ou indirectes sur les milieux socio-économiques et culturels», a expliqué Abdelaziz Sadok, président de l’UMP. Et d’ajouter : «Nous travaillons sur des thématiques de développement qui interpellent toute la communauté scientifique, notamment l’agroalimentaire, les problématiques de la santé, la gouvernance universitaire, l’eau et l’environnement, l’interculturalité ainsi que les ressources humaines et tout ce qui touche la vie estudiantine». Au fait, la CUD a pour mission d’encourager des projets communs à des universités belges francophones et des universités des pays en développement. C’est un partenariat qui se fixe un ensemble d’objectifs à réaliser impliquant l’ensemble des partenaires. Dans cette optique, l’UMP propose la mise en place d’un hub de formation Sud-Sud qui interpellera l’ensemble des universités (13 pays) qui ont des coopérations avec la CUD et qui sera bâti au niveau de la technopole d’Oujda.

De son côté, Bertrand Losson, président de la CUD, a rappelé les difficultés politiques et budgétaires qui peuvent négativement impacter le montant global de cette coopération, mais a relaté avec satisfaction l’importance et la qualité des actions communes réalisées jusqu’à présent.

Le bilan d’activité 2008-2012 a été marqué par une grande quantité d’activités avec des thématiques qui collent à la réalité socio-économique de l’Oriental. Des activités adaptées aux attentes avec une volonté de redressement de la partie marocaine à l’économie régionale. Cela a permis à l’université d’Oujda d’occuper la troisième place au niveau de la recherche sur le plan national.

Source: Aujourd'hui

Oriental: Après l’autoroute, la voie express

Le Souverain a lancé, mardi 12 juin, les travaux de construction d’une nouvelle voie dans la zone d’El Guerbouz sur la route reliant Oujda à Ahfir. Un chantier qui s’inscrit dans le cadre de la réalisation de la voie express Oujda-Nador             

Coup d’accélérateur pour le développement de l’Oriental. Le Souverain a lancé, mardi 12 juin, plusieurs projets structurants à Oujda. Voie express, mise à niveau urbaine, assainissement liquide… les chantiers ambitionnent de hisser l’attractivité économique de la région. Ils consistent en la réalisation d’une nouvelle voie au niveau de la zone d’El Guerbouz sur la route reliant Oujda à Ahfir, l’extension du réseau d’assainissement liquide des zones nord-ouest et est de la ville et le réaménagement des routes au niveau de 9 quartiers périphériques.


La 4e voie d’El Guerbouz
 

Technopole d’Oujda, agropole de Berkane, parc industriel de Selouane… La 4e voie lancée, mardi 12 juin, dans la zone d’El Guerbouz sur la route reliant Oujda à Ahfir devrait accompagner les grands chantiers structurants de l’Oriental. Sa réalisation permettra de faciliter l’accès aux aéroports d’Oujda-Angad et de Nador-El Aroui et de réduire les frais et la durée du transport des produits agricoles. Cette voie à fort impact socio-économique s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du projet de la voie express Oujda-Nador. Ce méga-chantier, doté d’une enveloppe globale de 1,25 milliard de DH, prévoit en plus le dédoublement de la route nationale n°2 reliant Ahfir à Selouane, la construction de 6 ouvrages d’art et la réalisation d’une double voie pour le contournement de Berkane sur 14 km. D’une longueur de 4 km, la 4e voie prévue à El Guerbouz devrait nécessiter un investissement de 28 millions de DH. Elle permettra également de faciliter l’accès à la façade méditerranéenne à partir d’Oujda et d’améliorer la sécurité des usagers de la route. Ce projet s’ajoute à d’autres dont le dédoublement de la voie de contournement ouest d’Oujda sur 6,3 km, qui devra décongestionner le trafic à l’intérieur de la ville et faciliter l’accès à l’autoroute des usagers en provenance de Saidia, Ahfir et Berkane. Sans oublier l’autoroute Fès-Oujda (320 km) qui a été mise en service en juillet 2011. La construction de cette infrastructure a coûté 10,8 milliards de DH permettant à l’Oriental de s’ouvrir sur d’autres régions du Royaume.

830 millions de DH pour la mise à niveau


22 quartiers sous-équipés périurbains d’Oujda seront mis à niveau. Le coût de ce projet, qui devrait profiter à 25.000 habitants, est estimé à 400 millions de DH. L’objectif est de favoriser l’intégration urbaine et sociale de ces milieux à travers le renforcement de l’accès aux infrastructures et services de base et l’amélioration du paysage urbanistique et environnemental. Neuf quartiers ont déjà bénéficié de ce programme visant, entre autres, à réaménager le réseau routier de ces zones périphériques.
Un autre programme est mis en œuvre à Oujda et porte sur l’extension et le renouvellement de la voirie urbaine de la ville. Son coût s’élève à 350 millions de DH. A ce jour, plusieurs composantes du programme sont déjà achevées. Les travaux concernent la voirie des quartiers sous-équipés, le renforcement du réseau d’éclairage public, etc.
Le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, la DGCL et la commune urbaine d’Oujda contribuent à l’aménagement de places publiques, d’espaces verts et de terrains de sport pour un montant de 80 millions de DH.

L’assainissement s’étend au nord


Oujda veut aussi étendre son réseau d’assainissement liquide. Ce projet, lancé mardi 12 juin par le Souverain, concerne la réalisation de 2,34 km de collecteur dans la zone nord-ouest, la mise en place d’une station de pompage des eaux usées et la création d’une conduite de refoulement. Le coût de sa réalisation est estimé à 28 millions de DH financés sur un emprunt de la Banque européenne d’investissement (BEI).
L’extension du réseau d’assainissement permettra l’amélioration des conditions sanitaires de la population et la protection de l’environnement par le raccordement des zones d’extension nord-ouest de la ville et les nouveaux lotissements en bordure de la route Sidi Yahya. Ce chantier s’ajoute à une série de projets similaires mis en oeuvre entre 2009 et 2011 pour un coût global de 550 millions de DH. L’assainissement constitue une composante phare du programme de réhabilitation et de mise à niveau de la ville d’Oujda, doté de plus de 3 milliards de DH.

Source: L’économiste

Le réseau des infrastructures sportives s’étoffe à Oujda

Le réseau des infrastructures sportives et culturelles dédiées à la jeunesse s’est étoffé considérablement à Oujda, à l’occasion de la visite qu’entreprend actuellement S.M. le Roi Mohammed VI au chef-lieu de la région de l’Oriental.

Déjà dotée d’un important dispositif de salles de sports, de maisons de jeunes et de centres de proximité, la ville d’Oujda a vu, ces dernières années, la réalisation de plusieurs projets sportifs qui ont grandement amélioré le quotidien des jeunes, affranchis désormais de l’oisiveté.

Ces projets, qui ont mobilisé d’importants investissements publics, ont été mis en œuvre, dans leur majorité, dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) qui place l’élément humain au centre des politiques publiques de développement à l’échelle nationale, régionale et locale, en particulier les jeunes et les femmes.

Le développement significatif des infrastructures sportives et culturelles vient accompagner la dynamique tous azimuts que connaît la région de l’Oriental, notamment la ville d’Oujda, depuis le lancement par S.M. le Roi, le 18 mars 2003, de l’Initiative royale pour le développement de l’Oriental, destinée à faire de cette région un grand pôle économique.

Les projets réalisés ou en cours dans le cadre de cette initiative (technopole d’Oujda, Agropole de Berkane et parc industriel de Selouane) commencent déjà à porter leurs fruits et à avoir un effet considérable sur le désenclavement de la région et son émergence en termes de compétitivité et d’attraction des investissements, dans l’objectif de renforcer son ouverture sur les autres régions du Royaume et sur l’espace maghrébin et euro-méditerranéen.

Dans le domaine sportif, les deux projets inaugurés jeudi par S.M. le Roi vont enrichir les nombreuses œuvres de qualité dont dispose la ville : complexe sportif d’une capacité de 35 000 places, la salle couverte Maghreb Arabi, le centre de formation multidisciplinaire, la salle couverte omnisports «S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan» et un grand terrain de rugby.

Oujda est dotée aussi d’au moins six maisons de jeunes et d’un grand centre d’accueil «Maghreb Arabi» qui permettent à des milliers de jeunes d’exprimer leur talent, de s’épanouir et de rompre avec l’oisiveté.
Selon la délégation de la Jeunesse et des Sports, une dizaine d’autres maisons de jeunes ont été édifiées en 2011 et 2012 dans le cadre d’un partenariat avec l’INDH, aussi bien à l’intérieur d’Oujda que dans les communes et centres urbains avoisinants.

Un important travail de réaménagement et d’équipement d’autres maisons de jeunes et de centres de proximité sera également entrepris pour permettre aux jeunes de disposer d’espaces, dotés de tous les équipements modernes.
Ces projets, accueillis avec satisfaction par la population de la région, vont apporter des améliorations substantielles au cadre de vie et changer le quotidien de la jeunesse qui bénéficiera désormais des services et prestations de qualité.

L’ensemble de ces infrastructures sportives offrent aux jeunes l’occasion de renforcer leurs aptitudes pour participer à des compétitions locales, régionales et nationales de haut niveau et représenter dignement leur région aux manifestations organisées à l’étranger.

Le renforcement des infrastructures dans le domaine sportif à Oujda s’ajoute aux grands projets de développement socio-économique lancés durant les derniers jours par le Souverain, dans le cadre de l’INDH ou dans le domaine des routes et de l’assainissement.

La synergie entre les différents acteurs étatiques, les associations et la population locale pour la réalisation de ces projets leur donne plus de chances de succès et permet à l’Oriental de moderniser ses infrastructures en vue de jouer un rôle majeur en tant que pôle d’échanges et de transit entre les pays maghrébins, d’Europe du Sud et d’Afrique du Nord.

Source: MAP

La période 2005-2012 est marquée par la réalisation de 353 projets au profit de centaines de milliers habitants

Le Souverain a inauguré, hier mercredi, à Oujda, plusieurs projets de l’INDH d’un investissement global de 21 millions de DH.

Il s’agit, entre autres, d’un complexe socio-éducatif et sportif et un centre de santé au quartier Zrarka, un complexe socio-sportif de proximité et un espace de production et de commercialisation des produits artisanaux au quartier Hakkou. Entre 2011 et 2012, l’INDH a soutenu la réalisation de 91 projets en apportant 59,3 millions de DH. La période 2005-2012 est marquée par la réalisation ou la programmation de 353 projets au profit de 110.000 habitants de la préfecture d’Oujda-Angad. Les investissements engagés s’élèvent à 414 millions de DH, dont 232 millions pris en charge par l’INDH.

Source: L’économiste

Energies renouvelables : la région de l’Oriental développe un plan solaire intégré.

Un panel d’experts internationaux et de responsables des ministères de l'Energie, des mines et de l'Office national de l'électricité se sont réunis lundi à Oujda dans le cadre d’un atelier de formation en matière d’énergie solaire.

Initiée par l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), cette rencontre vise à préparer un plan solaire intégré dans la région de l'oriental qui servira « d'exemple à suivre pour le développement de stratégies en faveur des technologies des énergies renouvelables en Afrique du Nord ».

Les travaux d'un atelier de formation des experts marocains qui seront chargés de développer une feuille de route pour le déploiement intégré des technologies solaires dans la région de l'Oriental se sont ouverts lundi à Oujda. Cet atelier de quatre jours est initié par l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), dans le cadre de sa plateforme internationale de coopération en faveur des technologies bas carbone, en étroite collaboration avec le conseil de la région de l'Oriental et le Réseaux des 20 régions engagées dans des politiques respectueuses de l'environnement (R20).

Un projet pilote en Afrique du nord.

Le développement des énergies renouvelables est un secteur des plus florissants et offre une opportunité de développement durable unique pour le Maroc, ont indiqué les intervenants à l'ouverture de cet atelier, mettant l'accent sur les réalisations accomplies par le Royaume dans ce domaine. Estimant que le temps est venu d'évaluer les freins au développement des énergies renouvelables en Afrique du Nord et de soutenir les Etats dans leurs efforts pour déployer ces technologies, en particulier l'énergie solaire, ils ont souligné que cet atelier s'inscrit dans le cadre des actions visant à répondre de manière concrète à ces impératifs.

Intervenant à l'ouverture de cet atelier, le directeur exécutif adjoint de l'AIE, Richard Jones, a affirmé que l'Agence Internationale de l'Energie se réjouit d'apporter son soutien à la région de l'Oriental, et ce faisant au Maroc, et de participer aux efforts entrepris dans le cadre de la stratégie nationale et locale de déploiement des technologies solaires. « Je nourris l'espoir que cet atelier n'aidera pas seulement à préparer un plan d'action qui permettra aux experts marocains de développer leur feuille de route en toute confiance, mais que le succès de notre collaboration devienne un exemple probant de l'importance des politiques locales dans la mise en œuvre des stratégies nationales en matière énergétique », a-t-il ajouté.

Ce projet de collaboration, unique à ce jour, permettra aussi à la région de l'oriental de servir d'exemple à suivre pour le développement de stratégies en faveur des technologies des énergies renouvelables en Afrique du Nord, a poursuivi M. Jones, relevant que la feuille de route de la région de l'Oriental, une fois réalisée, renforcera la position énergétique de cette région au niveau national comme dans le bassin méditerranéen.

De son côté, le président du conseil de la région de l'Oriental, Ali Belhaj, a relevé que cette région, qui s'est dotée d'une stratégie de développement dans laquelle l'environnement est un axe transversal, ambitionne de se positionner comme une écorégion, à travers la mise en place de politiques vertes en matière de production d'énergie, de gestion raisonnée des déchets et d'efficacité énergétique. « Je considère cette collaboration comme une opportunité unique pour la région de l'Oriental de favoriser le transfert de compétences et de soutenir les efforts de notre région pour le déploiement des technologies solaires », a-t-il dit.

Energies renouvelables, une priorité nationale.

Pour sa part, le directeur de l'électricité et des énergies renouvelables au ministère de l'énergie et des mines, Abderrahim El Hafidi, a souligné que le Maroc place le développement des énergies renouvelables en tête de ses priorités, faisant remarquer que la région de l'Oriental dispose d'un potentiel renouvelable solaire reconnu au niveau mondial. Il a rappelé dans ce sens que la première centrale thermo solaire a été réalisée dans cette région, à Aïn Béni Mathar, et qu'une nouvelle centrale sera réalisée dans cette même localité avec une puissance de 400 MW et sera opérationnelle en 2016 et ce, dans le cadre de la stratégie visant le développement d'un programme solaire national. Tous ces éléments et ces données montrent l'importance pour la région de l'Oriental de disposer de sa propre feuille de route pour le développement de l'énergie solaire, a estimé M. El Hafidi, ajoutant que les débats dans le cadre de cet atelier vont permettre d'identifier des actions concrètes pour la promotion de cette filière.

Prenant la parole, le directeur exécutif du R20, Christophe Nuttall a estimé que tout un chacun devrait être conscient des solutions qui existent en faveur de l'environnement, notamment en matière technologique. Le R20 s'est donné pour mandat de persuader le monde qu'une grande partie de l'action en faveur de l'environnement et du développement durable est entreprises au niveau local, tant les villes que les régions ou autres entités sub-nationales, lesquelles détiennent le pouvoir de mettre en œuvre les plans d'action au niveau local en association avec toutes les parties prenantes, en particulier les banques, les chercheurs et tous les secteurs d'activités intéressés , a-t-il dit.

Cet atelier de formation réunit des cadres du ministère de l'Energie et des mines et de l'Office national de l'électricité (ONE), des experts internationaux, ainsi que des universitaires et des représentants du secteur privé pour explorer les contours d'un plan solaire intégré pour la région de l'Oriental.

Source: Dimabladna.ma & MAP

Une zone franche dédiée aux activités industrielles a vu le jour à Oujda

Une zone franche dédiée aux activités industrielles en relation avec le dévelop­pement durable et l’efficacité énergéti­que a vu le jour à Oujda.

Située sur le site géré par la Technopole d’Oujda SA, filiale de MEDZ, Cleantech, dont la première tranche couvre une su­perficie de 40 hectares, est une structure dédiée aux activités industrielles liées au développement durable. Sa création s’inscrit dans le cadre du programme de mise en oeuvre des stratégies industrielle et énergétique marocaines, notamment les plans solaire, éolien, hydraulique et biomasse. L’objectif, à l’horizon 2020, est la production de près de 42 % d’élec­tricité grâce aux énergies renouvelables. La réussite de ce projet pourrait permet­tre à la région de l’Oriental de se posi­tionner en tant que hub industriel dans le domaine du développement durable.