L’Oriental accentue ses actions de développement agricole

L’Oriental accentue ses actions de développement agricole

L’Oriental accentue ses actions de développement agricole

Le programme de développement agricole et rural des zones frontalières (2016-2020) est réalisé à hauteur de 20%. C’est ce que vient de révéler le wali de l’Oriental, selon l’édition du 10 novembre de L’Economiste. Ce programme s'articule autour de deux axes. Le premier concerne huit communes rurales de la préfecture d’Oujda, alors que le second cible la réutilisation des eaux épurées de la station de traitement de la ville.

Au total, 478 millions de dirhams seront débloqués pour ces projets qui profiteront à 5.248 bénéficiaires et assureront 330.000 journées de travail. Cet effort de reconversion des activités productives contribuera également à l'amélioration des revenus et à la conservation des eaux et du sol, tout en boostant les filières arboricoles. In fine, il s'agit de lancer de nouveaux projets générateurs de revenus tout en facilitant aux habitants de ces zones leur reconversion vers des activités légales et durables en agriculture.

Les projets lancés, dans ce cadre, ont pour objectif la plantation de 6.300 hectares d'arboriculture (oliviers, amandiers et cactus) au niveau de certaines communes. Ils contribueront, par ailleurs, à l'amélioration des revenus qui passeront de 1.500 dirhams à 19.000 dirhams par hectare dans le cadre du programme d'irrigation à partir de la station d’Oujda et à 15.000 dirhams par hectare au niveau des terres bours. Avec 4 hectares exploitables, les petits agriculteurs peuvent facilement réaliser des revenus de 5000 dirhams par mois, assurent les responsables du ministère de l’Agriculture. Cet effort d'amélioration des revenus concerne aussi la femme rurale et les populations qui pratiquent l'agriculture mais qui n'avaient rien à voir avec la contrebande vivrière.

Source : Le 360

Ouverture à Oujda de la 8e édition du Salon régional du livre

La 8-ème édition du Salon régional du livre, organisée à l’initiative de la direction régionale de la Culture dans l’Oriental sous le signe "la lecture publique au service du développement territorial", s’est ouverte jeudi à Oujda. Intervenant à cette occasion, le directeur régional de la culture Omar Abou a indiqué que le livre et l’édition connaissent des contraintes malgré l’abondance de la production, ajoutant que le ministère de la culture a mis en place une stratégie pour palier à cette situation basée notamment sur le soutien au livre, aux revues culturelles et àla participation à des salons nationales et internationales.

M. Abou a annoncé l’organisation dans la capitale de l’Oriental en septembre prochain d’un salon international du livre avec le Sénégal comme invité d’honneur de sa première édition, ajoutant que cette manifestation sera organisée en collaboration avec la wilaya de la région de l’Oriental, le conseil régional et l’agence de développement des provinces et préfectures de l’Oriental.

Cette édition, qui porte le nom de feu Mohamed Ben Amara, s’inscrit dans le cadre de la célébration de la glorieuse Marche verte et de l’anniversaire de l’Indépendance ainsi que celui de la promotion de la lecture et du livre conformément à la stratégie du ministère de la Culture visant à rapprocher le livre du public.

Prennent part à cette manifestation des exposants nationaux, régionaux et locaux outre des librairies, des associations, des centres culturels et des institutions gouvernementales.

Cette 8-ème édition prévoit dans sa programmation des ateliers de lectures et du théâtre pour enfants, une exposition collective d’art plastique ainsi que des séances de dédicaces d'ouvrages, outre des tables rondes et des rencontres traitant de questions culturelles d’actualité animées par des spécialistes et des associations actives dans la région.

Source: MEDIAS24

Communiqué de presse : Journées “Start up – UMP – Oujda

L’Université Mohammed Premier(UMP) d’Oujda organise en collaboration avec l’Académie de Recherche et d’Enseignement Supérieur : fédération des établissements d’enseignement supérieur francophones de Belgique (ARES) et le Conseil de la Région de l’Oriental, des journées “Start Up” au profit des jeunes étudiants et lauréats de l’UMP, sous l’encadrement de professeurs chercheurs et acteurs socioprofessionnels de renommée, et ce du 09 au 11 novembre 2016.

Le challenge à relever par les porteurs d’idées de projets est de créer une ” ébauche” d’entreprise en 54 heures chrono ! Porteurs d’idées innovantes, étudiants et professionnels ont rendez-vous donc sur le Campus Universitaire de Transfert de Technologies et d’Expertise d’Oujda pour conjuguer leurs efforts, fédérer leurs savoir-faire afin de faire émerger de nouveaux projets entrepreneuriaux. Pour le futur jeune entrepreneur, “Start up – UMP – Oujda” est une opportunité unique pour débattre de son projet de création d’entreprise et surtout de l’enrichir par les conseils avisés des mentors dépêchés à l’occasion ; le tout réalisé dans un esprit de groupe.

En marge de ces compétitions, des stands d’expositions et des animations scientifiques dispensés au public présent seront organisés. Le mercredi soir, chaque porteur d’idée doit, en quelques minutes, présenter son projet (le fameux PITCH FIRE) pour convaincre, en fonction de ses besoins, les financiers, développeurs, responsables marketing, ingénieurs, étudiants… de rejoindre son groupe de travail.

De l’étude de marché au business plan en passant par la stratégie de communication ou encore la réalisation de prototype, les équipes disposent ensuite de 54 heures pour consolider un dossier viable sous l’œil avisé de mentors, représentés par des entrepreneurs expérimentés, mobilisés et engagés pour l’occasion. Le vendredi après-midi, à l’issue des présentations officielles des différents projets, le jury établit le classement final et remet les dotations aux meilleurs lauréats.


Technopole d’Oujda : Les bonnes nouvelles arrivent

Tous les indicateurs de commercialisation de la zone PME/PMI sont au vert au niveau de la Technopole d’Oujda. Le taux de remplissage a atteint les 80% et les lots restants seront écoulés dès le début de 2017. C’est ce qu’a annoncé Omar Elyazghi, président du directoire de MedZ, lors d’une rencontre organisée avec le CRI de l’Oriental. Une opportunité pour exposer les démarches entreprises, renforcer l’attractivité de la Technopole, détailler les nouvelles facilités d’encouragement mises à disposition des entrepreneurs et s’enquérir de l’état d’avancement des unités opérationnelles. Mohammed M’hidia, wali de la région, se dit tout aussi satisfait des avancées réalisées en matière de promotion du premier site industriel de la région. Il a surtout insisté sur l’importance d’accompagner les industriels qui font confiance à la Technopole d’Oujda, suivre l’avancement de leurs chantiers et la visibilité de leurs projets par rapport au démarrage de leur activité.

Concernant la situation globale de valorisation et de commercialisation des 47 entreprises engagées dans la Technopole d’Oujda, 11 sont en activité et 15 autres en cours de finalisation au niveau de la zone PME/PMI alors que 3 entreprises sur un total de sept ont démarré leurs activités dans la zone showroom. De son côté, Oujda Shore vient d’accueillir la première entreprise spécialisée dans l’offshoring. C’est le cas aussi pour la zone logistique et services avec le démarrage d’une entreprise spécialisée dans les hydrocarbures.

Quant au bilan de vente et de commercialisation pour 2016, il est éloquent: 5 nouvelles entreprises industrielles sont installées sur une superficie de 2,5 hectares. Elles sont actives dans la confection et le délavage, la fabrication des armatures métalliques, la fabrication industrielle des meubles et décoration, l’infusion et emballage de thé, la transformation de verre pour bâtiment et matériel roulant. Le montant global de ces investissements s’élève à 87,2 millions de DH avec création de 1.170 emplois supplémentaires. En matière de valorisation, 7 entreprises ont commencé leurs activités en 2016, et 5 autres sont en phase de construction de leurs bâtiments. Par ailleurs, cinq dossiers additionnels peuvent être concrétisés avant fin 2016 puisqu’ils ont déjà reçu l’aval de la commission d’attribution des lots. Ces performances ne sont pas dues au simple fait du hasard, mais grâce aux efforts d’accompagnement des investisseurs pilotés par le CRI et MedZ, la nouvelle offre commerciale de MedZ via une remise sur le prix des lots de terrain ainsi que l’offre déclinée par le Conseil régional de l’Oriental pour l’octroi d’aides financières à l’investissement et à la création de l’emploi.

Les travaux d’aménagement et d’infrastructure sont totalement achevés et les réceptions techniques ont été faites avec les régies concernées. Idem pour la deuxième phase des travaux au niveau du campus du savoir. «Nous attendons la réception des dernières retouches pour accueillir le premier institut privé sur la zone campus et céder le lot de terrain relatif au centre technologique universitaire», explique Rachid Rami,
directeur du développement des parcs industriels de l'Oriental.

Première unité operationelle à Oujda shore
L’Institut supérieur du web et du numérique (ISWN) du groupe Aramis ingénierie est en phase d’équipement de ses locaux à Oujda Shore. Il est la première entité de services numériques à s’y installer avec comme ambition d’assurer à Oujda une part du marché international dédié aux projets d’infrastructure et maintenance des produits numériques.
L’ISWN, qui compte déjà une antenne à Marrakech, est une société spécialisée dans les nouvelles technologies, le développement mobile, les infrastructures systèmes et réseaux (supports des produits numériques, virtualisation et bases de données…). Elle apporte son savoir-faire dans le développement des logiciels sur mesure, développement d’applications natives, sécurisation des accès aux données, monitoring, support applicatif et transfert des compétences, configuration et installation des réseaux, serveurs et sauvegarde dans les datacenters.

Source: L'écnomiste

Forum international sur la recherche en marketing : La question de la Value Management décortiquée

La 4e édition du Forum international sur la recherche en marketing (FIRM) s’est ouverte, samedi à Oujda, avec la participation d’experts marocains et étrangers devant débattre et analyser la question de la Value Management dans le contexte actuel.

Intervenant à l’ouverture de ce Forum, organisé sous le thème «Repenser la valeur en management», le président de l’Université Mohamed 1er d’Oujda, Mohamed Benkaddour a souligné l’importance majeure du thème du Management dans le domaine de l’administration et l’entreprise, d’où la participation de l’Université à ce Forum qui est susceptible de lui permettre de développer la recherche et ainsi contribuer au décollage socio-économique de la région.

Cette rencontre était l’occasion de dégager de nouvelles conceptions de la Value Management à la fois en tant que vecteur et objectif et élaborer des recommandations et mesures pratiques en faveur des entreprises, a souligné Mohamed Benkaddour, ajoutant que l’objectif est de permettre à ces sociétés de réaliser un meilleur rendement à moindre coût.

Et d’ajouter que l’Université d’Oujda a mis en place une stratégie ficelée ayant pour objectif de faire le suivi des branches en lien avec le Management et améliorer le rendement de l’établissement dans ce cadre.

Le directeur du Centre régional de l’investissement(CRI) de l’Oriental, Mohamed Sabri a souligné, pour sa part, que la valeur en Marketing a fait l’objet de plusieurs travaux de recherche pour la définir et la conceptualiser, soulignant la nécessité de repenser aujourd’hui cette valeur en raison de l’évolution des services et de l’économie numérique mais aussi des attentes du client.

En ce qui concerne les contributions du CRI, explique Mohamed Sabri, la valeur change de nature et de contenu étant donné que la satisfaction des besoins du client en termes de délai, d’accueil et d’assistance devient le déterminant, estimant que repenser la valeur est tributaire dans ce contexte de l’amélioration des prestations à travers notamment la simplification des procédures.

Initié par l’Ecole nationale de commerce et de gestion d’Oujda, ce Forum se veut une occasion pour échanger entre experts et académiciens marocains et étrangers sur la définition et une explication «plus contextualisées et nuancées de la question du Value Management». 

Les organisateurs ont défini plusieurs axes à débattre notamment «l’épistémologie de la valeur en sciences de gestion»,» «Lévolution du Management de la valeur», «le Processus decréation/Co-création de Valeur», «Le Management de la valeur client», «Le Management de la valeur RH».

Source : Le Matin

Impact@Work, un nouveau programme pour rentabiliser la région de l’Oriental

Le plus grand programme régional de l’entrepreneuriat social au Maroc et dans d’autres pays du Maghreb « Impact@Work » a été lancé ce weekend à Oujda.

Ce programme est le fruit d’un partenariat réussi entre Cifi Foundation, l’organisation Enactus et le Centre régional de l’investissement pour « mobiliser les jeunes et leur faciliter l’accès au monde de l’entreprise et la création de l’emploi ». En effet, plus de 4000 jeunes, résidant au Maroc et au Maghreb, issus de milieux à moyen et à faible revenu, et âgés de 18 à 25ans seront encadrés pour devenir des entrepreneurs et créer leurs propres projets. « Ce programme a pour objectif de permettre aux jeunes entrepreneurs de transformer leurs projets en startups à fort impact. Ils seront soutenus par des programmes de formations, d’encadrement et d’accompagnement, ainsi que d’un fond de financement en vue de promouvoir la création d'emplois locaux et de stimuler le développement urbain inclusif », précise Foundation Citi dans un communiqué officiel.

Source: 2M.ma

Jerada: Une nouvelle direction provinciale pour l’agriculture

La nouvelle direction provinciale de l’agriculture de Jerada ouvre ses portes cette semaine. Elle débute avec la signature de cinq conventions pour des programmes de développement local avec un budget de 37 millions de DH. En détail, il s’agit de cinq partenariats pour cibler l’extension de la filière d’arboriculture: l’olivier sur 450 hectares, l’amandier sur 400 ha et le cactus sur 200 ha. La deuxième convention concerne l’apiculture avec distribution de 1.226 ruches peuplées et matériels techniques avec construction d’une unité de valorisation.

La formation des jeunes apiculteurs (800 au total) est aussi programmée pour réussir les bonnes pratiques. Une mission qui nécessite du temps vu que les bénéficiaires étaient habitués à la contrebande vivrière ou l’extraction illégale du charbon. Des activités qui leur permettaient de gagner mieux et vite mais qui faisaient d’eux des jeunes sans métiers et revenus stables.

Le développement et la valorisation des plantes aromatiques et médicinales fait aussi partie de ce programme et stipule la modernisation de la coopérative existante via une mise à niveau technique et hygiénique exigée par l’ONSSA. L’intervention du département de l’agriculture consiste en l’achat d’une nouvelle unité de trituration, restauration des locaux existants, l’achat de flacons et sachets de conservation et commercialisation avec l’amélioration de la qualité des huiles essentielles extraites.

De son côté la filière laitière a bénéficié de 5 millions de dirhams pour booster la production de la fromagerie de Guafayette. La construction d’une nouvelle étable équipée en matériels et vaches laitières confortera la production et assurera du travail à des dizaines de personnes. La cinquième convention concerne la création d’un périmètre irrigué sur 45 hectares à Oulad Kaddour. «Une ébauche pour inciter les agriculteurs du privé et jeunes diplômés à bénéficier de manière rationnelle de la nappe artésienne d’Ain Bani Mathar», précise Mohammed Segmani, directeur provincial du ministère de l’Agriculture à Jerada.
De son côté, le privé a déjà entamé quelques expériences pilotes dans la province. C’est le cas de la ferme pilote de production des nectarines, du coing et des prunes à Tiouli. Grâce à l’accompagnement des techniciens du département de l’agriculture et le savoir-faire du propriétaire, la production à terme sera estimée à 35 tonnes/hectare pour la nectarine.

Source : L'économiste

Rencontre sur le développement de l’investissement dans la technopole d’Oujda

L’examen des moyens pour stimuler l’investissement dans la technopole d’Oujda et l’état d’avancement des travaux dans les différentes unités industrielles en cours de réalisation ont été au centre d’une rencontre organisée, mercredi dans l’enceinte de ce parc offshore.

Intervenant lors de cette rencontre, le wali de la région de l’Oriental, gouverneur d’Oujda-Angad, Mohamed Mhedia a souligné l’importance de cette réunion qui reflète la volonté des responsables et les partenaires à ériger la région de l’Oriental en pôle de développement attractif en mesure d’attirer plus d’investissements et de créer des emplois à travers la mise en place des infrastructures nécessaires.

Le wali a fait part de la disposition des autorités provinciales et de l’ensemble des établissements concernés à accompagner les différents projets dans le parc industriel d’Oujda, depuis le lancement jusqu’à la phase de production.

Le suivi de ce grand chantier contribuera au renforcement des acquis réalisés dans la région de l’Oriental dans le domaine économique et aidera les producteurs et les exportateurs à répondre aux besoins du marché national et mondial, a indiqué M. Mhedia.

La technopole d’Oujda a connu l’approbation de 47 projets d’investissement dont 11 sont opérationnels et 16 autres projets sont en phase finale de réalisation, indique un communiqué de la préfecture d'Oujda-Angad. Un total de 21 projets sont également en cours d’étude pour le lancement des travaux.

Ont pris part à cette rencontre, le président de la région, le directeur général de l’Agence de développement de l’Oriental, le président du directoire de la société MEDZ (initiatrice de la Technopole), le secrétaire général de la wilaya de l’Oriental, le directeur du centre régional de l’investissement, les représentants des services extérieurs et les investisseurs.

Source: MEDIAS24

Énergie : La centrale thermique de Nador pour fin 2021

D’une capacité de 1.320 MW, la centrale thermique à charbon de Nador doit être mise en service fin 2021. À l’achèvement des études, en cours, et du processus d’adjudication, les travaux de construction de ce mégaprojet devront démarrer en 2018 et durer environ 46 mois.

La centrale thermique de Nador est désormais l’une des priorités de l’ONEE. Dans son plan d’investissement à l’horizon 2020 fraichement dévoilé, elle figure parmi les principaux et plus grands projets de l’Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE), aux côtés de la centrale à charbon propre de Safi, en cours de construction. Selon ce plan d’investissement, la centrale thermique à charbon de Nador, d’une capacité de 1.320 MW, doit être mise en service fin 2021. Sa construction doit ainsi être lancée en 2018 pour être achevée après environ 46 mois de travaux.

Rappelons que la concrétisation de ce projet, jugé à haut rendement utilisant des procédés les plus modernes pour le respect de l’environnement, était conditionné par la visibilité qu'allait permettre la feuille de route sur le gaz naturel qui prévoit de développer des centrales à cycles combinés à moyen et long termes. L’Office dispose déjà d’un portefeuille de sites qualifiés pour abriter ces futures centrales, afin de faire face aux besoins en capacité additionnelle de production d’électricité à l’horizon 2025 et au-delà. En effet, dans la cadre du Plan national de développement de l’utilisation du gaz naturel, essentiellement sa Phase 1 «Projet Gas To Power», dévoilé fin 2014, quatre cycles combinés CCGT fonctionnant au gaz naturel, totalisant une puissance d’environ 2.400 MW ont été planifiés. Deux cycles seront construits à Jorf Lasfar et les deux autres à Dhar Doum au nord de Kénitra.

Entre temps, il fallait lancer d’autres mégaprojets pour faire face à la demande en électricité devant connaître une forte croissance : +6,2% en moyenne entre 2017 et 2025.

L’ONEE-Branche Électricité avait ainsi décidé en 2015 de mettre sur les rails le processus de réalisation de la centrale thermique de Nador, en lançant les premières études. Aujourd’hui donc, le projet se précise, favorisé notamment par l’opportunité que permettra un autre grand projet, le futur port de Nador, pour importer le charbon à utiliser dans la centrale à construire. D’ailleurs, le site prévu pour le projet de centrale (d’une superficie de 160 ha) est attenant à celui destiné au projet du Port de Nador West Med, situé dans la baie de Betoya à l’est de Nador.

La centrale sera développée sous le schéma IPP (production indépendante d'électricité) à travers un processus d’appel d'offres international portant sur la conception, le financement, la construction, l'exploitation et la maintenance de ce projet. L’investissement estimé pour la centrale de Nador, qui consiste en la construction de deux unités à charbon de 660 MW chacune, est d’environ 23 milliards de DH. Soit le même niveau que pour la centrale de Safi (1.386 MW) qui, elle, doit être mise en service en 2018, permettant de couvrir environ 25% des besoins en électricité du pays.

Source : Le Matin

Taekwondo : La 3ème édition du Tournoi international d’Oujda du 4 au 6 novembre

La 3ème édition du Tournoi international de taekwondo d’Oujda aura lieu du 4 au 6 novembre prochain dans la capitale de l’Oriental à l’initiative de l’Association Oujda sport pour le développement.

Cette manifestation sportive s’inscrit dans le cadre des efforts visant à promouvoir le sport, en général, et le taekwondo, en particulier, et offrir l’opportunité aux champions marocains de côtoyer les internationaux pour acquérir plus d’expérience, indiquent les organisateurs, ajoutant que ce tournoi vise à contribuer au rayonnement sportif du Maroc à l’international.

Selon la même source, pas moins de 800 sportifs (dames et messieurs) dont 100 étrangers issus de 20 pays prendront part à ce tournoi. Quelque 50 juges internationaux s’occuperont de l’arbitrage des combats, toutes catégories confondues.

Source : Aujourdhui.ma