Découverte d’importants gisement de dinosaures dans la région de figuig

Découverte d’importants gisement de dinosaures dans la région de figuig

Découverte d’importants gisement de dinosaures dans la région de figuig

Une équipe du laboratoire des Gîtes minéraux, hydrogéologie et environnement de l’Université Mohammed 1er d’Oujda a mis au jour à Figuig dans la région de l’Oriental, d’importants gisements de dinosaures, annonce la MAP relayant un communiqué du laboratoire. Fruits de plusieurs années de recherches, « il s’agit de gisements de grandes étendues qui comportent aussi bien des ossements que des empreintes de pas de dinosaures herbivores et carnivores », précise le communiqué.

Les traces de pas qui s’étendent sur une dizaine de mètres font partie des fossiles qui ont été découverts dans les niveaux gréseux et argileux rouges du Crétacé supérieur du Chott de Tigri situé dans la commune territoriale de Tendrara. Cette découverte n’aurait sans doute pas été possible sans l’encadrement de la population nomade locale par les professeurs Lahbib Boudchiche et Lakhdar Hamzaoui. Le travail de ces derniers se conjugue avec les recherches sur le terrain et à la collaboration de la société civile.

La Ram désenclave enfin l’Oriental Marocain

C’est fait! La convention de partenariat entre le Conseil régional de l’Oriental (CRO) et la RAM pour le renforcement de la liaison aérienne entre Oujda et Casablanca vient d'être validée par l’ensemble des intervenants: les ministères de l’Intérieur, l’Economie et Finances, l’Equipement, la wilaya, le Conseil, l’Agence de l’Oriental et la RAM. Une convention qui conforte l’attractivité d’une région à fort potentiel mais qui nécessitait des actions perspicaces pour booster son  développement économique, social et touristique.
Le coût global maximum annuel de cette convention s’élève à 36,8 millions DH  et sera déterminé par le taux de remplissage quadrimestriel moyen. La quote-part du CRO est de 11 millions de DH/an (dont 10 millions de DH par la Direction générale des collectivités locales), celle du ministère de l’Equipement est de 15,7 millions de DH via la Direction générale de l’aviation civile et la contribution de l’Agence de l’Oriental s'élève elle à 10 millions de DH par an. Aussi, dès mars prochain, une double rotation quotidienne reliera Oujda à Casablanca (2 vols le matin et 2 la nuit). La RAM évaluera au fur et à mesure l’impact des nouveaux horaires sur son trafic national et international. Un travail technique pour réadapter les horaires des billets des voyageurs qui ont réservé sur la base de l’actuel horaire. Quant aux prix des billets, ils seront de 1.400 DH pour un aller-retour (700 DH en aller simple) en classe économique. Un aller-retour en classe d’affaires est à 2.800 DH.
Le rôle du nouveau bureau du CRO dans la réactivation de la convention est déterminant. Après plus de deux ans de négociations qui n’ont pas abouti, il fallait interpeller l’ensemble des partenaires et les convaincre sur les multiples impacts de cette ligne. «Le Conseil est conscient de l’importance du transport et les dessertes aériennes pour améliorer l’attractivité d’une région en quête de positionnement. Nous travaillons sur trois chantiers de dessertes aériennes. Le premier  pour les vols internes: Oujda-Casablanca, Oujda-Rabat et Nador-Casablanca. Le second concerne les vols internationaux avec une ligne Oujda-Oran (Algérie). Un travail est en cours de finalisation entre les intervenants marocains et algériens.  Des offres low-cost complémentaires seront également développées vers des villes européennes», explique à L’Economiste Khalid Sbiae,  1er vice-président du CRO.
En parallèle, des contacts sont pris pour lancer de nouvelles lignes internes entre les aéroports de la région et ceux de Marrakech, Agadir et Tanger pour faire d’Oujda et Nador  des escales méditerranéennes. En perspective aussi, le lancement d’une ligne maritime entre les ports de Ghazaouet (Algérie) et Bni Nssar pour renforcer les échanges  entre l’Oriental et l’Oranais

Source: L'Economiste

Financement de la conservation des forêts des provinces de Guercif, Taounate, Taza et Al-Hoceima

Un montant de plus de 107 millions de dirhams (MDH) a été injecté en 2016 pour la conservation et le développement du domaine forestier dans les provinces de Taza, Taounate, Guercif et Al-Hoceima, a annoncé, récemment, la Direction régionale des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification (DREFLCD) du Nord-Est.

Ce budget se répartit entre les provinces de Taza (38 MDH), Taounate (18 MDH), Guercif (17 MDH) et Al-Hoceima (34 MDH), pour mettre en valeur le rôle que jouent les forêts dans l'équilibre des écosystèmes et la conservation des eaux et sols, a souligné la DREFLCD Nord-Est dans un rapport.

La même source relève que les forêts font partie intégrante du développement durable et de la lutte contre le changement climatique, ajoutant que les conseils provinciaux des forêts de Taza, Taounate, Guercif et Al-Hoceima viennent de valider le budget correspondant et présenter le programme de l'année écoulée ainsi que les difficultés entravant sa réalisation, rapporte la MAP.

Les conseils provinciaux ont, au cours de leurs réunions, jeté la lumière sur les divers intervenants visant la prévention et la lutte contre les incendies des forêts au cours de l'année 2015 et procédé à la présentation du programme de l'année en cours, souligne le rapport.

Dans le but de veiller à la restauration et au développement du domaine forestier des provinces de Taza, Taounate, Guercif et Al-Hoceima, une enveloppe budgétaire de 76 MDH a été allouée pour les opérations de reboisement et de régénération sur une superficie de 5000 ha, l'aménagement de l'infrastructure de base, d'ouverture des pistes forestières sur 81,25 km et leur entretien sur 150,60 km et le traitement mécanique des ravins pour la lutte contre l'érosion hydrique (34.800 M3).

Ces opérations portent aussi sur la distribution des arbres fruitiers (75.000 unités) et des ruchers (3.150 unités) et l'emploi des guetteurs saisonniers pour la prévention des incendies des forêts (265 guetteurs).

Selon la DREFLCD Nord-Est, le reste du budget de l'année 2016 a été alloué à la sécurisation du domaine forestier, sa protection et sa valorisation et ce, afin de mettre ce patrimoine naturel au service de la population locale, tout en générant à son profit des recettes lui permettant de contribuer à l'amélioration de son niveau de vie et la création de postes d'emploi dans des zones lointaines.

Source: La Libération

Taourirt: Export d’huile d’olive, première expérience réussie par un GIE sur le plan national

Le groupement d’intérêt économique Ahlaf a réussi sa conversion en unité moderne de trituration des huiles d’olives extra-vierges. Toutes les démarches pour assurer une production de qualité ont été respectées en moins de deux ans. Ce qui a permis à ce GIE de Taourirt de bénéficier d’une autorisation sanitaire délivrée par l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA).

 Il a aussi bénéficié de l’agrément de conformité octroyé par l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE) en 2015. Deux atouts qui lui ont permis d’établir des contrats d’exportation avec des sociétés internationales. C’est le cas avec «Toledo» une entreprise espagnole spécialisée dans les d’huiles d'olive.

Ce premier contrat est un bon indicateur qui permettra à Ahlaf de consolider son offre auprès des grands opérateurs internationaux. Il contribuera également à améliorer sa compétitivité puisque l’opérateur espagnol s’engage à assurer une formation en amont aux adhérents des six coopératives qui constituent Ahlaf. La finalité étant de consolider et préserver le processus de production dans sa globalité. «C’est la première fois que l’huile d’olive est exportée à partir de l’Oriental.

Le GIE Ahlaf est aussi, le premier groupement à accéder aux marchés européens sur les 20 GIE de trituration répartis sur le territoire national. Des GIE créés dans le cadre du  programme millennium challenge (MCA Maroc)», précise  Yahia Ghoumari, chef du service de la production agricole à l’Office régional de mise en valeur agricole de la Moulouya (Ormvam). Un succès basé sur d'autres fondamentaux.

Les accompagnateurs et les encadrants de ce GIE envisagent de développer un projet d’agrégation pour bénéficier du label collectif du produit terroir initié par l’Agence de développement agricole ADA. Un programme d’action sera lancé cette année pour labelliser «Indicateur géographique protégé»  l’huile d’olive de Debdou et Mestegmer. Deux localités réputées pour les  qualités nutritionnelles et gustatives de leurs huiles d’olive. Une procédure supplémentaire pour booster la commercialisation via une offre variée qui répond aux exigences des marchés.

Tous ces projets et programmes ont été détaillés lors de la visite de suivi et d’évaluation effectuée le 6 janvier dernier, par des responsables du ministère de l’Agriculture et de l’Ormvam. En 2015, l’unité a traité 400 fois plus d’olives et a produit 360 fois plus d’huile que la précédente campagne oléicole.

En détail c’est 1.440 tonnes d’olives qui ont été triturées pour  une production de 90 tonnes d’huile. Ahlaf a ainsi, exporté 23,8 tonnes d’huile extra vierge vers l’Espagne. Une première étape pour consolider la coopération avec un opérateur international spécialisé dans les huiles d’olive et accéder aux marchés internationaux.

La superficie des plantations d’olive au niveau de l’Oriental est estimée à 95.300 hectares dont 65.500 hectares productifs. 30.000 hectares ont été plantés au cours des cinq dernières années. Ce qui représente 100% des prévisions préconisées par le pilier II du plan Maroc vert pour 2015.

De telles performances seront consolidées par le programme d’amélioration des variétés et de qualité de la production qui vient d’être lancé.  «La production actuelle en bour est d’une tonne pour l’hectare et de 5 tonnes/H en irrigué. Toutefois, il y a des agriculteurs qui produisent jusqu’à 15 T/H. Rendement qui nous interpelle et qui nous presse à repenser certaines pratiques pour réaliser une production de 6 tonnes/H. In fine améliorer le rendement des agriculteurs et leurs revenus» ajoute Ghoumari.

Source: L'Economiste

Promotion du secteur social dans la province de Berkane: 100.000 bénéficiaires des programmes de l’INDH à fin 2015

Un total de 348 projets ont été programmés dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) jusqu'à fin 2015 dans la province de Berkane, bénéficiant à près de 100.000 personnes pour un montant global de 279 millions de dirhams (MDH), dont 148 MDH de contribution de l'INDH, soit un taux de 53%.

Ces données ont été présentées, jeudi, lors de la quatrième réunion du comité provincial de développement humain à la province de Berkane au titre de l'année 2015, présidée par le gouverneur de la province de Berkane, Abdelhak Haoudi, indique un communiqué de la préfecture de Berkane.

Cette réunion s'inscrit dans la mise en œuvre des valeurs et des principes de l'INDH visant la réalisation du développement global à travers la promotion du secteur social au niveau de la province et dans le sillage des précédentes rencontres tenues depuis novembre dernier pour la préparation des plans d'action 2016-2018, rapporte la MAP.

A cette occasion, M. Haoudi a appelé l'ensemble des acteurs à l'intensification des efforts et à la coordination entre les composantes de l'INDH, ses programmes et ses comités provinciaux et locaux, considérés comme l'un des piliers de la bonne gouvernance à même de consolider les bases du développement humain durable.

Dans ce cadre, le plan d'action 2016-2018 au niveau de la province de Berkane a compris 126 projets, inscrits dans le cadre de quatre programmes, nécessitant une enveloppe budgétaire d'environ 169 MDH, dont la part de l'INDH s'élève à environ 63 MDH, selon la même source.

Parmi ces projets, 43 s'inscrivent dans le programme de lutte contre la pauvreté dans le milieu rural, avec une contribution d'environ 25 millions 460 mille DH, dont la part de l'INDH se chiffre à 15 millions 970 mille DH et 24 projets dans la lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain, pour un montant global d'environ 34 millions 830 mille DH et une contribution de 16 millions 919 mille DH de la part de l'Initiative.

S'y ajoutent 12 projets inscrits dans la lutte contre la précarité avec une enveloppe globale d'environ 20 millions 300 mille DH et une contribution de 7 millions 425 mille DH de l'INDH, et 47 projets horizontaux pour un montant de 88 millions 324 mille DH (21 millions 989 mille DH de l'INDH).

Cette réunion s'est tenue en présence du président du Conseil provincial et du secrétaire général de la préfecture, ainsi que des élus, des présidents des collectivités territoriales et des services publics extérieurs ainsi que des représentants de la société civile.

source: Le Matin

Chasse à la Perdrix: Cloture de la saison 2015-2016 dans l’Oriental

La direction régionale du Haut-commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la Désertification de l'Oriental, a organisé, dimanche, une sortie de chasse dans les environs d'El Aioun Sidi Mellouk dans la province de Taourirt, à l'occasion de la clôture de la saison de chasse de perdrix dans l'Oriental au titre de la saison 2015-2016.

Dans une déclaration à la presse, le directeur provincial des eaux et forêts et à la lutte contre la désertification à la province de Taourirt, Mohamed Hakam, a relevé que le Haut-commissariat a pris toutes les mesures réglementaires afin de garantir plein succès à l'actuelle saison de chasse, ajoutant que la direction provinciale a procédé, notamment, à l'aménagement des zones et espaces de chasse, au renforcement des limites géographiques de certaines réserves permanentes et à la sensibilisation des pratiquants de ce sport et des différents intervenants.

En ce qui concerne les amodiations dans la province de Taourirt, on recense 15 lots de chasse s'étendant sur une superficie totale de 31 mille hectares, a poursuivi Mohamed Hakam, faisant remarquer que les associations concernées participent activement à la préservation du domaine forestier, la protection du gibier et la réunion des conditions favorisant sa reproduction.

Dans ce sens, M. Hakam a noté que 3.100 perdrix ont été lâchées lors de cette saison par les associations de la province, ce qui contribuera à la reproduction du gibier.
Dans une déclaration similaire, le président de l'Association Assanaoubar de chasse, Youssef Houar, a estimé que la chasse contribue au développement de la région, notant que l'association procède au lâcher de la perdrix au début et à la clôture de la saison de chasse.

La sortie clôturant la saison de chasse du perdrix dans l'Oriental a eu lieu dans la forêt Béni Snassen, qui s'étend sur une superficie de 2.100 hectares, dans les environs d'El Aioun Sidi Mellouk (Province de Taourirt).

Au niveau national, plus de 155.000 oiseaux ont été lâchés, cette saison, par la Fédération royale marocaine de chasse et les amodiataires, alors que 110.000 perdreaux destinés au repeuplement des réserves de chasses ont été lâchés, soit une hausse de 6% par rapport à la saison écoulée (138.494 oiseaux).

Source: Le Matin

Figuig, dans la liste des monuments mondiaux les plus menacés du World Monument Fund

Il faut sauver l’oasis de Figuig. C’est ce que déclare le World Monument Fund, qui l’a placée dans son édition 2016 de la liste des 50 monuments mondiaux qui « risquent de disparaître à cause de changements environnementaux ou d’un impact culturel, social ou économique ».

Fondé en 1965 à New York, le World Monument Fund (WMF) est une organisation à but non-lucratif qui a pour but de préserver les monuments les plus précieux du monde. Tous les deux ans, le WMF publie la liste des monuments mondiaux les plus menacés, établie par un panel d’experts internationaux issus des domaines de l’architecture, de l’archéologie ou encore de l’art.

Au sujet de Figuig, la WMF déclare que depuis vingt ans, l’oasis « souffre d’une paralysie économique et sociale qui a commencé lorsque la frontière maroco-algérienne a été fermée en 1994 ».

Depuis, « le commerce avec l’arrière-pays algérien a disparu et le nombre de voyageurs a baissé, faisant de Figuig un lieu isolé ». Face à ce déclin économique, le WMF explique « que beaucoup d’habitants sont partis et que cette dépopulation a provoqué l’abandon de quartiers historiques, qui sont maintenant en ruines ».

Le WMF note cependant que Figuig « reste une destination attractive pour les voyageurs ». La ville continue en effet « de produire du textile, des tapis et des dates ». Et que cette production artisanale a permis « au système d’irrigation historique d’être maintenu ». Le WMF conclut en appelant à redoubler d’efforts pour « la création de capacités locales en matière de gestion du patrimoine urbain au profit de l’oasis ».

Tourisme: Berkane prépare son arrière-pays

Le Conseil provincial du tourisme de Berkane (CPT) vient de réaliser un grand coup en intégrant à son bureau l’ensemble des intervenants touristiques de toute la région de l’Oriental.

Désormais, des représentants de la société de développement de Saïdia ( SDS), l'Agence pour l'aménagement du site de la lagune de Marchica, la délégation du tourisme d’Oujda, artisanat, restaurateurs, hôteliers, promoteurs touristiques, agents de voyages, aubergistes et professionnels de l’arrière-pays, travailleront ensemble pour mieux commercialiser la destination.

En parallèle, trois commissions ont été constituées: communication et promotion, formation et qualité et développement durable. Elles auront pour tâche de proposer des packages attractifs et compétitifs pour valoriser les potentialités naturelles et infrastructurelles de la région. «Certes, le balnéaire est le fer de lance touristique de la région grâce à une offre de qualité qui commence à fructifier en haute saison, mais qui est lourdement sanctionnée par la saisonnalité.

D’où la nécessité de mettre en exergue d’autres atouts à l’instar du culturel de la ville d’Oujda. «La capitale de l’Oriental regorge de monuments et vestiges en mesure de booster le tourisme culturel», ont fait observer plusieurs membres du nouveau bureau du CPT lors de leur première réunion à Saïdia, mercredi dernier. «Oujda peut tirer profit de ses atouts culturels et de son patrimoine architectural, musical, gastronomique et vestimentaire.

Reste à motiver les professionnels et à cibler une nouvelle clientèle par des offres qui excitent les curiosités», confie à L’Économiste Amine Abdellaoui, délégué régionale du tourisme. Quant à Youssef Zaki, président du CPT, il pense qu’«on ne peut renforcer l’attractivité d’une destination sans impliquer les professionnels et fédérer l’ensemble des intervenants à une approche commune». Et d’enchaîner: «La réussite de toute politique de développement passe par la complémentarité dans des prérogatives et des compétences.

Elle a aussi besoin d’une visibilité pour rassurer les investisseurs et les professionnels». Cette approche collégiale ambitionne aussi de combler le vide organisationnel dans les provinces qui n’ont pas de CPT (Oujda, Nador, Figuig, Jerada, Taourirt et Driouch), diversifier les circuits touristiques régionaux, éviter la concurrence entre Saïdia et Marchica en privilégiant la complémentarité des offres, se concerter lors de lancement des campagnes de promotion, conquérir de nouveaux marchés émetteurs de touristes. En perspective, préparer le bureau régional de la fédération du tourisme avant 2016 pour intégrer la Confédération nationale du tourisme.

Source: L'Economiste