Nador: hausse de 48 pour cent des nuitées touristiques au premier trimestre 2016

Nador: hausse de 48 pour cent des nuitées touristiques au premier trimestre 2016

Nador: hausse de 48 pour cent des nuitées touristiques au premier trimestre 2016

Les nuitées touristiques dans les établissements d'hébergement classés de Nador ont enregistré une hausse de 48 pc au premier trimestre par rapport à la même période de l'année précédente.

Un total de 16.354 nuitées ont été enregistrées durant les trois premiers mois de l'année en cours contre 11.021 nuitées durant la même période de l'année précédente, selon des données statistiques de la délégation du tourisme de Nador.

Pour ce qui est du nombre des touristes ayant séjourné dans les établissements d'hébergement classés de Nador, il a atteint 11.296 contre 7.266, un an auparavant, soit une hausse de 55 pc.

En termes d'arrivées touristiques, le marché national est le premier émetteur en nombre de touristes (9.665), suivi du marché espagnol (424), français (328), des Marocains résidant à l'étranger (210) et hollandais (117).

En 2015, le nombre des touristes ayant séjourné aux établissements d'hébergement classés de Nador, a atteint 38.457 contre 31.447 en 2014, soit une progression de 22 pc.

Source: medias24.com

Une Délégation de l’UE au siège du Conseil de la Région de l’Oriental

Le vendredi 03 Juin 2016 au siège du CRO, M. Khalid Sbia et M. Masbahi Tayeb, vices Présidents du CRO ont reçu une Délégation de l’Union européenne composée de : M. Philip HOLZAPFEL, représentant de la Délégation de l’UE ; Mme Hamida Bouazza, Etat membre U.K ; Mme Carla Grijo, Etat membre Portugal ; Mme Houda Benmbarek Experte Nationale ; M. Youssef Laaraj, Expert National.

Il convient de rappeler que cette visite s’inscrit dans le cadre des rencontres de concertation régionales effectué par cette délégation dans l’Oriental, pour s’enquérir  des réalisations démocratiques accomplies par le Maroc notamment le rôle que joue la société civile ainsi que les instances élues dans ce cadre. Lors de cette réunion, les échanges ont porté, plus particulièrement, sur la nature des différentes aides apportées par l’UE au Maroc en général et notamment celles destinées à la consolidation des acquis démocratiques réalisés dans notre pays.

Pour sa part, Monsieur Philip HOLZAPFEL, représentant de la délégation de l’Union Européenne, a remercié chaleureusement les représentants du Bureau du CRO pour l’accueil qui leur a été réservé, et  a précisé que l’objectif de la réunion consiste à recueillir les avis des élus locaux et  des leaders territoriaux engagés dans le développement de la démocratie dans la Région de l’Oriental, et ce, en vue de contribuer à la définition de l’action de l’UE en matière d’appui à la démocratie. Prenant la parole, M. Khalid SBIA, vice président du CRO, a indiqué que le choix de l’édification d’une société démocratique au Maroc, constitue une option définitive et irréversible comme indiqué dans la constitution de 2011 qui a donné un élan extraordinaire aux aspirations du peuple marocain et à ses droits fondamentaux.

La loi organique sur la régionalisation en est un exemple éclairant, a confirmé M. SBIA, ajoutant aussi , que la place accordée à la société civile en est un autre. S’agissant de la Région de l’Oriental, M. SBIA a mis en relief les atouts qu’elle détient pour son développement. A ce sujet, il a insisté sur le rôle que pourrait jouer l’UE pour permettre au CRO de surmonter les difficultés qui pénalisent son territoire, dont la situation géographique qui fait de lui la zone la plus proche de l’Europe et celle dont sont originaire 30% des travailleurs immigrés.

Quant à M. Tayeb MASBAHI, vice président du CRO, il a interpelé les membres de la délégation sur la nécessité de faire une nouvelle lecture du  rôle de l’UE en direction de la Région de l’Oriental et sur la nature et les procédures mises en œuvre pour contribuer  au développement socioéconomique du Maroc et favoriser ainsi les acquis démocratiques car il n’y a pas de démocratie sans développement économique.

En outre, il a interpelé la délégation sur les problèmes qu’affronte la Région de l’Oriental notamment l’« embargo » économique qui lui est imposé par le gouvernement Algérien, accentué par la fermeture des frontières et l’arrivée massive d’une migration originaire des pays subsahariens. L’UE ne peut continuer à ignorer les conséquences néfastes sur la stabilité, sur le développement économique et de la démocratie que pourraient entrainer ces facteurs au niveau de la Région de l’Oriental.

Cette réunion a été conclu par l’organisation de rencontres et de visites de travail de nature à renforcer d’avantage la coopération entre le Conseil de la Région de l’Oriental et l’Union Européenne à travers la mise en place de nouveaux mécanisme d’appui et d’accompagnement et ce, dans la cadre de la régionalisation avancée.

Source : Oujdacity.net

Réunion au Technopole d’Oujda pour l’examen de l’état d’avancement de ce chantier

Une délégation composée du wali de la région de l’Oriental et gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mohamed Mhidia, ainsi que d’autres responsables et élus locaux, a effectué dans ce sens une visite au site du projet, avant de se réunir avec les investisseurs présents au Technopole. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du suivi des grands chantiers structurants lancés par SM le Roi Mohammed VI dans la capitale de l’Oriental, indique un communiqué de la préfecture d’Oujda-Angad.
A cette occasion, le président du directoire de l’aménageur développeur «Medz» a présenté un exposé détaillé sur l’état d’avancement des travaux et la cadence de

commercialisation, saluant les réalisations enregistrées avec notamment l’approbation de 46 projets d’investissement et la mise en service de 9 projets tandis que 16 autres projets sont dans les phases finales de réalisation.
S’y ajoute le lancement des travaux de réalisation d’une nouvelle unité d’industrie textile dans la zone franche relevant du Technopole, qui verra le jour dans les six prochains mois.

S’agissant de l’aménagement du Technopole, le président du directoire de «Medz» a indiqué que la première tranche de ce projet a été réalisée sur une superficie de 107 ha. Elle comprend une zone franche pour les industries propres établie sur 40 ha, une zone pour les petites et moyennes entreprises (PME), conçue sur une superficie de 23 ha, une zone logistique sur 20 ha, ainsi qu’une zone de services et d’offshoring (4 ha) et une zone d’exposition et de commerce sur une superficie de 20 ha. De son côté, le président du Conseil régional de l’Oriental, Abdenbi Bioui, a affirmé que le conseil a pris une batterie de mesures pour la promotion du Technopole auprès des investisseurs, avec notamment des prix de ventes préférentiels en faveur des PME, dans la perspective de hisser le Technopole d’Oujda au rang des projets industriels intégrés, dotés d’une grande capacité compétitive et d’attraction à l’échelle régionale, nationale et internationale.

Source : Aujourd'hui.ma

Le futur port de Nador, espoir de désenclavement du Nord-Est marocain

L’économie de l’Est marocain, est lourdement pénalisée depuis 1994 par la fermeture de la frontière avec l’Algérie. Une clôture très politique qui  trouve son origine dans la question du Sahara occidental, qui oppose toujours les deux pays. Une grande partie du commerce entre les deux frères ennemis du Maghreb transitent depuis des années par Marseille. De nombreuses familles, partagées de part et d’autre de la frontière, prennent l’avion pour se retrouver. Pour aller de Tlemcen à Oujda séparés d’à peine 50 km, il faut aujourd’hui prendre l’avion pour Marseille ou Casablanca.

Les choses se sont encore aggravées depuis novembre 2015. Pour limiter l’immigration et le risque d’incursions islamistes venus de Libye (via l’Algérie), le Maroc à rendu encore plus hermétique sa frontière en déroulant un grillage sur 200 km. Les Algériens ont, de leur coté, élargit le fossé qui longe la frontière, dépossédant au passage de quelques mètres les terres cultivées par les paysans de la région. Un fossé, pouvant atteindre 11 mètres de profondeur et de 7 mètres de large, est censé dissuader les trafics et les candidats à l’immigration vers Ceuta et Melilla, c’est-à-dire l’Europe.

Une économie de contrebande 
Toute la région de l’Oriental, qui vivait des échanges informels entre le Maroc et l’Algérie, est aujourd’hui en crise. Selon la chambre de commerce d’Oujda, «70% de l’économie de la région du Maroc oriental dépendent de la contrebande».  « Nous estimons le chiffre d’affaire moyen de cette activité à 6 milliards de dirhams( 550 millions d’euros). Le secteur informel emploie plus de 10 000 personnes et couvre l’essentiel des besoins de consommation.»

Les camionnettes bourrées de jerricanes d’essence qui franchissaient la frontière tous feux éteints, se sont arrêtés. Le litre d’essence, acheté en contrebande en Algérie, est revendu trois plus cher au Maroc. De même les fruits et légumes marocains ne peuvent plus passer en Algérie.
« Ici à Oujda nous ne vivons ni du phosphate, ni de l’agriculture, nous vivons de l’essence de l’Algérie» lançaient des habitants d’Oujda au Premier ministre Abdel Ilah Benkiran, lors d’une visite dans leur ville.

Depuis des années, l’oriental marocain cherche une stratégie de développement pour sortir de son isolement politique, géographique. Son économie a longtemps été basée sur l’agriculture et le secteur minier (charbon, fer), aujourd’hui tous deux en perte de vitesse.

La région se cherche un nouvel avenir 
Le Maroc tente de tracer de nouveaux horizons, du côté du tourisme de masse grâce à sa côte méditerranée restée longtemps inexploitée, et de l’éco-tourisme dans l’arrière-pays encore authentique. Pour sortir la région de sa marginalisation économique, l’autre projet est de s’ouvrir au commerce méditerranéen par la construction d’un nouveau port en eau profonde dans la région de Nador.

Le Nador West Med, dont la construction vient de commencer, a vocation à desservir tous les ports de la Méditerranée occidentale et orientale.
Ce nouveau complexe renforcera la présence du Maroc sur les voies maritimes en Méditerranée, qui représente autour de 20% du trafic mondial. Le Nador West Med sera pour commencer un port de transbordement pétrolier et gazier. Il devrait recevoir 25 millions de tonnes d’hydrocarbures, 7 millions de tonnes de charbon et 3 millions de marchandises diverses. Le port sera, dans un second temps, doté de capacité de transbordement de conteneurs et d’une zone franche. Une réplique, pour la région de l’Oriental, duprojet Tanger Med qui est aujourd'hui un grand succès. Le Maroc espère ainsi profiter de sa position stratégique entre Afrique et Europe, mais aussi entre Atlantique et Méditerranée.

Source: geopolis.francetvinfo.fr

Agropole de Berkane : Inauguration d’une nouvelle unité agricole d’un coût de 7,6 MDH

L’agropole Madagh (province de Berkane) a connu mardi l’inauguration d’une nouvelle unité agricole sur une superficie de 3.988 m² avec une enveloppe budgétaire de 7,6 millions de dirhams (MDH).

«Cette unité, réalisée par la société «Omnium agricole du Souss», s’assigne comme objectifs d’accompagner l’évolution de l’activité agricole dans cette région, à travers l’amélioration des services et le développement de la production dans le cadre du Plan Maroc Vert et la distribution des engrais nécessaires à la préservation de la qualité des plantations», indique un communiqué de la préfecture de Berkane.

Inaugurée en présence du gouverneur de la province de Berkane, Abdelhak Haoudi, cette nouvelle unité vient concrétiser les efforts déployés par les autorités locales et les différents acteurs visant à encourager les opportunités d’investissements de l’agropole, eu égard à son emplacement stratégique et ses infrastructures, précise le communiqué.

Cette unité, cinquième de son genre au niveau du pôle agricole Madagh, offrira dix postes permanents et vingt-cinq postes saisonniers. Ce pôle accueillera dans une première étape 34 unités de production qui visent, notamment la création de plus de 950 postes de travail direct.

Source: Aujourdhui.ma

Inauguration du parc écologique d’Oujda

Animée d'une volonté inébranlable de s'inscrire dans la dynamique du développement durable, Oujda a connu récemment l'inauguration de plusieurs projets, à l'instar du grand parc écologique situé au nord de la ville et qui s’étend sur une superficie de 25 hectares et abrite 25.000 espèces d'arbres adaptables au climat de cette cité. 

Le grand parc d'Oujda se veut un acquis important pour la ville qui respecte les normes environnementales, d'ingénierie et d'architecture et prend en considération l'aspect esthétique, selon le directeur régional du Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Mohammed Bennani. 

Ce parc, dont les travaux ont été lancés en janvier dernier, a pour objectif d'offrir des espaces verts et de détente à la population de la ville et de renforcer le rôle social des forêts urbaines, d'après M. Bennani. 

Ce projet vise aussi à améliorer les conditions de vie de la population locale, renforcer l’attractivité touristique de la ville et à répondre aux exigences sociales et écologiques, constituant ainsi le "poumon vert" d'Oujda et un puits de carbone, rapporte la MAP. 

Selon les experts, le couvert végétal de cet espace écologique permet l'absorption des polluants de l'air et l'atténuation des effets des gaz à effets de serre (GES). 

Ledit parc recourt à des ressources non conventionnelles d'irrigation, à savoir les eaux traitées, a précisé M. Bennani dans une déclaration à la MAP, faisant savoir que la proximité du projet de la station de traitement des eaux usées (5 km) va favoriser l'utilisation de cette technique dans les terres agricoles avoisinantes et dans l'ensemble de la région de l'Oriental qui souffre d'une pénurie de ressources hydriques et de précipitations. 

L'irrigation de cet espace se fait également à travers la technique goutte-à-goutte, sachant qu'un canal le lie à la station d'épuration des eaux usées d'Oujda. Le système d'irrigation est favorisé aussi par une station de pompage, un bassin de stockage et une unité de filtration et de stérilisation des eaux, aussi bien que par l'utilisation des rayons ultra-violets dans le traitement des eaux. 

Situé sur la route nationale n° 2 liant Oujda à Saidia, ce parc se distingue par un système spécifique d'éclairage basé sur des sources non conventionnelles, des parcours sportifs, passages des piétons, une cascade artificielle, des fontaines et un espace pédagogique dédié aux enfants.

Source : Libe.ma

L’Oriental, site pilote pour le programme d’accompagnement de l’OFPPT

C’est désormais chose faite. Le plan régional de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) vient d’être officiellement lancé dans l’Oriental, première région à démarrer le programme. Celui-ci sera généralisé au cours de cette année pour couvrir tout le territoire national, en exécution des nouvelles prérogatives dont jouissent les régions.

20 milliards de DH seront débloqués pour ce nouveau projet de développement avec une contribution de 20% des régions. L’objectif est de faire passer le nombre de stagiaires formés de 436.000 à 650.000 à l’horizon 2020. En amont, il consolidera l’offre pédagogique pour satisfaire les besoins en compétences des opérateurs économiques et  sociaux et accompagner la dynamique économique et industrielle du Maroc.


Au niveau de l’Oriental, ce programme nécessitera 360 millions de DH et assurera 14.000 nouvelles places pédagogiques. Cette région est la première à finaliser ses programmes de partenariat avec les différents départements ministériels. Le Conseil régional de Oujda (CRO) vient de les consolider avec de nouveaux partenariats.

Le premier, bouclé avec l’OFPPT, vise trois objectifs: renforcer la capacité d’accueil avec la construction de nouveaux centres de proximité intégrant les provinces qui n’en disposent pas,  à savoir Figuig-Bouarfa, Driouch et Guercif. «La finalité est de permettre aux jeunes qui n’ont pas les moyens de poursuivre leurs formations dans les grandes villes de la région de bénéficier d’une formation de qualité tout en restant dans leurs localités natales», précise Khalid Sbiae, premier vice-président du CRO.

De son côté, le CRO s’engage à créer un fonds dédié à l’accompagnement des jeunes lauréats de cette institution et qui sont porteurs de projets générateurs d’emplois.

Il est également prévu de créer un établissement de réinsertion des détenus en partenariat avec l’administration pénitentiaire et la Fondation Mohammed VI pour inclure les sociétaires des centres d’incarcération dans les politiques d’insertion de détenus. Le montant de ces partenariats s’élève à 300 millions de DH avec une contribution de 63 millions de DH du CRO.

Le second partenariat a été signé avec l’université Mohammed Ier d’Oujda pour créer des annexes universitaires à Taourirt, Berkane, Driouch et Saïdia pour encourager la recherche scientifique. Cela permettra aussi d’assurer une présence effective de l’université dans tous les domaines de recherche et d’innovation dans les secteurs des énergies renouvelables, l’agriculture, l’eau, le développement durable, la géologie…

Le CRO réservera également des bourses aux jeunes issus de milieux défavorisés. En chiffres, c’est une convention qui nécessite 500 millions de DH pour son exécution.

Source : Leconomiste.com

Assainissement : 1,5 milliard de DH pour l’Oriental

Un budget de 1,5 milliard de DH a été mobilisé par l’ONEE au titre de la période 2015­2021 pour l’assainissement liquide dans la région de l’Oriental.

Dans le détail, 922 millions de DH ont été alloués à l’extension et la réhabilitation du réseau d’assainissement liquide, dont 400 millions pour les centres de Berkane, Taourirt et Al Aroui, 184 millions pour Guercif et 160 millions pour Ras El Ma. Pour leur part, les projets programmés devraient mobiliser 500 millions de DH, dont la moitié pour l’extension des stations de traitement des eaux usées de Berkane, Taourirt, Al Aroui et Bouarfa.

Dans 5 ans, ces projets permettront à la région de disposer de 23 stations de traitement des eaux usées, de 2.550 km de canaux d’assainissement, alors que le nombre de bénéficiaires devrait atteindre 365.000.

Source : Leconomiste.com

Oriental: Campagne prometteuse pour le miel

Les pluies de mars et avril étaient bénéfiques pour le couvert végétal et le bourgeonnement des différentes fleurs de champs. La rareté des gelées durant les trois derniers mois a facilité la prolifération des plantes médicinales des hauts plateaux, plaines d’Angad et Ain Sfa.

Une aubaine inattendue pour les éleveurs d’abeilles qui ont multiplié leurs ruches et ont exploité plus de surfaces que la précédente saison. Les facilités accordées par le département des Eaux et Forêts dans l’octroi d’autorisation pour occupations temporaires du domaine forestier ont été appréciées par les éleveurs d’abeilles. Une autre bonne nouvelle, aucune maladie contagieuse n’a été détectée.

Les prévisions tablent sur une meilleure production que celle des quatre dernières années dépasseront les 1.000 tonnes. «Plusieurs indices en sont à l’origine: la multiplication des réserves naturelles mises à disposition, création d’unités modernes de production de cirerie, réiennes, milleraies, ruches et d’appareils performants pour l’extraction du miel», précise-t-on auprès de la Direction régionale d’agriculture d’Oujda.


Plusieurs variétés de miel sont produites dans l’Oriental. Celles à base de fleurs d’amande sont extraites en février, dans la région d’Ain Sfa. Le miel à base d’oranger est retiré des ruches en mars dans les provinces de Berkane et Nador. Quant au miel à base de fleurs de champs, il est extrait en mars et avril.


Les mois de mai, juin, juillet et août, c’est le tour des miels à base de jujubier, romarin et thym qui font la fierté des apiculteurs de Debdou, Jerada, Taourirt et les hauts plateaux. Ces dernières variétés sont prisées et vendues à plus de 200 dirhams le kilogramme.

Source: L'économiste

PROGRAMME DE LA CONFÉRENCE Nouvelles Régions, à vos marques

9h00
Accueil des participants

9h30
Ouverture
Présentation de la conférence par un animateur-modérateur, Monsieur Yosr Tazi

09h45
Les concepts : pratiques et tendances en marketing territorial, essor majeur du digital.

Les villes et les territoires deviennent des « marques » et empruntent désormais aux mécanismes du marketing stratégique les fondamentaux pour promouvoir leurs atouts. Le marketing territorial met ainsi à la disposition de ces collectivités des techniques, méthodes et bonnes pratiques pour renforcer leur attractivité et s’inscrire dans une démarche durable, pérenne et pertinente. Pour cela il s'appuie sur des process, mobilise les nouvelles technologies, demande du temps, une gouvernance, de la volonté, des objectifs clairs…

Intervenant(s) :
• Anne Miriel, fondatrice d’INKIPIT, agence Conseil en attractivité et valorisation des territoires

Panel 1 : Nécessité d’une marque-territoire et process pour la construire
Quelles sont les grandes étapes à respecter dans un processus de création de marque ? Quelles sont les bonnes questions à se poser avant de se lancer dans une telle démarche ? Quelles sont également les bonnes questions à se poser pour orienter le processus ?
Intervenant(s) :
• Anne Miriel, fondatrice d’INKIPIT, agence Conseil en attractivité et valorisation des territoires
• Didier Krieg, Directeur Adjoint au Comité Régional du Tourisme de Champagne Ardenne

10h30
Une démarche de marketing territorial exemplaire : OnlyLyon et la priorité stratégique au levier digital.
OnlyLyon s'est imposée comme une référence dans le paysage des marques territoriales. Ce programme a réuni 13 partenaires économiques et institutionnels ; il est aujourd’hui un exemple d’actions coordonnées de promotion territoriale, réunies autour d’une marque commune fédératrice et matérialisées par une présence digitale forte et stratégique.
L’intervention reviendra sur l'ensemble de la démarche : conditions de mise en oeuvre du programme, objectifs, moyens, financement, gouvernance, etc.

Intervenant(s) :
• Lionel Flasseur, Directeur du programme OnlyLyon
• Fatiha Hajjat, organisatrice du TED X LYON

Panel 2 : La mobilisation des acteurs régionaux
Il convient de mettre en synergie et en cohérence tous les atouts d’un territoire, et par conséquent tous les acteurs également, privés ou publics, et ce pour une raison simple : la qualité territoriale constitue un ensemble d’atouts qu’il faut agréger, et repose plus que jamais sur la capacité des acteurs du territoire à travailler ensemble.
Invitès par l’animateur à rejoindre le panel, tour à tour pour quelques minutes d’intervention :
• Monsieur Le Directeur Agence Marchica
• Monsieur Le Directeur Société de Développement Saïdia
• Monsieur le Président du CRI
• Monsieur le Président du CRT

11h30
Pause-café

12h00
Marketing territorial régional : des mécaniques connues, des originalités obligées, et le digital comme force motrice incontournable.
Les démarches de marketing territorial, créatives ou stratégiques, se définissent en fonction des objectifs et de leur hiérarchie, des cibles et de l’importance relative conférée à chacune, des patrimoines et des acquis, des continuités ou des ruptures jugées nécessaires… mais aussi des moyens disponibles, humains et financiers. A chaque Région sa réalité et son projet ; à chacune son ambition en communication pour hisser sa notoriété et son image à la position voulue. Dans l’Oriental Marocain, des logiques et des réponses ont été installées. Des stratégies sont à l’oeuvre, des dispositifs sont en place. La communication digitale en est un bon exemple. Prochaine étape ?

Intervenants :
• Philippe Michel, directeur de l’agence Topic, fondateur de l’agence MPCom

Panel 3 : Le digital au service du marketing territorial
La réussite d’une approche de marketing territorial réside donc dans la capacité à s’adresser à des publics hétérogènes, ce qui implique de construire des approches différenciées en fonction des publics ciblés. Et c’est là que les technologies de marketing digital interviennent et se développent de plus en plus. Tour d’horizon des tendances en matière de marketing territorial digital et leur application à la Région de l’Oriental.
Intervenants :
• Moncef Ougacem, directeur de l’agence digitale Emagin
• Abdelkhalek Zyne, fondateur Equity Conseil et Consultant Expert en Mix E-marketing.

13h00
Synthèse et perspectives
Que faut-il retenir de cette journée ? Quels sont les enjeux du marketing territorial à venir ? Comment le digital constitue aujourd’hui une opportunité majeure dans l’exposition locale et mondiale des Régions ?
Les principaux enseignements tirés des expériences concrètes des territoires seront présentés par les experts Consultants en marketing territorial invités.

Conclusion(s)
Monsieur le Directeur de l’Agence de l’Oriental
Monsieur le Président du Conseil Régional ou Monsieur le Wali

13h30/14h00
Déjeuner