Salon Maghrébin du livre : Unanimement apprécié

Salon Maghrébin du livre : Unanimement apprécié

Salon Maghrébin du livre : Unanimement apprécié

La troisième édition de «Lettres du Maghreb», le Salon maghrébin du livre d’Oujda, ferme ses portes ce week-end. Organisé à l’initiative de l’Agence de l’Oriental, l’événement littéraire phare du moment accueille cette année une quarantaine d’éditeurs dont 10 étrangers venus notamment du Maghreb (Algérie, Tunisie et Libye) et des pays d’Afrique subsaharienne tels que le Mali et le Cameroun qui, rappelons-le, est à l’honneur de ce rendez-vous.
Libé a fait la ronde des stands aménagés au cœur de ce Salon, qui a choisi cette année comme thème « La Transmission », pour y rencontrer quelques éditeurs du continent présents à cette manifestation dont la dernière journée sera consacrée à des animations pour les jeunes et à des rencontres à caractère professionnel. L’intérêt de la démarche est de recueillir les avis des uns et des autres sur leur participation à « Lettres du Maghreb »- 2019, leur sentiment et leurs attentes quant à cette édition qui, rappelons-le également, fait la part belle à la jeunesse.
 Mouhtar Ousmane Mey, secrétaire général du ministère des Arts et de la Culture (Cameroun) :
Contribuer davantage à la visibilité des auteurs camerounais dans la région
« Nous sommes très honorés que la littérature camerounaise participe à ce salon. C’est aussi le résultat du travail de plus en plus visible qui est en train de se faire au niveau du Cameroun pour soutenir et promouvoir la littérature du pays. En témoigne la qualité des auteurs qui accompagnent notre délégation à cet événement littéraire.
L’hommage fait au Cameroun est donc une reconnaissance de la part du Maroc et du Maghreb de la place notre littérature dans le monde. Et nous espérons que notre présence à ce rendez-vous contribuera davantage à sa visibilité dans la région. Une littérature camerounaise qui, dois-je le souligner, est déjà reconnue sur le plan mondial.
Nous avons invité à ce salon un échantillon d’auteurs venus du Cameroun, de l’extrême nord du pays dans la zone tant anglophone que francophone, mais aussi de la diaspora pour marquer de leur poids ce salon.
Nous ne travaillons pas en lieu et place de nos auteurs et des éditeurs camerounais. Cependant, les autorités de notre pays essaient le plus possible de les accompagner voire de les encadrer pour que leur travail soit connu et apprécié de partout. Et nous sommes heureux de pouvoir poursuivre ce travail jusqu’au bout ».
 
Mohamed Salah Maalej, président de l’Union des éditeurs tunisiens et fondateur des éditions Kounouz (Tunisie) :
Le principe d’un Salon magrébin du livre est louable

«La présence des éditions Kounouz à ce salon est aussi une manière de soutenir cette excellente initiative qui promeut le livre maghrébin dans une région qui en a vraiment besoin.
Le livre maghrébin a vraiment besoin d’espaces de cette importance au regard des difficultés qu’il rencontre pour s’exporter hors de la région et surtout participer aux différents salons et foires organisés dans d’autres pays arabes.
Le transport du livre dans la région du Maghreb se fait par voie aérienne, alors que les éditeurs du Moyen-Orient peuvent aussi recourir à des voies terrestres. Cette contrainte alourdit les charges de nos éditeurs et se répercute sur le prix des livres produits dans la région qui, en dépit de la qualité des titres et des auteurs, peinent à faire face à la concurrence venant d’autres régions.
Notre souhait est que ce salon s’agrandisse de plus belle afin d’accueillir d’autres éditeurs qui, j’en suis certain, trouveront leur compte. »
 
 Ibrahima Aya, écrivain et fondateur des éditions Tombouctou (Mali) :
Découvrir le Mali et apprécier l’imaginaire et l’humanité de ses auteurs

« Le Salon maghrébin du livre d’Oujda offre aux éditions Tombouctou l’opportunité de présenter aux lecteurs du Maroc et particulièrement d’Oujda un nombre d’ouvrages de notre fonds écrits par des auteurs maliens qui essaient de communiquer avec le monde entier à partir de leur pays.
Les lecteurs y trouveront des œuvres empreintes d’un peu d’histoire ancienne et contemporaine du Mali et d’autres réalités intéressantes à partager et vivre. Des livres qui, d’une certaine manière, questionnent l’histoire ancienne et projettent les lecteurs sur l’avenir.
Concernant les spécificités de la littérature malienne et des auteurs du Mali, je pense que la meilleure façon d’en parler vraiment, c’est d’inciter les amoureux de la lecture à visiter notre stand et ainsi découvrir des titres que nous avons sélectionnés pour ce salon. Nous espérons qu’ils sauront saisir cette occasion pour découvrir le Mali et, au-delà, apprécier l’imaginaire et donc l’humanité de ses auteurs».
 
Ali Bey Abderrahmane, gérant de la Librairie du tiers-monde (Algérie) :
Un cadre magnifique de promotion pour les auteurs algériens

« La Librairie du tiers-monde participe pour la première fois au Salon maghrébin du livre d’Oujda qui offre un cadre magnifique de promotion pour les livres d’auteurs algériens et maghrébins. Notre participation à ce rendez-vous littéraire est aussi une manière de transmettre le savoir comme le suggère le thème de cette troisième édition, « La transmission ». Nous souhaitons vraiment y revenir une prochaine fois et participer à toutes les éditions à venir.
La littérature algérienne, c’est toute une histoire. Notre pays a eu des écrivains de la première et de la deuxième générations qui l’ont marqué de leur empreinte. Là, nous sommes maintenant à la troisième génération d’écrivains qui comprend notamment de jeunes auteurs dont bon nombre sont connus dans le monde à travers des livres faisant régulièrement l’objet de nouvelles rééditions en France par exemple.
S’agissant du livre numérique, comme partout dans le monde, il ne constitue pas une menace pour l’édition papier. Je pense qu’on en est encore loin pour dire qu’il menacerait la production papier ».
 
Pabé Mongo, président de l’Association des poètes et écrivains camerounais :
Une littérature en pleine ébullition

« La littérature camerounaise est aujourd’hui à l’image du Cameroun. Elle est assez offensive et connue à travers le monde. Pour s’en apercevoir, il n’y a qu’à voir la qualité des écrivains qui ont été invités à représenter notre pays à ce salon : Calixte Beyala, Gaston-Paul Effa, Léonora Miano, Djaïli Amadou Amal, Hemley Boum, Imbolo Mbue, Eugène Ebodé et Max Lobe. Ce sont là quelques-unes de grandes figures de notre littérature.
C’est une littérature très variée dans son expression avec de nombreux corpus. Nous avons une littérature en langue française, anglaise et en langue nationale. A ce propos, le Cameroun compte près de 250 langues vernaculaires qui ne s’écrivent certes pas encore toutes, mais il reste néanmoins vrai que le mouvement a commencé.
Vous avez aussi la littérature orale qui demeure aussi vivace et la littérature du numérique qui avance également.
C’est donc une littérature riche et très diversifiée dont les lecteurs marocains apprécieront la qualité des ouvrages ».
 

Source : Liberation.ma

Plus de 510 MDH pour des projets de développement

50 MDH seront affectés au financement du programme intégré de mise à niveau de l’espace rural de la région, 30 MDH seront dédiés au programme de développement de la province de Jerada et 10 MDH serviront à la réalisation de la voie de contournement de Nador.

En 2020, les recettes du Conseil de la région de l’Oriental devraient avoisiner les 738 MDH alors que les dépenses de fonctionnement devraient atteindre 227,6 MDH, en baisse de 12,4 MDH par rapport à l’exercice 2019. C’est ce qui ressort du budget du conseil validé à l’unanimité lundi dernier. Quant à l’excédent prévisionnel, estimé à 510,3 MDH, ce dernier sera affecté à la réalisation de plusieurs projets de développement. Il servira en outre au financement du programme intégré de mise à niveau de l’espace rural de la région à hauteur de 50 MDH. Près de 30 MDH seront dédiés au programme de développement de la province de Jerada.

Pour la réalisation de la voie de contournement de Nador, un investissement de 10 MDH a été prévu. Enfin, un budget de 12 MDH a été alloué à la réalisation des projets d’aménagement des infrastructures hydro-agricoles des périmètres irrigués des communes rurales de Béni Tadjit et Talsint. L’excédent servira aussi au financement de l’acquisition de bus scolaires, d’ambulances et de camions-citernes au profit des communes de la région (10 MDH), la construction, la modernisation et la réhabilitation des espaces de la mémoire historique, des centres du patrimoine culturel et des musées (5 MDH) et la création d’espaces de lecture (3 MDH).

Sur un autre registre, la session du conseil régional a été marquée par la validation de plusieurs projets de convention de partenariat. C’est le cas, entre autres, d’une convention de partenariat avec l’Agence marocaine de coopération internationale pour l’appui des étudiants issus d’Afrique subsaharienne. Les autres conventions portent sur un accord de développement du «train touristique» reliant Oujda à Bouarfa, lainsi que la création de centres de formation professionnelle de proximité et la réalisation de projets au sein des préfectures d’Oujda-Angad, Berkane, Jerada et Figuig dans le cadre du programme d’urgence exceptionnel pour le développement des zones frontalières (2018-2019). Par ailleurs, des projets d’avenant à des conventions de partenariat portant sur la promotion de l’activité conteneurs au port de Béni Ensar ont été adoptés.

Source : Leseco.ma

Développement du secteur minier: Six cartes géologiques réalisées dans la région de l’Oriental

Le ministère de l'Énergie, des mines et du développement durable a indiqué lundi avoir procédé à la réalisation de six cartes géologiques dans le Haut Atlas Oriental, régions de l’Oriental et de Drâa-Tafilalet (provinces de Figuig et de Midelt). L'initiative a été nourri par la volonté de dynamiser et de mettre en valeur le secteur minier.

Dans un communiqué, le ministère explique avoir porté le choix sur la région du Haut Atlas Oriental, réputée par ses substances métalliques à l’image du plomb et du zinc dans la zone de Bou Dahar et Bou Arhous, du fer et du cuivre dans la zone d’Imi n’Tourza, du manganèse à Bouarfa, du cuivre à Oumjrane-Bou Nahas et de la Barytine à Boumaiz, ainsi que ses roches et minéraux industrielles, mais qui restent sous-explorés.

La mise en œuvre de ce projet, qui a nécessité un budget de 9.779.040 DH, a été confiée à un groupement maroco-italien, pour la réalisation d’une campagne de cartographie géologique sur une superficie de 3.750 km2, correspondant aux feuilles topographiques régulières au 1/50 000e d’Aït Krojmane, Gourama, Galb At Tour, Aït Wazag, Mazzer et Tamaslamt.

Se félicitant de «l’aboutissement fructueux» de ce projet, ainsi que celui de la cartographie géochimique réceptionné en 2018 et réalisé dans le cadre de la coopération sino-marocaine (cartes d’Alnif, Msissi et de Fezzou), le département note avec satisfaction le développement de l’infrastructure géoscientifique de ces régions, dont la zone couverte par la Centrale d’achat et de développement de la région minière de Tafilalet et de Figuig (CADETAF).

Cette infrastructure géoscientifique qui constitue un préalable et une assise pour les projets touchant les domaines, aussi bien économiques que sociaux, notamment l’exploration minière, l’aménagement du territoire, l’agriculture, les géorisques et les études d’impact sur l’environnement, est présentée dans l'Application géospatiale des cartes géoscientifiques nationales du portail web du ministère.

Source : Le Matin

Oriental: Le Conseil de la région approuve son budget pour 2020

Le Conseil de la région de l’Oriental a approuvé, lundi lors de sa session ordinaire du mois d’octobre, son budget au titre de l’exercice 2020. Les recettes prévues devraient ainsi atteindre 738 millions de DH, contre des dépenses de fonctionnement estimées à 227,6 millions de DH, en baisse de 12,4 millions DH par rapport à l’exercice courant.

L’excédent de 510,3 millions de DH devrait permettre de financer plusieurs projets de développement dans la région. Une enveloppe de 50 millions de DH sera ainsi réservée au programme intégré de mise à niveau de l’espace rural de la région, alors que 30 millions de DH serviront à financer le programme de développement de la province de Jerada.

La réalisation de la voie de contournement de Nador (10 millions DH) et la réalisation des projets d’aménagement des infrastructures hydro-agricoles des périmètres irrigués des communes rurales de Béni Tadjit et Talsint (12 millions DH) figurent par ailleurs parmi les projets prévus.

Source : L'économiste

Nador: Marchica accueillera la Cité des métiers et des compétences

Le site de Marchica, à Nador, a été choisi pour accueillir la future Cité des métiers et des compétences (CMC) de la région de l’Oriental, a indiqué mercredi à Oujda la DG de l’OFPPT, Loubna Tricha.

La CMC sera réalisée sur une superficie de 12 hectares et devrait entrer en activité dès 2021, a précisé la patronne de l’Office en marge d’un atelier de restitution régionale sur le projet de création de la CMC de l’Oriental, dans le cadre de la Feuille de route pour le développement de la formation professionnelle. A noter que les études topographiques et géotechniques pour la construction de la CMC sont aujourd’hui réalisées.

La CMC de l’Oriental comprendra 8 pôles spécifiques (industrie, digital et offshoring, administration, gestion et commerce, agriculture, métiers de la santé, tourisme et hôtellerie, BTP et services à la personne). Elle disposera de 60 filières de formation, 80% en formation diplômante et 20% en formation qualifiante, pour un total de plus de 2.800 places pédagogiques, en plus des 420 places de l’Institut agroalimentaire de Berkane, qui sera rattaché à la CMC en tant qu’antenne.

Source : L'économiste

L’art culinaire de l’Oriental à l’honneur pour la 2ème édition du Festival euro-méditerranéen de gastronomie

L’art culinaire de la région de l’Oriental a été à l’honneur lors de la 2ème édition du Festival euro-méditerranéen de gastronomie, tenue du 03 au 06 octobre à Oujda et Saidia à l’initiative de l’Association des ambassadeurs de l’espoir pour le développement et le tourisme dans l’Oriental.

Le festival, placé cette année sous le thème «Découvrez les trésors de l’Oriental», vise à contribuer au développement touristique de la région de l’Oriental et au rayonnement de la région à l’échelle internationale, en la plaçant sur la carte des destinations gastronomiques mondiales.

Le programme de ce festival, organisé en collaboration notamment avec le Conseil régional du tourisme de l’Oriental, l’OFPPT et la Fédération marocaine des arts culinaires, a porté, entre autres, sur une exposition de l’artisanat et des produits de terroir de l’Oriental, des dégustations, des visites de sites touristiques de la région et une soirée de gala tenue à la station touristique de Saidia.

Cette édition a été aussi marquée par l’organisation d’un concours des arts culinaires pour les professionnels de la région de l’Oriental, remporté par Houssine Belabbas, en plus de deux autres concours dédiés aux jeunes talents de la région de l’Oriental et aux femmes au foyer (cuisine de terroir), remportés respectivement par Mohamed Ouchen et Ikram Dhif.

Dans une déclaration à la presse à cette occasion, le président du festival, Bachir Ayad, a indiqué que cet événement vise à mettre en avant l’art culinaire de la région de l’Oriental et en faire un atout de promotion touristique de la destination, en plus d’impliquer les Marocains résidant à l’étranger natifs de la région dans les efforts de développement de l’Oriental.

Les concours organisés lors de cette édition ont permis de mettre en exergue le niveau élevé des talents de la région dans le monde de la gastronomie, que ce soit chez les professionnels, les jeunes ou les amateurs, a-t-il ajouté.

Source : maroc-diplomatique.net

Le stade d’honneur de Oujda fait peau neuve

Le stade d’Honneur de la ville d’Oujda, qui a connu pendant plusieurs mois d’importants travaux de mise à niveau, est désormais prêt pour accueillir les matchs du Mouloudia Club d’Oujda (MCO) au titre de la saison 2019-2020.
Le projet d’aménagement et de rénovation du stade d’Honneur de la capitale de l’Oriental, d’une capacité d’accueil de plus de 19.000 places, a été mené dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Fédération Royale marocaine de football (FRMF) et la wilaya de la région de l'Oriental.
L’annonce de la fin des travaux de mise à niveau a été faite lors de la visite effectuée, mercredi, au stade et ses différentes dépendances par le wali de la région de l’Oriental et gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, en présence notamment du président du MCO, du directeur régional de la jeunesse et des sports et de représentants des entreprises engagées dans ce projet.
Les différents partenaires de ce projet se sont réjouis, à cette occasion, de l’achèvement des travaux dans les délais impartis, affirmant que la mobilisation et les efforts déployés dans ce sens ont permis de doter la ville d’Oujda d’un stade qui répond aux normes requises et aux attentes des sportifs de la région de l’Oriental.
A rappeler que les travaux de mise à niveau du stade d’Honneur, qui ont coûté près de 20 millions de dirhams, ont démarré par l’installation d’un nouveau système d’éclairage ainsi que par la pose d’une pelouse en gazon naturel. Les autres travaux de mise à niveau de l’ensemble des composantes du stade ont concerné notamment l’aménagement et la rénovation des vestiaires, d’une salle de conférence et d’une salle de musculation, l’installation de sièges de qualité et l’aménagement et l’équipement d’une zone réservée aux journalistes.
Dans une déclaration à la presse en marge de cette visite, le directeur régional de la jeunesse et des sports, Noureddine Rafei, a fait savoir que le stade est désormais homologué par la FRMF et la FIFA, notant que la contribution financière du ministère de la Jeunesse et des Sports à la réalisation des travaux d’aménagement et de réhabilitation avoisine les 11 millions de dirhams.
Quand à l’apport de la wilaya, qui a veillé à ce que les travaux se fassent dans le respect des délais et des normes de qualité, il s’élève à quelque 6 millions de dirhams, a-t-il dit, assurant par ailleurs que l’opération d’installation des caméras de surveillance va bientôt démarrer.
"Les différents intervenants étaient au rendez-vous pour achever les travaux à temps, de même que le cahier des charges a été respecté à 100 %. Pour le moment, on attend juste l’aval des services sécuritaires pour que le stade puisse accueillir le match devant opposer le Mouloudia au FUS de Rabat au titre de la 2è journée du Botola pro", a-t-il conclu.
De son côté, le président du MCO, Mohamed Houar, a tenu à saluer les efforts consentis par les différentes parties engagées dans ce projet pour permettre à la ville millénaire d’Oujda de disposer d’un stade entièrement rénové et répondant aux normes internationales.
Avec cette importante infrastructure sportive, a-t-il relevé lors d’une conférence de presse, le MCO va surmonter les problèmes et difficultés rencontrés lors de la saison précédente, puisque l’équipe était contrainte de faire de longs et coûteux déplacements à Rabat, Berkane ou Fès pour jouer ses matchs à domicile, en raison des travaux de mise à niveau du stade d’Honneur.
La ville d’Oujda avait amplement besoin d’un stade de ce niveau, doté d'équipements modernes qu’il convient de préserver, a-t-il souligné, appelant dans ce sens le public oujdi et les supporters du MCO à faire montre de fair-play et à encourager avec responsabilité leur équipe qui aspire cette saison à décrocher une place au podium.
Dans cette même veine, il a noté que son équipe, avec son nouvel entraîneur Abdelhak Benchikha, a effectué des recrutements ciblés et continue d’accorder une attention particulière à la formation des jeunes pour renforcer ses rangs par de nouveaux talents.
Fondé en 1946, le MCO compte à son actif un titre de champion du Maroc en 1975 et quatre Coupes du Trône en 1957, 1958, 1960 et 1962.

Source : LIB

Jerada: Une reconversion économique sur mesure

  • Un fonds d’impulsion économique pour concrétiser les projets, une première

  • 4 nouvelles ZI à Jerada, Guenfouda, Ain Bani Mathar et Touissit pour 75 millions de DH

  • 3.000 ha irrigués, création de coopératives…

jerada_activite_026.jpg

L'ancienne citée minière au passé tumultueux revit enfin. Toutes les attentions sont désormais focalisées sur cette province au lourd passif et dont les attentes étaient grandes. La reconversion économique en marche cible une population fragilisée par des années de chômage et de précarité, en lui offrant des opportunités et des projets rentables.

C’est l'essence même du nouveau plan de développement de Jerada, qui vient en réponse aux manifestations qui ont secoué la ville en 2018 après la fermeture des Charbonnages du Maroc.

Aujourd'hui, plusieurs unités installées dans la ville assurent des milliers d’emplois aux projets écologiques et revalorisation des métiers de la terre et de la nature. De plus, des dispositifs d’appui aux jeunes, femmes et porteurs de projets bénéficient aussi d’un soutien inédit: Taghyir (changement), Nachaa (création), Tajmia (regroupement) et Dafaa (coup de pouce). Une nouveauté en matière d’approche et d’accompagnement aux populations vulnérables et d’octroi de crédits.

Certes, depuis la fermeture des mines, les différentes politiques de redressement ont investi dans l’infrastructure, mais ont occulté la dimension humaine. Depuis, les torts ont rapidement été réparés. Pour la première fois au Maroc, un fonds d’impulsion économique pour soutenir l’employabilité et inclusion financière de la cible vulnérable a été mis en place.

Cet effort a été accompagné de 4 nouvelles zones industrielles (Jerada, Guenfouda, Ain Bani Mathar et Touissit pour 75 millions de DH) et d'un investissement conséquent dans le secteur agricole (3.000 ha avec réalisation de nouveaux périmètres irrigués PMH et création de coopératives).

Le fonds d’impulsion économique de la province de Jerada est un mécanisme financier  d’appui à l’emploi et à l’accompagnement des  différents porteurs de projets. Il servira de  levier pour l’emploi, l’employabilité et l’impulsion économique territoriale via des lignes directrices appropriées. Celles-ci s’inspirent des orientations stratégiques, des mécanismes d’appui existants, des enjeux de l’emploi et de l’employabilité, l’impact du fonds de l’emploi, la rationalisation et pérennisation des projets retenus, le maintien et le développement des activités existantes.

«Il fallait benchmarker avec le national et l'international pour proposer une alternative qui prend en considération l’arsenal juridique et financier du pays: Analyse documentaire et rencontres avec les organismes nationaux et internationaux qui traitent la problématique de l’emploi et de l’employabilité, le recensement et l’évaluation des  mesures d’appui existantes  par cible et par mode», confie à L’Économiste Mabrouk Tabet, gouverneur de la province. Celui-ci insiste particulièrement sur l'importance «de corréler les montants d'investissements au nombre d'emplois à créer».

Des focus group ont été menés avec les parties prenantes de la province, à savoir autorités locales, institutionnels, élus, société civile, services déconcentrés et jeunes porteurs de projets. L'objectif étant d'identifier les attentes et valider la démarche choisie.

Une approche ponctuée par la réalisation d’une matrice de positionnement entre les cibles, les secteurs d’activité, les offres de valeurs et l’impact sur la population. Ce travail en amont a permis de dégager tous les mécanismes d’appui existants pour soutenir l’employabilité des jeunes, les porteurs de projets et faciliter l’accès au financement.

Un centre pour l’orientation et l’accompagnement

jerada_cellule_daccompagnment_026.jpg

Le Centre d’accueil et d’orientation créé pour optimiser le recours au fonds d’impulsion économique a pour mission l’accueil, la sensibilisation, l’orientation, l’analyse socioéconomique, le traitement des objections, la formation et l’accompagnement transversal.

Jusqu’au 10 mai 2019, il a reçu 10.626 personnes (20% de la population de Jerada) et 4.000 demandes: 1.800 demandes spontanées pour la formation, 2.293 demandes pour une première création d’entreprise, 75 demandes d’agrégation et 48 demandes de renouvellement d’entreprise.

En matière de corrélation entre les demandes déposées et  les investissements,  les projets créés généreront quelque 3.000 emplois. S’y ajoutent les emplois qui seront créés par une centaine de petites et moyennes unités au niveau des nouvelles zones industrielles à Jerada, Touissit, Guenfouda et Ain Bani Mathar.

Quant à la mise en place des conventions avec les porteurs de projets, elle est programmée pour le mois prochain (juin 2019) alors que la concrétisation des premiers projets débutera en juillet 2019. Chaque dossier accepté aura une année pour débuter son activité et sera opérationnel en juillet 2020.

Source  : L'économiste

Agriculture : L’huile d’olive de Nador aura son signe d’origine et de qualité

Bonne nouvelle pour les agriculteurs spécialisés dans la production d’huile d’olive dans la région de Nador. Le département de l’Agriculture entend les accompagner dans la mise en œuvre d’un signe distinctif d’origine et de qualité de l’huile d’olive de la région. Le ministère doit recruter le 13 juin prochain une assistance technique pour mener ce processus qui se déroulera en trois phases : appui à l’émergence d’un groupement demandeur, élaboration du cahier des charges du label et le dépôt du dossier de demande de reconnaissance. Le prestataire retenu aura à mener une prospection et une identification des principaux acteurs de la filière et leurs formes d’organisation actuelle. Il aura ensuite à élaborer un plan d’action comprenant les mesures de mobilisation et de sensibilisation autour de l’intérêt de la mise en place d’un signe distinctif d’origine et de qualité avec la réalisation des actions de sensibilisation et de concertation pour l’émergence du groupement demandeur. Le processus devra aboutir à l’élaboration d’un projet de cahier des charges. Ce dernier devra renfermer plusieurs éléments dont la délimitation de l’aire géographique concernée, les éléments prouvant que le produit est originaire de l’aire géographique considérée, les justificatifs du lien existant entre la qualité et les caractéristiques du produit avec l’origine géographique et la description du produit et de la méthode de son obtention. Rappelons que la labellisation a été retenue dans le cadre du Plan Maroc vert, notamment son pilier II.  Selon le ministère de l’Agriculture, depuis l’entrée en vigueur de la loi 25-06 sur les signes distinctifs d’origine et de qualité (SDOQ), 37 produits ont été labellisés. Il s’agit de 30 indications géographiques, 5 appellations d’origine et 2 labels agricoles.

Source : Le Matin

Tourisme/Oriental: Un coup de promo pour booster la destination

Le CRT et la CGEM lancent une action commune
Organisation d’un forum sur le tourisme et le climat des affaires en juin

Les réunions de coordination vont bon train entre le Conseil régional du tourisme de l’Oriental (CRT/O) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), section Oriental. Le but est de lancer des actions communes et promotionnelles pour la destination.

Dans le pipe également, l’organisation d’un forum, fin juin, sur l’importance des infrastructures touristiques dans l’amélioration du climat des affaires. C’est ce qui a été décidé lors de la réunion du lundi 6 mai, regroupant les bureaux des deux entités. Une rencontre consacrée à la mise en place d’une stratégie commune pour booster l’activité touristique dans la région, via l’implication des entrepreneurs et hommes d’affaires.

Le réseau de la CGEM avec ses 90.000 membres directs et affiliés est en mesure d’enclencher la dynamique convoitée pour la destination. D’abord via ses affiliés et ensuite en initiant une série d’événements à visée économique dans la région.

Le tourisme est hissé dans l’Oriental en levier de croissance et a besoin de stratégies accompagnatrices percutantes pour qu’il puisse aboutir. «C’est ce que peut apporter la CGEM grâce à son expérience, sa vision adaptée à l’évolution des marchés porteurs et sa solidarité à l’égard des secteurs qui créent l’emploi», confie à L’Économiste Nouredine Bachiri, président régional de la CGEM/Oriental.

Depuis la constitution du nouveau bureau, le CRT est en contact permanent avec les professionnels du tourisme et les compétences locales pour promouvoir la destination, échanger les expériences et proposer des alternatives concrètes en accord avec la Vision 2020. Une vision basée davantage sur le qualitatif que le quantitatif.

C’est ce qui explique en partie pourquoi le CRT cible la clientèle CGEM. «Si on arrive à intéresser 20% des adhérents de la CGEM, c’est au moins 18.000 touristes de plus pour la station. S’y ajoute l’effet amplificateur du bouche à oreille», précise un hôtelier de la station.

Intervenant lors de cette rencontre, Yousef Zaki, président du CRT de l’Oriental, a dressé un tableau exhaustif sur l’évolution de la station balnéaire de Saïdia depuis son ouverture en 2009. Comme il a rappelé les principales démarches entreprises pour marketer la destination.

Il a également présenté l’ensemble des partenaires du CRT, les conventions signées, les plans d’action et les réalisations en matière d’infrastructures et renforcement de la capacité litière. Il n’a pas cependant omis de rappeler les défis à relever en matière de qualification des ressources humaines, d’ouverture de la station le long de l’année et de proposition de packages adaptés aux bourses marocaines.

Reste à signaler que la feuille de route du CRT/O pour le développement du tourisme régional s’articule autour du développement du tourisme balnéaire, cultuel, l’écotourisme, le thermal et les produits du terroir.

Source : l'économiste