Oujda : La promotion du secteur de l’artisanat au coeur des priorités de SM le Roi

Oujda : La promotion du secteur de l’artisanat au coeur des priorités de SM le Roi

Oujda : La promotion du secteur de l’artisanat au coeur des priorités de SM le Roi

L’intérêt particulier qu’accorde Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, au secteur de l’artisanat et Sa Volonté d’en faire un levier de développement économique et social, se sont concrétisés, jeudi à Oujda, à travers l’inauguration par le Souverain d’un centre de qualification professionnelle dans les métiers de l'artisanat et le lancement de la construction d’un complexe intégré d’artisanat.
 

Ces projets, qui mobilisent des investissements de l’ordre de 24,3 millions de dirhams, visent également la promotion du secteur de l’artisanat et son intégration dans le tissu économique local et national, l’amélioration des conditions socio-économiques des artisans, la valorisation des produits artisanaux et l’encadrement de ce corps de métier.

Ainsi, le Centre de qualification professionnelle dans les métiers de l'artisanat, inauguré par le Souverain, a pour vocation d'assurer aux jeunes une qualification professionnelle adaptée à la réalité socio-économique du secteur d'artisanat, à travers le mode de formation par apprentissage et d'organiser des sessions de formation continue au profit des artisans.

Réalisé au quartier Al Amal, le nouveau centre (6,3 millions de dirhams) abrite des ateliers de couture, de ferronnerie, de menuiserie, des salles de formation, une salle de réunions et un hall d’exposition, une bibliothèque, une salle polyvalente et un bloc administratif.

Quant au complexe intégré d’artisanat, il se veut un instrument de promotion du secteur, de sauvegarde de l’identité culturelle, de transmission d’un savoir-faire authentique et d’adaptation des produits artisanaux aux normes qualitatives et aux contraintes du marché.

Ce projet, qui sera réalisé dans un délai de 14 mois pour un investissement total de 18 millions de dirhams, se fixe également pour objectifs de soutenir, d'organiser et d'encadrer les artisans de la préfecture afin de leur permettre d'améliorer et de diversifier leurs revenus et de valoriser leurs produits.

Le futur complexe, conçu en trois niveaux avec une superficie totale couverte de 4.337 m2, comportera notamment une salle d’exposition, des boutiques et des ateliers pour artisans, le siège de la chambre de l’artisanat et celui de la direction régionale de l’Artisanat.

Source: MAP

 

SM le Roi préside la cérémonie de signature de la convention relative au programme intégré de développement urbain de la ville d’Oujda (2013-2016)

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, jeudi à Oujda, la cérémonie de signature de la convention relative au programme intégré de développement urbain de la ville (2013-2016), un programme ambitieux visant l’accompagnement du développement économique, urbain et démographique de la Capitale de l’Oriental.
 

Doté d’une enveloppe budgétaire globale de 826 millions de dirhams, ce programme s'articule autour de cinq principaux axes, à savoir le renforcement des réseaux routiers, d’eau potable et d’assainissement liquide, la protection de l’environnement, le développement des infrastructures sportives et des espaces récréatifs, la promotion des activités culturelles et l’appui à l’action sociale, à travers notamment le recasement des occupants des constructions menaçant ruine et de celles menacées par les inondations.

La convention relative à ce programme a été signée par MM. Mohand Laenser, ministre de l’Intérieur, Mohamed Nabil Benabdellah, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville, Mohamed Ouzzine, ministre de la Jeunesse et des Sports, Aziz Rebbah, ministre de l’Equipement et du transport, Fouad Douiri, ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mohammed Amine Sbihi, ministre de la Culture.

Elle a également été signée par le haut-commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Abdelaadim El Hafi, le wali de la région de l'Oriental, gouverneur de la préfecture d'Oujda-Angad, Mohamed Mhidia, le président de la région, Ali Belhaj, le directeur de l'agence de développement de l'Oriental, Mohamed Mbarki, le président de la commune urbaine d'Oujda, Omar Hjira, le président du conseil préfectoral d'Oujda-Angad, Lakhdar Haddouche et le directeur général de la Régie autonome intercommunale de distribution d'eau et d'électricité d'Oujda, Rachid Benchikhi.

Ce programme quadriennal vient compléter un ensemble de projets initiés à la ville, notamment celui relatif au renforcement du réseau de collecte des eaux usées et des eaux pluviales dans la zone Nord et Centre-Est de la ville d'Oujda et au quartier "Tennis".

Ce projet qui mobilise des fonds de l’ordre de 95 millions de dirhams consiste en le renforcement du collecteur C9, l'extension du délesteur d'eaux pluviales vers Oued Bouchtat (4.890 mètres de conduites de différents diamètres) et le renforcement du réseau d'assainissement liquide au quartier Tennis, à travers la mise en place de 3.400 m de conduites. Les travaux prévus au titre de ce projet devront être achevés en septembre 2013.

A ce projet s’ajoute celui relatif à l’extension du réseau d'assainissement liquide des zones Nord-Ouest et Est de la ville d'Oujda (28 millions de dirhams). Ce projet, déjà achevé, a porté sur la réalisation dans la zone Nord-Ouest de la ville d'Oujda de conduites d'assainissement liquide de 3.250 m de longueur, la construction d'une station de pompage au quartier "Toufah", ainsi que la mise en place, dans la zone Est d’Oujda, de 1.970 mètres de conduites.

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a, à cette occasion, procédé au lancement des travaux de construction de la pénétrante reliant le boulevard des FAR et la rocade Ouest de la ville d'Oujda. D’un coût de 65 MDH, ce projet vise à désengorger la partie Ouest de la ville, notamment le pont Mohammed V. Il consiste en la réalisation d'une route en 2×2 voies de 7,5 m sur une longueur de 2,5 Km avec un passage inférieur et deux ouvrages d'art.

Toujours dans le cadre du renforcement des infrastructures routières de la ville, il y a lieu de souligner l’achèvement des travaux de réalisation de la 4ème voie d'El Garbouz – RN2 (28 MDH) et de dédoublement de la rocade Ouest de la ville d'Oujda sur 6,5 Km (64,2 MDH).
 
Ces réalisations seront confortées à la faveur de la stratégie de renforcement et de restructuration du réseau routier de la ville d'Oujda et de sa périphérie à l'horizon 2020. Cette stratégie ambitionne de renforcer la liaison routière de la préfecture avec les projets structurants, notamment l'autoroute Oujda-Fès, le Technopôle, le pôle de santé Sidi Moussa Lamhaya, le pôle logistique à Bni Oukil et le nouveau pôle urbain.

Source: MAP

 

SM le Roi inaugure la première tranche du centre d’Offshoring

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, jeudi, à l’inauguration de la première tranche du centre d'Offshoring "Oujda Shore", un projet qui fait entrer la Région de l’Oriental dans l’ère de l’Offshoring, en offrant des infrastructures world-class ainsi que des services de gestion et d’animation.

Ce projet s’inscrit en droite ligne de l’Initiative Royale pour le développement de l’Oriental qui vise à stimuler l'investissement, à favoriser la création de petites et moyennes entreprises par les jeunes, à doter la région des équipements de base nécessaires et à encourager les grands projets économiques à titre prioritaire.
 
Ayant nécessité des investissements de l’ordre de 120 millions de dirhams, cette première tranche d’Oujda Shore a porté sur la réalisation de deux bâtiments dédiés aux activités d’Offshoring (7.500 m2), aux activités tertiaires et aux services de la technopole (3.500 m2). 
  
Cette plate-forme d'Offshoring, qui s'adresse notamment aux spécialistes de la gestion client, du développement et de la maintenance informatique et aux processus administratifs (BPO), permettra de générer quelque 1.200 emplois directs.
   
Oujda-Shore est une des composantes du projet intégré du Technopole d’Oujda qui abrite également une zone PME/PMI, une zone logistique, un campus de formation, un Retail Park et une zone franche CleanTech. Cet technopole présente, en outre, un bilan d’étape encourageant. Ainsi, la zone PME/PMI a connu la commercialisation de 29 lots, alors que celle dédiée aux activités commerciales (Retrail Park) a enregistré la commercialisation de huit lots.
  
Le programme de développement du campus du savoir et son plan d'aménagement sont validés avec les partenaires. Considérés comme étant la clé de voûte du succès de la technopole d’Oujda, la formation de ressources humaines qualifiées et le développement de la Recherche & Développement n'est pas en reste. C’est dans ce cadre que s’inscrit la réalisation, au sein du technopole, d’un Campus Technologique Universitaire relevant de l'Université Mohammed 1er (90 MDH), d’un Institut de formation aux métiers des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétiques (95 MDH) et d’un Institut OFPPT spécialisé dans les métiers de l'Offshoring (49 MDH).
  
Le campus du savoir du technopole d'Oujda devra abriter également un Institut spécialisé dans les métiers du tourisme, un pôle d’établissements privés, un pôle Recherche et Développement, et un noyau mutualisé (restaurants résidences). 
  
A l’instar de CasaNearShore, Tétouan Shore et Technopolis de Rabat, le technopole d’Oujda vient conforter la stratégie de régionalisation de l'offre offshore du Maroc. Cette plateforme devra, aux côtés de l’agropole de Berkane et la zone industrielle de Nador, participer au développement intégré de la région de l’Oriental et à la consolidation de son positionnement au national et à l'international.

Source: MAP

Mise à niveau urbaine des Communes de Bni Drar et Naima: SM le Roi donne une forte impulsion aux projets de développement urbain dans l’Oriental

En procédant mercredi à Oujda au lancement des programmes de mise à niveau urbaine des communes de Bni Drar et Naima, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, donne une forte impulsion aux projets de développement urbain dans l’Oriental et à l’initiative royale pour le développement de cette région.


Destinés à l’amélioration du cadre de vie des populations locales, au renforcement des infrastructures de base et à la préservation de l’environnement, ces programmes prévoient notamment le réaménagement et le renforcement du réseau routier, la réhabilitation et l’extension du réseau d’assainissement liquide, la création de stations d’épuration au niveau des deux communes, la protection de la ville de Bni Drar contre les inondations, outre la réalisation de travaux de voirie.
  
Doté d’une enveloppe budgétaire globale de plus de 176 millions de dirhams (MDH), le programme de mise à niveau urbaine de la ville de Bni Drar porte, dans son volet qualification urbaine  (57 MDH), sur la réalisation, avec la contribution de l'Initiative nationale pour le développement humain, d’une salle couverte omnisports, d’un terrain de football, de places publiques et d’espaces verts, outre la rénovation du réseau d’éclairage public et de signalisation.
  
Dans son volet Assainissement liquide, ledit programme prévoit la réhabilitation et l’extension du réseau existant, la construction d’une station de pompage, la mise en place de branchements et la réalisation d’une station d’épuration par lagunage naturel, d’une capacité de 852 m3/j, pour une enveloppe de 62,4 millions DH.
  
Le programme de mise à niveau urbaine de la ville de Bni Drar prévoit également la protection de la commune contre les risques d’inondations (57 MDH) à travers notamment la construction d'un barrage sur l'oued Sefrou et d'une digue de 1.000 mètres linéaires entre l’oued Tmedmat et le bassin central.
  
Mobilisant des investissements de l’ordre de 28 millions de dirhams, le programme de mise à niveau urbaine de la commune de Naima devra, quant à lui, contribuer à l’embellissement de la ville grâce aux travaux de voirie, d'éclairage public et d'assainissement liquide. Ce programme biennal (2013-2014), qui prévoit également la réalisation d'une station de traitement des eaux usées, devra participer au renforcement de la place de la Commune en tant que nouveau centre urbain émergent.
  
Ces différents projets urbains viennent conforter l’Initiative royale pour le développement de l'Oriental qui célèbre cette année son dixième anniversaire et qui vise à conférer aux villes de la région d'importants avantages en termes d’attractivité.

Source: MAP

Visite Royale à Oujda : D’importants projets ferroviaires pour accompagner l’essor économique de la région

La ligne ferroviaire Oujda-Fès s'est vue renforcée, mercredi, grâce aux projets lancés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, et destinés à doter cet axe majeur d'une infrastructure moderne lui permettant de résorber les flux substantiels du trafic, dans les meilleures conditions de sécurité et de confort.


Faisant partie intégrante du contrat-programme (2010-2015) signé entre l'Etat et l'Office national des chemins de fer (ONCF), ces projets structurants concernent la mise à niveau et l'électrification de la ligne ferroviaire Fès-Oujda et la construction d'un pôle d’échanges, seconde phase du projet phare "Oujda Urba Pôle".
  
La concrétisation de ces différents chantiers ferroviaires devra participer au renforcement de la position stratégique de l'axe Oujda-Fès en tant que hub ferroviaire, reliant l'Est au centre du pays, accompagner l’évolution croissante du trafic, notamment Fret suite à la mise en exploitation de la ligne Nador- Taourirt, renforcer et moderniser les installations ferroviaires, homogénéiser l’exploitation en mode de traction électrique et augmenter le tonnage transporté par train.
  
Le projet de mise à niveau et d'électrification de la ligne ferroviaire Fès-Oujda consiste en le renouvellement de 100 Km de voie (30 pc de la ligne Fès-Oujda), l’électrification de la ligne Fès-Taza sur 120 Km (1ère étape), le renforcement de l’infrastructure (tunnels, ponts, bâtiments techniques ), la construction des sous stations, et l’aménagement de la gare de Béni Oukil, pour accueillir les activités fret transférées de la gare d’Oujda.
  
D'un coût global de 900 millions de dirhams, ce projet devra générer quelques 800.000 journées de travail au cours de la phase des travaux, et plus de 70 postes d'emploi lors de la phase d'exploitation.
  
Le développement soutenu du trafic, tant des voyageurs que du fret, exige également la délocalisation des activités ferroviaires à caractère industriel en dehors de la ville d’Oujda et l'accompagnement du développement urbain de la préfecture à travers la réalisation d'un pôle d’échanges abritant la nouvelle gare d’Oujda et un Centre multi-services.
  
Doté d’une enveloppe budgétaire de 260 millions de dirhams, le pôle d’échanges s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du projet urbain intégré Oujda Urba Pôle, dont la 1ère phase, appelée "Quais verts", a été lancée en 2010 par le Souverain.
  
Ce projet porte ainsi sur la construction d'une gare de voyageurs, nouvelle génération, pouvant accueillir un trafic estimé à 1,5 million de voyageurs à l’horizon 2020, contre 800 mille actuellement.
  
Mobilisant des investissements de l'ordre de 70 millions DH, la future gare, qui sera réalisée dans un délai de 30 mois, comprend un bâtiment voyageurs (hall, locaux commerciaux, bureaux administratifs, guichets, espace d’attente), et des aménagements extérieurs (parvis de la gare, parkings, quatre quais).

D’un coût de 190 millions de dirhams, le Centre multi-services devra abriter, pour sa part, des bureaux (4.700 m2), des logements (9.300 m2), des locaux de commerce (8.500 m2) et un hôtel (4.500 m2).
   
Oujda Urba Pôle s'inscrit dans le cadre de la restructuration du centre-ville d'Oujda pour doter la cité d'un projet urbain intégré, susceptible de marquer le début d'une nouvelle dynamique urbaine de grande qualité. Il fait également partie de la stratégie de restructuration urbaine de la capitale de l'Oriental, visant à impulser une nouvelle dynamique dans la région et à mettre en valeur son attractivité et sa compétitivité sur le plan national et international.
  
Ce projet permettra ainsi le repositionnement de la ville au niveau régional en tant que métropole urbaine et contribuera, notamment, au renforcement du potentiel de la Région dans les domaines de l'immobilier professionnel et résidentiel, de l'hôtellerie et du commerce.

La réalisation du projet "Oujda Urba Pôle", qui s'étend sur une superficie de 30 hectares, est prévue sur quatre phases dont la première est dédiée à la construction d'espaces résidentiels intégrés comprenant, outre des immeubles d'habitation, des plateaux de bureaux et des commerces. La première tranche de cette phase est en cours de livraison.
  
La deuxième phase de Oujda Urba Pôle, lancée aujourd’hui par le Souverain, a trait au pôle d'échanges (4,8 ha), alors que les deux autres phases du projet consistent en l'aménagement d'un parc habité (16 ha) et du quartier de la gare (5,6 ha).
  
L'ensemble de ces projets permettront l'initiation du processus de métropolisation à travers la réhabilitation du centre urbain de la ville, la mise en valeur d'une vaste zone urbaine bien placée, ainsi que l'implantation de nouveaux équipements publics, privés et tertiaires qui permettront de renforcer l'attractivité de la ville.

Source: MAP

Rencontre lors de la cérémonie officielle du 10ème anniversaire du Discours Royal, consacré à la relance économique de l’Oriental.

Tous les intervenants lors de la cérémonie officielle du 10e anniversaire du discours royal, consacré à la relance économique de l’Oriental, étaient unanimes. Cette feuille de route a bel et bien sorti la région de son «oubli», mais il reste encore beaucoup à faire.

Les participants, à savoir les ministres de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration et des MRE, Abdelâdim El Guerrouj et Abdellatif Maâzouz, le wali de l’Oriental, Mohammed Mhidia, le président du Conseil régional, Ali Belhaj, le PDG de la CDG, Anas Alami, la présidente de la CGEM, Miriem Bensalah-Chaqroun, le DG de l’Agence de l’Oriental, Mohammed Mbarki, le président de la CCIS, Driss Houat, le président de la CGEM locale, Mehdi Abdelkrim, ou encore le président du Conseil des oulémas, Mustapha Benhamza, n’ont pas manqué de souligner l’approche territoriale innovante, qui a fait de l’Oriental une région qui assure son propre auto-développement.

D’une région taxée de frontalière, et qui n’a pas bénéficié du même effort de croissance qu’ont connu les autres régions, elle est passée à un territoire bénéficiant d’une attention particulière et par conséquent plus connectée à la réalité économique du pays. Cependant, cela ne doit pas occulter la réalité sur le terrain (cf. notre édition n°3990 du 18 mars dernier): si l’oriental est aujourd’hui visible dans les radars nationaux, il manque toutefois de coordination entre public et privé et d’attractivité pour les investisseurs.

Une insuffisance qui a fait l’objet de débats, lors de la rencontre initiée par la CGEM Oriental, spécialement sur les approches à prôner et les ajustements à apporter pour que la région connaisse enfin un réel essor. Parmi «les leviers pour dynamiser l’investissement privé dans l’Oriental», thème choisi pour l’évènement,  ressortent immanquablement les blocages qui retardent le développement, à savoir le foncier industriel considéré comme le plus cher du Royaume (avec 620 DH/m2), la fiscalité disproportionnée qui ne prend pas en considération les spécificités de la région, et la RAM qui anéantit les efforts de développement consentis.

C’était l’aussi l’occasion pour fédérer autour du projet de l’Oriental tous les acteurs de la région. Société civile, investisseurs privés et surtout les MRE sont invités à s’impliquer davantage dans leur région natale, l’objectif étant de préparer la prochaine décennie.

A retenir, également, l’appel de la CGEM aux entreprises les incitant à investir dans les nouvelles zones industrielles, la technopole de Oujda. «Il est temps de transformer l’essai et de réussir le pari de l’attractivité et de la compétitivité», a déclaré Belhaj à L’Economiste. Et d’ajouter, «nous avons saisi cet événement pour exprimer le souhait de relancer une nouvelle  initiative pour la création d’un deuxième fonds destiné à la petite entreprise. Elle est plus adaptée au tissu économique local. Le premier fonds (FIRO) destiné à la moyenne entreprise a atteint ses limites. Un second fonds complémentaire est nécessaire avec de nouvelles prérogatives».

 

Source: Leconomiste

La Région de l’Oriental transformée depuis 10 ans, avec près de 100 milliards de dirhams d’investissements depuis 2003

La région de l'Oriental s'est transformée, depuis 2003, en un vaste chantier auquel a été consacrée une enveloppe budgétaire de près de 100 milliards de dirhams (MMDH), a indiqué, lundi à Oujda, le ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la modernisation de l'Administration, Abdeladim El Guerrouj.

Le but de ces investissements est de garantir les conditions pour une émergence socio-économique de la région.

Le ministre, qui intervenait lors d'un colloque pour le 10e anniversaire de l'Initiative Royale pour le Développement de l'Oriental, a indiqué que le lancement de cette initiative a balisé le terrain pour une nouvelle ère dans la région et pour la rupture avec l'image d'une région isolée, pauvre et dépourvue de ressources.

De nombreux investissements d'envergure ont été lancés dans la région dans les domaines de l'équipement, des infrastructures (autoroute, routes, aéroports..), du tourisme (plan Azur), de l'agriculture (plan Maroc Vert), et de l'industrie, du commerce et des services (mise en place de trois pôles à Oujda Angad, Selouane et Berkane), ainsi que dans le domaine de l'habitat avec l'élaboration d'un plan de construction de 33.000 unités de logement.

Ces investissements, selon le ministre, ont également porté sur le secteur de l'éducation nationale à travers la construction de plus de 70 établissements, y compris des travaux d'expansion des universités. Le secteur de la santé n'est pas lésé avec la construction d'un hôpital universitaire, la rénovation d'autres centres hospitaliers et l'Initiative nationale pour le développement humain qui a financé 1.760 projets, durant les cinq dernières années.

Davantage d'efforts doivent être fournis pour faire face aux défis futurs relatifs à l'amélioration de la compétitivité et au soutien à l'investissement de production.

 

Source: Aufait

 

Rencontre débat sur le thème « Les leviers pour Dynamiser l’Investissement Privé dans la Région de l’Oriental »

Dans le cadre de la célébration du Dixième Anniversaire du Discours Royal du 18 Mars 2003, enclenchant l’Initiative Royale pour le Développement Economique et Social de la Région de l’Oriental, la CGEM Oriental , en partenariat avec la Wilaya de la Région , le Conseil Régional, l’Agence de Développement de l’Oriental, organise, le 18 Mars 2013,à l’hôtel Atlas Terminus-oujda, une rencontre débat sur :

« Les leviers pour Dynamiser l’Investissement Privé dans la Région de l’Oriental »

Conscients de l’importance du Partenariat Public-Privé pour améliorer la compétitivité des entreprises régionales et promouvoir l’attractivité de la région ; ainsi que du rôle du climat des affaires, de l’accès au foncier et au financement pour dynamiser l’investissement privé ; nous souhaitons que cette rencontre soit l’occasion pour insuffler une dynamique privée eu égard aux grands chantiers publics enclenchés par l’Initiative Royale.

Cette rencontre connaîtra les interventions effectives de :

· Mme Miriem BENSALEH CHAQROUN: Présidente de la CGEM,
· M. Mohamed MBARKI: Directeur de l’Agence de l’Oriental

· M. Mohamed Najid BOULIF: Ministre Délégué auprès du Chef de Gouvernement Chargé des Affaires Générales et de la Gouvernance,
· M. Abdelkader AMARA:  Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies,
· M. Abdellatif MAAZOUZ:  Ministre Délégué, chargé de la Communauté Marocaine Résidant à   l’Etranger,
· M. Mohamed MHIDIA: Wali de la région de l’Oriental,
· M. Ali BELHAJ: Président du Conseil Régional de l’Oriental,

 

SM le Roi préside la cérémonie de signature des conventions relatives au financement et à la gestion du futur complexe portuaire Nador West Med

SM le Roi préside la cérémonie de signature des conventions relatives au financement et à la gestion du futur complexe portuaire Nador West Med.

A cette occasion, le ministre de l'Equipement et du Transport, M. Aziz Rebbah, a présenté devant le Souverain un exposé sur la stratégie portuaire du Maroc à l'horizon 2030, dotée d'un budget global de 60 milliards de dirhams, ainsi que les différentes phases de réalisation du futur port Nador West Med et les perspectives de développement qu'il offre.

Répondant à une demande portuaire exprimée par les partenaires économiques nationaux et internationaux, la stratégie portuaire du Royaume a pour objectifs la valorisation des avantages comparatifs du Maroc, la conquête d'une part du marché du commerce international maritime entre le bassin méditerranéen, l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie, et la création de ports performants, moteurs du développement régional et acteurs incontournables dans le positionnement du Maroc comme plateforme logistique, a souligné le ministre.

Six pô_x001c_les portuaires ont été définis par cette stratégie, à savoir le pô_x001c_le de l'Oriental, tourné vers l'Europe et la Méditerranée, le pô_x001c_le du Nord-Ouest, porte du Détroit, le pô_x001c_le de Kenitra-Casablanca, le pô_x001c_le Abda-Doukkala, centre de l'industrie lourde, le pô_x001c_le du Souss-Tensift et le pô_x001c_le des ports du Sud.

Principale composante du pô_x001c_le de l'Oriental est le futur complexe portuaire Nador West Med qui sera érigé sur un foncier public de 850 ha et constituera à terme une méga plateforme de stockage de produits pétroliers pour approvisionner non seulement le Maroc mais les pays de la région.

Le futur port, dont la première phase des travaux nécessitera une enveloppe budgétaire globale estimée à 5,9 milliards de dirhams, sera connecté à un important réseau d'infrastructures routière, autoroutière et ferroviaire, l'objectif étant un développement intégré et durable de la région.

SM le Roi, que Dieu L'assiste, a, par la suite, présidé la signature de quatre conventions relatives au financement du projet du complexe portuaire Nador West Med, à sa réalisation et aux structures à mettre en place pour sa gestion.

Une Concrétisation nouvelle de l'Initiative royale pour le développement de l'Oriental, le complexe portuaire intégré, industriel, énergétique et commercial Nador West Med devra permettre au Royaume de se positionner au mieux à l'échelle régionale pour capter les nombreuses et multiples opportunités offertes par l'évolution du trafic international notamment des hydrocarbures, des conteneurs et des marchandises.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence du chef de gouvernement, de conseillers de SM le Roi, de membres du gouvernement, de représentants des autorités locales, des élus, ainsi que d'autres personnalités civiles et militaires.

SM le Roi préside la cérémonie de présentation du plan d’aménagement spécial de la lagune de Marchica

Ce nouveau plan, qui a été adopté après les consultations des populations concernées, vient renforcer les missions de l'Agence pour l'aménagement de Marchica créée en juillet 2010 et dont les attributions couvraient à l'origine un rayon de 2000 ha. Avec ce nouveau plan, l'Agence est appelée à étendre son espace d'intervention sur 7500 ha qui couvrent les communes de Nador, Beni Ansar, Arkmane et Bouareg.

Cette extension permettra à l'Agence de mieux préserver le patrimoine naturel et paysager du site de la lagune et de le développer dans le cadre d'une cohérence territoriale maîtrisée, permettant la promotion d'un urbanisme durable respectueux du citoyen et de son environnement.

Ainsi, le grand projet de Marchica, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2008 et qui comporte plusieurs tranches dont la mise en œuvre progressive s'étend sur une quinzaine d'années, évolue selon le programme qui lui a été fixé et selon la cadence prévue. Il comporte la réalisation de 7 cités à caractère touristique et urbain appelées à changer la configuration urbanistique du grand Nador et ce, en le dotant d'infrastructures à même d'en faire une grande destination pour le tourisme national et international pouvant concurrencer les grandes stations du pourtour méditerranéen tout en préservant les richesses écologiques de la région.

Rappelons qu'à ce jour, des travaux d'envergure ont été menés pour dépolluer la lagune et protéger ses milieux naturels. Ces travaux ont été confortés par la réalisation de la nouvelle station d'épuration du Grand Nador et la nouvelle décharge contrô_x001c_lée.

De même, les accès maritimes ont été renforcés par l'édification d'une nouvelle ouverture maritime (passe) qui a permis l'amélioration de la navigabilité de la lagune, tout en contribuant au renouvellement et au recyclage des eaux, ce qui a favorisé la reconstitution des richesses halieutiques et ornithologiques de cet espace. C'est dans ce cadre que SM le Roi Mohammed VI a lancé, en octobre 2011, les travaux de réalisation d'un parc ornithologique.

Ces actions ont été couronnées par la réalisation de la première tranche de la Marina de Nador, située dans l'enceinte de la cité d'Atalayoun. Les aménagements de cette cité comportent la réalisation d'une académie de golf qui fût inaugurée par Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste, en juin 2010 et qui sera enrichie par la réalisation de 145 résidences touristiques dont le coup d'envoi a été donné par le Souverain, le jour même. Mobilisant un investissement de 200 MDH, ces résidences seront achevées en 2014.

L'infrastructure touristique de cette cité sera renforcée par la construction de deux hô_x001c_tels de 4 et 5 étoiles à réaliser, respectivement, par Atlas Hospitality et l'ONCF en partenariat avec l'Agence Marchica. Les travaux de construction de ces hô_x001c_tels débuteront en 2013.

Parallèlement à ces projets, d'autres aménagements ont été engagés pour la réalisation de la cité des Deux Mers destinée à abriter des résidences touristiques écologiques. Il en est de même des travaux en cours pour la protection de la ville contre les inondations et différents travaux de restructuration urbaine qui ont mobilisé une enveloppe de 470 MDH.

L'ensemble des actions réalisées ou en cours et qui ont nécessité, à ce jour, un investissement de près de 3000 MDH, ainsi que les outils mis en place, dont l'Agence, appelés à en assurer la concrétisation selon un programme précis et cohérent, participent de la volonté royale à redonner vie à un espace écologique exceptionnel et à l'ériger en projet stratégique pour le rayonnement socio économique du Grand Nador.