SM le Roi s’enquiert à Bni Tjit des programmes de mise à niveau urbaine de quatre centres ruraux de Figuig

SM le Roi s’enquiert à Bni Tjit des programmes de mise à niveau urbaine de quatre centres ruraux de Figuig

SM le Roi s’enquiert à Bni Tjit des programmes de mise à niveau urbaine de quatre centres ruraux de Figuig

Bni Tjit (Figuig) – SM le Roi Mohammed VI s'est enquis, mardi à la commune rurale de Bni Tjit (province de Figuig), des programmes de mise à niveau urbaine des centres de Bni Tjit, Bouanane,Talsint et Ain Chair, d'un investissement global de 134 millions de DH (MDH).

Etalés sur la période 2010-2013, ces programmes prévoient la mise en oeuvre de travaux de restructuration et de réhabilitation des quartiers sous-équipés et l'aménagement du tissu urbain, notamment les principales traversées et certaines places publiques.

Ces programmes de mise à niveau urbaine font partie d'un programme global de mise à niveau des villes et centres ruraux de la province de Figuig, d'un investissement total de 445 millions de dirhams.
Le programme global, dont la convention de mise en oeuvre a été signée récemment à Bouarfa sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI, devra bénéficier à 130.000 habitants répartis sur les villes de Bouarfa et Figuig et les neuf centres ruraux de la province.

Contribuent au financement de ce programme, le ministère de l'Intérieur (181 MDH), le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace (158 MDH), l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces de l'Oriental (40 MDH), l'Office national de l'Eau potable (35 MDH), le conseil de la région de l'Oriental (16 MDH) et le conseil provincial de Figuig (15 MDH).
Ce programme s'inscrit dans le droit fil des efforts des autorités et services compétents visant à remédier aux problématiques auxquelles fait face la province dans le domaine de l'urbanisme.

Ces problématiques ont trait particulièrement à l'expansion urbaine non structurée et non harmonieuse, au déficit en infrastructures et en équipements de base et à la dégradation des ksour. SM le Roi a suivi, à cette occasion, une présentation du bilan du programme global d'électrification rurale dans la province de Figuig, doté d'une enveloppe budgétaire de 124 MDH.

Ce programme, dont bénéficient 45.600 personnes (8.499 foyers), réparties sur 152 douars, est financé par l'Office national d'électricité (61 pc), les communes rurales concernées (22 pc) et les bénéficiaires (17 pc).
Il permettra d'atteindre un taux d'électrification de 92 pc au niveau de la province de Figuig contre 53 pc en 1996. Le Souverain s'est en outre enquis de l'état d'avancement du projet d'électrification de neuf douars dans la province, pour un coût total de 10 MDH.

Profitant à 521 foyers, ce projet qui sera achevé fin décembre courant, consiste en la mise en place de lignes de moyenne tension sur une longueur de 23 km et de basse tension (39 km) et l'établissement de 10 transformateurs électriques.

Par la même occasion, SM le Roi s'est enquis du bilan du programme national des routes rurales (PNRR II) au niveau de la province de Figuig, qui prévoit la réalisation de 408 km de routes pour un investissement de 223 MDH. Financé par le ministère de l'Equipement et du Transport (85 pc), les conseils de la région et de province et les communes concernées (15 pc), ce programme porte sur la réalisation de 182 km de routes et l'aménagement de 226 km.

Jusqu'à présent, 139 km de routes rurales ont été construites pour une enveloppe budgétaire de 112 MDH, alors que 78 km de routes sont en cours de réalisation (43 MDH) et 191 autres km sont en phase de programmation (68 MDH).

Le programme national des routes rurales relatif à la province de Figuig, dont profite une population de 19.500 personnes, permettra le désenclavement de neuf communes rurales, la liaison des communes ciblées aux principaux axes routiers et l'amélioration des indicateurs d'accès aux routes (de 58 pc à 83 pc à l'horizon 2012).
SM le Roi s'est également enquis du Programme national de développement des petites mines, érigées en axe stratégique de la politique minière nationale au service du développement durable.

Ce programme vise la mise à niveau des petites exploitations minières pour en faire des mines structurées, la promotion de l'emploi et la création des richesses sur le plan local, l'ambition étant de réduire le taux de pauvreté parmi la population rurale, de lutter contre l'exode rural et de soutenir l'exploration de zones minières à fort potentiel industriel.

La filière des petites mines, qui compte 1.500 permis d'exploitation et génère 12.000 emplois, représente 42 pc de la production minière nationale (hors phosphate) avec une production annuelle avoisinant les 700.000 tonnes.

Le chiffre d'affaires de cette activité totalise 275 millions de DH, soit 22 pc du chiffre d'affaires national (hors phosphate).

Dans la perspective de la mise en oeuvre du programme national de développement des petites mines, le ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement a conclu deux conventions de partenariat avec l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces de l'Oriental (1,5 MDH) et le Conseil de la région de Souss-Massa-Draa (4,5 MDH).

Ces conventions ont pour objectifs l'acquisition d'équipements propres à l'exploitation minière et des moyens de protection individuelle, la formation des professionnels du secteur au sein des établissements relevant du ministère de tutelle ainsi que le renforcement de l'infrastructure de base (eau, énergie, routes).
Par la suite, le Souverain a remis un lot d'équipements miniers aux professionnels exerçant dans les petites mines de la région, portant notamment sur un matériel d'exploitation minière et des moyens de protection individuelle.

Source : MAP

SM le Roi inaugure un centre de formation professionnelle au sein de la Maison carcérale de Bouarfa

Bouarfa- SM le Roi Mohammed VI a inauguré, lundi, un centre de formation professionnelle au sein de la Maison carcérale de Bouarfa, réalisé par la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus pour un investissement de 3,3 millions de DH.
 
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes dépendances du centre, dont la création fait partie du programme intégré pour la réinsertion des détenus.

Ce programme est mis en oeuvre dans le cadre d'un partenariat entre la Fondation, la Délégation générale de l'Administration pénitentiaire et les départements chargés respectivement de l'emploi et de la formation professionnelle, de l'éducation nationale, de l'agriculture, de la santé, de l'artisanat, de la culture, de la jeunesse et sports ainsi que l'Office de Formation professionnelle et de la Promotion du travail.

Le Centre bénéficiera aux détenus de la Maison carcérale de Bouarfa dont la peine restant à courir varie entre 9 mois et 3 ans. La formation offerte s'articule autour de trois pô_x001c_les dédiés à la formation professionnelle, à la formation agricole et aux activités parallèles.

Le pô_x001c_le de formation professionnelle compte 7 filières, dont la comptabilité-gestion et la maintenance informatique, mises en oeuvre pour la première fois conformément aux hautes instructions de SM le Roi. Il s'agit également de la peinture vitrerie, électricité bâtiment, plomberie sanitaire, coiffure, menuiserie bois et plâtrerie.

Quant au pô_x001c_le de formation agricole, il dispensera des cours en "maintenance des réseaux d'irrigation", en adéquation avec l'environnement agricole régional. Le troisième pô_x001c_le consacré aux activités parallèles dispensera des cours en alphabétisation et offrira les services d'une bibliothèque – multimédia ouverte à tous les détenus.

La nouvelle structure de formation s'ouvre à d'autres composantes du programme intégré, particulièrement les aspects culturels et sportifs.

L'investissement pour la réalisation du Centre a atteint 3,3 millions de DH, dont 2 ont été réservés à la construction, financés en partenariat entre les membres du programme de réinsertion des détenus (Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus, la Délégation générale de l'Administration pénitentiaire, le ministère de l'Agriculture et le ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle).

Le coût annuel du fonctionnement du centre est estimé à 700.000 dirhams.

Le Programme de réinsertion professionnelle des détenus a permis de réaliser 36 centres de formation professionnelle, agricole et artisanale dans des établissements pénitentiaires.

Animés par 188 formateurs, ces centres ont offert des formations à 4.491 bénéficiaires en enseignement formel, dont 407 universitaires, 4.092 bénéficiaires en formation professionnelle et 1.179 bénéficiaires en formation agricole.

L'action de la Fondation procède de la volonté royale de veiller au respect de la dignité humaine des personnes incarcérées. Elle met ainsi en évidence la nécessité de faire bénéficier les détenus de conditions de nature à préserver le respect d'eux-mêmes et à accroître le sentiment de responsabilité qu'ils ont à l'égard de leurs personnes, de leurs familles et de la société.

L'initiative royale interpelle toute la société sur la démarche à entreprendre et les moyens à mobiliser en termes de réinsertion pour que la préservation de la dignité humaine des détenus ne soit pas un vain mot.

C'est ainsi que le plan d'actions 2005-2010 de la Fondation a privilégié la poursuite et la consolidation des actions déjà engagées, le déploiement d'un programme d'animation socioculturelle et sportive dans tous les pénitenciers et le renforcement des équipements conséquents, avec la mise à leur disposition des outils et supports appropriés.

Ce plan d'actions a permis l'alphabétisation et l'extension de la formation de base au profit des détenus d'une vingtaine, au moins, de centres pénitenciers, la construction ou l'aménagement de centres de formation professionnelle dans une dizaine de pénitenciers et la création, dans une dizaine d'autres, d'ateliers d'initiation en matière d'artisanat et de petits métiers et la participation à l'effort sanitaire et aux soins médicaux au profit des détenus.

Il a également favorisé la construction ou l'aménagement de nouveaux centres de sauvegarde, le renforcement de la formation de l'effectif d'encadrement et la mise en oeuvre d'un programme post-carcéral.

Source : MAP

SM le Roi pose la première pierre d’un centre de formation féminine et d’un internat à Bouarfa

Bouarfa- SM le Roi Mohammed VI a procédé, lundi à Bouarfa, à la pose de la première pierre d'un Centre de formation et de qualification de la femme et de l'internat du collège Tifariti, qui seront réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un coût prévisionnel de 6 millions de DH (MDH).
 
A cette occasion, le Souverain a suivi des explications sur les projets de construction d'un internat et d'un collège à Maatarka ainsi que d'une école communautaire à Trarid, dans la commune rurale de Tendrara, pour un investissement global estimé à 10,5 MDH.

La réalisation du centre de formation et de qualification de la femme est motivée par l'existence d'un savoir-faire féminin en matière de valorisation des produits locaux (artisanat, couscous, lait).

Le centre aura ainsi pour objectifs de lutter contre la pauvreté et la précarité parmi les femmes, d'améliorer leurs revenus et leurs conditions de vie et d'oeuvrer à l'intégration de la femme dans le tissu socio-économique. Il contribuera également à la stimulation du mouvement coopératif et associatif chez les femmes de Bouarfa et de ses environs.


Destiné à 200 femmes de Bouarfa et de ses régions, il sera réalisé sur un terrain communal, ancien souk hebdomadaire de Bouarfa.

D'une superficie couverte de 700 m2 répartie en deux niveaux, ce futur établissement comportera une salle d'écoute et d'orientation des femmes, deux salles de crèche, un bureau, une salle de cours et d'alphabétisation, une autre d'informatique et un espace d'exposition et de vente des produits.

Le centre comprendra en outre un atelier d'arts culinaires et de valorisation des produits de terroir (couscous, pâtisserie), un atelier de coupe et couture, un atelier de tissage et confection des tentes locales, un autre de coiffure, un foyer-salon marocain et d'autres dépendances.

Il sera réalisé pour un coût prévisionnel de 3 millions de DH, financé dans le cadre d'un partenariat entre la Fondation Mohammed V pour la Solidarité et l'Agence du Développement de l'Oriental. Sa gestion sera confiée à l'Association de la Femme des Hauts Plateaux.

La réalisation du Collège de Maatarka ainsi que des deux internats et de l'école communautaire s'inscrivent dans le cadre des actions menées par la Fondation en vue de contribuer à l'effort national de lutte contre la déperdition scolaire, particulièrement parmi les jeunes filles collégiennes en milieu rural.

Les deux internats des collèges Tifariti et Maatarka offriront l'accueil et l'hébergement aux jeunes filles scolarisées, de même qu'ils permettront de dispenser des cours de soutien scolaire aux résidentes et d'organiser des activités culturelles et sportives.

Réalisé sur un terrain collectif, l'Internat de Maatarka, d'un coût de 2 millions de DH entièrement financé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, disposera d'une superficie couverte de 460 m2 et offrira une capacité de 80 lits.

Il sera composé d'un rez-de-chaussée abritant un bureau d'administration, une cuisine, un dépô_x001c_t, une buanderie, un réfectoire, une salle multimédia, un foyer de détente, en plus de dortoirs constitués de box de 4 lits superposés et des dépendances sanitaires.

Quant à l'Internat du Collège Tifariti à Bouarfa, d'un coût prévisionnel de 3 millions de DH financé dans le cadre d'un partenariat entre la fondation et l'Agence de Développement de l'Oriental, il sera réalisé sur un terrain communal de 2.200 m2, avec une surface couverte de 700 m2.

D'une capacité de 80 lits, cet internat sera composé d'un bloc administratif, d'un réfectoire, d'une cuisine, de magasins, d'une buanderie, d'une salle multimédia, en plus de dortoirs constitués de box de 4 lits superposés et des dépendances sanitaires.

La réalisation du collège de Maatarka, devant accueillir 240 élèves, vise à renforcer les infrastructures scolaires, à rapprocher les établissements scolaires des populations rurales et à améliorer les taux de la qualité et de la rentabilité scolaire, l'ambition étant de contribuer à la lutte contre la déscolarisation et l'abandon scolaire, notamment dans les zones rurales.

Construit sur un terrain communal d'une superficie de 3.500 m2, le collège disposera de six salles de classes, de deux salles de classes spécialisées, d'une bibliothèque, d'un bloc administratif et d'un logement.

Il sera réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un coût prévisionnel de 4 millions de DH entièrement financé par la Fondation MAMDA-MCMA.

L'école communautaire de Trarid, première du genre qui sera réalisée par la Fondation, permettra aux enfants des familles nomades de suivre leur enseignement primaire avec un hébergement conforme aux normes des collèges.

L'école, d'une capacité d'accueil de 80 élèves, sera érigée sur un terrain collectif à 40 km de Tendrara, sur la route d'Oujda.

D'une superficie couverte de 900 m2, la future école disposera notamment d'un bloc pédagogique constitué de 6 salles de classe, d'une salle polyvalente et d'un bureau d'administration.

Cette structure disposera aussi d'un bloc internat de 600 m2 contenant un bureau, une cuisine, un réfectoire, un dépô_x001c_t, un foyer, des dortoirs d'une capacité de 80 lits constitués de 20 box de 4 lits superposés.
Dans ce cadre, deux classes déjà existantes seront réhabilitées en logements pour enseignants.
L'école communautaire sera réalisée pour un coût de 4,5 millions de dirhams, financé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité (3,5 MDH) et l'Agence de Développement de l'Oriental (1 MDH).

Source : MAP

SM le Roi s’enquiert de plusieurs projets de développement et de promotion du secteur agricole dans la province de Figuig

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, mercredi à Figuig, de plusieurs projets destinés au développement agricole et forestier, à la lutte contre la désertification et à la formation professionnelle dans la province de Figuig, d'une enveloppe budgétaire totale de près de 452 millions de DH(MDH).

Ces projets visent à promouvoir la filière dattière dans les oasis de la province, particulièrement les oasis de Bouanane, et à développer l'activité agricole dans le périmètre de Bni Tidjit.

Ils ont aussi pour objectif le renforcement de l'action de lutte contre la désertification et la pauvreté dans les hauts plateaux de l'Oriental, ainsi que la création d'un complexe de formation professionnelle dans les métiers d'agriculture à Figuig.

A cette occasion, des explications ont été fournies à SM le Roi sur le projet de développement de la filière dattière dans les oasis de Figuig, qui s'inscrit dans le cadre des efforts de sauvegarde de l'oasis de Figuig visant la promotion de la culture du palmier dattier, la valorisation de la production et la lutte contre l'exode rural et la création d'emplois.

Cet ambitieux projet, étalé sur la période 2010-2013, mobilise des fonds de plus de 151 MDH et bénéficie à 1.363 agriculteurs. Il est prévu, dans le cadre de ce projet, l'adduction des eaux du barrage Essfisaf vers l'oasis de Figuig sur un linéaire de 59 km, la réhabilitation du réseau d'irrigation dans l'ancien oasis, l'équipement des nouvelles zones oasiennes par un système d'irrigation au goutte à goutte.

L'action sera également focalisée sur le renouvellement et la mise à niveau des oasis sur une superficie de 1.140 ha, la valorisation de la production de dattes, la formation et l'encadrement des agriculteurs bénéficiaires.

Contribuent au financement du projet de développement de la filière dattière à Figuig le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, le Fonds Hassan II pour le développement économique et social et le Fonds de développement agricole.

Ce projet permettra de porter à 223.200 à l'horizon 2020 le nombre de palmiers dattiers contre 189.000 palmiers actuellement et d'augmenter la production dattière de 2.041 tonnes à 6.696 T. Grâce à ce projet, la valeur totale de la production passera de 24,5 MDH à 112,94 MDH.

Le Souverain s'est également enquis de projets de développement agricole dans le périmètre de Bni Tidjit, qui nécessitent des investissements estimés à 60,36 MDH. Ces projets de développement agricole, qui profitent à 4.000 agriculteurs, ambitionnent d'améliorer les conditions d'irrigation sur une superficie de 2.000 ha, d'augmenter la production de dattes de 76 pc et la production d'olives de 90 pc et de générer 340.000 journées de travail.

Ils prévoient l'amélioration de la performance de la petite irrigation (2000 ha), la mise à niveau et la promotion de l'urbanisation dans les anciennes zones oasiennes par la plantation de 50.000 pieds palmiers, l'encadrement sanitaire du bétail et la création de projets générateurs de revenus au profit de la femme rurale. SM le Roi a, par la même occasion, suivi une présentation du projet de développement agricole des palmeraies de Bouanane, qui porte sur un budget de 25,5 MDH.

Ce projet, financé par le Millinneum Challenge Account, l'Etat et des opérateurs privés, est destiné à améliorer les conditions d'irrigation (520 ha), à augmenter de 76 pc la production de dattes et à créer quelque 120.000 journées de travail.

Il a pour but en outre l'amélioration des revenus des agriculteurs, la réduction de la pauvreté, la préservation, la promotion des palmeraies et la valorisation du produit.

Le projet, dont profitent 730 agriculteurs, servira à la réalisation de travaux d'amélioration de la performance des petite et moyenne irrigation, au réaménagement des anciennes zones oasiennes à travers la plantation de 20.000 pieds palmiers, et à la valorisation de la production en apportant un soutien à une unité de conditionnement de dattes.

Par la même occasion, SM le Roi a suivi des explications sur le projet participatif pour la lutte contre la désertification et la pauvreté dans les hauts plateaux de l'Oriental, réalisé par le Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la désertification, pour un coût total de 190 MDH.

Financé par le haut commissariat, le Fonds mondial de l'Environnement, le Fonds international de développement rural, le ministère de l'agriculture et de la pêche maritime, les bénéficiaires et d'autres partenaires, ce projet vise la promotion du développement durable, la sauvegarde des ressources naturelles et la réduction de la pauvreté dans les hauts plateaux.

L'accent sera en effet mis sur la réhabilitation des écosystèmes détériorés, l'amélioration de la productivité forestière et l'appui au développement spatial.

Le projet aura des impacts bénéfiques sur l'activité agricole dans la région en termes notamment de renforcement de la gestion durable des terres (domaine forestier et terres collectives), de promotion de l'élevage et de développement des activités génératrices de revenus.
 Par la suite, le Souverain a présidé la cérémonie de signature d'une convention pour la réalisation d'un complexe de formation professionnelle, pour un investissement de 25 millions de DH (MDH).

Cette convention, signée par MM. Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, et Larbi Bencheikh, directeur général de l'Office de la formation professionnelle et de la Promotion du travail (OFPPT), fixe les engagements des deux parties concernant la création de cet établissement de formation qui sera édifié sur une superficie de 3 ha, dont 4.000 m2 couverts.

Le futur complexe permettra d'accueillir annuellement plus de 150 stagiaires pour des formations dans les filières liées à la production et à la transformation des dattes. Des formations en matière de gestion et de commercialisation seront également dispensées aux apprentis, en plus de l'appui aux jeunes entrepreneurs.

Le complexe de formation de Figuig, qui sera opérationnel à partir de septembre 2011, a pour objectifs d'accompagner le développement économique et social de la région, de développer les compétences dans les métiers de phoeniciculture, particulièrement la production, le traitement et la commercialisation des dattes.

Il vise en outre à promouvoir auprès des jeunes de la région la création de petites entreprises et de favoriser leur insertion dans la vie active.

Cet établissement de formation professionnelle, disposera des espaces et équipements nécessaires pour la qualification des ressources humaines dans les meilleures conditions, notamment des parcelles pour les activités de phoeniciculture, des ateliers de conditionnement, de transformation et de machinisme agricole, des salles de cours, une salle d'informatique et un espace d'expositions.

Contribueront au financement de ce projet l'OFPPT à hauteur de 20 MDH et le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime pour 5 MDH.
 

Source : MAP

SM le Roi inaugure une Maison de la culture à Figuig

Figuig, 15/12/09- SM le Roi Mohammed VI a procédé, mardi à Figuig, à l'inauguration d'une Maison de la culture réalisée pour un coût global de près de huit millions de dirhams.

Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, SM le Roi a effectué une tournée dans les différentes dépendances de ce nouvel établissement qui comprend notamment un espace d'exposition, une salle de conférences et de projection (160 places), une salle multimédias, une autre de lecture, un espace pour enfants et un atelier d'art plastique.

La création de la Maison de la culture de Figuig, d'une superficie totale de 2.300 m2, est le fruit d'un partenariat entre le ministère de la Culture, la Commune urbaine de Figuig, l'Union européenne, l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces de l'Oriental et la province de Figuig.

Cet espace à vocation éducative et culturelle, qui a été réalisé en l'espace de 12 mois, ne manquera pas d'améliorer l'accès de la population locale aux structures d'animation culturelle et artistique comme il servira de cadre propice à l'émergence et à la promotion des talents.

La réalisation de cette nouvelle Maison de la culture s'inscrit dans le cadre d'une approche visant la lutte contre l'exclusion et l'analphabétisme dans les milieux défavorisés par l'éducation permanente de proximité, l'animation culturelle et les activités de loisir.

Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme destiné à la consolidation du maillage culturel du Royaume à travers la sauvegarde du corps social face aux mutations que connaît la société et la promotion de l'accès aux activités et structures culturelles.

A cette occasion, le ministre de la Culture, M. Bensalem Himmich a présenté à SM le Roi un ouvrage intitulé "Patrimoine mondial de l'UNESCO: les sites marocains", de même M. Mohamed M'barki, directeur général de l'agence pour la promotion et le développement des préfectures et provinces de l'Oriental a présenté au Souverain un livre intitulé "Figuig: la ville oasis de l'Oriental marocain". Un troisième ouvrage a été également présenté au Souverain par l'universitaire Mme Saliha Rhou intitulé "les poètes de Figuig".

Source : MAP

SM le Roi s’enquiert du bilan des programmes de l’INDH dans la province de Figuig

Bouarfa- SM le Roi Mohammed VI s'est enquis, lundi à Bouarfa, du bilan des programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) dans la province de Figuig au titre de la période 2005-2008, d'un coût global s'élevant à 90,304 millions de DH (MDH).

Un total de 254 projets à caractère socio-économique ont été concrétisés au niveau des neuf communes rurales ciblées de la province, profitant à une population de 58.648 personnes. L'INDH y a contribué à hauteur de 55,654 MDH, soit 62 pc des investissements engagés.

Ces projets sont répartis sur le programme de lutte contre la précarité et la marginalisation (18 projets), le programme transversal (95 projets) et le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural (141 projets).

Les programmes de l'INDH mis en oeuvre dans la province s'articulent autour de six principaux axes. Il s'agit de la promotion des activités génératrices de revenus et d'emplois (55 projets), l'amélioration de l'accès aux services de base (142 projets), l'animation socio-culturelle et sportive (34 projets), la consolidation de la bonne gouvernance dans la gestion locale (5 projets), la construction et l'équipement de centres d'accueil (9 projets) et la mise à niveau de ces centres (9 projets).

SM le Roi a également suivi une présentation des projets de l'INDH en cours de réalisation dans la province au titre de l'année 2009.

Ces projets, au nombre de 76, mobilisent une enveloppe budgétaire totale de 36,013 MDH, dont une contribution de l'INDH d'un montant de 19,246 MDH.

Profitant à 17.724 personnes, les projets programmés pour l'année 2009 se répartissent sur le programme de lutte contre la précarité et la marginalisation (4 projets), le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural (40 projets) et le programme transversal (32 projets).

Ces programmes ont essentiellement pour objectif de venir en appui aux femmes et aux jeunes en vue de favoriser leur accès aux prestations et équipements de base et de favoriser leur intégration socio-économique, tout en accordant la priorité aux catégories sociales en situation de précarité.

Ils procèdent d'une approche visant à répondre aux besoins des populations ciblées et à garantir la continuité des projets en y associant les parties bénéficiaires et les acteurs locaux, en mobilisant des budgets de fonctionnement réguliers et en assurant la convergence avec les programmes sectoriels, selon une vision intégrée aux retombées bénéfiques sur la population.

A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI a procédé à la remise de deux ambulances aux communes de Abbou Lakhal et Bouchaouene, ainsi que d'un tracteur équipé à la coopérative agricole El Haloumia (commune rurale Bni Guil). Ces véhicules ont été acquis dans le cadre de l'Initiative nationale pour le Développement humain.

Source : MAP

 

Visite de SM le Roi à Figuig, vision stratégique et fort engagement en faveur de la province

Figuig- Les initiatives lancées sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI en faveur de la province de Figuig, et de la région de l'Oriental en général, témoignent de la détermination du Souverain à donner pleinement corps à la politique de proximité et à faire de cette région un pôle majeur de développement.

Figuig- Les initiatives lancées sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI en faveur de la province de Figuig, et de la région de l'Oriental en général, témoignent de la détermination du Souverain à donner pleinement corps à la politique de proximité et à faire de cette région un pôle majeur de développement.

Cette sollicitude royale à l'égard des provinces de l'Oriental illustre le souci du Souverain de veiller personnellement à la réalisation et au suivi régulier des projets socio-économiques dans la région, en répondant de la manière la plus appropriée aux besoins réels de la population.

Engagement, continuité de l'action et assiduité à mettre en oeuvre d'ambitieux projets, dont l'une des articulations essentielles est constituée par l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), sont autant de fondements de la méthode de travail que le Souverain s'est assignée, celle de la rigueur dans l'application et la mobilisation des hommes et des moyens.

Mais, au-delà, il existe une préoccupation fondamentale qui est au coeur de cet engagement Royal. Il s'agit de concrétiser les objectifs de désenclavement et de mise à niveau des provinces et centres de la région, clé de voûte de tout processus de développement durable que le Souverain n'a cessé d'appeler de Ses vœux.

Dans la province de Figuig, où SM le Roi entreprend une tournée depuis jeudi dernier, les efforts tendent en priorité à apporter des réponses efficaces aux déficits en équipements de base et au mouvement d'urbanisation non-structurée, et ce dans un souci de conciliation entre nomadisme et vie urbaine.

L'une des solutions efficientes dans ce sens, a été apportée par le lancement du Programme de mise à niveau urbaine des villes et zones rurales de Figuig, dont la convention de mise en œuvre a été signée vendredi dernier sous la présidence du Souverain.

Ce vaste programme de réhabilitation et de modernisation urbanistique de la province de Figuig met l'accent, en outre, sur l'encadrement social de la population en situation de précarité, via la création de structures et complexes sociaux, la restructuration des quartiers sous-équipés et le renforcement des réseaux d'eau potable et d'assainissement.

Il profite, dans un premier temps, aux villes de Bouarfa et Figuig et de neuf centres ruraux de la province (Beni Tadjit, Bouanane, Talsinte, Tindrara, Ain Chair, Kasr Ich, Ain Chouater, Ait Boumeriem et Anoual).

La sédentarisation des nomades et la lutte contre la dégradation des Ksour sont au premier rang des objectifs de cette convention qui mobilise une enveloppe budgétaire conséquente de 445 millions de DH (MDH).

Pour y parvenir, un premier projet a été déjà lancé à Bouarfa visant le relogement des 500 ménages installés dans des habitations de fortune au quartier Al-Khyam. Il s'agit d'un investissement de 94 MDH, réalisé avec l'appui des Emirats Arabes Unis.

Ce sont la sécheresse et la désertification, combinées à leurs effets pervers sur le cheptel et les revenus des agriculteurs, qui ont amené la population à abandonner progressivement le mode de vie nomade en faveur de la sédentarisation dans les villes et centres urbains, souligne le premier vice-président du conseil municipal de Figuig, M. Mustapha Lali.

Il a précisé, dans une déclaration à la MAP, que ce changement de mode de vie doit s'accompagner d'une action visant le renforcement des infrastructures économiques, sociales et éducatives et l'amélioration des conditions de vie de la population.

Pour M. Lali, l'Initiative royale pour le développement de la région de l'Oriental, annoncée par SM le Roi en mars 2003, ainsi que l'INDH constituent la pierre angulaire de toutes les actions de développement dans la région.

Ces initiatives illustrent en effet l'attachement du Souverain aux populations de la région et Son souhait de les voir bénéficier de conditions de vie décentes et d'un cadre d'épanouissement durable, a ajouté ce responsable local.

Autant dire que la vision stratégique pour le développement de la province de Figuig, et de la région de l'Oriental en général, embrasse un large spectre n'épargnant aucune parcelle du développement global et harmonieux.

Une véritable plate-forme de projets à la mesure des ambitions de la Région que le Souverain a fait siennes.
 

Source : MAP

SM le Roi préside la cérémonie de signature d’une convention pour la mise à niveau des villes et centres ruraux de Figuig

Bouarfa – SM le Roi Mohammed VI a présidé, vendredi, la cérémonie de signature d'une convention de partenariat pour la réalisation du programme de mise à niveau urbaine des villes et centres ruraux de la province de Figuig, doté d'un budget prévisionnel de 445 millions de DH.

La convention définit les engagements et les modalités de financement des travaux et d'intervention des partenaires pour l'exécution de ce programme, dont bénéficieront 30.000 habitants répartis sur les villes de Bouarfa et Figuig et de neuf centres ruraux de la province.

Les projets programmés dans ce sens visent la restructuration des quartiers sous-équipés, le relogement des habitants de Ksar Ayech, la restauration des Ksour, la mise à niveau et la réhabilitation des principales artères et places publiques (plantation d'arbres d'alignement, aménagement d'espaces verts, rénovation des façades) et la création de structures et complexes sociaux.

Contribuent au financement du programme, le ministère de l'Intérieur (181 MDH), le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace (158 MDH), l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces de l'Oriental (40 MDH), l'Office national de l'Eau potable (35 MDH), le conseil de la région de l'Oriental (16 MDH) et le conseil provincial de Figuig (15 MDH).

La convention a été signée par MM. Taoufiq Hjira, ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l'Oriental, Mohamed Mbarki, directeur général de l'Agence de l'Oriental, Ali Mehdi Belhaj, président du conseil de la région, Abderrahmane Addi, gouverneur de la province de Figuig, et Mohamed Benalla, président du conseil provincial.

Etalé sur la période 2010-2013, le programme de mise à niveau urbaine des villes et centres ruraux de Figuig s'inscrit dans le droit fil des efforts des autorités et services compétents visant à remédier aux problématiques auxquelles fait face la province dans le domaine de l'urbanisme. Ces problématiques se rapportent particulièrement à l'expansion urbaine non-structurée et non-harmonieuse, au déficit en infrastructures et en équipements de base et à la dégradation des Ksour.

SM le Roi a, par la même occasion, suivi une présentation du projet de relogement des habitants du quartier Al-Khyam, situé à Bouarfa, qui nécessite un investissement de 94 millions de DH.

Ce projet devant profiter à 500 ménages, couvrant une superficie de 10 hectares est financé par les Emirats Arabes Unis (72 MDH), le ministère de l'Habitat (20 MDH) et le conseil provincial de Figuig (2 MDH).

Les travaux, actuellement en cours de réalisation, consistent en l'aménagement de 500 lots de terrain, la construction de 500 logements sociaux et la création de sept structures à vocation sociale.

Par la suite, le Souverain a procédé à la pose de la première pierre d'un complexe socio-culturel et éducatif, qui sera réalisé avec une enveloppe budgétaire de quatre millions de DH dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine de Bouarfa.

Le futur complexe, qui sera édifié sur une superficie globale de 1.000 m2, comportera des ateliers de tissage, de broderie, de confection et de coiffure, une salle de cours et une salle d'informatique. Il disposera en outre d'un espace pour filles et d'un espace pour jeunes comprenant deux ateliers, une bibliothèque, une salle polyvalente et une crèche.

Ce projet financé par le ministère de l'Intérieur sera fin prêt dans une période de 12 mois.
 

Téléchargez le détail des projets programmés lors de cette visite Royale (format .pdf)

Source : MAP

Arrivée de SM le Roi à Bouarfa

Bouarfa – SM le Roi Mohammed VI est arrivé, jeudi après-midi, à Bouarfa où le Souverain a fait une entrée officielle.

A Son arrivée à la place Mohammed VI, le Souverain a salué les couleurs nationales au son de l'hymne national, avant de passer en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs.
SM le Roi a été ensuite convié à la traditionnelle cérémonie d'offrande de lait et de dattes.
Le Souverain a tenu à se rapprocher de la foule pour saluer Ses fidèles sujets, venus nombreux en ce jour mémorable réitérer leurs marques de fidélité et de loyalisme à SM le Roi et leur attachement au glorieux Trône Alaouite.

SM le Roi a été salué par MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l'Oriental, Abderrahmane Addi, gouverneur de la province de Figuig et Ali Belhaj, président du conseil de la région de l'Oriental.

Source: MAP

SM le Roi inaugure à Oujda l’extension de Dar El Fatat et pose la première pierre d’un centre pour handicapés

Oujda- SM le Roi Mohammed VI a procédé, mardi au quartier Lamsalla à Oujda, à l'inauguration de l'extension de Dar El Fatat et à la pose de la première pierre du centre de prise en charge des handicapés, et a suivi une présentation du centre de prise en charge des personnes souffrant de conduites addictives, projets d'un investissement de 18,7 millions de DH réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité.

L'extension de Dar El Fatat permettra à cet établissement de disposer d'un réfectoire, d'une cuisine, d'une bibliothèque, ainsi que de salles polyvalente, multimédia et d'étude.

Cette nouvelle structure à vocation socio-éducative offre l'accueil et l'hébergement à 160 jeunes filles collégiennes issues de familles démunies et ex-résidentes du foyer de l'Association musulmane de Bienfaisance de la ville d'Oujda.

Elle dispense également des cours de soutien scolaire aux résidentes du foyer et leur permet d'organiser des activités culturelles et sportives.

Ce projet, d'un coût de 3,7 millions de DH, a été réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité qui a fourni les équipements d'une valeur de 500.000 dirhams, en partenariat avec l'Association Musulmane de Bienfaisance, laquelle assure la gestion de Dar El Fatat, et grâce au financement d'un bienfaiteur d'une valeur de 3,2 millions ayant servi à la construction.

Concernant le Centre de prise en charge de personnes souffrant de conduites addictives, il a pour objectifs de doter la région de l'Oriental d'un centre hospitalier spécialisé en addictologie comprenant toutes les infrastructures nécessaires et d'assurer une structure sanitaire adéquate pour accueillir et soigner les patients souffrant de comportements addictifs. Il contribuera également à la promotion des notions de prévention de la toxicomanie par tous les moyens susceptibles (information, formation, sensibilisation), de toucher le plus large public possible avec une attention toute particulière pour les populations à risque que constituent les jeunes (préadolescents, adolescents et jeunes adultes).

De même, le centre entreprendra des actions de diagnostic du problème de toxicomanie par la réalisation d'enquêtes épidémiologiques en milieu scolaire et universitaire et permettra de promouvoir la recherche psychosociale susceptible d'améliorer les moyens de prévention de la toxicomanie.

Réalisé au sein du CHU d'Oujda sur un terrain de 3.500 m2, le futur centre disposera, sur une surface de plancher de 1.500 m2, de trois unités d'hospitalisation, de consultation et de formation-recherche.

L'unité d'hospitalisation comprendra dix lits dont trois dans des salles individuelles et deux pour les femmes, ainsi que quatre bureaux de consultation, une infirmerie, des sanitaires et douches.

Quant à l'unité de consultation, elle comportera notamment quatre salles de consultation pour les entretiens psychiatriques, trois salles de psychothérapie et une salle pour la passation des tests, une autre de soins infirmiers, une pharmacie, et des salles d'ergothérapie, de loisirs et d'attente.

Pour l'unité de formation et recherche, elle disposera d'une salle de réunion avec un vidéo projecteur, d'une bibliothèque, d'une salle pour le laboratoire de recherche et d'une médiathèque avec ordinateurs et accès à l'Internet.

La réalisation du centre de prise en charge des personnes souffrant de conduites addictives nécessitera un budget prévisionnel de 5 millions de DH, entièrement financé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité.

 Sa gestion sera confiée au service psychiatrique du CHU d'Oujda en partenariat avec des associations locales qui seront chargées de l'accompagnement et la sensibilisation des malades, de leurs familles et du public.

Pour ce qui est du centre de prise en charge des personnes handicapées, il relèvera, à l'instar de celui de Safi, du Centre national Mohammed VI des Handicapés et permettra, au niveau régional, l'encadrement médical et socioéducatif des personnes atteintes de déficience physique ou mentale.

Le Centre sera construit sur un terrain de 5.000 m2 et se composera, en plus d'ateliers d'orthopédie, de quatre pôles fonctionnels, à savoir le pôle médico-social, le pôle socio-éducatif, le pôle de formation et d'insertion socio-professionnelle et le pôle des sports.

 Le pôle médico-social constitue une structure multidisciplinaire qui a pour objectif de dépister les handicaps, fournir des soins et rééduquer pour une meilleure adaptation de la personne handicapée à son environnement.

Il disposera d'un espace de consultation, de quatre salles de kinésithérapie, de deux salles de psychomotricité et de deux autres d'orthophonie ainsi qu'une une salle de repos, une infirmerie, et des blocs sanitaires.

En plus, ce pôle contiendra l'atelier d'appareillage orthopédique (consultation, plâtre, montage, couture et finition, moulage, essayage et local machines).

En ce qui concerne le pôle socio-éducatif, il consiste en un accueil de jour d'enfants et adolescents handicapés, leur assurant un encadrement éducatif et pédagogique adapté pour leur permettre une autonomie la plus complète possible et une participation dans la vie sociale.

 Ce pôle comprendra des bureaux pour le responsable et le psychologue, six ateliers de formation et des espaces pour les parents et les enfants. Le pôle de formation et d'insertion socio-professionnelle sera composé de deux unités de formation destinées à améliorer les conditions de prise en charge des handicapés et à faciliter l'insertion socio-professionnelle.

A cet égard, le centre s'organise en réseau réunissant les différentes associations ouvrant dans le domaine du handicap et travaillant en étroite collaboration avec le centre pour promouvoir la vie associative dans la région et améliorer les conditions d'accueil et de prise en charge des personnes handicapées, à travers la qualification et la formation des professionnels du domaine.

 Il met en place des programmes de formation, des séminaires et conférences autour du thème du handicap et des réunions d'échange et de concertation entre les différentes associations de la région actives dans ce domaine.

Le centre sera ainsi doté d'une unité de formation dédiée aux associations et comprenant trois salles de cours, une bibliothèque et un bureau.

 Il disposera également d'une unité de formation professionnelle propre à dispenser une formation professionnelle adaptée, des activités de soutien et à assurer l'insertion professionnelle en milieu ordinaire ou protégé.

 Cette deuxième unité comportera un bureau administratif, deux ateliers de formation, un bloc sanitaire, des vestiaires et douches. Quant au pô_x001c_le des sports, il a pour mission de mettre à la disposition des personnes handicapées de la région une structure dédiée au sport dont la finalité est la promotion du handisport.

Il comportera un gymnase, une piscine couverte, des vestiaires et douches, un bureau et un terrain découvert.

 La partie administration sera axée autour de quatre principales fonctions : comptable et financière, achats, logistique et bureau social.

Cette partie disposera de bureaux administratifs, une salle de réunion, un hall d'attente ainsi que d'autres dépendances administratives et sanitaires et des magasins de stockage.

Les services annexes du centre seront constitués de la cuisine, du réfectoire et des résidences d'une capacité de 12 lits.

La réalisation du centre nécessitera un budget prévisionnel de 10 millions de dirhams entièrement financé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité.

 A l'issue de cette cérémonie, SM le Roi a remis un véhicule adapté au transport des handicapés à l'Association Wifaq pour enfants handicapés ainsi qu'un véhicule au Centre Associatif d'Oujda, dons de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, offerts par le Groupe Renault.

Source : MAP