Visa For Music 2019 : honneur à la région de l’Oriental

Visa For Music 2019 : honneur à la région de l’Oriental

Visa For Music 2019 : honneur à la région de l’Oriental

Depuis sa première édition, Visa For Music accueille la Région de l’Oriental dans le cadre de partenariat annuel avec l’Agence de l’Oriental.

 
Cette année ne fait pas exception. Une importante délégation sera présente pendant toute la durée du salon. Musiciens, artistes, professionnels, ainsi que des directeurs de Festivals et des représentants de l’Agence de l’Oriental feront le déplacement à Rabat. Parmi eux, deux groupes représenteront la richesse de cette région lors d’une soirée au Palais Tazi le vendredi 22 novembre. Issu de la diaspora (dont quatre originaires de l’Oriental marocain), The Grey Stars prône le métissage par leur musique colorée et donne voix à la communauté belgo-marocaine, soutenu également par la Wallonie-Bruxelle Musique. Des chants traditionnels gnaoua et soufi sur des rythmiques modernes, il représente un nouveau courant de la musique fusion Gnawa belgo-marocaine : un melting pot de rythmiques traditionnelles maghrébines et occidentalesentrecroisées de rock, funk, jazz, reggae, funk, reggada, riddim, pop, disco, dance. Né à Oujda, le célèbre chanteur de raï Hamid Bouchnak, clôturera la soirée. Grande voix de la chanson marocaine, il compose une musique qui concilie plusieurs origines et cultures, rapprochant d’autres genres musicaux, jazz, reggae ou chaâbi. Dans un autre registre, il s’était également illustré pour avoir composé des airs en hommage à l’équipe nationale de football. L’Oriental sera présent également dans le marché avec un grand stand pour lequel la conception et la communication ont été confiées à des jeunes.
 
Il portera l’empreinte et l’identité de la jeunesse de la Région de l’Oriental qui représente un capital humain responsable. «Et vu l’expérience des membres de la délégation dans le cadre de projet autour de l’entrepreneuriat culturel, cette participation sera aussi l’occasion d’élargir leurs activités à une échelle national et international dans un langage commun et solidaire entre jeunes artistes de la Région et ceux de la diaspora de l’orientale».
 
Source : Leseco.ma

 

Jerada : Signature d’une convention de partenariat pour la mise en place d’un Centre d’insémination artificielle des ovins et caprins

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a présidé, mercredi à Ain Beni Mathar (Province de Jerada), la cérémonie de signature d’une convention de partenariat pour la mise en place d’un Centre d’insémination artificielle des ovins et caprins.
 
Signée entre la Direction régionale de l’agriculture de l’Oriental, l’Office National du Conseil agricole, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires et l’Association nationale ovine et caprine, cette convention de partenariat a pour objectif de mettre en place un centre d’insémination artificielle des ovins et caprins à Ain Beni Mathar sur une superficie de 1200 m2, indique le ministère dans un communiqué.
 
Le projet permettra la promotion des avancées technologiques de l’insémination artificielle, l’accès à une semence ovine et caprine de haute valeur génétique et la diffusion du progrès génétique auprès des éleveurs. Il ambitionne, également, d’accroitre la production des viandes ovines et caprines, de réduire les coûts de production et d’améliorer les revenus des éleveurs, précise la même source.
 
Ont pris part à cette cérémonie notamment, M. Mouad El Jamai, Wali de la Région de l’Oriental et Gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, M. Mabrouk Tabet, gouverneur de la province de Jerada, et M. Mimoun Aoussar, président de la Chambre Régionale d’Agriculture de l’Oriental.
 
Source : MAP

La plateforme logistique des produits du terroir est sur la bonne voie

Le Salon national de l’économie sociale et solidaire  a ouvert ses portes au grand public ce dimanche à Oujda. Lors de cette édition, les responsables de la région de l’Oriental ont annoncé que les travaux de la plateforme logistique pour les produits du terroir étaient sur de bons rails.
 
La nouvelle ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, Nadia Fettah Alaoui, a donné, ce dimanche à Oujda, le coup d’envoi de la huitième édition du Salon national de l’économie sociale et solidaire. À cette occasion,  la ministre a souligné l’importance de ce secteur porteur pour l’économie nationale: «l’économie sociale et solidaire compte aujourd’hui plus de 22.600 coopératives dont 14% féminines, et totalisent 500.000 adhérents (environ 9% de femmes) avec une contribution d’environ 2% au PIB national, et plus de 130.000 associations et fondations, en sus de plus de 60 mutuelles». Lors de la conférence inaugurale du salon, les membres du Conseil régional de l’Oriental (CRO) ont réitéré leur détermination de faire du secteur de l’ESS un levier stratégique de développement durable et ce, via la mise en place de la première plateforme logistique pour les produits du terroir sur le plan national.
 
Cette plateforme pilote, dont les travaux ont déjà démarré, sera consacrée à la valorisation, au conditionnement, à l’emballage, à la promotion et à la commercialisation des produits locaux et du terroir. Elle s’étendra sur une superficie de 5 ha et sera composée de 4 structures: des locaux d’exploitation et administratifs, des chambres froides négatives et positives, des unités de traitement, de valorisation, de conditionnement et du matériel de transport et manutention. Le budget nécessaire à sa réalisation avoisine les 195 MDH, dont 50 MDH assurés par la wilaya, 40 MDH par le ministère de l’Agriculture, 40 MDH par le ministère de l’Industrie, 35 MDH par le Conseil régional de l’Oriental, 15 MDH par le ministère de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire et 15 MDH par l’Agence de développement de l’Oriental. Le département de l’Agriculture, quant à lui, assurera l’encadrement, l’accompagnement et l’expertise indispensables à l’amélioration de la productivité et la traçabilité des produits à valoriser. Un comité de pilotage et de suivi constitué des représentants des partenaires, co-présidé par le président du CRO et le wali de la région, veillera à la progression des travaux. Il aura également pour tâche d’alerter les cosignataires en cas de difficulté dans l’exécution des travaux. Quant au CRI, il se chargera de la logistique de promotion. Cette huitième édition du salon est organisée sous le thème «L’Économie sociale et solidaire: initiatives renouvelables et opportunités prometteuses», assortie de la participation de quelque 700 exposants marocains et étrangers.
 
Ledit salon est constitué de différents pôles, dont les pôles régional, bleu, environnemental et numérique. Ces derniers sont consacrés à la commercialisation des produits agricoles, de terroir, de services, de métiers et de nouvelles technologies, en plus d’un espace dédié aux partenaires institutionnels marocains et étrangers et un espace réservé au musée de l’innovation. Le salon comporte aussi des espaces pour la communication, la formation et l’échange d’expériences et d’expertises, ainsi qu’un espace de divertissement pour enfants. Cette manifestation, qui prévoit l’afflux de plus de 300.000 visiteurs, a pour objectifs d’ouvrir de nouvelles perspectives, de faire connaître le secteur et d’inviter les jeunes porteurs de projets à saisir l’initiative et investir dans l’ESS afin de stimuler l’intégration des différentes activités de ce secteur dans les tissus économique et social national.
 
Source : Leseco.ma

Parution d’un nouveau numéro de la revue « Oriental.ma »

Un nouveau numéro de la revue thématique « Oriental.ma », intitulé « Sport, développement et inclusion sociale. Gloires anciennes et ambitions nouvelles », vient de paraître.

 
Outre un éditorial du Directeur général de l’Agence de l’Oriental, Mohamed Mbarki, placé sous le titre « Dans l’Oriental, le sport a son histoire et sa modernité », la revue propose, dans ce numéro 21, des éclairages sur la pratique sportive et les figures emblématiques ayant marqué de leurs empreintes le monde du ballon rond dans la région.
 
Elle permet au lecteur de dresser un état des lieux et exposer les perspectives d’avenir des sports pratiqués dans la région et montre comment ce secteur contribue à la cohésion et l’harmonie sociale, leviers de développement territorial.
 
Ainsi, ce numéro est marqué, entre autres, par un portrait du président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaâ, natif de Berkane, et les efforts qu’il déploie pour la réforme du championnat national afin de produire des équipes aux présences remarquées dans les compétitions continentales, ainsi que par des focus sur plusieurs personnalités sportives de la région, dont Mostafa Jelti, Karim Dronet et Michel Sudarski.
 
Ce numéro présente également l’histoire et les réalisations sportives majeures de cette régions, appuyées par les témoignages de champions d’exception issus de cette régions, ayant excellé dans plusieurs disciplines sportives aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, notamment Jamal Kaaouachi, président de la Ligue de l’Oriental de football, Abdelatif Benazzi, ex-joueur international de rugby et président de l’Association Noor.
 
Il s’agit aussi de Younès Cherfaoui, fondateur et président de l’Association marocaine de korfball et président-fondateur de l’Association des jeunes méditerranéens, et Abdelkader Zrouri, capitaine de l’équipe marocaine de taekwondo et président de l’Association Oujda sport pour le développement.
 
Dans son éditorial, M. Mbarki indique que l’histoire du sport dans l’Oriental est belle et forte, conforme aux valeurs sociétales traditionnelles de cette région, faisant observer que des complexes, des salles et des terrains sont inaugurés chaque année dans toute la région dans un effort intense pour répondre aux attentes des pratiquants et en attirer de nouveaux.
 
« Les succès des sportifs de l’Oriental au Maroc et à l’international sont une promotion pour la région toute entière », se félicite-t-il, assurant que l’Agence de l’Oriental continuera d’apporter son soutien au développement du sport dans toute la région, de Figuig à la Méditerranée, et d’appuyer toutes les initiatives d’intérêt général porteuses de bien-être et d’épanouissement, des jeunes en particulier.
 
Le numéro sera disponible très bientôt en téléchargement dans notre rubrique "Ressources documentaires".
 
Source : MAP

Le Salon national de l’économie sociale et solidaire se poursuit à Oujda : 300.000 visiteurs attendus à la 8ème édition

Le coup d’envoi de la 8ème édition du Salon national de l’économie sociale et solidaire a été donné samedi à Oujda.

L’ouverture de cette manifestation a été marquée par la présence de Nadia Fettah Alaoui, ministre du tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale. Le Salon, qui se poursuit jusqu’au 18 novembre à Oujda, est marqué par la participation d’environ 700 exposants qui présenteront leur savoir-faire aux 300.000 visiteurs attendus à ce rendez-vous.  Le Salon abrite sur une superficie de 18.000 mètres carrés des exposants de différentes régions et  provinces du Royaume et de pays frères et amis, notamment la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, le Togo, la France, l’Espagne, la Belgique, le Canada, la Colombie, l’Arabie Saoudite, la Jordanie, le Bahreïn, le Sultanat d’Oman et  la Syrie.
 
Cela étant, cet événement vise, selon les organisateurs, la promotion des potentialités et les perspectives prometteuses du secteur de l’économie sociale et solidaire, comme levier important, créateur d’emploi, d’amélioration des revenus de ses acteurs, ainsi que le soutien à la dynamique convergente de ses différentes composantes, à travers la commercialisation des produits et services et la mise en valeur des compétences innovatrices et les domaines pouvant être développés.
 
De plus, cette manifestation à caractère économique est une opportunité pour renforcer et développer la coopération entre les différents partenaires et intervenants comme parties prenantes pour le renforcement et le développement de la rentabilité économique et la mise à niveau de la gestion de ses diverses institutions, à travers l’organisation de journées d’études, de séminaires et d’ateliers de formation, autour de thèmes relatifs au financement, à la qualité et à la digitalisation, ainsi que le cadre juridique et la mise en œuvre  territoriale de l’économie de proximité, encadrés par des experts, des chercheurs et des spécialistes dans le domaine de l’économie sociale et solidaire, aux niveaux national et international.
 
Source : Aujourdhui.ma

Oriental: Plus de 860 millions de DH pour le milieu rural

Un budget de 867 millions de DH permettra en 2020 de lutter contre les disparités dans le monde rural dans la région de l’Oriental. L'enveloppe a été validée par le Comité régional du Programme de réduction des disparités territoriales et sociales en milieu rural (PRDTS) de l’Oriental. Elle permettra de financer 166 projets, dont 68 portant sur les routes, pistes et ouvrages d’art pour un coût de 609,2 millions de DH.
 
Dans le secteur éducatif, 18 projets seront réalisées pour un budget de 44,2 millions de DH, alors que la santé mobilisera 26,5 millions de DH (32 projets). En outre, le secteur de l’eau bénéficiera de 149,2 millions de DH pour la réalisation de 25 projets, alors que 23 projets seront réalisés dans le secteur de l’électricité pour 38,4 millions de DH.
 
Source : L'économiste
 

Ouverture du 8è Festival méditerranéen cinéma et immigration

La 8ème édition du Festival méditerranéen cinéma et immigration s’est ouverte, samedi soir au Grand Théâtre Mohammed VI à Oujda, et doit se poursuivre jusqu’au 5 novembre courant.

 
Tenue sous le signe ’’Le cinéma au service des peuples’’, cette édition connaît la participation de 14 films représentant plusieurs pays de la Méditerranée (Maroc, Algérie, Egypte, France, Italie, Liban, Turquie), en sus de films de réalisateurs issus de l’immigration.
 
La cérémonie d’ouverture de cette manifestation cinématographique, organisée par l’Association solidarité pour le développement et l’immigration, a été marquée par l’hommage rendu au journaliste belaid Bouyoussef et par un spectacle d’art haut en couleur interprété par un groupe composé de jeunes oujdis et de jeunes subsahariens établis dans la région.
 
Le public a été au rendez-vous également lors la première soirée avec la projection du court-métrage ’’Nouh’’ de son réalisateur égyptien Youssef Aba Nouh. Cette œuvre cinématographique de 26 minutes qui a été tournée dans quatre pays (Egypte, Tunisie, Moldova et Turquie) focalise sur la question de l’immigration et du voyage.
 
Dans une allocution de circonstance, le président de l’Association solidarité pour le développement et l’immigration, Abdellatif Drifi, a indiqué que ce festival offre l’occasion aux cinéphiles de découvrir des films relatant, de près ou de loin, les différentes facettes de l’immigration.
 
L’objectif est de contribuer à la consécration de la culture du cinéma à Oujda et de promouvoir la pratique cinématographique dans cette région, a-t-il souligné.
 
Les organisateurs ambitionnent aussi de fêter le 7è art à travers cette manifestation culturelle qui, a-t-il dit, favorise les rencontres, l’échange et le débat.
 
De son côté, le directeur artistique du festival, Abdellatif Nassib El Mesnaoui a indiqué que le programme de cette édition est riche et varié et que le choix des films retenus a été fait sur la base de certains critères, dont la qualité et le thème abordé, faisant savoir que cette année, et pour la première fois, les courts-métrages sont aussi en compétition, de même que des films pour enfants sont au menu.
 
Les longs métrages programmés sont ‘’Paris la blanche’’ de Lidia Leber Terki, ’’Moussafir, Halab-Istanbul’’ d’Andaç Haznedaroglu, ‘’Rafael’’ de Ben Sombograart, ‘’Anaâq’’ de Mohamed Bouzia Kacem Achahboun, ‘’Cambodia’’ de Taha Ibn Slimane, et ‘’Toren’’ Nawzad Chakhani.
 
Ces six longs-métrages, représentant des pays du pourtour méditerranéen, sont en compétition officielle pour remporter l’un des prix de cette manifestation cinématographique, à savoir le Grand Prix du festival, le prix du jury, le prix du meilleur scénario et les prix des meilleurs rôles féminin et masculin.
 
Dans la catégorie des courts métrages marocains, les films en lice sont ‘’Aatash –Thirst-‘’ de Rachid Bentaleb, ‘’Ashalaa’’ d’Ahmed Anwar, ‘’Nour’’ de Hassan El Moussaoui, ‘’Nouh’’ de Youssef Aba Nouh, ‘’Detained’’ de Hajar Alnaim, ‘’Harraga de Barbès Paris’’ de Mohamed Jebelhabibi, ‘’Dhal Lhitt’’ d’Abdelhafid Aissaoui et ‘’Assia’’ de Malika Zairi.
 
Le jury de cette édition est présidé par le réalisateur, scénariste et producteur français Emanuel Sanchez.
 
Outre la projection de films, le programme de la 8ème édition prévoit des hommages lors de la cérémonie de clôture, une table ronde sur «la migration et les défis de l’intégration à l’ère de la mondialisation», et des ateliers dédiés aux jeunes axés sur certains métiers et techniques du 7ème art, tels que l’écriture du scénario, le maquillage et les effets spéciaux.
 
Source : MAP

 

Oujda : La GIZ lance un projet d’appui à l’amélioration de l’infrastructure énergétique

La région de l’Oriental sera la première à bénéficier d’un projet de la GIZ dans ce domaine, grâce à son fort potentiel en sources d’énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire, hydroélectrique et en biomasse.
 
Le projet "Appui à l’amélioration de l’infrastructure énergétique dans la région de l’Oriental" de l’Agence de Coopération Allemande (GIZ), a été lancé ce mercredi à Oujda en vue de promouvoir l’efficacité énergétique (EE) et les énergies renouvelables (ER) dans la région.
 
Le projet sera exécuté en partenariat avec le ministère de l’Énergie, des mines et de l’environnement et financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement.
 
L’atelier de lancement s’est déroulé en présence du wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, du vice-président du Conseil de la région, Mohamed Mrabet et de plusieurs responsables, chefs de services extérieurs et acteurs de la société civile.
 
Ce projet, qui doit s’achever fin 2021 pour un budget de 4 millions d’euros, a pour objectif l’accompagnement des acteurs publics et privés pour la mise en œuvre de la politique énergétique du Maroc au niveau régional, afin de stimuler le développement du marché local durable.
 
A cet égard, le gouverneur de la préfecture d’Oujda M. El Jamai a souligné l’importance des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en vue de promouvoir le développement durable, conformément à la stratégie énergétique nationale et en harmonie avec le nouveau modèle de développement.
 
La stratégie énergétique nationale porte notamment sur la diversification des sources d’énergie renouvelable et la préservation de l’environnement, a-t-il souligné, ajoutant que le Maroc prendra les mesures nécessaires pour encourager l’investissement dans le domaine des énergies propres et renouvelables.

Source : Leseco.ma

Affluence record cette année au Salon maghrébin du livre

La 3ème édition du Salon maghrébin du livre à Oujda ''Lettres du Maghreb", qui a pris fin dimanche soir, a accueilli quelque 48.000 visiteurs, a indiqué le président du Salon, Mohamed Mbarki. "Cette affluence considérable des visiteurs est un motif de fierté et de satisfaction pour les organisateurs de ce salon", organisé du 9 au 13 octobre par l’Agence de développement de l’Oriental, sous le Haut patronage de S.M le Roi Mohammed VI, a dit M. Mbarki lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan de cette 3è édition. Mettant l’accent sur les acquis et les résultats encourageants obtenus à tous les niveaux au fil des éditions, M. Mbarki a souligné l’impératif de la conjugaison des efforts des différentes parties pour assurer la continuité de ce salon qui est inscrit désormais dans l'agenda des salons internationaux et s’impose comme un événement majeur à l’échelon national, et ce en dépit de son jeune âge. Il a toutefois relevé que les organisateurs du salon demeurent à l’écoute des critiques et des propositions, et continueront dans ce sens à travailler pour remédier aux lacunes relevées, innover et enrichir davantage la programmation de cet événement qui se veut démocratique et libre, et partant conforter son rayonnement.

Faisant un bilan préliminaire de la 3è édition dont le Cameroun était l’invité d’honneur, M. Mbarki a fait état de la participation de 260 intellectuels et intervenants de renom et de 40 éditeurs du Maroc et d’ailleurs, ainsi que de l’organisation de 47 tables rondes, dix activités d’animation et 14 expositions artistiques, hommages et colloques. Rappelant que les débats ont été placés sous le signe "La transmission", qui est un sujet d’actualité, il a indiqué que le salon, initié selon les normes internationales, a pour objectif de créer un espace de dialogue et d’ouverture riche et sans autre intérêt que celui du partage et d’échange d’idées. Il a aussi mis en avant la volonté marquée des organisateurs de démocratiser la lecture et l’art auprès du jeune public à travers de nombreuses activités, ajoutant dans ce sens que le salon a fait cette année la part belle aux enfants et aux jeunes avec pour ambitions de marquer leurs esprits et de susciter leur intérêt.

Source : Libération.ma

Salon Maghrébin du livre : Unanimement apprécié

La troisième édition de «Lettres du Maghreb», le Salon maghrébin du livre d’Oujda, ferme ses portes ce week-end. Organisé à l’initiative de l’Agence de l’Oriental, l’événement littéraire phare du moment accueille cette année une quarantaine d’éditeurs dont 10 étrangers venus notamment du Maghreb (Algérie, Tunisie et Libye) et des pays d’Afrique subsaharienne tels que le Mali et le Cameroun qui, rappelons-le, est à l’honneur de ce rendez-vous.
Libé a fait la ronde des stands aménagés au cœur de ce Salon, qui a choisi cette année comme thème « La Transmission », pour y rencontrer quelques éditeurs du continent présents à cette manifestation dont la dernière journée sera consacrée à des animations pour les jeunes et à des rencontres à caractère professionnel. L’intérêt de la démarche est de recueillir les avis des uns et des autres sur leur participation à « Lettres du Maghreb »- 2019, leur sentiment et leurs attentes quant à cette édition qui, rappelons-le également, fait la part belle à la jeunesse.
 Mouhtar Ousmane Mey, secrétaire général du ministère des Arts et de la Culture (Cameroun) :
Contribuer davantage à la visibilité des auteurs camerounais dans la région
« Nous sommes très honorés que la littérature camerounaise participe à ce salon. C’est aussi le résultat du travail de plus en plus visible qui est en train de se faire au niveau du Cameroun pour soutenir et promouvoir la littérature du pays. En témoigne la qualité des auteurs qui accompagnent notre délégation à cet événement littéraire.
L’hommage fait au Cameroun est donc une reconnaissance de la part du Maroc et du Maghreb de la place notre littérature dans le monde. Et nous espérons que notre présence à ce rendez-vous contribuera davantage à sa visibilité dans la région. Une littérature camerounaise qui, dois-je le souligner, est déjà reconnue sur le plan mondial.
Nous avons invité à ce salon un échantillon d’auteurs venus du Cameroun, de l’extrême nord du pays dans la zone tant anglophone que francophone, mais aussi de la diaspora pour marquer de leur poids ce salon.
Nous ne travaillons pas en lieu et place de nos auteurs et des éditeurs camerounais. Cependant, les autorités de notre pays essaient le plus possible de les accompagner voire de les encadrer pour que leur travail soit connu et apprécié de partout. Et nous sommes heureux de pouvoir poursuivre ce travail jusqu’au bout ».
 
Mohamed Salah Maalej, président de l’Union des éditeurs tunisiens et fondateur des éditions Kounouz (Tunisie) :
Le principe d’un Salon magrébin du livre est louable

«La présence des éditions Kounouz à ce salon est aussi une manière de soutenir cette excellente initiative qui promeut le livre maghrébin dans une région qui en a vraiment besoin.
Le livre maghrébin a vraiment besoin d’espaces de cette importance au regard des difficultés qu’il rencontre pour s’exporter hors de la région et surtout participer aux différents salons et foires organisés dans d’autres pays arabes.
Le transport du livre dans la région du Maghreb se fait par voie aérienne, alors que les éditeurs du Moyen-Orient peuvent aussi recourir à des voies terrestres. Cette contrainte alourdit les charges de nos éditeurs et se répercute sur le prix des livres produits dans la région qui, en dépit de la qualité des titres et des auteurs, peinent à faire face à la concurrence venant d’autres régions.
Notre souhait est que ce salon s’agrandisse de plus belle afin d’accueillir d’autres éditeurs qui, j’en suis certain, trouveront leur compte. »
 
 Ibrahima Aya, écrivain et fondateur des éditions Tombouctou (Mali) :
Découvrir le Mali et apprécier l’imaginaire et l’humanité de ses auteurs

« Le Salon maghrébin du livre d’Oujda offre aux éditions Tombouctou l’opportunité de présenter aux lecteurs du Maroc et particulièrement d’Oujda un nombre d’ouvrages de notre fonds écrits par des auteurs maliens qui essaient de communiquer avec le monde entier à partir de leur pays.
Les lecteurs y trouveront des œuvres empreintes d’un peu d’histoire ancienne et contemporaine du Mali et d’autres réalités intéressantes à partager et vivre. Des livres qui, d’une certaine manière, questionnent l’histoire ancienne et projettent les lecteurs sur l’avenir.
Concernant les spécificités de la littérature malienne et des auteurs du Mali, je pense que la meilleure façon d’en parler vraiment, c’est d’inciter les amoureux de la lecture à visiter notre stand et ainsi découvrir des titres que nous avons sélectionnés pour ce salon. Nous espérons qu’ils sauront saisir cette occasion pour découvrir le Mali et, au-delà, apprécier l’imaginaire et donc l’humanité de ses auteurs».
 
Ali Bey Abderrahmane, gérant de la Librairie du tiers-monde (Algérie) :
Un cadre magnifique de promotion pour les auteurs algériens

« La Librairie du tiers-monde participe pour la première fois au Salon maghrébin du livre d’Oujda qui offre un cadre magnifique de promotion pour les livres d’auteurs algériens et maghrébins. Notre participation à ce rendez-vous littéraire est aussi une manière de transmettre le savoir comme le suggère le thème de cette troisième édition, « La transmission ». Nous souhaitons vraiment y revenir une prochaine fois et participer à toutes les éditions à venir.
La littérature algérienne, c’est toute une histoire. Notre pays a eu des écrivains de la première et de la deuxième générations qui l’ont marqué de leur empreinte. Là, nous sommes maintenant à la troisième génération d’écrivains qui comprend notamment de jeunes auteurs dont bon nombre sont connus dans le monde à travers des livres faisant régulièrement l’objet de nouvelles rééditions en France par exemple.
S’agissant du livre numérique, comme partout dans le monde, il ne constitue pas une menace pour l’édition papier. Je pense qu’on en est encore loin pour dire qu’il menacerait la production papier ».
 
Pabé Mongo, président de l’Association des poètes et écrivains camerounais :
Une littérature en pleine ébullition

« La littérature camerounaise est aujourd’hui à l’image du Cameroun. Elle est assez offensive et connue à travers le monde. Pour s’en apercevoir, il n’y a qu’à voir la qualité des écrivains qui ont été invités à représenter notre pays à ce salon : Calixte Beyala, Gaston-Paul Effa, Léonora Miano, Djaïli Amadou Amal, Hemley Boum, Imbolo Mbue, Eugène Ebodé et Max Lobe. Ce sont là quelques-unes de grandes figures de notre littérature.
C’est une littérature très variée dans son expression avec de nombreux corpus. Nous avons une littérature en langue française, anglaise et en langue nationale. A ce propos, le Cameroun compte près de 250 langues vernaculaires qui ne s’écrivent certes pas encore toutes, mais il reste néanmoins vrai que le mouvement a commencé.
Vous avez aussi la littérature orale qui demeure aussi vivace et la littérature du numérique qui avance également.
C’est donc une littérature riche et très diversifiée dont les lecteurs marocains apprécieront la qualité des ouvrages ».
 

Source : Liberation.ma