Depuis sa première édition, Visa For Music accueille la Région de l’Oriental dans le cadre de partenariat annuel avec l’Agence de l’Oriental.
Depuis sa première édition, Visa For Music accueille la Région de l’Oriental dans le cadre de partenariat annuel avec l’Agence de l’Oriental.
Un nouveau numéro de la revue thématique « Oriental.ma », intitulé « Sport, développement et inclusion sociale. Gloires anciennes et ambitions nouvelles », vient de paraître.
Le coup d’envoi de la 8ème édition du Salon national de l’économie sociale et solidaire a été donné samedi à Oujda.
La 8ème édition du Festival méditerranéen cinéma et immigration s’est ouverte, samedi soir au Grand Théâtre Mohammed VI à Oujda, et doit se poursuivre jusqu’au 5 novembre courant.
La région de l’Oriental sera la première à bénéficier d’un projet de la GIZ dans ce domaine, grâce à son fort potentiel en sources d’énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire, hydroélectrique et en biomasse.
Le projet "Appui à l’amélioration de l’infrastructure énergétique dans la région de l’Oriental" de l’Agence de Coopération Allemande (GIZ), a été lancé ce mercredi à Oujda en vue de promouvoir l’efficacité énergétique (EE) et les énergies renouvelables (ER) dans la région.
Le projet sera exécuté en partenariat avec le ministère de l’Énergie, des mines et de l’environnement et financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement.
L’atelier de lancement s’est déroulé en présence du wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, du vice-président du Conseil de la région, Mohamed Mrabet et de plusieurs responsables, chefs de services extérieurs et acteurs de la société civile.
Ce projet, qui doit s’achever fin 2021 pour un budget de 4 millions d’euros, a pour objectif l’accompagnement des acteurs publics et privés pour la mise en œuvre de la politique énergétique du Maroc au niveau régional, afin de stimuler le développement du marché local durable.
A cet égard, le gouverneur de la préfecture d’Oujda M. El Jamai a souligné l’importance des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en vue de promouvoir le développement durable, conformément à la stratégie énergétique nationale et en harmonie avec le nouveau modèle de développement.
La stratégie énergétique nationale porte notamment sur la diversification des sources d’énergie renouvelable et la préservation de l’environnement, a-t-il souligné, ajoutant que le Maroc prendra les mesures nécessaires pour encourager l’investissement dans le domaine des énergies propres et renouvelables.
Source : Leseco.ma
La 3ème édition du Salon maghrébin du livre à Oujda ''Lettres du Maghreb", qui a pris fin dimanche soir, a accueilli quelque 48.000 visiteurs, a indiqué le président du Salon, Mohamed Mbarki. "Cette affluence considérable des visiteurs est un motif de fierté et de satisfaction pour les organisateurs de ce salon", organisé du 9 au 13 octobre par l’Agence de développement de l’Oriental, sous le Haut patronage de S.M le Roi Mohammed VI, a dit M. Mbarki lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan de cette 3è édition. Mettant l’accent sur les acquis et les résultats encourageants obtenus à tous les niveaux au fil des éditions, M. Mbarki a souligné l’impératif de la conjugaison des efforts des différentes parties pour assurer la continuité de ce salon qui est inscrit désormais dans l'agenda des salons internationaux et s’impose comme un événement majeur à l’échelon national, et ce en dépit de son jeune âge. Il a toutefois relevé que les organisateurs du salon demeurent à l’écoute des critiques et des propositions, et continueront dans ce sens à travailler pour remédier aux lacunes relevées, innover et enrichir davantage la programmation de cet événement qui se veut démocratique et libre, et partant conforter son rayonnement.
Faisant un bilan préliminaire de la 3è édition dont le Cameroun était l’invité d’honneur, M. Mbarki a fait état de la participation de 260 intellectuels et intervenants de renom et de 40 éditeurs du Maroc et d’ailleurs, ainsi que de l’organisation de 47 tables rondes, dix activités d’animation et 14 expositions artistiques, hommages et colloques. Rappelant que les débats ont été placés sous le signe "La transmission", qui est un sujet d’actualité, il a indiqué que le salon, initié selon les normes internationales, a pour objectif de créer un espace de dialogue et d’ouverture riche et sans autre intérêt que celui du partage et d’échange d’idées. Il a aussi mis en avant la volonté marquée des organisateurs de démocratiser la lecture et l’art auprès du jeune public à travers de nombreuses activités, ajoutant dans ce sens que le salon a fait cette année la part belle aux enfants et aux jeunes avec pour ambitions de marquer leurs esprits et de susciter leur intérêt.
Source : Libération.ma
La troisième édition de «Lettres du Maghreb», le Salon maghrébin du livre d’Oujda, ferme ses portes ce week-end. Organisé à l’initiative de l’Agence de l’Oriental, l’événement littéraire phare du moment accueille cette année une quarantaine d’éditeurs dont 10 étrangers venus notamment du Maghreb (Algérie, Tunisie et Libye) et des pays d’Afrique subsaharienne tels que le Mali et le Cameroun qui, rappelons-le, est à l’honneur de ce rendez-vous.
Libé a fait la ronde des stands aménagés au cœur de ce Salon, qui a choisi cette année comme thème « La Transmission », pour y rencontrer quelques éditeurs du continent présents à cette manifestation dont la dernière journée sera consacrée à des animations pour les jeunes et à des rencontres à caractère professionnel. L’intérêt de la démarche est de recueillir les avis des uns et des autres sur leur participation à « Lettres du Maghreb »- 2019, leur sentiment et leurs attentes quant à cette édition qui, rappelons-le également, fait la part belle à la jeunesse.
Mouhtar Ousmane Mey, secrétaire général du ministère des Arts et de la Culture (Cameroun) :
Contribuer davantage à la visibilité des auteurs camerounais dans la région
« Nous sommes très honorés que la littérature camerounaise participe à ce salon. C’est aussi le résultat du travail de plus en plus visible qui est en train de se faire au niveau du Cameroun pour soutenir et promouvoir la littérature du pays. En témoigne la qualité des auteurs qui accompagnent notre délégation à cet événement littéraire.
L’hommage fait au Cameroun est donc une reconnaissance de la part du Maroc et du Maghreb de la place notre littérature dans le monde. Et nous espérons que notre présence à ce rendez-vous contribuera davantage à sa visibilité dans la région. Une littérature camerounaise qui, dois-je le souligner, est déjà reconnue sur le plan mondial.
Nous avons invité à ce salon un échantillon d’auteurs venus du Cameroun, de l’extrême nord du pays dans la zone tant anglophone que francophone, mais aussi de la diaspora pour marquer de leur poids ce salon.
Nous ne travaillons pas en lieu et place de nos auteurs et des éditeurs camerounais. Cependant, les autorités de notre pays essaient le plus possible de les accompagner voire de les encadrer pour que leur travail soit connu et apprécié de partout. Et nous sommes heureux de pouvoir poursuivre ce travail jusqu’au bout ».
Mohamed Salah Maalej, président de l’Union des éditeurs tunisiens et fondateur des éditions Kounouz (Tunisie) :
Le principe d’un Salon magrébin du livre est louable
«La présence des éditions Kounouz à ce salon est aussi une manière de soutenir cette excellente initiative qui promeut le livre maghrébin dans une région qui en a vraiment besoin.
Le livre maghrébin a vraiment besoin d’espaces de cette importance au regard des difficultés qu’il rencontre pour s’exporter hors de la région et surtout participer aux différents salons et foires organisés dans d’autres pays arabes.
Le transport du livre dans la région du Maghreb se fait par voie aérienne, alors que les éditeurs du Moyen-Orient peuvent aussi recourir à des voies terrestres. Cette contrainte alourdit les charges de nos éditeurs et se répercute sur le prix des livres produits dans la région qui, en dépit de la qualité des titres et des auteurs, peinent à faire face à la concurrence venant d’autres régions.
Notre souhait est que ce salon s’agrandisse de plus belle afin d’accueillir d’autres éditeurs qui, j’en suis certain, trouveront leur compte. »
Ibrahima Aya, écrivain et fondateur des éditions Tombouctou (Mali) :
Découvrir le Mali et apprécier l’imaginaire et l’humanité de ses auteurs
« Le Salon maghrébin du livre d’Oujda offre aux éditions Tombouctou l’opportunité de présenter aux lecteurs du Maroc et particulièrement d’Oujda un nombre d’ouvrages de notre fonds écrits par des auteurs maliens qui essaient de communiquer avec le monde entier à partir de leur pays.
Les lecteurs y trouveront des œuvres empreintes d’un peu d’histoire ancienne et contemporaine du Mali et d’autres réalités intéressantes à partager et vivre. Des livres qui, d’une certaine manière, questionnent l’histoire ancienne et projettent les lecteurs sur l’avenir.
Concernant les spécificités de la littérature malienne et des auteurs du Mali, je pense que la meilleure façon d’en parler vraiment, c’est d’inciter les amoureux de la lecture à visiter notre stand et ainsi découvrir des titres que nous avons sélectionnés pour ce salon. Nous espérons qu’ils sauront saisir cette occasion pour découvrir le Mali et, au-delà, apprécier l’imaginaire et donc l’humanité de ses auteurs».
Ali Bey Abderrahmane, gérant de la Librairie du tiers-monde (Algérie) :
Un cadre magnifique de promotion pour les auteurs algériens
« La Librairie du tiers-monde participe pour la première fois au Salon maghrébin du livre d’Oujda qui offre un cadre magnifique de promotion pour les livres d’auteurs algériens et maghrébins. Notre participation à ce rendez-vous littéraire est aussi une manière de transmettre le savoir comme le suggère le thème de cette troisième édition, « La transmission ». Nous souhaitons vraiment y revenir une prochaine fois et participer à toutes les éditions à venir.
La littérature algérienne, c’est toute une histoire. Notre pays a eu des écrivains de la première et de la deuxième générations qui l’ont marqué de leur empreinte. Là, nous sommes maintenant à la troisième génération d’écrivains qui comprend notamment de jeunes auteurs dont bon nombre sont connus dans le monde à travers des livres faisant régulièrement l’objet de nouvelles rééditions en France par exemple.
S’agissant du livre numérique, comme partout dans le monde, il ne constitue pas une menace pour l’édition papier. Je pense qu’on en est encore loin pour dire qu’il menacerait la production papier ».
Pabé Mongo, président de l’Association des poètes et écrivains camerounais :
Une littérature en pleine ébullition
« La littérature camerounaise est aujourd’hui à l’image du Cameroun. Elle est assez offensive et connue à travers le monde. Pour s’en apercevoir, il n’y a qu’à voir la qualité des écrivains qui ont été invités à représenter notre pays à ce salon : Calixte Beyala, Gaston-Paul Effa, Léonora Miano, Djaïli Amadou Amal, Hemley Boum, Imbolo Mbue, Eugène Ebodé et Max Lobe. Ce sont là quelques-unes de grandes figures de notre littérature.
C’est une littérature très variée dans son expression avec de nombreux corpus. Nous avons une littérature en langue française, anglaise et en langue nationale. A ce propos, le Cameroun compte près de 250 langues vernaculaires qui ne s’écrivent certes pas encore toutes, mais il reste néanmoins vrai que le mouvement a commencé.
Vous avez aussi la littérature orale qui demeure aussi vivace et la littérature du numérique qui avance également.
C’est donc une littérature riche et très diversifiée dont les lecteurs marocains apprécieront la qualité des ouvrages ».
Source : Liberation.ma