Pourquoi l’épidémie a resurgi dans l’Oriental

Pourquoi l’épidémie a resurgi dans l’Oriental

Pourquoi l’épidémie a resurgi dans l’Oriental

Qualifié free of Covid-19 durant plusieurs mois, l’Oriental recommence à compter ses contaminés.  La région est en train de subir les conséquences d’un fléchissement qui inquiète citoyens, autorités locales et sanitaires.

Plusieurs causes derrière cette propagation qui a débuté avec les vacances de Aïd Al Adha: le relâchement de la population locale qui croyait la région totalement débarrassée du virus, et qui n’a que peu respecté les mesures de distanciation sociale et le port des bavettes.

Un comportement manifeste au niveau des centres urbains, souks, cafés et places publiques. Sur une centaine de personnes qui déambulent  le long de la corniche de Saïdia, pas plus de 3% d’entre elles portent le masque. Cette ville côtière réputée pour la qualité de ses plages a drainé des milliers de touristes nationaux dont la majorité débarquait de villes contaminées (Casablanca, Fès, Tanger, Taza, etc.).

D’ailleurs, les premiers cas positifs détectés étaient ceux des touristes nationaux, originaires d’autres villes, ainsi que des rapatriés d’Espagne et d’Algérie. Au lieu de maintenir la vigilance, les autorités locales ont laissé faire, dans un premier temps, pour des raisons économiques et pour permettre aux populations locales de se soulager après une longue période de confinement.

Pour rectifier le tir, le wali de la région a rappelé tout le monde à l’ordre. Mouaad Jamai a présidé une série de réunions avec les autorités locales et sanitaires, associatifs, artistes,  professionnels et représentants des commerçants pour insister sur le rôle essentiel du citoyen dans la lutte contre la pandémie et de favoriser une prise de conscience collective. Il a aussi rappelé que la loi sera appliquée en cas de non-respect des mesures préventives.

«Cette mise en garde contre les différentes formes de relâchement nécessite une mobilisation citoyenne et solidaire pour stopper l’accroissement des cas positifs», indique à L’Economiste Jamal Haddadi, universitaire engagé dans la sensibilisation contre le coronavirus. Des campagnes de sensibilisation, encadrées par les caïds d’arrondissements avec la participation d’acteurs  associatifs, sont ainsi menées dans les quartiers d’Oujda.

En parallèle, les agents de police ont renforcé les dispositifs de contrôle aux sorties et entrées des villes alors que les éléments de la gendarmerie royale multiplient les barrages inopinés de contrôle pour dissuader conducteurs et voyageurs. De leur côté, les artistes de la ville ont réalisé une dizaine de capsules sensibilisatrices diffusées sur les réseaux sociaux et les antennes de la radio d’Oujda.

 

Source : L'Economiste

Sound Energy réfute un contrôle fiscal de 14 millions de dollars

Coup dur pour l’explorateur gazier Sound Energy. Le groupe basé au Royaume-Uni, opérant dans la région de l’oriental, a été sommé par le Fisc de payer 14 millions de dollars, suite à un contrôle fiscal effectué cette année sur les comptes de Sound Energy Morocco East Limited, filiale à 100% de Sound Energy. Le contrôle a concerné les exercices 2016, 2017 et 2018. Pour l’explorateur gazier, la notification de la d’administration fiscale «a évalué des passifs supplémentaires en matière d’impôts sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée totalisant environ 14 millions de dollars en raison des changements de licence.

Selon leur évaluation, les changements de licence détaillés dans la notification concernent le permis de Tendrara Lakbir et le transfert d'intérêts de Sound Energy Morocco SARL à Sound Energy Morocco East Limited», détaille le groupe. Selon ce dernier, l'évaluation découle d'un malentendu relatif aux changements de licence et, avec ses conseillers, s'engagera aux côtés de l'administration fiscale marocaine afin de clarifier ce malentendu et chercher à le résoudre», souligne le groupe.

Sound Energy dispose de 30 jours à compter de la réception de la notification pour répondre et, «bien que la société s'engage de manière constructive avec l'administration fiscale marocaine afin de résoudre le malentendu, elle écrira à l'administration fiscale pour réfuter formellement l'appréciation et son fondement», déclare le groupe.

 

Source : MarocHebdo

Rentrée scolaire 2020/2021 : Berkane opte pour le présentiel (documents)

C'est officiel. Les établissements scolaires de la province de Berkane optent pour l’enseignement présentiel pour la rentrée prévue le 7 septembre, à la demande de la Fédération des parents d’élèves.

Dans une lettre adressée au directeur provincial de l’Education nationale à Berkane datant du 26 août, la Fédération affirme avoir opté pour l’enseignement présentiel à l’ensemble des élèves de la province et demande que toutes les mesures de prévention soient prises pour préserver la santé des élèves et de l’ensemble du corps enseignant.

La Fédération a réitéré sa demande dans un communiqué datant du 27 août. Elle a également exprimé son refus quant à l’obligation des parents de remplir le formulaire dans lequel ils choisissent l’un des deux modes d’enseignements, présentiel ou à distance.

La Fédération demande aussi que les dates des examens de la première année baccalauréat soient dévoilées avant la fin du mois de septembre. Ces examens, rappelons-le, ont été reportés une première fois aux 4 et 5 septembre puis une deuxième fois à une date ultérieure.

 

Source : 2M

Lamrija, près de Guercif: découvrez ce village pétri d’histoire et à vocation touristique

A quelques 30 kilomètres de Guercif, le village de Lamrija regorge de potentialités touristiques qui en font l'un des plus beaux endroits de l’Oriental. Le360 vous invite à découvrir ce lieu à vocation touristique, ainsi que les sites historiques qui firent sa gloire d'antan…

Lamrija, petit village d'un peu plus de 14.000 habitants, selon le dernier recensement de 2014, et ses alentours, sont sans conteste un lieu à visiter pour leurs nombreux attraits patrimoniaux, qui font partie intégrante de l'histoire du Royaume, lors des temps anciens où Guercif et sa région étaient le fief de la tribu des Houara, des Zénètes du Maroc oriental.

Très connue pour sa production agricole, dont celle de ses amandiers, de ses oliviers, et pour son huile d’olive, la région de Guercif pourrait donc aussi être un lieu de tourisme haut en couleurs, n'ayant absolument rien à envier à d'autres sites du Maroc.

Situé à une trentaine de kilomètres de Guercif, le village de Lamrija, dont l’histoire est enracinée dans celle de cette région, offre à ses visiteurs de beaux paysages, ceux des fières montagnes du Rif. Avis aux amateurs de randonnées escarpées.

Pour Le360, le président de la commune de Lamrija, Mohamed Astati, a affimé toute l’importance des sites historiques de Lamrija, un village dont la vocation est, selon lui, éminemment touristique. Lamrija «mérite plus d’attention, pour en faire une locomotive du développement de toute la région», a-t-il soutenu.

A l’arrêt depuis plus de quatre mois à cause de la crise du coronavirus, le tourisme, surtout interne, a repris de plus belle. Encouragés par les autorités locales, les opérateurs locaux ont renoué avec leurs activités, dans le strict respect des consignes sanitaires.

Rencontrés sur les lieux, des touristes ont dit toute leur joie de se trouver dans un tel endroit, selon eux «l'une des rares bouffées d’oxygène de la région de Guercif».

 

 

 

Source : Le360

Mesures anti-Covid : L’UMP d’Oujda met en place neuf centres d’examen de proximité

L’Université Mohammed 1er (UMP) d’Oujda a procédé, dans le cadre des mesures visant à endiguer la propagation du coronavirus, à la mise en place de neuf centres d’examen de proximité pour permettre aux étudiants de passer les examens de la session normale du printemps 2019-2020 à proximité de leurs habitations.

Dans un communiqué, la présidence de l’UMP explique que cette décision a été prise en tenant compte des conditions exceptionnelles liées à la pandémie de Covid-19 afin d’éviter tout risque de contamination des étudiants, personnel et enseignants et en vue de faciliter l’opération de passation des examens pour tous les établissements à accès ouvert relevant de l’université. Situés à Oujda, Berkane, Jerada,Taourirt, Guercif, Figuig, Bouârfa, Al Hoceima et Nador, lesdits centres d’examen de proximité, ajoute la même source, permettront aux étudiants de passer leurs examens dans le respect total et le plus strict des mesures de prévention. Le communiqué fait savoir que les étudiants peuvent choisir le centre d’examen qui leur convient sur le lien //examens.ump.ma//.


Les étudiants peuvent aussi consulter la programmation ainsi que le planning et toutes les informations concernant les examens sur le site internet de leurs établissements.
«Ces mesures particulières sont issues d’un souci de préserver la vie des étudiants et du personnel de l’université», note le communiqué, mettant l’accent sur l’impératif du respect des règles barrières et du port du masque conformément aux mesures préventives.

 

Source : Aujourd'hui

 

Principaux points de la déclaration du ministre de l’éducation nationale à propos de la rentrée scolaire 2020-2021

Voici les principaux points de la déclaration, dimanche soir, du ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saaid Amzazi sur la rentrée scolaire 2020-2021.

– Élaboration de trois modèles en prévision de la rentrée scolaire 2020-2021 en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique liée à la Covid-19.

– Le premier modèle prévoit l’adoption de l’enseignement présentiel à 100 pc en cas d’amélioration de la situation, alors que le deuxième concerne l’alternance entre enseignement présentiel et auto-enseignement en cas d’amélioration de la situation avec nécessité du respect des mesures préventives.

– Le troisième modèle porte sur le recours uniquement à l’enseignement à distance si la situation épidémiologique s’aggrave.

– En coordination avec les départements notamment de la santé et de l’intérieur, et sous la supervision du chef du gouvernement, le ministère de l’éducation a décidé de combiner le deuxième et le troisième modèles en impliquant les familles dans la prise de décision.

– Les familles qui optent pour l’enseignement à distance seront appelées à remplir un formulaire via le système Massar ou auprès des établissements scolaires.

– Le modèle pédagogique adopté pourrait à tout moment faire l’objet d’adaptation au niveau local, provincial ou régional en coordination avec les autorités locales et sanitaires, par un passage potentiel de l’éducation en alternance à l’enseignement présentiel ou à distance uniquement.

– Le modèle adopté pour la prochaine rentrée se base sur deux mécanismes : le premier concerne l’enseignement à distance pour tous les niveaux à travers la diffusion de cours sur les chaines TV et la mise à disposition de ressources numérisées via les plateformes électroniques en plus des cours dispensés par les classes virtuelles.

– Le second mécanisme consiste à donner aux parents d’élèves désireux d’accéder à l’enseignement présentiel la possibilité de remplir un formulaire directement sur le système Massar ou auprès des établissements scolaires dès le premier septembre 2020.

– Le ministère s’engage à mettre en oeuvre un protocole sanitaire respectueux des mesures préventives édictées par les autorités, particulièrement le port obligatoire du masque pour les élèves du cinquième année du primaire et plus, le lavage régulier des mains, la distanciation physique et la réduction du nombre d’élèves en classes, ainsi que la désinfection des structures et dépendances scolaires

– La nouvelle date de l’examen régional de la première année du baccalauréat sera annoncée quand les conditions de son organisation seront réunies.

– la décision du report de l’Examen régional trouve son fondement dans le contexte de la situation épidémiologique inquiétante et la note relative à cet examen sera comptabilisée à 25 pc dans le résultat final de la 2ème année du baccalauréat.

– Le résultat de cet examen n’est pas pris en considération dans le passage de la 1ere année à la 2eme année du baccalauréat, et ce à l’instar de ce qui est en vigueur depuis des années.

 

Source : MAP

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, a adressé jeudi soir un discours à la Nation à l’occasion du 67-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.

Voici le texte intégral du Discours Royal :

“Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,

En ce même jour de l’an 1953, la volonté de Notre Grand-Père, Sa Majesté le Roi Mohammed V, et de Son compagnon de lutte, Notre Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait leurs âmes, convergea avec celle du peuple marocain, pour que naquît une révolution historique dont le mot d’ordre fut le rejet solennel des plans coloniaux.

Patriotisme sincère, esprit de sacrifice, solidarité et loyauté, telles furent les vertus électives de cette glorieuse épopée qui visait à faire émerger un Maroc libre et indépendant.

L’Histoire du Maroc est ainsi richement tissée d’événements qui portent témoignage de la symbiose parfaite entre le Trône et le peuple, toujours unis face aux vicissitudes du temps.

C’est l’état d’esprit qui, lors des premières phases de la pandémie du Covid-19, a animé les Marocains qui ont alors fait preuve d’engagement et se sont collectivement engagés.

Au cours de cette période de crise, nous avons réussi, par nos efforts conjoints, à atténuer l’impact sanitaire et ses conséquences économiques et sociales.

A ce titre, de larges franges de la population ont bénéficié du soutien de l’Etat. Nous avons initié un plan ambitieux et inédit pour la relance économique et Nous avons impulsé un grand projet pour la généralisation de la couverture sociale, au profit de tous les Marocains.

A cet égard, Nous insistons sur la nécessité d’une bonne mise en œuvre de ces projets, dans les délais fixés.

Cher peuple,

Néanmoins, en dépit des efforts déployés, la pandémie fait toujours rage et le combat, inachevé encore, s’inscrit toujours dans un contexte difficile et sans précédent.

Certes, nous étions cités en exemple pour notre respect des mesures préventives et pour les résultats probants que nous avons enregistrés durant la période de confinement.

Ce bilan a été, pour Nous, un sujet particulier de fierté, notamment au vu des bas niveaux du nombre de décès et de la proportion des individus atteints, comparativement à ceux de nombreux autres pays.

Hélas, nous avons constaté que, par la conjonction de plusieurs facteurs, la levée du confinement s’est accompagnée d’une multiplication exceptionnelle de cas d’infection.

En effet, certains ont confondu levée du confinement et fin de la maladie alors que d’autres ont affiché un laisser-aller et un relâchement inadmissibles. D’aucuns réfutent même l’existence de la pandémie.

Il faut souligner ici que la maladie est bien réelle ; soutenir l’inverse nuit, non seulement à celui qui le prétend, mais aussi à sa famille et à ses compatriotes.

Il convient aussi de rappeler que les symptômes apparaissent chez certains malades seulement 10 jours après l’infection, voire plus. En outre, le nombre élevé des cas asymptomatiques accroît le risque de propagation de la pandémie et requiert, de ce fait, la plus grande vigilance.

De fait, cette maladie ne fait aucune distinction entre population rurale et population urbaine, ni entre enfants, jeunes et personnes âgées. La réalité est qu’une frange importante de la population ne respecte pas les mesures sanitaires préventives adoptées par les pouvoirs publics comme le port du masque, l’observation des règles de distanciation sociale, l’utilisation des produits d’hygiène et de désinfection.

Ces comportements pourraient être compris si les outils de prévention étaient, soit indisponibles sur le marché, soit coûteux. Mais, il se trouve que l’Etat s’est scrupuleusement attaché à fournir ces produits en abondance et à des prix très raisonnables.

L’Etat a en effet subventionné le prix des masques et il a encouragé leur production industrielle locale pour qu’ils soient à la portée de tous.

Ces attitudes irrationnelles sont d’une part dénuées de civisme car agir en bon citoyen, c’est avant tout se soucier de la santé et de la sécurité d’autrui ; elles traduisent d’autre part un manque de solidarité car être solidaire, ce n’est pas seulement aider autrui matériellement, c’est surtout, dans cette situation, éviter d’être potentiellement un vecteur de contamination pour les autres.

De surcroit, ces postures prennent à rebours les efforts fournis par l’Etat, qui, Dieu soit loué, a réussi à apporter son soutien à de nombreuses familles restées sans moyens de subsistance.

Toutefois, cet appui ne peut continuer indéfiniment, car les aides accordées par l’Etat excèdent ses ressources.

Cher peuple,

Parallèlement à l’allègement du confinement, un ensemble de mesures préventives a été déployé pour préserver la sécurité des citoyens et enrayer la prolifération de la pandémie. Toutefois, nous assistons, avec désappointement, à une recrudescence des cas d’infection.

En effet, Nous constatons avec regret que la dégradation de la situation sanitaire ne porte guère à l’optimisme à cette date. Et quiconque, cher peuple, te dit le contraire est un affabulateur.

De fait, au lendemain du déconfinement, le nombre des cas confirmés, celui des cas graves et celui des décès ont augmenté, en peu de temps, plus de trois fois, par rapport à la période de confinement.

De même, le nombre d’infections parmi le personnel soignant a enregistré une hausse, passant quotidiennement, de 1 cas durant la période de confinement, à 10 cas tout récemment.

Si cette tendance haussière perdure, la Commission scientifique chargée du suivi de l’évolution du Covid-19 pourrait préconiser un retour au confinement, voire un durcissement des mesures sanitaires.

Dans l’hypothèse où, Dieu nous en garde, cette décision difficile devait être prise, ses répercussions sociales et économiques seraient rudes pour l’ensemble des citoyens.

Par ailleurs, à défaut d’un respect rigoureux et responsable des consignes sanitaires, le nombre de contaminations et de décès ira crescendo. Et alors, malgré les efforts importants des pouvoirs publics et du secteur de la santé, les hôpitaux ne seraient plus en mesure de faire face à la pandémie.

Concomitamment aux mesures initiées par les pouvoirs publics pour juguler la pandémie, J’appelle les forces vives de la Nation à faire preuve de mobilisation et de vigilance et, particulièrement, à adhérer unanimement aux efforts déployés à l’échelle nationale, afin de sensibiliser la société, éveiller sa conscience et l’encadrer.

A cet égard, Je souligne que pour sortir de la situation actuelle et relever le défi de la lutte contre la pandémie, chacun devra observer une conduite civique, exemplaire et responsable.

Cher peuple,

Dans le Discours que Je te livre aujourd’hui, Mon intention n’est pas de t’adresser des reproches. Je tiens, plutôt, à te faire part expressément de Mes appréhensions quant à une éventuelle hausse exponentielle des cas de contaminations et de décès. Cette situation impliquerait, à Dieu ne plaise, un retour au confinement total, et risquerait de provoquer de notables répercussions psychiques, sociales et économiques.

Afin de traverser cette conjoncture difficile, et alors que nous commémorons l’Anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, nous devons plus que jamais nous remémorer les valeurs emblématiques d’abnégation, de solidarité et de loyauté qui ont marqué de leur sceau cette glorieuse épopée.

Je suis intimement convaincu que, emboitant le pas dans celui de ces prédécesseurs illustres, les Marocains sauront servir au mieux les intérêts de notre peuple et de notre pays, qu’ils seront capables de relever le présent défi, révélant ainsi leur civisme et remplissant les devoirs d’une citoyenneté agissante.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh”.

Oriental: La chaleur menace le figuier

Les fortes chaleurs enregistrées dans l’Oriental depuis l’Aïd, ont causé d’importantes pertes à certaines productions agricoles. Des symptômes de brûlures ont été observés au niveau des feuilles, rameaux et fruits figuiers. Ce qui risque d’impacter la production et les revenus. Notamment pour les petits agriculteurs qui comptent beaucoup les fruits du terroir pour améliorer leurs bénéfices.

Avec les 100 hectares en phase de reconversion, la superficie totale du figuier dans l’Oriental atteindra 1.283 hectares et produira plus de 4.300 tonnes (Ph A.K)

Certes ces fruits de saison sont écoulés à 12 ou à 25 DH le kilogramme et sont prisés par les consommateurs vu leurs qualités nutritives et digestives, mais la saisonnalité du fruit risque d’être écourtée par les fortes chaleurs. Aussi, les figues mûres pourrissent vite lorsqu’elles ne sont pas commercialisées dans de meilleures conditions.

Pour y remédier, la Direction régionale de l’agriculture multiplie les campagnes de sensibilisation sur l’importance des bonnes pratiques pour faire face aux effets climatiques. Des visites de terrain sont pilotées par les conseillers de l’Office national du conseil agricole rappelant les mesures préventives à respecter pour sauvegarder la qualité du fruit. Ils insistent également sur le respect de la distanciation sociale au niveau des champs et des points de vente, afin d’éviter toute contamination potentielle. D’ailleurs la foire rurale du figuier, organisée habituellement fin août à Aghbal, est annulée pour les mêmes raisons.

En plus de la chaleur, la qualité du fruit risque de perdre en saveur à cause du mûrissement précoce. Certains agriculteurs recourent à l’huile pour accélérer la maturation du fruit. «Une légère augmentation des teneurs en potassium, phosphore et en azote est observée dans les figues maturées par l’huile. Ce qui nécessite des recherches supplémentaires concernant la composition nutritionnelle des figues maturées par l’huile d’olive pour rassurer le consommateur sur l’absence de nocivité des fruits ainsi traités», explique Mohamed Bidri du laboratoire de Biologie des urgences (Hôpitaux universitaires de la Pitié Salpêtrière). Ceci dit la forme et le volume du fruit se dégradent plus vite que d’habitude à cause du mûrissement forcé.

Reste à préciser que la filière bénéficie d’une attention particulière du département de l’agriculture pour l’extension de sa superficie (plantation et suivi technique pour 4 millions de DH). Un programme qui s’inscrit dans le cadre des projets de substitution des cultures céréalières par des arbres fruitiers. Il bénéficiera à une soixantaine d’agriculteurs et contribuera au renforcement de la production. Celle-ci atteindra les 5,2 tonnes/hectare, améliorera le revenu par 41.300 DH et créera quelque 3.800 journées de travail.

 

Source : L'Economiste

Chouf Bladi : A la découverte de l’Oriental

De retour cet été, Jihane BELLOURI a repris la route pour une nouvelle tournée-découverte à travers le Royaume. En road trip, escale dans la région de l’Oriental pour des itinéraires hors des sentiers battus entre Oujda, Figuig, Taourirt, Guercif et Berkane, la destination de samedi 08 août.

C’est à dos de cheval que Jihane BELLOURI vous fera visiter la région. Lors de la randonnée équestre vous pourrez apprécier les différentes potentialités touristiques et environnementales de Berkane notamment la plaine de Trifa. A une quinzaine de Kilomètre au Nord-ouest de la sortie de la ville, le circuit de votre balade à cheval débute à Madagh, où vous aurez le choix entre deux centres équestres que vous soyez cavaliers amateurs ou professionnels.

L’occasion d’apprécier les champs et les fermes de clémentiers car l’Oriental est réputé pour la culture d’agrumes (navels, oranges, mandarines, pamplemousses et citrons…). Profitez de votre randonnée qui durera tout au long de la journée pour faire des petites haltes inoubliables et déguster un jus d’orange bien frais.

 

Source : 2M

Saidia : hommage aux acteurs de la lutte contre le covid-19

Saidia – La corniche de Saidia a accueilli, samedi dans la soirée, le vernissage d’une exposition de l’artiste peintre Abdelkader Belbachir, lors duquel un hommage a été rendu à plusieurs acteurs de la lutte contre le nouveau coronavirus.

Cet évènement, placé sous le signe de l’art et de la sensibilisation au Covid-19 et tenu en présence du gouverneur de la province de Berkane, Mohamed Ali Habouha, a été marqué par la présentation d’une grande toile de 12 mètres de long, réalisée par Abdelkader Belbachir et les jeunes de la Maison de l’artiste de Taourirt, qu’il dirige.

Cette œuvre rend hommage à différents acteurs et secteurs en première ligne de la bataille contre le coronavirus, notamment le personnel de la santé, les services de sécurité et les autorités locales, mobilisés pour faire face à cette épidémie sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI.

Dans une allocution à cette occasion, le directeur régional de la Culture de l’Oriental, Mountassir Loukili, a souligné que cette exposition montre que les artistes et créateurs sont eux aussi mobilisés pour faire face, à leur niveau, à cette épidémie, en mettant leur créativité au service de la sensibilisation quant aux moyens de prévention contre cette épidémie.

Il a aussi noté que le département de la Culture apporte son appui aux artistes dans cette conjoncture difficile, notamment à travers le programme de soutien aux professionnels de la culture, qui porte sur un appel à projets artistiques pour une enveloppe globale de 39 millions de DH.

De son côté, l’artiste Abdelkader Belbachir a indiqué que cette exposition symbolise la continuité de la création artistique durant la crise du Covid-19, de même qu’elle offre l’occasion de sensibiliser à la lutte contre ce virus sous le thème «l’art fait face à la pandémie».

L’exposition vise à saluer les efforts de l’ensemble des intervenants qui agissent pour juguler la pandémie et protéger les citoyens et la société, a-t-il ajouté.

Des hommages ont été rendus à cette occasion notamment aux représentants des autorités locales et des services de sécurité de la province de Berkane, aux représentants du département de la santé, à des acteurs de la société civile et des professionnels des médias.

 

Source : MAP